‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.46Chapitre 75 sur 97 · m. IV. V. VI. VII. VIII. IX. X. XI. XII. Année · texte numérisé non relu

m. IV. V. VI. VII. VIII. IX. X. XI. XII. Année

HAUTEUR DE PLUIB (l871 — 1880) *

Géologie (Raulin). L'île de Crète est constituée pour la plus grande partie de talkschistes, de macignos et de calcaires. Les talkschistes forment la partie centrale et occidentale des pays montagneux de Kissamos et de Selino. De là se détache une bande qui se prolonge jusqu'à la base septentrionale des montagnes de Sphakia (Aeuxà opri). Le macigno et les calcaires forment la plus grande partie des pays montagneux de l'île, ainsi que la plupart des petites îles voisines. Le terrain subapennin est principalement développé dans la partie septentrionale de l'île. Enfin, les terrains d'alluvion couvi'ent les parties basses des plaines de Messara et de la Ganée, ainsi qu'une grande partie des plages, surtout de la côte septentrionale. Quant au sol arable, il est formé pour la plupart par des terres argilo-sableuses, le plus souvent légères et plus ou moins épaisses.

Végétation (Raulin). Dans les plaines et les bas-plateaux, jusqu'à 500 mètres d'altitude, c'est surtout l'olivier qui abonde, et qui se mêle à la partie orientale avec le caroubier. Lo platane se trouve en abondance dans les endroits humides, sur les bords des ruisseaux, .\utour de Rethymne, on cullive le Qiœrcus œgilops. Le figuier, l'oranger et le grenadier sont cultivés partout. De 500 à 1200 mètres d'altitude les pentes des montagnes présentent des bois clairsemés de Quercut Ilex, Q. Cr-efica et Acercreticum, avec le Cupressus korizoïitalis, qui s'élève aussi un peu plus haut. A un plus grande altitude les rochers sont nus ou présententde simples broussailles.

Parmi les plantes endémiques de la Crète on doit citer comme caractéristiques surtout les suivantes : Ricotia cretica, Cgnoglossum sphacioticum, Anchusa cœspitosa, Symphyandra cretica, Ammanthus ('2 espèces), Chionodoxa (Griesbach).

Habitants (Zaphiiidis, Perrot. etc.). Les habitants de l'île de Crète sont en général vigoureux, bien contitués, vifs et agiles, de taille un peu au-dessus de la moyenne, si ce n'est pour les habitants de Sphakia, qui sont presque tous d'une haute stature. Hommes et femmes ont, en général, une couleur de blé, des cheveux châtains et rarement noirs. Les Cretois se distinguent par leur résistance aux fatigues, aux changements atmosphériques et aux intempéries. Parmi les montagnards, les Sphakiotes sont surtout taillés pour faire d'admirables soldats. Leur vigueur s'accuse plutôt par la surprenante agilité des mouvements que par une musculature exagérée. La plupart d'entre eux sont blonds, leurs longs cheveux tombent sur leurs épaules; ils ont de grands yeux clairs, le nez marqué sans être fort, la bouche fine, les dents brillantes et bien rangées; on sent dans toute leur personne quelque chose d'ardent et de nerveux qui fait songer au cheval pur sang (G. Perrot). On peut dire encore d'eux aujourd'hui ce que disait Bondelmont au quinzième siècle (1422) : Sunt asperi in belle, magiii, velocissimi in nionlibus, usque ad centum annos vivunt sine infirmitatibits. Quant à leur caractère moral, les habitants de l'île sont vifs, intelligents, enjoués, fort hardis et aventureux, grands adorateurs de la liberté, au point que, quoique moins opprimés par la domination turque que les habitants d'autres pays helléniques, ils ont plusieurs fois trempé de leur sang le sol natal en combattant pour l'indépendance. Malgré les désastres qu'ils ont plusieurs fois éprouvés, les Cretois ne s'expatrient que rarement et très-difficilement, surtout les femmes : aussi conservent-t-ils sans changements leurs mœurs et leurs coutumes. La plupart des habitants mahométans de Crète sont de la même origine que les autres. Mais, tandis que physiquement ils ne se distinguent point de ces derniers, moralement ils en diffèrent considérablement. Les doctrines du Coran, souvent mal comprises, la confiance aveugle à la destinée, ainsi que l'ignorance la plus grossière, font qu'ils sont mous, paresseux, négligents pour tout ce qui concerne la santé, et qu'ils tombent trèssouvent victimes de maladies graves.

Conditions hygiéniques (Zaphiridis, Capetanakis, Calaïssakis, Raulin, etc.). Les villages de l'île, dont le nombre dépasse un millier, sont en partie situés dans les plaines, dans des vallées ou près des côtes, mais pour la plupart ils se trouvent sur des collines ou des pentes de montagnes. Les trois villes les plus considérables (Chania ou la Canée, Rethymne et HéracUon ou Candie) se trouvent toutes sur les rivages septentrionaux de l'île. La Canée, la capitale, entourée du côté de la terre par des murs et du côté de la mer par des remparts qui la protègent aussi contre les vents du nord, a ses maisons basses et serrées, pour la plupart couvertes de terrasses, et des rues étroites et malpropres. La ville de Rethymne est beaucoup plus saine et agréable. La plus belle des trois est HéracUon, qui, quoique fortifiée, a des rues larges et des maisons pour la plupart bien bâties et entourées par des jardins.

* 1871-1880, observations de M. Sandwith, consul d'Angleterre.

Les habitations dans la campagne sont, pour la plupart, petites, couvertes déterrasses, basses et à un seul étage (cela surtout en vue des tremblements de terre, dont l'île a souffert plusieurs fois). Leur pavé est le plus souvent de terre; les fenêtres pour la plupart sans carreaux. Elles sont très-souvent humides, mal exposées au soleil, et les cours pleines d'ordures.

Les habitations des paysans crétois sont ordinairement en deux pièces : l'une pour la famille, l'autre pour les animaux domestiques. Rarement on y trouve une cuisine à part; le plus souvent elle se troiive dans un coin ou contre le mur de la pièce où reste la famille. On ne trouve des lieux d'aisance que dans les villes et les villages les moins pauvres. Il n'y a d'cgouts que dans les villes, mais là encore ils sont mal construits.

Les eaux potables proviennent en général de fontaines et sont amenés dans les villes par des conduits qui ne les préservent pas d'imniondicités. En plusieurs endroits cependant, à défaut d'ean de fontaine, on emploie de l'eau de puits (souvent saumâtre) ou de citernes qui sont alimentées dans beaucoup d'endroits, et surtout dans les districts montagneux, par les eaux provenant de la fonte des neiges.

Examinons maintenant ce qui touche à l'hygiène des individus. Les habitants de l'île, ceux des villes exceptés, qui imitent les Européens, s'habillent d'une façon qui présente plusieurs particularités. Ordinairement ils portent des vêtements très légers, les mêmes en été et en hiver. Leur costume est composé d'une chemise de toile, sans col et à larges manches, d'une culotte, ample dans les plaines et dans les villes, étroite dans les montagnes, partout courte, arrivant jusqu'à la pailie inférieure de l'articulation du genou, ordinairement d'étoffe bleue, maintenue par une large ceinture de soie faisant plusieurs fois le tour du corps; enfin d'une veste sans traces de pans, l'oint de bas; les pieds et les jambes sont protégées par des boites hautes, portées dans toutes les saisons et même pendant le sommeil par bon nombre de cultivateurs et de bergers. La tête est couverte habituellement d'un foulard ou d'un fez rouge, peu long ou même court. Les femmes sont aussi bien légèrement vêtues; elles portent toutes des pantalons et par-dessus une chemise qui est de toile ou de coton l'été et de laine l'hiver à larges manches, qu'on noue à la ceinture. Au pied, elles ne portent point de bas, mais seulement des petits souliers, sans se préserver trop de l'humidité.

Les paysans crétois, même les plus aisés, font usage, au lieu de pain, d'un biscuit d'orge, en général bien préparé, qu'on trempe dans l'eau avant de s'en servir. Ce n'est que dans les villes qu'on emploie du pain de blé, l'île ne produisant que très-peu de cette céréale. Le reste de la nourriture consiste surtout en substances végétales; mais on fait aussi une grande consommation d'huile d'olive salée, ainsi que de poissons salés de qualité inférieure. On ne mange de la viande que rarement et presque uniquement de mouton ou de chèvre. On ne fait pas non plus souvent usage de beurre, qu'on ne produit point dans l'île, mais on le remplace toujours par de l'huile à profusion. Les poissons frais manquent. L'usage du lait et du laitage est presque borné aux parties montagneuses de l'île et où il y a des troupeaux. Quant au vin, on n'en fait guère usage que dans les districts de l'île où l'on en produit. L'abus des boissons alcooliques est rare ; beaucoup plus fréquent dans les villes.

L'absence de tout luxe et l'insouciance pour les exigences du bien-être dans les villages de Crète font que les dépenses de leurs habitants ne vont pas fort au delà de ce qui leur est strictement nécessaire. Les Crétois sont, pour la plupart, comme nous l'avons dit, des cultivateurs, puis des propriétaires et des bergers. En dehors de la fabrication du savon et de quelques autres produits peu nombreux, ce pays manque d'industrie. Parmi les travaux ayant une inÛuence nuisible sur la santé, citons la préparation de l'huile, qui occupe un grand nombre d'individus. Les femmes et les jeunes filles s'occupent, en dehors des soins du ménage et de quelques travaux agricoles assez légers, de travaux de tissage, avec beaucoup d'ai'deur, et cela plutôt pour leur propre famille que pour faire du commerce.

Relativement aux habitudes qui touchent à la médecine, notons l'abus des saignées, jadis fréquent même dans les villes, et qui subsiste encore dans plusieurs endroits, où les paysans y ont recours à propos de la moindre indisposition. Autrefois on faisait aussi un grand abus des purgatifs, qui n'a pas encore complètement disparu chez les paysans et les mahométans. Notons encore la grande insouciance qui règne pour les menstrues et l'état puerpéral, puisque les femmes se remettent à leurs travaux habituels aussitôt après l'accouchement.

Population. Pour la population de l'île de Candie pendant le moyen âge et les temps modernes nous possédons les données suivantes (Cf. Rauhn, Description physique de l'île de Crète. Paris, 1867).

1377 193,800 Grecs. 2,000 Vénitiens environ. 193,800 (Bavozzi).

Milieu du xth" siècle.' . . » • 260,000

1687 . 50,000 Chrétiens. 30,000 Musulm.iiis. 80,000 (Randolph).

1795 120,000 Chn-tioiis. » Musulmans.

1834 89,000 — 40,000 — 129,000 (Pashley).

1855 » » 128,67.1 (Ann. de l'emp.

ottom.).

1857 120,U00 — 40,000 — 160,000 (Hitier).

1858 123,000 — 49,000 — 172,000 (recensement, le

district de Cliania excepté).

1881 204,800 — 75,500 - 90D autres. 279,200 (recensement).

Maladies (Zaphiridis, Calaïssakis, Tsoudéros, Bourdoumbakis, Syngelakis). Affections palustres. La partie de la population de l'île qui habite des districts plus ou moins marécageux est évaluée à 100 000 âmes, c'est-à-dire le tiers environ de la population entière. Mais les occupations agricoles, de même que les vents, élargissent encore ici de beaucoup le champ d'influence du miasme palustre. Pour cotte raison les affections palustres sont encore dans celte île les plus fréquentes de toutes les maladies. Les types les plus communs sont le tierce, puis le quotidien ; les autres types sont beaucoup plus rares. A côté des intermittentes, les rémittentes sont aussi fréquentes dans l'île. Ces fièvres survenant fréquemment en petites épidémies, surtout dans les villes, se rencontrent assez fréquemment même dans les villages des montagnes, chez des personnes venant de lieux marécageux. Les épidémies de fièvres pernicieuses sont inconnues en Crète, au moins dans ces dernières dizaines d'années. On en observe cependant des cas sporadiques. Le plus souvent elles se présentent sous la forme comateuse et gastro-intestinale, plus rarement sous la forme convulsives et algide. Quelques cas rares de fièvre hémosphérinurique ictérique, chez des personnes ne venant pas du dehors, ont été observés à Héraclion (Zaphiridis).

La cachexie paludéenne est très-fréquente dans les principales localités marécageuses, où elle présente assez souvent d'énormes tumélactions de la rate. Le purpura hémorrhagique, le noma et d'autres graves phénomènes du paludisme chronique n'y sont pas rares.

La cachexie paludéenne est fréquente par endroits, même chez les enfants. Les enfants affectés présentent souvent ici, comme ailleurs, une propension à la géophagie, avec des phénomènes d'anémie ou d'hydrémie plus ou moins avancée.

Presque aucun district de l'île n'est entièrement exempt de l'infection palustre, même parmi les plus élevés; mais les fièvres pernicieuses y sont fort rares et la cachexie paludéenne ne s'y présente jamais à un degré élevé.

La dysenterie est ime maladie rare.

Maladies infectieuses chroniques et du sang. La plus commune de ces maladies est la lèpre, la plus terrible de toutes les plaies de l'île et dont nous avons déjà parlé. La tuberculose, très-rare avant l'insurrection de 1866, est devenue depuis beaucoup plus fréquente, surtout dans les villes, tandis que, dans la plus grande partie des campagnes, elle est encore relativement rare. Il n'y a point lieu de supposer que cela est dii plutôt à un diagnostic hisuffisanl de la part des médecins des campagnes, puisque ce fait est assuré par des médecins des villes, auxquels accourent une grande partie des habitants du reste de l'île, souffrant de maladies chroniques. Dans les villes la maladie est beaucoup plus commune chez les femmes musulmanes, qui vivent renfermées et au milieu d'une foule de conditions peu hygiéniques. La méningite tuberculeuse est fort rare. La syphilis se rencontre dans les villes depuis longtemps; pourtant, quoiqu'on ne prenne aucune mesure contre les femmes publiques, la maladie ne se présente qu'en des cas rares. Chez les paysans elle est presque

570 GRKCE.

inconnue. La chlorose est fréquente dans les villes, rare dans les campagnes.

Parmi les névroses, l'hystérie, trôs-rare, aussi bien dans les plaines que dans les montagnes, est aussi fréquente dans les villes et surtout chez les musulmanes. L'épilepsie et la cliorée rares, même inconnues sur les montagnes. D'autre part, les névralgies et en particulier les lumbagos ne sont point rares en hiver, surtout dans les villages élevés.

Les affections des organes respiratoires sont plus communes sur les montagnes (surtout en hiver et au printemps) et en second lieu dans les endroits marécageux; elles sont beaucoup plus rares dans les villes, où elles se rencontrent surtout au printemps et en automne. Néanmoins, la pneumonie sévit quelquefois épidémiquement dans les villes.

Parmi les affections des voies digestives, les catarrhes dysentériques sont assez fréquents en été et en .nutomne. Plus fréquemment encore on observe, aux mêmes époques, des catarrhes gastro-intestinaux chez les enfants ; ceux-ci sont meurtriers surtout à l;i Canéc, parmi les villes. Des catarrhes chroniques de l'estomac et des gastralgies aussi sont très-fréquentes. Des ulcères de l'estomac sont rares par-ci (Calaïssakis), un peu plus fréquentes par-là (Tsoudéros). Les ascarides et en certains endroits (Mirambelon, etc.), les oxyures sont très-fréquents chez les enfants; le ténia solium rare.

Affections du foie et des reins. La cirrhose atrophique se rencontre souvent dans les villes, due à l'abus de boissons alcooliques; beaucoup plus rarement dans les campagnes, par suite d'infection paludéenne. Quelques cas de cancer ont été observés çà et là (dans l'hôpital de Rhethymne sur 824 malades entrés dans l'espace de quatre ans, on n'en a observé que 4 cas). L'hépatite interstitielle se rencontre presque exclusivement chez des personnes ayant séjourné en Egypte. La plupart des affections du foie sont très-rares dans les districts montagneux.

Parmi les affections des reins, la lithiase (chez les enfants) et la maladie de Bright s'observent souvent dans plusieurs endroits de l'île.

Affections de la peau. La plupart des affections cutanées sont beaucoup plus fréquentes chez les chrétiens que chez les musulmans, ces derniers ayant en général un extrême soin de la propreté du corps. Parmi les plus fréquentes sont l'eczéma et l'impétigo. La psoriasis ne se présente que rarement.

C'est surtout le bouton d'Alep qui est fréquent dans l'île (roi/, p. 546).

Affections des femmes. Les plus fréquentes sont les catarrhes chroniques de l'utérus, les prolapsus et les versions. Le cancer de l'utérus et du sein n'est point rare dans les villes et leur voisinage. Des renseignements nous manquent pour le reste de l'île. Les dystocies sont en général rares; un peu plus communes dans les villes, où les mariages sont plus fréquents.

Parmi les affections chiruryicales, des hernies sont fréquentes en certains endroits, particulièrement chez les moines, par suite surtout de leur nourriture végétale. Les hernies congénitales sont relativement plus fréquentes que les autres. Clôn Stéphanos.

Bibliographie. — Pathologie. — Maladies en général. — C. Botta. Storia naturale t medica delV isola di Coi-fu. Milano, an. VIF, 2 vol. in-t2. Autre édition. 1825, in Biblioteca scella, 137* vol. in-12. — A. Lefèvre. Observations sur les maladies les plus fréquentes dans les échelles du Levant. Th. de Montpellier, 1827, in-8». — A. Ferrara. Coup d'œil sur les maladies les plus importantes qui régnent dans une des îles les plus célèbres de la Grèce, ou Topographie médicale de l'île de Leucade ou Sainte-Maure. Paris, 1827, in-8». —

J. Hennen. Sketches of the Médical Topography of the Mediterranean : Comprising an Account of Gibraltar, the lonian Islatids and Malta. London, 4830, in-8°. — G. Thebuno. Rapporta medico sulle malatlie occorse durante l'anno 1829 nella città ed isola di Corfa. CorCu, 1830. — Judan. Considérations sur la topographie médicale de Palras. Th. de Strasbourg:, 1834, in-4°. — l\-E. Gittard. Considérations générales sur la constitution physique du Péloponnèse et son influence sur le caractère et les maladies de ses habitants. Th. de Paris, 1854, n" 197. — J. Roser. Ueber einige Krankheiten des Orients. Beobachtungcn gesammelt auf einer Reise nach Griechenland, in die Tûrkei nach ,€gypten und Syrien. Augsbourg, 1857, iil-S". — rEw^vià^/j?. 'larpoTTariart/oî nivccy.Si t-^; oioix/,î "tôc^Tiooî. In « 'E).)v;vl/6; Ta.yySpoy.Oi », 1858. — 'I. As/c/a)./»;. '!. g. iz. t:^; o. ÔYipocç. Ibid. — N. KaJo- ■/!po-^o\j%oi. '1. «T. 1t. rf,i 0. 'Attu^j. Ibid., 1859, suppl, n° 5. — Dii même. 'I. a. it. r-ï,:, o, Mî/apioo;. Ibid., supplément 6. — Du même. '1. a. it. t% S. Botwriot?. Ibid., suppl. 17. — E. 2y«,«Tré>a;. 'I. c. n. rf,i o. Nâjou (déc. 1858). Ibid., suppl. 18. — N. A. *wTJtvdî. 'I. a. tt. rfii 0. MavTiï=''a; (déc. 1838; Mantinée et Kynurie). Ittid., suppl. 22. — n. 'Apcouivoç. 'I. c ■K. T>jç 0. Sû/5oy (fév. 1839 ; éparchies de Syra et de Koos). Ibid., suppl. 25. — A. 'Avutvo?. 'I. 0-. TT. xr,i S. 'H).£Îaç (s. d.). Ibid., suppl. 29. — Du même. 'I. a. n. rHi S. 'Axxix; (s. d.). Ibid., suppl. 32. — n. M«voÛ70ç, 'I. !7. 71. rr.i S. Tptou).'5t; (déc. 1858; Tripliylie et Olympie). Ibid., suppl. 36. — 'I. ra/.àrijj. 'I. a. rr. rf.i o. Aaxuv'Kç (s. d. ; éparchies de Gylhion et d'Oetylon). Ibid., suppl. 42. — A. 'Awtvo;. 'I. n. u. tô? S. Ku^aiâvis (déc. 1858; éparchie de Calavryta). Ibid., suppl. 47. — Xy.ipizv;;. 'l. <? tt. t-^,- ÛTtoJ. M/î/ov (s. d.). Ibid., suppl. 52.

— A. A£jû//a;. 'I. a. tt. r/ji S. \\.pyrj/.:Soi (janv. 1859; éparchies de ÎSauplie et d'Argos). Ibid., suppl. 58. — Do MÊME. 'I. a. n. ty,ç, S. Kopivôta; (sept. 1858). Ibid., suppl. 05. — Du même. 'I. a. ir. rfic, S. 'YSpccç (janv. 1859; Hydra et Trézénie). Ibid., suppl. 71. — Du .même. 'I. 7. Tt. Tïis xj-xoS. 'Epp.iovlrjOi (jan. 1859; Spetsa et Hermionide). Ibid., suppl. 77. — A. Ka/j-

Btvi'j.r,;. '1. (7. Tt. T^j 0. *wxi5oî zai tv?? ititoS. Aupt'oO; (s. d.). Ibid., SUppl. 78. — *. MTis^STâ;. '1. G-. n. T^s- 0. 'EhpuTxAoci (oct. 1858). Ibid., suppl. 79. — E. r^/àr/;;. 'I. a. a. t^? o. McffffV/vîa; xat t>î; \n:oS. IluJita; (août 1839; éparchies de Calâmes et de Messène). Ibid., suppl.

80. — r. B£).{7î«p(o;. '1. a. îi. Tfii 0. Eùêo'aç (oct. 1859; département de l'Eubée). Ibid. suppl.

81. — N. A. *&)Tstvdj. 'I. a. TT. T^; S. AazeôaiVovo; (janvier 1840; éparchie de Lacédémon et d'Épidaure-Liméra). Ibid., suppl. 82. — Olyjiptos. Ueber den Zustand der Medicin in Griechenland, und die daselbst vorkoinmrnden Krankheiten. Vorgetr. in der med. Sect. der Versammlung deutscher Naturforscher und ^Erzle d. 24. sept. 1840. Erlangen, 1840, in-8°.

— K. Mau/îoytâvv/;;. nKj;aT/3o/-i(T££î i-rzl to'j /./.ly.zTO; tùîv 'AOvîvâv zat t>î; ev£p7£t'a^ aurou STti T/J5 Çonxij; oi/.OJO/j.{oLi. '£v 'Afl/;vai;, 1K4I, p. 142, in-8°. — Du même. IlpwTat •/pa.fxij.ai iarpi//;; TOTTCypx^ia^ zat /.xrX'jrxTt/.Yii t^? Dï/OTrovv/jïou. In « EupoTiaï/o; 'E/saviir/,; », t. I, p. 293-325 et 554-555, 1842. — rccXirm [Géographie médicale de la Laconie]. In « Néo; 'Atx/vj- ■Kt'rji », an. I, p. 45-54 et 105-115, 1842. — A. Pallis. Cenni generali sulle malatlie endemiche délia Grecia. In Annali univ. de medic. di Omodei, vol. Cil, p. 61, 1842. — ' k-^ip-fm- SûvTojuio; •n.zpvj pu.Yfi t:?; vyîcoj Siovou Ûtto tarpi/^/jv ÉTTOif'tv. In « 'larpt/.)^ MÉ).iïca », t. I, p. 516, 1855. — A. Foiôag. 'E/osuvxt rt£/5t taT/itz'^ç yoi poy purf ix^ y.a.1 /./l'/jtaro; 'A9"/;v(îiv. In « 'laT/stxv7 UiXiuGX », t. VI, p. 49-101, 1858-1859. — 2. Oiy.o-joy.iSoi- rsvt/.ij i^ds7tç nspi tûv Irti/.pxr/i^ivroiv voayiij.xr'jrj st^ t/jv èitapxîxv Ar/tx/sixi (juin 1857 à avril 1858). In « 'Ixrpur, MÉ/tcîa », t. VI, p. 125, 1858. — 6. 'A-^EVTOÙ/>j;. 'E/.Spo}x-ri sU 'kvSpo-j. In « 'Affy.J.ïjiitos, » t. II, 1858, p. 97. — ©. 'A.ij)svTO\)X/ii. 'ExSpoy.fi eiç Nâ|ov. In « 'larptzrj 'Hf/i/jLïpU », t. I, p. 168, 1858. — A. Otzovoycid/Touio;. 'EvTUTTwaît; larpoii i-J Kùâvu. In « larpixi^ ^V ■^rjf'p'^i '>> I. II, p. 81, 1859. — A. 7j%iJ.-!zi/.yji. ^(ûpo'jpxiny.'t\ zat vo'jot.o-ji/.k i/.^ini^ rrjf Inccpyjxç OîrûAou. In « 'Acrx/vjTtto; », t. III, p. 50'.)-514, 1859. — PiÇoirouio;. ï-yiSix^ixa. ■yytpn^jpv.^i.v.b-t xat vosoioytzov Tïï; vïîïou S/.OTTs/ou. In « 'AïzÀïîTTio; », ib. — T. naTia^OTiou/o;. ^uïioAoyi'B: tv;; BoiWTÎaç xaî tèi'u; T>;; èTrao^t»? 0/iêwv. In « 'Affz>>77rto; », t. V, p. 440-400, 1861. — Béquin. Histoire médicale de la campagne de ta frégate la « Thémis » dans le Levant (1868-1870). In Arch. deméd. nav., t. XIII, 1870. — C. Zaviziano. Uile de Corfou au point de vue hygiénique. Bruxelles, 1876, p. 34, in-8°. — A. Zinnis. De la mortalité chez les enfants à la mamelle à Athènes. Athènes, 1877, in -8*, p. 16. — r.-X. Bâ-^a,-. At '.A6:^vat ûtco IciTpi/.ri-^ îno<prj. Uipoql. H'Tzohç. 'Aevivjjffj, 1878, p. 200. — F. Villard. Notice hygiénique et médicale sur l'Attique (1869). In Progrès médical, VI, 1878, n"' 14, 15, 16, 17. — J. Bambas. L'Attique au point de vue médical. Ibid., VII, p. 147, 1879. — A. Zivms. Étude sur les principales causes léthifères chet les enfants à Athènes. Athènes, 1880, in-8'', p. 50. — N. Pabissis et J. Îetsis. De l'île d'Hydra au point de vue médical. Paris, 1882. — I. Ba>aff7Ô7rou/o,-. No7oi.oyuyi •/£«ypxsix Trji Aaxsàaifj.ovo;. In « Upaxrixà rvii Èv 'Aôyj'vats aiivoSov twv sA/vjvwv laTpûv » (1882). 'A6ï7-jyi7i, 1883, p. 71-84. — A. FtîdTrou/oç. yo7o).oyixii xxrikixxiit, rn; itia.px'-a-Z ♦9tcÛTi5oî. Ibid., p. 499-522.

Fièvres palustres. — G. Roux. Histoire médicale de l'armée française en Morée. Paris, 1829, in-S". — R. Fauke. Des fièvres intermiiif»!'" »/ '•'^•itinues. Paris, 1833, in-8». M. -P.

Gassad». Mémoire et observations sur les fièvres intermittentea pernicieuses qui ont régné à Nauplie [automne 1832), précédés d'wi aperçu topographique de cette ville. In Heciieil de mém. de méd., de chir. et de pharm. milit , vol. XL. Paris, 1836, p. 1-60. — Thomajw. Ueber die Wechsel ficher in Griechenland. \Vurzl)urg, 1839. — A. Oî/ovo/xottouJo;. Dpo; toi; nuoeToAovtzoïî '*a\ i\ 'A/jia/ta-o'Asw; 6pax£a ârra. In « 'larp. Mî/tiia », VOl. V, p. 241-262, 329-344, 1857-1858. — A. 'AvTWvtâ^vj;. 'Q.s.pX t«v aî/toppayjwv xat i5i'w; T>i; aXiJ.zi.zo\>riia.i tTz'i TW'j SiaktîTovTuv itvoETwv. lu « 'laTpiz») 'Ersyifj,ipU »• Athènes, 1858-1859, I, 161-165.

— 2. Bîoirrai. Hcpi tv;? xarà tsvj 5iaA£(7r«vTa^ TrupîToù; aiixaroxifixi, etc. Ibld., 1859-1860, II, 29. — A. 'AvT6iV(â5»iç. npxy.rixby syeSîc.^fj.ix (iript xazo/;6?ov TtupîTôivl. In « Aiz>./;Tr(0; », 2" série, 1861. — A. PtÇo'Kou^o;. Llspi toû x°^^*°^' ac/;iaroui5tzoû uupsToO. In «'Atz/hittiô;», t. X, 1872, p. 255. — X. Kopûiio?. flspi IxrspûSox); aluaro^pinoti TtupsToû £v Dirpac?. Athènes 1879, in-8°, p. 170. — n. IIa>),â5to;. *0/t'-/a Tivà -rrcpt tûv ittiSinixt/.iiv Ùs-h'/aojv •j-tto-uve^jûv :tupETûv. In « ra>^>3«ôî s, an. Il, 1880, n° 16. — r. Kapa^i^rTa;. XIspl txTîO'/jOOuç aî/zaroupt/oO TupîTOÛ. In « raAi7V0î », an. II, 1880. — Dr mi^me. Ilcpi eX'JiSovi a'iu.07va.ipvn/.o~j Tzwpsroû. Athènes, 1882, in-S", p. 114. — Du mèmk. Il^pt éiwiîdJv vo<r*ifiiroiv. In Nierneyer Pnth. interne, éd. grecque. Athènes, t. II, 1884. p. 728. — A. BéAJo;. Uspi /aOirj (inédit).

Épidémies d'Hippocrate. — Desmabs. Discours sur les épidémies d'Hippocrale. Berne, 1763, 2* édit., in-8°. — De même. Épidémies d' Hippocrate traduites du grec. Paris, 1767, in-12. — Adbrt. Les oracles de Cos. Paris. 1776, in-8° ; 2' cdit. Paris, 1781. — Lepecq de la Clôture. Observations sur les maladies épidémiques, ouvrage rédigé d'après le tableau des épidémies d'Hippocrate. Paris, 1776 et 1778, 5 vol. — Jam. Farr. The Hi.itory of Epidémies by Hippocrates, etc., with Xotes and Observations, etc. London. 1780, in-i°. — J.-B. Germain. Les épidémies d'Hippocrate peuvent-elles être rapportées à un cadre nosologique? Thèse de Paris, an XI. — Littbé. Œuvres complètes d'Hippocrate. Paris, 1840 à 1801, 10 vol. in-S".

— Fcsteb. Observations critiques sur l'interprétation des épidémies d' Hippoa-ate, à propos de la nouvelle traduction de M. Littré. In Revue médirnle, t. III, 1840. — J. Conrad. Ueber die von Hippokrates geschilderten Fieber mit Biicksich. auf Littré's Meinungen von denselben. In Abhandl. der k. Gesellsch. der Wissensck, zu Gôttingen. Bd. II. Gôttingen, 1844. — Adjoiirned conversation on D' Henderson's paper on the présent épidémie Ferer {D' Spittal) In London mnnthly Journal, 1844. p. 176. — A. Meineke. Ueber die Epidemien des Hippocrates. In Monatsber. der Preus. Acad. der Wissensch., p. 569-588, 1852. — FucHs. Der Kausos des Hippocrates. In Arch. des Vereins f. wissensch. Heilk., Heft III, p. 170, 1865.

Peste bubonique. — R. Brockes. Histoiy ofthe most Eemarkable Pestilential Distempery. London, 1721, in-S". — Kaxold. Marsil. Medicorum Sendschreiben. Leipzig, 1721. — J. Dale. An Historical Account on the Several Plaques that hâve appeared in the World since the Year 1546, etc. London. 1755. — Russel. Plague. London, 1791. — K. Sprengel. Beitràge zurGeschichte der Medicin. Halle, 1794. — \\etist£R. Bri'tf history of épidémie and pestilential diseases. London, 1800. — Mac Lean. Besults of an Investigation respecting Epidémie and Pestilential Diseases including Besearches in the Levant concerning the Plague. London, 1817 et 1818, 2 vol. in-S". — Fr. Schîsdrber. Chronik der Seuchen, etc. Tûbingen, 1820-1825, 2 vol. in-S». — TtoipyLiS/ji Asyxia;. HupsToû ns/jtar/'/joouç r^ >ot/ioû àfopii!iJ.oi. 'Ev AîuTizt'a T&Jv Ilaptatwv, awXê', p. 398, in-S". — Do même. Mémoire sur la contagion des maladies exotiques, etc. Paris, 1832. — H. Hj:ser. Historisch-pathol. Untersuchungen. Dresden u. Leipzig, 1839 et 1841, 2 vol. in-8°. — Phds. Bapport à l'Académie royale de médecine sur la peste et les quarantaines. Paris, 1846, in -8°. — E. Bascome. Histoi-y of Epidémie Pestilences (1495-1848'. London, 1851, in-8°. — H.cser. Lehrbuch der Geschichte der Medicin und der epid. Krankheiten. U vol. Geschichte der epidemischen. Krankheilen. P Ablh. lena, 1859, in-8°; 3» édit. III vol. lena; 1882, in-8°. — A. Corradi. Annali délie épidémie occorse in Italia, etc. Parte I ( — 1500). Bologna, 1865, gr. in-8°. — C. Martin. Versucheiner geogr. Darstellung einiger Peslepidemien. In Petermann's M'itthcil. aus J. Perlhes geogr. Anstalt, vol. XV, p. 257-269, 1879. — A. rcwpvavrJc-:. Aoe«o; xai xaôipsïi;. In 1 Toilriwi », t. I, p. 105 et suiv., 1879. — Corliec. La peste dans les historiens byzantins. In Paris Médical, 16 février 1884.

Moyen âge, 531. — J. Hecker. Die Peste des sechsten Jahrhunderts. In Hecker's Annal., X vol. — H. HfSER. Hist.-pathol. Untersuchungen, I, p. 84. — Von Seibel. Die grosse Pest sur Zeit Justinian's I, etc. Dilingen, 1824, in-4''. J. Hecker. Der schwarze Tod im vienehnten Jahrhundert. Berlin, 1832, in-S". — A. tan Gensep. De moite nigra pandemia sœculi XIV Diss. Lugduni Batav., 1846, in-S". — A. Philippe. Histoire de la peste noire (1346-1550). Paris, 1855, in-8°. — E. rswpvtUâç. Tô eavartxàv t^î PoSou. In W. Wagner, Médiéval Greek Texts, I. London, 1871, p. 171-190. — Legrand. Biblioth. grecque vulgaire. Paris, 1880, t. I, p. 203.

Page 1