L. Un
Glascr (FiuEnRiCH-PiEiMiOLD von). Fils du précédent, naquit à Fellin, le 9 mai 1792. Il ('tudia la médecine à Dor[)at, puis à l'hôpital militaire de Uigu, fut reçu docteur à l'Université de Dorpat en 1816 et alla se fixer dans sa ville natale.
Glaser promettait d'être un homme distingué, mais la mort l'enleva prématurément à la science le 2*J février 1824.
Dlss. iiirnig. nied. de rirlute et ri medica Lepidii rudcralis Linn. in niorbis tum internis, litm exlernis adliibili. Dorpat, 1816, iii-8°. L. Un.
(>ila<iier OU mieux Gliiscr (CuRisTiAN-GoTTLoii). Né à Voigtsbcrg dans le Yoigt' land le 26 juin 1776, fut reçu docteur en médecine à >Vittcmherg en 1798 el professeur extraordinaire de médecine à l'Université en 1801 ; il termina sa carrière le 9 septembre delà même année. Nous connaissons de lui :
I. Expérimenta cheiuica çuni tribus mineris slaniferis. etc. Vitebergae, 1708. — II. Ucber die epidemisclien Krankheilen, ivelclie im Monat Fcbruur 1801 zu Willemberg geherrscht liaben. Wiltenberg u. Leipzig;, 1801, in-8°. L. Hn.
Glaser (Johann-Friedisich). Médecin et chimiste distingué, naquit le 5 septembre 1707 à Wasungen, dans le comté d'IIenneherg, enFranconie, où son pèie était exéculeur des hautes-oîuvres. Il alla étudier lu médecine à Erford eu 1725, puis en 1727 passa à Altdorf et deux ans après à Wittcmberg. En 1750, il revint exercer la médecine dans sa ville natale. Il se rendit en 1756 à l'Université de Hardcrwyck pour y prendre le grade de docleur, et à son retour, après avoir quelque temps encore exercé à Wasungen, demanda et obtint le poste de médecin pensionné à Sulil, dans le duché de Saxe-Meiniiigcn ; il y fut nommé, en 1781, conseiller aux mines par le duc de Saxe-Gotha, et mourut le 7 décembre 1789.
En 1753, un incendie terrible consuma presque entièrement la ville de Sulil et il vit son propre avoir dévoie par le fléau. 11 s'appliijua dès lors à trouver un moyen de mettre les maisons et les meubles à l'abri du feu. 11 conseilla, pour empêcher l'extension de la ilamme, l'emploi d'une espèce d'amidon composé de trois parties de colle-forte encore tendre et lavée, d'une partie de terre glaise également tendre et lavée et d'une partie de farine de seigle, le tout mêlé à trois parties de sable fin; cette composition devait servir à enduire les toits, les poutres et les murs des maisons elles rendre inconibusliblcs. Il proposa un autre