SEXES
MOliTALlTÉ
COMPIRÉE DES SEXES.
Mais, de même que la variation de la mortalité suivant les âges nous oblige de la suivre de plus près, de même sa diversité suivant les localités nous engage à examiner avec quelque détail la répartition géographique de ses divers degrés.
1° De 0 à 5 ans. Quoique la Grèce, prise dans son ensemble, n'occupe dans la mortalité de cette période qu'un des derniers rangs (49,7) parmi les pays de l'Europe, cette mortalité y oscille cependant, suivant les localités, entre de larges limites. Ainsi elle se présente Irès-élevée dans l'île de Paxos (116) et dans les éparcbies de Syra (95), de l'Attique (92,1), d'Ârgos (91) et de Patras (80,5); très-faible au contraire en Céphalonie (14,1), en Eurytanie (25,4) et à Leucade (25,8), toutes situées au N. 0. de la Grèce.
En examinant la distribution de la mortalité de cette période sur le sol grec, nous voyons d'abord pour la Grèce Continentale qu'elle est en général plus élevée à l'est et surtout dans l'Attique (92,1) et le district de Levadie (62,4), plus faible à l'ouest, et surtout dans l'Étolie (Eurytanie 25,4; Trichonie 26,5; Naupactie 29,9). Dans le Péloponnèse, on rencontre trois noynux de mortalité élevée : un aux côtes N. 0. de l'Achaïe, le district de Patras (80,3), un autre, celui d'Argos, à l'E. (91), un troisième vers le S. comprenant les districts de Mégalopolis (70,7) et de Calâmes (74,4). Ces trois noyaux sont réunis entre eux par une région présentant encore une mortalité relativement élevée (Elide 59,8, Gortynie51, Mantinée 51,8, Kynurie 50,5). Dans les petites presqu'îles qui se trouvent à l'E. et au S. (Argolide, 67,8-70,4, Epidaure-Liméra, 56,5, région du Taygète 52-56,7) la mortalité est encore assez forte. Dans presque toutes les autres contrées, elle est beaucoup moindre et oscille pour la plupart entre 42,4 et 38,6; elle atteint son minimum dans l'Olympie (27,7?).
Parmi les îles de l'archipel, l'Eubée ne présente pendant celte période qu'une mortalité faible, surtout en sa partie nord (26,8). Au contraire, la mortalité est assez forte dans les éparcbies de Syra (93), Kéos (62,2), Scopelos (60,3), mais faible à Tinos (41,1) et Andros (42). Les îles Ioniennes montrent à cet égard, comme nous l'avons déjà vu, une variété encore plus grande (Paxos 116..., Céphalonie 14,1).
Si l'on a égard, plus spécialement, à la dîme mortuaire en Grèce, relative aux douze premiers mois de la vie (114), on remarque que, de même que pour la mortalité de la période de 0 à 5 ans, la Grèce occupe l'avant-dersiière place parmi les États européens, la Norvège seule (104) venant après elle, et le Danemark (135) et la Suède (137) la précédant immédiatement, tous pays des plus septentrionaux de l'Europe, tandis que parmi les autres pays méditerranéens l'Italie (225) se montre une des premières {voy. Berlillon : Rapport sur la mortalité des nouveau-nés. Paris, 1878, p. 25). 11 parait que la place de la Grèce est plus favorable, le nombre des naissances comiues étant de beaucoup inférieur en nombre effectif à celui des décès.
Il est prob;ible qu'on doit attribuer ce fait en très-grande partie à la douceur relative du climat, à la densité très-faible de la population hellénique, ainsi qu'à la rareté relative des maladies et prédispositions congénitales et héréditaires (telles que la syphilis, l'alcoolisme, la tuberculose, qui est en général peu fréquente), qui exercent une influence limeste sur la première enfance. Relativement à la douceur du climat, il faut noter aussi la coutume presque générale en Grèce qui veut que la femme nouvellement accouchée ne sorte de chez elle ^vec son enfant que quarante jours après sa délivrance pour aller à l'église.
Examinons n);iinten,nnt les particularilés que les dîmes mortuaires de 0 à r> mois et de 0 à J2 mois présentent sur le sol grec.
Dlme mor'aiaire de 0 à 0 mois (72,04). L'échelle de variation de cette dîme, dans les diverses localités de la Grèce, présente une grande analogie avec celle qui se rapporte à la mortalilé de 0 à 5 ans, le rang relatif des divers districts étant à peu près le même dans les deux échelles. En regardant de plus près, on remarque un grand foyer s'éteiidant sur la plupart des contrées orientales du Péloponnèse et de la Grèce Continentale. Les points de plus grand renforcement se trouvent dans l'Attiquc (196), le district de Nauplie (102,1) autour du golfe Saronique, ainsi que dans l'île d'Égine (107) située dans Ig même golfe. Une sorte de prolongement de ce foyer est formé par la majeure partie de la moitié nord de l'Eubée (district de Chalkis 86,8) et l'éparchie de Scopelos (105,7). lu autre foyer assez étendu se présente à l'O. comprenant la jdus grande partie N. 0 du Péloponnèse (Palras 137,9, Égialie 93,6, Élide 80,8); la partie avoisinante delà Grèce Continentale (Messolonghi 97), ainsi que l'île de Zante (105). On rencontre encore une certaine élévation de la mortalité dans les districts contigus de Calâmes (115,2) et de Mégalopolis (100). SjTa (avec iMyconos 150) parmi les Cyclades et Paxos (165,5) pnrmi les îles Ioniennes constituent avec l'Attique (196) les trois points les plus élevés de l'échelle dont il s'agit.
Les localités de la Grèce oii la dîme mortuaire de 0 à 6 mois est plutôt faible forment aussi quelques foyers. Un pareil foyer comprend la Messénie presque entière (Pylie 55,2, Triphylie 30,9, Olympie 24,5); un autre, les parties N. etN. 0. de l'Êtolie et de l'Acarnanie (Trichonie 6,5 ?, Eurytanie 34,5, Valtos 36,3, Vonitsa et Xéromeros 37,9, etc.), où la Trichonie, d'après les données statistiques, présente le minimum de l'échelle.
Dhne mortuaire de 6 à 12 mois (70,5). La dîme mortuaire pendant cette période, dans la Grèce entière, a une moyenne de 70,5 : 1000 survivants de 0-6 mois. C'est à Paxos qu'elle se présente le plus élevée (221,5), puisa Athènes |149), Patras (124), ÎNauplie (119) et Syra (107) ; elle se montre aux plus faibles degrés dans la Trichonie (26,1) et l'Olympie (27,5), de même que dans la période de 0-6 mois. Su distribution sur le sol grec est en général fort analogue à celle de la dîme relative à la période prccédenie. Ainsi les districts où elle se montre faible, comme ceux où la moyenne est dépassée, sont à peu près les mêmes dans ces deux cas. Ce n'est que dans les épurchies de Chalkis (61,2) et de Milos (65,8) que celle-ci se montre inl'éi'ieure à celle-là; de même, ce n'est que dans la Phlhiolide (84,8) et dans l'éparchie d'OEtylon (74,4) que se présente le fait inverse.
Quant aux causes principales de la mortalité infantile, ce sont, pour les enfants de 0 à 12 mois, les affections calarrhales des organes respiratoires, qui dans la plupart des districts montagneux de la Grèce tiennent le premier rang, tandis que dans la plupart des districts bas c'est la diarrhée estivale, surtout chez les petits enfants qui se trouvent à l'époque de la dentition, et plus particulièrement entre 6-1 2 mois. Pour ce qui concerne les fièvres pernicieuses, qui s'observent aussi dans la première enfance surtout pendant la dentition, elles n'occasionnent, semble-t-il, même dans la plupart des districts les plus marécageux, qu'une mortalité moindre que celle due à la diarrhée estivale, mortalité qui est cependant en plusieurs endroits plus grande que celle causée par les maladies des organes respiratoires. Depuis la deuxième année jusqu'à !a cinquième, ce
sont les maladies infeclo-contagieuses qui occupent le premier rang dans la plupart des districts grecs, et c'est la diphlliérie parmi elles, maladie répandue en Grèce en ces deux, dernières dizaines d'années, qui fournit la majorité de décès dans la plupart des villes à cet âge.
2» De 5 à 15 ans (9,26). Les districts du Péloponnèse où l'on rencontre les degrés les plus élevés de la mortalité forment une zone s'élendant dans la direction de la plus grande largeur de cette péninsule, zone en partie montagneuse, en partie plate (Argos 17,8, Élide 14,5, Gortynie 14,7, Mantinée 13,6), tandis que c'est surtout la portion S. E. du Péloponnèse (Laconie 9,20-7,13, Kynurie8,36) et ses extrémités S. 0. (Pylie 8,33) qui présentent la mortalité la plus faible.
Dans la Grèce Continentale, les plus hauts degrés de la mortalité ne sont pas aussi élevés que dans le Péloponnèse. On y rencontre deux foyers principaux, l'un à l'ouest, comprenant la région située au delà de l'Achélous jusqu'à la mer Ionienne (Vonitsa et Xéromeros 12,4, Valtos 11,2); l'a'itre dans la Béotie occidentale (Levadie 12,7). La mortalité va généralement en diminuant en s'éloignant de ces foyers, de sorte que dans la Naupactie (6,4), la Doride (7,4) et la Plitliiotide (7,13) d'une part, dans la Mégaride (4,8) de l'auire, on rencontre des mortalités des plus faibles en Grèce. Quant aux îles, elles présentent en général une mortalité moins élevée, oscillant pour la plupart entre 8 et 6 et étant très-faible en Céphalonie (3,2), qui occupe le dernier rang dans l'échelle correspondante, en Ithaque (4,46) et dans l'éparchie de Théra (5,65).
On peut conjecturer en partie les causes de cette distribution de la mortalité sur le sol grec pendant cette période d'âge. La plupart des districts qui viennent les premiers sous ce rapport sont des plus marécageux de la Grèce, tandis que la plupart de ceux qui viennent les derniers ne se trouvent que sous une influence très-faible de la malaria. Il faut noter aussi l'adonnement prématuré des enfants aux travaux agricoles dans plusieurs districts et par conséquent aux fatigues et aux influences nuisibles des saisons et du sol.
3° De 15 à 30 ans (8,55). La distribution de la mortalité sur le sol grec pendant celte période présente assez de différences avec celle de la période précédente. Les principaux faits cependant restent essentiellement les mêmes. C'est à l'ouest à la partie occidentale de l'Acarnanie qu'on rencontre la plus grande mortalité delà Grèce Continentale (Vonitsa et Xéromeros 12,0) et presque la même que de 5 à 15 (12,4). Le rôle prédominant de la Béotie occidentale (10,2) se retrouve ici, quoique la mortalité y soit inférieure à celle de la période précédente (12,7). D'une manière générale, la région presque toute montagneuse qui s'étend entre les deux foyers (Eurytanie 5,75, Naupactie 4,8i, Dorile 5,23) présente une mortalité des plus basses en Grèce pendant cette période d'âge. Le foyer oriental présente un abaissement très-faible de mortalité au N. et à l'O. (Parnasside 9,57, Locride 7,67, Phtliiotide 7,2), mais plus considérable à l'est dans le district de Thèbes (7) et dans la Mégaride (6,27), tandis que dans l'Attique la mortalité est assez élevée (8,84).
En passant au Péloponnèse, on remarque encore une mortalité élevée sur une bande s'étendant dans le sens de la largeur de cette presqu'île, qui s'affaiblit dans le district de Mantinée (9,54) et surtout dans celui d'Argos (8,86) et présente des points de plus grande élévation dans l'Olympie (14,7) et dans Gortynie (13, Oj. En s'éloignant de cette bande, la mortalité va en s'abaissant plus faiblement au N., plus brusquement au sud, et présente le minimum dans la petite
presqu'île du Male'as (Epidaure-Liméra 5,86). Sauf quelques petites exceptions, si Ton divise le Péloponnèse en deux parties, septentrionale et méridionale, la moitié septentrionale prosente une mortalité plus élevée que la moitié méridionale.
Pour ce qui concerne les îles, elles montrent en général une mortalité faible, mais plus élevée que dans la période précédente. Ainsi, tandis que dans cette période la mortalité dans la plupart des îles était bien supérieure à la moyenne, dans celle-ci elle s'en rapproche très-souvent et la surpasse même dans quelques îles. La mortalité est relativement grande à Uydra (avec la Trézénie 11,3), à Syra (avec Myconos 10,5), à Corfou (9,64); très-basse à Céplialonie (5,6), à Carystie (5,5), à Ithaque (6,95).
Dans la plupart des districts qui montrent une mortalité élevée, cela est dû soit à l'iullucnce dominante de la malaria, soit à la grande fréquence de la phtliisie pulmonaire (Syra, Myconos, Athènes, Hydra, Spetsa). Cependant certains districts comme la Gortynie (15, Oj et la Pylie (10,5), où la malaria n'est pas très-intense ni la phlhisie pulmonaire très-fréquente, occupent un rang assez élevé dans l'échelle relative de la mortalité.
4» De 30 à 60 ans (15,46). Les phénomènes que la mortalité présente pendant celle période sont encore analogues à ceux des périodes précédentes. L'Acarnanie (Vonitsa 24, Yaltos 23) et le district de Lévadie' (21,6) dans la Grèce Continentale se présentent comme des noyaux de renforcement, environnés par des contrées d'une mortalité plus faible. Dans le Péloponnèse, on voit encore un seul grand foyer ayant la même situation, mais un peu plus étendu (Élide 26, o, Olympie 26,6), dont en s'éloignant la mortalité devient de plus en plus faible et présente son degré minimum à l'extrémité S. E. de la péninsule (Épidauie- Liméra 11,9). Les îles présentent encore ici une mortalité des plus faibles; Cythère (15,6) et Paxos (14,9) des degrés relativement élevés, xMilos (8,2) et Scopelos avec Scialhos (8,2) les degrés les plus bas.
5" De 60 ans à w (77,49). C'est l'île de Cythère (119) qui présente la plus grande mortalité pendant cette période. Celle-ci est grande aussi dans le Péloponnèse septentrional et occidental (Élide 112, Olympie 104, Patras 104, Naupliel02). D'autre part la partie du S. E. offre une mortalité des plus faibles, sans présenter cependant cette disposition graduelle que nous avons observée pendant les périodes précédentes.
Dans la Grèce Continentale, la contrée de l'Acholoiis présente encore ici les plus hauts degrés de la mortalité parmi ceux de cette partie de la Grèce, toutefois non sur les mêmes points exactement (Messolonghi 98, Yaltos 96, Eurytanie 90). Dans les districts plus orientaux la mortalité est en général faible; elle présente son minimum dans la Mégaride (49,8), et c'est dans l'Attique (81,7) seulement qu'elle dépasse la moyenne.
Les îles montrent pour la plupart des degrés inférieurs à la moyenne (le degré le plus faible s'observe à Tinos 48,8). Cependant ce sont des îles qui présentent les degrés les plus élevés de l'échelle : l'île de Cythère (119) déjà citée, et en second lieu l'île de Paxos (108). Sur les causes de cette distribution de la mortalité de cette période nous ne savons presque rien en dehors de ce qu'on peut conclure de ces données elles-mêmes.
' Il est à remarquer que le district marécageux de Lévadie, qui présentait dans la période précédente un degré des plus élevés dans la Grèce Continentale, n'offre maintenant qu'un degré des plus faibles.
Mortalité compauée des deux sexes d'après les âges (1863-1878, voy. tableau V fin). Pendant la première enfance (0-5), la mortalité chez les garçons dépasse un peu celle des filles (101 : 100); peu après, elle se renforce assez (5-10,103), pour s'abaisser ensuite au-dessous delà mortalité féminine, pendant les dernières années de l'enfance (10-15, 90,8), quoique d'une manière passagère. Cet abaissement est suivi par une élévation qui se maintient à peu près au même niveau pendant toute la jeunesse (15-20, 116; 20-30, 115) et qui est suivie de nouveau par un abaissement pendant l'âge viril (30-40, 106; 40-50, 104). La mortalité relative des hommes se relève de nouveau au commencement de la vieillesse (50-60, 116), mais par la suite elle s'affaiblit subitement, en restant d'abord (60-70) supérieure à celle des femmes (106 : 100), mais devenant par la suite très-mférieure (86), sans plus parvenir à égaler cette dernière. Ainsi, quoiqu'elle se relève un peu plus tard (80-90, 93), elle s'abaisse bientôt de nouveau (90-100, 89) jour s'affaiblir encore plus considérablement dans la dernière vieillesse (100-w, 69,5?).
En examinant séparément la première année de la vie, nous voyons qu'elle présente en général une dîme mortuaire supérieure pour le se\e féminin (0-6 mois 100 : 98,2; 6-12 mois 100 : 98) contrairement à ce qui a lieu pour la plupart des pays de l'Europe. La principale cause de l'exception que présente la Grèce parmi les Etats de l'Europe est d'après toute probabilité la diarrhée estivale, affection très-fréquente en Grèce, surtout vers le déclin de la première année, «t qui donne en général, comme on sait, un nombre de décès féminins supérieurs à celui des gai'çons.
Rapport comparatif du nombre des décès a celui des naissances (1868-1878, voy. tableau V, fin). Après avoir longuement examiné la natalité et ) a mortalité en Grèce, il convient de consacrer ici quelques lignes au rapport numérique des décès aux naissances, rapport qui montre la faculté que possède la population de s'accroître par ses propres forces.
Si ce rapport n'atteint jioint en Grèce, prise dans son ensemble, un degré des plus élevés dans l'échelle comparative des États de l'Europe, cependant ce pays dépasse en cela tous les Etats méditerranéens et la plupart de ceux de l'Europe moyenne. Ce ne sont presque que les États de l'Iùirope septentrionale qui la dépassent de beaucoup, lesquels, comme nous avons vu, présentent en commun jusqu'à un ceztain degré des mortalités faibles pendant les âges extrêmes. Pourtant il y a lieu de croire qu'en réalité la place de la Grèce est encore plus favorable qu'elle ne le paraît d'après les données de la statistique, les naissances n'étant pas indiquées avec une grande exactitude.
Cependant l'avenir prochain paraît promettre encore plus, par ce fait que son infériorité, en comparaison avec certains pays, n'est pas due autant à une faible natalité spéciale qu'à la mortalité, mais avant tout à la faiblesse de la nuptialité, dont les causes sont pour la plupart faciles à éloigner, et qui pourraient même être en grande partie neutralisées dans leurs eltets par des lois convenables, d'autant plus que les ressources du pays se développent considérablement au point de pouvoir procurer les moyens de l'existence et même du bien-être à un nombre d'habitants beaucoup plus grand.
Si l'on examine maintenant la manière dont se répartit sur le sol grec le rapport numérique entre les décès et les naissances, on observe que les dernières dépassent les décès sur des étendues pour la plupart continues : d'une part, au
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