‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.44Chapitre 19 sur 67 · L. Hn · texte numérisé non relu

L. Hn

GEORGE (D CHANGÉ). Médcciu anglais, né en 1815, commença ses études à Londres, à University Collège, parcourut brillamment les premiers giades universitaires, puis devint house-gurgeon de Liston au North London Hospital. Son intention était de poursuivre la carrière chirurgicale, mais sur l'instigation du dentiste Gartjight, son parent, il s'appliqua à l'art dentaire et devint cliirixrgien-dentisle à University Collège Hospital et fut chargé d'un cours sur les affections des dents. Il s'efforça de rendre son enseignement pratique et d'élever cette branche de l'art de guérir au même rang que la médecine et la chirurgie, en insistant journellement sur les connexions qui lient la pathologie dentaire aux autres branches de la pathologie. Sa mort prématurée, arrivée le 28 novembre 1851, l'empêcha de publier le Traité de chirurgie dentaire , dont il avait rassemblé déjà la plupart des matériaux. On n'a de lui qu'un mémoire : On the Excito-Motory Functions, cité par son biographe dans the Lancet, 1851, t. II, p. 570. L. Hn.

GEORGE, médecin arabe {voy. Djorjis).

GEORGES-DES -MOX'TIS (SAIXT-) (Eaux MINÉRALES le). Athermaks, bicarbonatées ferrugineuses faibles, carboniques moyennes. Dans le département du Puy-de-Dôme, dans l'arrondissement de Riom, dans le canton de Pont-Gibaud et dans la commune de Saint-Georges-des-Monts, émergent deux sources dont l'une est désignée par le nom de Source de Bourdelles et l'autre de Source de Champelbost. L'eau de ces deux sources présente à peu près les mêmes qualités physiques et chimiques, c'est-à-dire qu'elle est claire et limpide lorsqu'elle a laissé déposer un sédiment rouillé assez abondant, elle est inodore, des bulles gazeuses la traversent par intermittences assez éloignées, son goût est piquant et sensiblement ferrugineux ; sa température, sa densité et son analyse chimique exactes ne sont point connues.

Aucun établissement n'existe à Saint-Georges-des-Monts, dont les eaux ne sont employées que par quelques habitants du voisinage qui les boivent lorsqu'ils sont anémiques ou chlorotiques, surtout quand ces états pathologiques ont

Page 1