CO'H
raant la seconde alde'hvde | . Ce qui rend cette formule assez probable, c est le
GliO
caractère aldéhydique de l'acide glyoxylique. Cet acide se combine aux bisulfites.
Les glyoxylates renferment tous de l'eau, aussi leur composition peut elle être
exprimée par C-IIMO^-f-IPO ou par C'^H^MO*. Cependant le sel d'ammonium
C^H(AzH*)C est anhydre. Ce sel cristallise en petits prismes incolores. Le sel de
calcium (G-HO^)^ Ca + 211-0 cristallise en prismes durs peu solubles (Oebus, Ann.
Chim. Phys. (3) XLIX, p. 216 et LVIl, p. 336. — Perkin et Duppa, Bull. Soc.
Chim., t. X, p. 254. — II. Church, Ann. Chim. Phys. (4) t. I, p. 126).
Ed. Willh
GMELIIM (Les). Célèbre famille de médecins et de naturalistes allemands, dont la filiation se trouve établie dans le tableau ci-joint.
L'ancêtre de la famille, Johann-Georg Gmelin, paraît n'avoir rien publié. Nous apprenons par V Histoire delà chimie de Johann-Friedrich Gmelin (t. II, p. 639), que ce savant pharmacien fit ses études sous Urban Iljiirne et fut, pour son temps, un chimiste de grande valeur.
Gmelîn (Johann-Conrad). Le fils aîné du précédent, né à Tubingue, en 1707, mort en 1759, exerça à la fois la médecine et la pharmacie dans sa ville natale. 11 se distingua également comme chimiste, et J.-F. Gmelin énumère ses travaux dans son Histoire de la chimie (t. 11, p. 640).
Gmelin (Johann-Georg). Célèbre voyageur, botaniste et chimiste, vint au monde à Tubingue, le 12 juin 1709. Il était le frère du précédent. Son père ui fit suivre les cours de l'Université, dès l'âge de quatorze ans, et chercha à lui inspirer le goût des sciences naturelles. Gmelin étudia la médecine sous Kammerer et l'anatomie sous Duverney et Mauchard. En 1725, il soutint une dispute académique De glandularum mesentericarum in chylum actione retardativa; il fut reçu docteur en 1727 et encore la même année se rendit à Pétersbourg, à l'exemple de ses professeurs, qui y avaient été appelés. Il y gagna les bonnes grâces du président de «rAcadémie, Laurent Blumentrost, qui lui octroya la permission d'assister aux séances et de se servir, pour ses études, des collections de l'Académie, et lui procura même, en .1728, une bourse annuelle. Gmelin eut l'occasion de disséquer un éléphant avec Duverney et de se perfectionner dans l'étude de l'anatomie comparée. En 1729, il résolut de revenir dans sa patrie, mais l'Académie de Pétersbourg, pour le retenir, lui ouvrit ses portes et le fit nommer, en 1751, professeur de chimie et d'histoire naturelle. Il remplit ses fonctions avec autant de zèle que de talent, pendant trois ans, et à l'expiration de son engagement il s'offrit pour faire partie de l'expédition que l'impératrice Anne voulait envoyer en Sibérie et au Kamtschatka. C'était la réalisation de l'un des vœux de Pierre le Grand. Gmelin fit donc partie comme naturaliste de la Société savante nommée à cet effet et partit le 19 août 1733, avec l'historien MùUer, l'astronome De l'Isle de la Croyère, etc. Après avoir parcouru la Sibérie dans tous les sens, Gmelin l'evint à Pétersbourg, au mois de février 1745, après une absence de dix ans.
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