‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.46Chapitre 63 sur 97 · SO l^'iO · texte numérisé non relu

SO l^'iO

Ages inconnus 11,96

Vaccinés. . .

Non vaccinés.

Cas douteux .

Cas.

Décès.

Morlalité sur 100.

1857. Attique : Athhies, Piiée. — Petites épidémies; la maladie presque exclusivement chez des personnes non vaccinées Çlo-rpix-fi H£).t(raa, 1850-1857).

Archipel : Amorgos, commune d'É^^iale ('iOUO liab.), 50 décès environ. Cas sporadiques dans la plupart des Cyclades au commencement de 1857.

1863-1864. AriiiNiis (de septembre à février). — l'etite épidémie; 50 décès (Zinnis, Maccas).

1864. Égulie : Égion (de mai jusqu'à la tin de novembre). — Épidémie grave (Cliaralampis).

1864-1865. Argolide : Ai-gos. — Épidémie assez étendue, mais en général d'une gravité médiocre. Cependant des cas nombreux de variole confluente. Par suite de la vaccination la maladie n'y est plus revenue (Colsonopoulos).

Béotie : Arachova. — Épidémie meurtrière (l'apaïoannis).

Parnasside : Galaxidi et autres villages. — Épidémie de variole maligne (Caralivanos*).

1867-1868. Crète : Héraclion. — Épidémie meurtrière, surtout chez les Musulmans, qui avaient

• afflué dans cette ville de toutes les parties de l'Ile, par suite de l'insurrection des chrétiens (C'est la première épidémie grave survenue dans cette ville depuis 1850) (Zaphiridis).

Tbiphïlie. — Épidémie très-meurtrière de variole confluente dans plusieurs sillages de la commune de Platamodes, où les habitants n'étaient pas vaccinés (Frantzis).

1868. Kyndiue : Léonidion (juin jusqu'à la fin de l'année). — Forme confluente surtout chez la classe inférieure et les femmes (qui soignaient les malades). Bon nombre de personnes, non vaccinées, se trouvant en communication avec des malades pendant plusieurs jours, restèrent indemnes. La maladie fut aussi transmise aux communes de Tyros et Melana, quelques-uns de leurs habitants s'étant inoculé eux-mêmes du pus variolique pris sur des malades. Provenance ; Constanlinople (Palladios*).

Aréopolis. — Grande épidémie; le tiers des habitants frappés. Mortalité assez forte.

Provenance : Athènes, où existaient des cas sporadiques (Grigorakis). Tbiphïlie : Pkaraclada. — Épidémie d'une mortalité d'un tiers environ (Fj^ajilzis).

1869. Calâmes et environs. — Épidémie assez intense (Chrysospathis). Leucade. Épidémie [Arch. du min. de Vint, à Athènes. B. Patrikios). 1871. Cuète : Canée. — Epidémie d'une intensité médiocre (G. Calaïssakis). 187-2. Parnasside : Galaxidi. — Épidémie. Provenance : Trieste (Caralivanos).

Béotie : Arachova. — Épidémie assez intense. Période d'incubation de la maladie treize à vingt-quatre jours; première période de trois à quatre jours, mais dans un cas sept jours. Particularités à noter : l'éruplion varioleuse commençait à se montrer plus abondamment sur les avant-bras et ensuite sur le visage; une éruption rubèiforme s'observait trèssouvent (L. Papaïoannis).

Achaïe : Fatras (50 septembre à la lin d'août 1873). — Épidémie grande et meurtrière. La forme hémorrliagique très-fréquente. Casconnusll05 (lenombre réel beaucoup plus grand), 694 chez des hommes, 411 chez des femmes; 434 décès (253 hommes, l8l femmes). La maladie fût communiquée par une personne venant d'Italie (X. KopûWoj. Ilc^t 5a/jta- ).staff/<.oû, p- 57).

* Dans cette épidémie M. le docteur Bnjatzis a observé un cas chez un fœtus, dont la mère, épouse d'un vai'ioleux, n'avait pas été affectée (Caralivanos).

* li est à noter que dans un village montagneux et bien aéré (Tsitalia), parmi 40 personnes inoculées, aucune n'est décédée (mois d'août) (Palladios).

GRECE. àl7

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