GOYAVE
La durée de la cure est de un à deux mois, et ces eaux peuvent se prendre pendant la période menstruelle.
On exporte à Chantilly et aux environs l'eau de Gouvieux, oiî elle sert, pour ainsi dire, d'eau de table ou d'agrément, car les eaux de presque toutes les sources et de presque tous les puits sont crues, calcaires et, par conséquent, difficiles à digérer, tandis que l'eau de la source de Lacliaussée de Gouvieux, qui n'est plus ferrugineuse après un transport, même de courte durée, est à la fois agréable au goût et très-légère à l'estomac. A. Rotcreau.
tiOi"ZAB.4N\ On vend sous ce nom, dans les bazars de l'Inde, les tiges, feuilles et fleurs d'une plante que beaucoup d'ouvrages rapportent (ce serait à tort, suivant Waring) au Cacalia Kleinia. Tonique et diurétique, contre la syphilis, la lèpre, le rhumatisme {voij. Cacalie). D.
eovi\D&. In petit traité sur le pouls, un Nâdiprakaça, comme il y en evistt! un certain nombre dans la littérature médicale de l'Inde, est attribué à cet auteur. Le manuscrit de cet ouvrage se trouve dans la bibliothèque de l'université de Copenhague, à la suite d'un autre manuscrit sur le même sujet, et ayant le même titre, par Çankarasena. Tous deux sont compris dans un volume renfermant en outre deux traités médicaux, l'un sur les plantes médicinales, l'autre sur les maladies, par Nârâyanadâsa.
C'est au même auteur, nommé ici Govindàcârya (la dernière partie du nom est un titre scientifique, indiquant un précepteur), qu'il faut rapporter le Rasasâra, dont trois manuscrits sont signalés par Burnell, dans la bibliothèque du palais de Tanjore. L'auteur se vante d'avoir, pour composer son œuvre, compilé et étudié tous les castras, ou traités médicaux; le Rasc^ârUy qui est en vers, contient environ 1000 distiques; c'est donc un livre dune certaine étendue; mais, la thérapeutique, à laquelle il est surtout consacré, y est empreinte, comme dans les ouvrages de la catégorie à laquelle il appartient, des doctrines alchimiques les plus extravagantes. Les manuscrits sont du milieu du Jeniicr siècle.
G. LiÉTARD.
BiBLioGRAPHre. — Codices orient. Biblioth. universitat. havniensis, à la suite de Cod. orient, bibl. regiœ havniensis, etc. Copenliague , 1846, in4'', pars prior, p. 105, cod. 54. — Blr-nell (A. C). A Classified Index to the Sanscr. Mss. in the Palace at Tanjore. pai"t. I, VII, cod. 59, p. 70. G. Lo.
eOL'TAVE. Yoy. Goywe, Goyavier.
GOYAVE. GOYAVIER. Les Goyaves sont les fruits des Goyaviers [Fndium), arbres ou arbustes de la famille des MjTtacées, série des Myrtes ou Myrtacées à fruit charnu, dont les flem's ont un réceptacle concave, campanulacé ou piriforme. Son ouverture porte un calice formé dans le bouton, ou parfois couronné de lobes foliacés, comme dans ceux dont on a formé la section Ps/diopsis (0. Berg, in Linnœa, XXVII, 550). Les lobes sont ordinairement au .lombre de quatre ou cinq, et sont avant l'anthère courts, larges ou quelquefois nuls. Le tube calicinalest souvent lors de l'épanouissement rompu ou fendu jusqu'à la base. Les pétales sont au nombre de quatre ou cinq et imbriqués. Les étamines épigynes sont en nombre indéfini, avec des anthères oblongues ou linéaires-étroites à deux loges. L'ovaire infère est 2-8-Ioculaire, surmonté d'un