‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.47Chapitre 120 sur 126 · L. Hn · texte numérisé non relu

L. Hn

GVOERitlAXi\ (Joseph). Détails supplémentaires: 11 naquit à Passau, le 22 février 179G, fut reçu docteur à Landshut en 1818 et devint prosecteur en 1819. La date exacte de sa mort est le 2 mai 1857. Outre les ouvrages déjà mentionnés, il a publié :

Praklische Anweisung zu solchen gerchtlicih-medicinischen Unlersuchungen welche lebende Personen belreffen. Eiiangen, 1840, in-S" ; 2. Aufl., 1849, in-8». L. Hn.

GAII\' (Hearic). Médecin suédois très-distingué, né à Fahlun le l^"" janvier 1747, fit ses études depuis 1762 à Upsal, Gottingue et Leyde, visita Londres, et fut reçu docteur à Upsal en 1772. Il se fixa à Gefle comme médecin pensioimé et devint ensuite médecin de l'amirauté à Stockholm, assesseur du Collège de médecine en 1777, membre de l'Académie des sciences en 1793 et président de cette savante compagnie dès l'année suivante. Il fut nommé en 1808 médecin en chef de la marine militaire à Carlberg et mourut le 6 février 1816.

Il a publié une série de mémoires sur l'hydrocèle, l'empoisonnement par l'arsenic, sur divers sujets d'anatomie pathologique, etc., dans le Vetensk. Akad. llandlingar (1778, 1800), dans le Làkar. ochNaturf. (t. IV et Y), dans le Journal de Berzelius et de Gadelius (t. I) et dans le Svensk Làkare Sàllskapets Handlingar (t. II). L. Hn.

GAIL,L.4BD (Edwin-Samuel), Médecin américain, né dans la Caroline du Sud, fît ses études à l'Université de South Carolina. En 1854, il prit ses degrés au Collège médical, puis en 1875 le diplôme de l'Université de North Carà-

88i ADDENDA.

lina. Pendant la guerre de la Se'cession, il servit dans l'armée confédérée et, après la cessation des hostilités, se fixa à Riclimond oxx il fonda le Richniond Médical Journal. 11 passa de là à Louisville et publia dès lors son journal sous le nom de Richmond and Louhville Médical Journal. Pendant son séjour à Louisville, il enseigna à deux des collèges de médecine de cette ville, il vint ensuite à New- York, en 1880, où sa publication périodique parut sous le nom de Gaillard' s Médical Journal. Celte publication a exercé une grande iniluence sur la médecine américaine. Elle sera continuée par les collègues de Gaillard, qui vient de mourir à New-York (février 1885). L. Ils.

GAIRD\ER (William). Médecin anglais, frère de John Gairdner, dont il a été traité à son ordre alphabétique. Il vint au monde le 11 novembre 1793, commença ses études à Edimbourg en 1810, fut reçu docteur en 1813, puis visita les hôjiilaux de Londres et ceux du continent et, après avoir accompagné dans ses voyages une famille noble anglaise, de 1817 à 1822, se fixa à Londres où il exerça la médecine avec réputation. Pendant la belle saison, il exerçait à Spa. Ce savant médecin mourut en 18G7 à Avignon, où il se trouvait de passage, se rendant de Menton à Lausanne.

Gairdner est trcs-avant;igeusement connu par deux publications, la première sur les cffels de l'iode parue à une époque où ce corps était à peine connu : Essay on the Effecls of lodine on the Human Conalihitions, tic. (London, 1824, in-8''), la seconde sur la goutte; cette monograpbie intitulée : On Goût, ils Uislory, ils Causes and ils Cure (London, 1841), in-8°; 4"' edit., ibid., 1860, in-8°), a été considérée comme un ouvrage capital sur ce sujet difficile et a valu à son auteur une réputation très-étendue dans le traitement de cette maladie. L. En.

GALAITIA (Sipke-Ja^s). Médecin hollandais de mérite, né à Harderwijk, le ^4 janvier 1800, fil ses études à Franeker et à Groningue et fut reçu docteur à cette dernière université en 1821 {Dissert, medico-botanica de -plantarum. quarundam nottrarum usu medico et œconomico). 11 pratiqua sou art à Dokkura, Ûinsumageest et Texel, puis à Sneek, de 1831 jusqu'à l'époque de sa mort arrivée en 1858. Il fit plusieurs traductions d'ouvrages allemands et rédigea en 1847-1848 le Prakt. Tijdschrift voor Geneeskunde. On a encore de lui :

I. Vcihandel. ocer de eigenaardige kenmerken of verschynselen waardoor de kooiiszitkte, die in Vriesland en Groningcn geheerscht keeft, zich heeft onderscheiden, 1850. — II. In welke verschillende giaden en typderken der koorlszickle van 1826 is het quinine-iout gebleken allgemein m Uig le zyn geweesl, in welke daarentegen overtoUig, 1850. — III. Verhandel. over hct yebruik dei- kina. Mémoire couronné, 1852. — IV. Verhandel. over de /everlraan, 1852. — V. Geschiedkundige verhandeling over de griep of epidemische iuikiiiykoorls, 1847. L. IIx.

GALBIATI (Gex>aro). Ajoutons aux 'détails biographiques déjà donnés qu'il naquit en 1776 et termina sa carrière en 1844. L. Ib.

GALETTE OU GALLETTE (Jea.\-François). Ce médecin {voy. A'- sér., t. VI, p. 500) mourut le 50 janvier 1838. L. Ih.

GALEZOWSKI (Severin). L'oucle de Xavier, l'habile ophthalmologiste de Paris, naquit le 25 janvier 1801, à Kniaza Krynica, près de Lipoviec, en Ukraine,

lit ses études à Vilna et fut reçu docteur le 50 juillet 1825 et peu après devint professeur de chirurgie à Vilna. En 1828, il entreprit un voyage de deux ans aux Irais de l'Université et visita les plus célèbres cliniques d'Allemagne, de France et d'Angleterre. En 1851, il servit en qualité de médecin dans l'armée polonaise et fut décoré, sur le champ de bataille, de la croix d'or, viriuti militari. Après la répression de l'insurrection, il dut quitter sa patrie et passa plusieurs années à Gottingue et à Berlin. En 1834, il se rendit à Mexico, où il ne tarda pas à jouir d'une grande réputation et d'une clientèle étendue. De retour en Europe en 1848, il se fixa à Paris, où il mourut le 51 mars 1878.

Galezowski soutint de son influence et de ses deniers l'École polonaise des BatignoUes. 11 fil un don de 12 000 francs à l'Académie des sciences de Cracovie, londa des bourses et se montra toujours l'ardent protecteur de ses compatriotes pauvres exilés. Il a publié un certain nombre de mémoires de chirurgie dans Gmefes und Walthers Journal fur Chirurgie (Bd. XII u. XIII). Voy. Hirscïis Lexicon des hervorrag. Aerzle, Bd. II, p. 480. L. Hn.

GALLEEIV (Otop). Ce savant médecin suédois mourut à Stockholm le 4 décembre 1858 {voy. ¥ sér., t. VI, p. 525). L. Un.

GALL1I\I (Stefano). Ce médecin italien naquit, non en 1760, comme nous l'avons dit par erreur {¥ série, tome VI, p. 555), mais en I75G. 11 fut reçu docteur à Padoue en 1776. L. Hn.

GAVA (Jean-Pierre). Médecin militaire, dont il a été traité 4* série, tome VI, p. 617. Il naquit à Fontoy (Moselle) en 1775 ou 1776. Pendant la l)ériode révolutionnaire, il fut aide-chirurgien dans l'armée de la Moselle. Il prit part par la suite aut campagnes de Prusse, de Pologne et d'Espagne ; il fut chirurgien en chef du 1" corps d'armée en Andalousie. L. Hn.

GAMELLEIRA. VoiJ. DoLIARIA.

GAADOLFl (Giovanni). Médecin italien, né à Modène le 26 mars 1806,. fit ses études dans. sa ville natale, à Florence et à Padoue. Il fut nommé en 1846 professeur d'anatomie à l'Académie des beaux-arts de Modène et en 1848 professeur de médecine légale à l'Université de celle ville; il y joignit en 1865 la chaire d'hygiène; enfin en 1865 il fut appelé à enseigner l'hygiène et la médecine légale à l'Université dePavie. Gandolfi mourut le 21 juin 1865, à Carlo,, près de Modène, laissant :

I. Sul metodo degli studii medici e sulla dottrina analitica délie idropi. Flrenze, 1837. — II. Ricerche analitiche leorico-pratiche intoriio ai fondamenli filosofici, délia dottrina rnedica razionale empirica. Milano, 18il-184-.i, 5 vol. in-8°. — lit. Sulla genesi e cuva dello scirro e dtl cancro e relativa cura. Milano, 1845. — IV. Sull' ordinamento filosofico delta materia délia medicina légale. In Bullet. d. se. med. di Bologna, 1849. — V. Sulla monomania omicida. Ibid , 1851. — VI. Regolamento pradco sulla visita del conscritto. Modena, 1852. — VII. Fondamenli di medicina forense analilica. Bologna e Modena, 1851- 1834 2 vol in-S". — YIII. Colla comparazione délie principali legislaziont, etc. Milano, 1802-1865, 3 vol. in-8°. — IX. Intorno ad una causa del cotera e del relativa remedio. Bologna, 1855, etc. L. Hn.

GASIOROWSKI (Louis). Médecin polonais, né à Buda, près Wielun, le 25 août 1807, fit ses éludes à Breslau et y fut reçu docteur en 1855. Dès 1856

il se fixa à Posen, et de 1857 à 1846 fut professeur à l'École des sages-femmes. Il mourut; à Posen le 9 décembre i86ô, laissant la réputation d'un excellent praticien et d'un pliilanlhrope. On lui doit une histoire de la médecine en Pologne, qui est trcs-estimée et très-importante. En voici le titre :

Zbiôr tviadomosci do hisloryi sztuki lekarskiej w Polsce od crzasôw naj-dawniejszych, az do najnowsztjch. Posen, t. I, 1859; 1. II, 1853; t. III, 18oi; t. IV, 1855 {voy. Hirsch's Lexic. hervorrag. Aerzte^ II, 501). L. Hn.

GASTROSCOPIE. Ce mot, depuis longtemps appliqué à un mode de divination {voy. Divin.vtion), appartient aujourd'hui à la thérapeutique ou plutôt à la séméiologie et désigne l'examen direct de l'intérieur de l'estomac au moyen de l'éclairage. Cette question ne se réduisant pas à l'inspection d'un seul viscère, mais comprenant celui; des autres cavités closes des corps, elle devra être le sujet d'un article spécial {voy. Éclairage des cavités du corps). D.

GATSCDER (F. -P.). Médecin autrichien, né à Oberhaid, en Bohême, le 20 janvier: 1820, reçu docteur à Vienne en 1845, devint plus tard professeur de médecine légale à la Faculté de droit de Lemberg, puis vers 1870 à Vienne. Il mourut le \." août 1882 à Priessnitzthal. Gatscher était membre de plusieurs sociélés savantes, de divers comités médicaux, etc. 11 était en outre bibliothécaire de la Société des médecins de Vienne. Ses écrits sont disséminés dans les recueils médicaux. L. Un.

G.iL'BERT (Pacl-Marie-Lkon). Ce savant médecin [voij. 4« séi., t. VII, p. 75) mourut le 24 janvier 1866. L. H>.

GAY (JoHx). Chirurgien anglais distingué, naquit en 1815,. à Wellington (Somersetshire). Il compléta ses -études à l'école deSaint-Bartholomeiv's Hospital, où il eut pour maîtres Lawrence, Vincent, Stanley, et pour chef de service P. Merc Latham. 11 remporta le premier prix de chirurgie, devint en 1854 membre du Collège royal dos chirurgiens, dont il fut nommé fellow en 1845; il fit partie du Conseil du collège en 1869 et en 1878.

Gay fut nommé chirurgien du Royal Free Hospital en 1856, puis en 1856 passa en qualité de Senior Surgeon au Great Northern Hospilal et conserva ces fonctions jusqu'à sa mort, arrivée à sa résidence de Belsize Park, Hampstead, le 15 septembre 1885. Il a laissé la réputation d"un opérateur adroit et heureux et d'un habile observateur.

Gay était fellow de plusieurs sociétés savantes; il était chirurgii n consultant à Y Asile des idiots et à Y Institut des filles de militaires, et de plus chirurgien de plusieurs compagnies d'assurances et de plusieurs compagnies de chemin de fer. Il a beaucoup écrit; nous indiquerons seulement ses principaux ouvrages. Dans celui intitulé : On Fémoral Ruptures, its Anatomy, Patlwlogy and Surgery, etc. (London, 1848, in-i", pL), il indique une modification ' importante dé l'opération de la hernie étranglée. Son Mèmoir on Indolent Ulcers and their Treatment (London, 1855) fait connaîtie un nouveau procédé de guérison des ulcères atoniques par l'incision de la peau et des aponévroses dans le voisinage sain. En 1868, il fit les Lettsomian Lectures de la Société médicale de Londres, et traita: On Varicose Diseuses of the Lower Extremities and its Al lied Disorders, etc. (London, 186S, inT4"', pi.). Il publia en 1877, dans theLancetjiine

série remarquable d'articles sur : The Anatomy and Physiology of the Venons System in the Lower Limb in Relation tosome of ils Diseasex : Goût, Gangrené, Dropsy, etc. Enfin^ son dernier ouvrage a pour titre : On Hœmorrhoidal Disorder (London, 1882, in-8°). On a encore de lui l'excellent article Cleft Palate dans Coslelld's Surgical Dictionary, et une foule de mémoires publiés par les recueils périodiques ou par les Transactions de la Société royale de médecine et de chirurgie et la Société pathologique de Londres. L. Hn.

GATER (Edward-J.). Médecin anglais, né vers 1854, entra en qualité d'aide-chirurgien au service de la Compagnie des Indes, le 2 janvier 1856, prit part à la guerre de Tinsurrection aux Indes, puis servit entre autres à riiôpital général d'Allalial>ad et exerça quelque temps son art à Tirlioot. Pendant ce premier séjour dans les Indes, il rédigea un grand nombre de rapports oflicieis remarquables. En 1871, il i revint en Europe et visita surtout les hôpitaux de Londres et de Paris. Eu 1872, il lut à la Royat M icroscopieal Society un mémoire sur : A New Forni of Micro-Spectroscope, qui parut dans le Mùnthly Microscopical Journal (t. IX, p. 1, 1873), et un autre inlilulé : Notes on Micro- Photography. A son retour dans les Indes en 1875, il devint chirurgien civil à Dacca, puis professeur de chirurgie auiGollége médical et premier chirurgien'de l'hôpital général. Il mourut le 25' août 1878, âgé seulement de quarante-quatre ans, et laissant la réputation d'un chirurgien et d'un ophthalmologiste liabilcv II s'était beaucoup'occupé eu outre de chimie, de photographie, d'études microscopiques, d'astronomie, etc. L. Un.

GEBLER (FniEDRicH-.\iGDST). Médecin et entomologiste distingué, né à Zeulenroda (principauté de Reuss), le -4 décembre 1782, commença ses études à léna en 17'J9 et fut reçu docteur en 1802 {Diss. de asthenia indirecia). II se fixa d'abord à Zeulenroda, puis à Greiz, fut appelé en 180!) à Pétersbourg et devint médecin des mines de Kolyvan Vosskressensk, dans l'Altaï (gouvernement de Tomsk), avec résidence à Barnaul. En juillet 1820, il fut nommé médecin en ehef des mines de Kolyvan Vosskressensk et conserva ces fonctions jusqu'au 20 juillet 1849. Euhn, il mourut à Barnaul le 9 mars 1850, laissant une foule ■de travaux sur l'entomologie; on en trouvera l'énumération et l'appréciation ■dans une Notice par le comte Maiinerheim, publiée dans le Rulletin der Moskauer Gesellsch. der Naturf., 1850, t. XXllI, 2« partie, p. 580. L. H>.

GEDDIKGS (Elv). Médecin américain distingué, sur lequel nous donnerons les détails complémentaires suivants. Il naquit en 1799 à Newbury-District (Caroline du Sud) et après avoir pris ses grades devint, à Charleston, professeur d'anatomie au Collège médical de la Caroline du Sud, puis en 1851 fut appelé à enseigner l'anatomie et la physiologie à l'Université de Baltimore. En 1857, il revint à Charleston prendre la chaire d'anatomie pathologique et de médecine légale, puis en 1841 passa à celle de chirurgie. Enfin, en 1849, il devint professeur de médecine pratique au Collège médical de New- York, mais il ne resta là que trois ans, et revint prendre sa chaire de chirurgie à Charleston. En 1858, il succéda à Gaillard dans la chaire de médecine pratique. Au début de la ;guerre de la Sécession, il fut chargé d'un service médical dans l'armée confédérée, et lors de la prise de Charleston contribua à sauver de la destruction le Collège de médecine et le Muséum. Il perdit sa fortune, sa bibliothèque et sa

collection d'instruments, qui furent détruites par le feu à Colombia. En 1871, il prit sa retraite avec le titre de professeur émérite, mais fit encore pendant deux ans des leçons cliniques à l'hôpital de Charleston. Il mourut dans cetle ville le 9 octobre 1878. Waring et Logan ont publié ses leçons de chirurgie sous le titre :

Outlines of a Course of Lectures on the Principles and Practice of Surgery. Charleston, 1858. L, Hx.

GEIIE\¥E (Carl-Wilfried). Médeciu aliénlsle distingué, né le 16 août 1826 à Ringen, en Livonie, fit ses études à Dorpat et y obtint le diplôme de docteur en 1855. Il consacra une année à visiter les universités étrangères, puis devint assistent de clinique obstétricale à Dorpat, passa en 1856 à Saint- Pétersbourg, comme médecin de l'hôpital Obuchow, et quelques mois après entra comme médecin à l'asile d'aliénés de la 10" verste. A partir de cette époque, il se consacra exclusivement à la psychiatrie. Il fut cliargé par son gouvernement de visiter les asiles d'aliénés de l'étranger, s'acquitta de sa mission à la satisfaction générale et revint à Pétersbouig en 1872. H quitta bientôt cette capitale pour prendre la direction de l'asile d'Alexandershôhc, près de Riga. C'est là qu'il mourut du typhus en 1880. 11 a publié une série d'articles et de monographies dans divers recueils, particulièrement dans le Petersbiirger med. Zeili^chrifl ; c'est dans le t. XXVIII de ÏAUgemeine Zeltschrift fur Psychiatrie qu'il rendit compte du voyage scientifique dont il a été question plus haut (voy. une notice sur Gehevve dans VAllgem. Zeitschr. fiir Psychiatrie, Rd. XXXVI, p. 127, 1870). L. Hn.

CiËiGER (Malachie ou mieux Malachias). Un mot a été dit de ce médecin à son rang alphabétique (t. VII, p. 206). Ajoutons qu'il vint au monde à Rosenheim le 7 janvier 1606, qu'il fut médecin de la cour de Ravière à Munich et qu'il vivait encore dans cette ville en 1656. L. H.n.

CJEIST (LouK-Nz). Médecin allemand, né à Nuremberg le 20 janvier 1807, commença ses études à Erlangen en 1826, puis les continua à Wurtzbourg et à Munich et se fit recevoir docteur à cette dernière université en 1852. Après un court séjour à Vienne, il se fixa dans sa ville natale, y devint chirurgien en chef de l'Institut des malades en 1854, médecin de l'établissement de la Toussaint pour les vieillards en 1 845, médecin ordinaire de l'hôpital général de la ville en 1855. Il fonda en 1848 l'association des médecins de Nuremberg et mourut dans cette ville le 20 octobre 1867.

Geist se fit connaître par plusieurs bons travaux, entre autres un traité clinique sur les maladies des vieillards et un autre, en commun avec le chimiste Ribra, sur une maladie alors encore peu connue, la nécrose phosphorée :

I. De luxatione processus odontoidei cum exemplis hujus luxationis duobus- Monachii, 1832. — II. Die Kraukheiteii dcr Arheiler in den Phosphorzûndhohfabriken, etc. Erlangen, 1847, )n-8°, pi. — III. Die Régénération des Unterkiefers nach totaler Nécrose durc/i Phosphordâmpfe. Erlangen, 1852, in-8°, pi. — IV. Klinik dcr Greisenkrankheiten. Erlangen, 1857-1860, in-8°. — Y. Das allgemeine Krankenhaus der Sladt Nûrnberg in den ersten 29 Jaliren seines Beslehens 1845-1846 tnit 1864-1865, vom statistischen Standpimkt. Kûrnberg, 1866, in-8°. L. H.\.

CiELLDORlM (Arthur von). Médecin aliéniste allemand, né le 6 mars 1855 à Neusalz-sur- l'Oder, fit ses premières études au gymnase de Ratibor, puis étudia la médecine à Rerlin et à Halle, fut reçu docteur en 1864 et subit peu

après avec succès les épreuves du Staalsexamen. En 1865, il entra comme volontaire à l'asile d'aliénés de Hall, dirigé par Damerow, y devint deux mois plus tard médecin assistant, remplit en 1866 comme suppléant les fonctions de second médecin et fut nommé titulaire en 1867. Enfin, le 27 février 1875, il devint directeur du nouvel asile fondé à Ueckermûnde. Malheureusement, en 1876, il s'inocula la syphilis en faisant l'autopsie d'un dément atteint de cette affection. Malgré le traitement approprié, il présenta bientôt des symptômes de syphilis tertiaire. 11 rempht néanmoins ses fonctions jusqu'en octobre 1882. A ce moment, il fut atteint d'aphasie et mourut dans une maison de santé à Berhn, le 6 novembre 1882. A l'autopsie, on trouva dans l'encéphale plusieurs gommes, des foyers de ramollissement et des foyers liémorrhagiques.

Gellhorn est connu par divers bons articles publiés dans YAllgemeine Zeitschrift fur Psychiatrie, un entre autres, publié dans le t. XXXVI, p. 687, et relatif à l'alimentation des aliénés, dans laquelle il s'efforçait de suivre les principes rationnels posés par Voit; on a encore de lui des travaux sur les injections de morphine pendant le sommeil chloroformique [ibid., t. XXV, p. 426), sur le chloral {ibid., t. XXVI, p. 625, et t. XXIX, p. 428), sur les injections d'apomorphine {ibid., t. XXX, p. 46), sur les lavements alimentaires {ibid., t. XXX, p. 541), sur l'alcoolisme [ibid., t. XXXVll, p. 44). Il fréquenta en outre avec le plus grand zèle les séances de la Société psychiatrique de Berlin, jusqu'à l'époque de sa maladie (voy. Allg. Zeitschr. f. Psych., Bd. XXXIX, p. 693, 1885). L. Un.

GERDIIVG (Johann-Ulrich). Ce savant médecin naquit à Todinghausen, dans le duché de Brème, en 1675. 11 se livra d'abord à l'étude du droit à Halle et fut le secrétaire intime de Philippe de liesse pendant cinq ans. 11 étudia ensuite la médecine à Leyde et à Utrecht; il obtint le diplôme de docteur à Harderwijk {Diss. inaug. de vitriola marlis) et se fixa aussitôt à Utrecht en 1707. Il passa ensuite, en 1752, au service de la Russie, resta huit ans dans ce pays, puis revint en Hollande. Enfin il se rendit à Riga, oîi il devint le médecin des chevaliers livoniens et mourut à un âge très-avancé, en 1764.

Gerding préparait une teinlure particulière, une essence de castor et un élixir tonique dont il laissa le secret à un pharmacien de Riga. Il possédait une belltcollection de fragments d'ambre dont l'un avait, paraît-il, forme humaine. Citons de lui :

I. Ovidii Briefe der Helden. Leipzig, 1706. — II. Sinn- und lehrreiche Parabeln. Frankfurt, 17H. — m. Tinctura particularis oder CInjl verbessernde Tinctur. Riga, 1755; 5. Aufl. Kônigsberg, 1762. L. Hn.

GERHARD (WiLLiAM-W.). Médecin américain, sur lequel nous avons donné une petite notice dans le tome VU (4" sér.), p. 557. Nous la compléterons ici : Gerhard naquit à Philadelphie en 1809, devint par la suite professeur de clinique à l'Association médicale de Philadelphie et mourut en 1872. Nous citerons encore de lui :

l. Observations on Choiera in Paris. Philadelphia, 1832 (avec C. W. Pennock). — II. ^4 System of Practical Medicine. Philadelphia, 1840-1842. — III. Il fut l'un des rédacteurs du Médical Examiner. L. Hn.

GER!iiAl>iN (Heinrich-Friedrich). Quelques mots ont été dits de ce savant accoucheur dans le tome VIII (4^ sér.), page 566, de ce Dictionnaire. Nous ajou-

terons qu'il naquit le i" avriî 1820, qu'il subit de violentes attaques de la part de Jôrg, l'ennemi de l'accouchement prématuré artificiel que Germann pratiquait souvent et ajuste titre, qu'il, rendit de grands services à l'enseignement de l'obstétrique dans sa policlinique fondée en 1852, enfin que c'est la crainte de la transmission de la syphilis qui lui faisait redouter au plus haut point l'inoculation vaccinale. Outre les ouvrages déji cités de lui, mentionnons ;

I. Zwei und dreizig Fâlle von kûnstlicher Erregting der Frûhgeburt. Leipzig, 1S59, in-8". II. Vorschiâge zur Abwchr der Syphilis und %ur Milderung ihrer Folgen.Z. Aufl. Leipzig, 1875, in-S". — \\\. Historisch-kritische Sludicn ûberden gegenwârtigen Stand der Impffrage, 3 Theile. Leipzig, 1875, in-8°. L. Hs.

GEROMirvi (FELiCE-GicsErrEJ . Ce médecin italien, dont la biographie a été donnée dans le tome YllI (4'' sér.), page 618, mourut le 20 avril 1850. L. Hn.

GERSON (Joseph). Date de naissance à rectifier: juin 1751, à Hambourg, d'ajirès llirscJis Blogr. Lexicon. L. Hn.

GESSCRER (David van). Date de naissance à ajouter à la notice insérée dans le tome YlIl (4'' sér.), page 641 : à Amsterdam, en 1756. L. H.V.

GEUivs (Jan van). Petit-fils de Mathias van Geuns, naquit en juillet 1808 à Amsterdam, où son père, quoique docteur en médecine, dirigeait une compagnie financière. 11 lut élève de Yrolik, de van der Boon-Mesch, passa en 1827 à Leyde, où enseignaient Sandifort, van der lloeven, Broers, etc., revint continuer ses études à Amsterdam en 1832-1835 sous Suringar et Tilanus, et se fit recevoir docteur avec la thèse suivante': Diss. de animi habitu, qiialis in variis morbis chronicis ohservatur. Ilemploya alors deux ans à faire un voyage en Allemagne, en France, en Italie et en Angleterre, et à son retour exerça pendant dix ans à Amsterdam, lorsqu'en 1846 il fut nommé professeur extraordinaire de pathologie et de médecine légale à l'Athénéum et accepta une partie de l'enseignement clinique. Nommé professeur ordinaire en 1857, il conserva ces fonctions jusqu'en 1873.

Van Geuns fut le premier clinicien lioUandais qui utilisa dans son enseignement la méthode d'exploration physique et les recherches chimiques et microscopiques; il apprécia toute l'importance de l'anatomie pathologique. En 1866, il prit part ù la Conférence internationale du choléra. Il mourut en décembre 1880. Nous citerons de lui :

I. Naluur- en genees-kundige beschouwingen over moerassen en moeras-ziekten, iSr}d: — 11. Divers opuscules sur la vaccine, sur l'entité morbide, etc. Il fut en outre, de 1842 à 1845, J'un des rédacteurs des Bijdragen tôt de geneeskundige staatsregeling in Nederland [Daniels). L. Hn.

GiACOUiivi (GiACOMo- Andréa). Ce célèbre médecin italien mourut le 29 décembre 1849. L. Hn.

GIA1\ELLI (Giuseppe-Luigi). Il naquit à Abano en 1799, se fixa d'abord dans cetie ville en 1821, puis passa à Padoue où il devint médecin à l'hôpital. De 1827 à 1850 il fut médecin délégué à Bellune; le reste de sa carrière est indiqué dans la notice publiée dans le tome ¥111(4^ sér.), page 664. Il mourut en 1871. Nous citerons en outre de lui:

I. Sulla libe7-ià nello studio ed insegnamento e suoi professori pubblici e privati di medicina. Milano, 1862, in-8°. — II. La vacciiiazione e suoi leggi in ItaUa. Milano, 1864, in fol. L. Hn.

GIBSOIV (William). Ce célèbre chirurgien naquit non vers 1780, comme nous l'avons dit tome VIII (4'' sér.), page 674, mais en 1788. Il mourut à Philadelphie le 2 mars 1868. Son ouvrage intitulé The Inslitutes and Vradice of Surgery, etc., arriva à sa septième édition en 1845. L. Ils.

GIER^^E (Acgust). Médecin allemand, né en Westphalie le 25 janvier 1817, fit ses études à Halle et fut reçu docteur en 1842. Il soutint à cette occasion une dissertation qui n'était que l'amplification de son mémoire couronné intitulé: Qiiaenam sit ratio caloris organici partium inflammalione laborantiwn fehrium vaginae in feminis menstruis et non menslruis hominis dormientis et non dormienli?; et deniqiie plantarum investigalur experimentis ab aliis et a memelipso institufis (in-4''). Par cet ouvrage, il doit être compté au nombre des auteurs qui ont introduit dans la médecine la Ihcrmoméirie clinique. Il était msiittent de l.\ cliniqtie obstétricale de Halle depuis un an et demie lorsqu'il mourut de phtliisie pulmonaire, le II février 18i6. Après sa mort fut publié un excellent mémoire de lui : Ueber die Krnnhheitcyi dex Eiea iind der Placenta, dans les Verhandlungen der Gesellschaft fur Geburtshiilfe in Berlin, 1847, par les soins de H. Meckcl. L. Hn.

GlliCHniST (William). Ce savant physiologiste, dont il a été question dans ce Dictionnaire à son rang alphabétique {votj. t. VIII [4* sér:], p. 685), a été l'assistant de Burnett, et non de Bennett, comme nous le fait dire une erreur typographique. 11 mourut à Torquay, le 12 février 186T. L. Hik.

GILES. Voy. Gilles.

GILEAA'SKI (Karl). Ce médecin distingué, né à Czerniowce en 1852, fit ses études à Vienne où Hyrtl lui enseigna l'auatomie ; il prit le bonnet de docteur en 1856 et travailla encore deux ans sous les auspices du professeur Schuli. Plus lard, il devint médecin à l'hôpital général et int V assistent d'Oppoher de 1859 à 1861. Il devint, en 1861, professeur de médecine légale à Cracovie, et lors du départ de Dietl en 1865 prit la direction de la clinique tliérapeuti>iue. Il mourut de typhus exanthématique le 15 juin 1871.

Gilewski a laissé la réputation d'un observateur très-consciencieux et d'un maître très-aimé de ses élèves. Ses travaux sont disséminés dans le Przeglnd Lèkarski de Cracovie et dans le Wiener med. Wochenschrift, 1861-l861>. H publia également les travaux laissés par Schuh, son beau-père: Abliandlungen misdem (kbiete der Chirurgie und Operationslehre von Dr. Fr. SchtJi, etc. {Wien, 1867, in-8«). L. Hn.

CILL (Henry-Glifford). Médecin anglais, né en 1846, fit ses études à l'Université de Londres, puis à partir de 1865 à University Collège; il y obtint loi' médaille d'or dans la section médicale, devint house-physician à University Collège, puis aide de clinique au Brompton Consiimption Hospital, étudia enfin pendant six mois au Bethlem Hospital, puis à l'asile de Notlinghara. En 1869, il devint surintendant médical adjoint au Norlh Riding Asylum d'York, puis en

1874 passa, comme médecin en clief, au York Lunalic Ilospital, à Bootliam ; c'est là qu'il mourut de pleuro-pneumonie, le 12 février 1883.

Gill était un membre aclif de la M edico- Psychologie al Society et de VYork Médical Society ; il y lut des mémoires très-intéressants, un entre autres Sur l'emploi de Vhyoscyamine dans le traitement des aliénés; enfin, peu avant sa mort, en 1883, il publia un mémoire dans le t. XXYllI du Journal of Mental Science sur un cas de folie cbez des jumeaux {Insanity in Twins). 11 se livra à des recberches anatomo-palhologiques, en particulier sur le cerveau des aliénés; il a laissé un grand nombre de préparations microscopiques supérieures à tout ce qui avait été fait jusqu'alors. L. Hn.

GILLES. Le médecin de Philippe-Auguste, Gilles de Corbeil, dont il a été traité à son rang alphabétique, a été confondu avec plusieurs homonymes : c'est pourquoi nous en parlons ici. Il a été confondu avec le moine bénédictin Gilles d'Athènes, qui vivait au septième ou au huitième siècle, avec Gilles de Rome, archevêque de Bourges, enfin avec Gilles de Paris. Cette dernière méprise est d'autant plus grave que Gilles de Paris, dans un poème intitulé Carolinus, cite précisément Gilles de Corbeil avec les plus grands éloges.

Gilles de Corbeil enseigna la médecine et les arts libéraux à Montpellier, avant de venir à Paris, où il étudia la théologie et devint chanoine de la cathédrale ; il fut reçu docteur en théologie et en médecine et alors seulement devint le médecin de Philippe- Auguste; il remplissait certainement ces fonctions avant 1215, puisque en cette année c'est Jean de Salnt-Alban ou Jean l'Anglais, en anglais John Giles, en latin Joannes jEgidius, qui occupait cette place. Ce médecin s'appelait donc également Gilles, ce qui a amené de nouvelles confusions avec Gilles de Corbeil {voy. Jean l'Anglais). L. Hn.

GîOVAXiXi Di PROCID.I. Médecin italien d'une famille de Salerne, naquit vers 1215-1220. 11 étudia l'art de guérir dans sa ville natale et fut par la suite médecin à la cour de Frédéiic 11. Il est du reste plus connu comme politique et diplomate que comme médecin. Fidèle adhérent de la maison de Hohenslaufen, il quitta Naples après la victoire de Charles d'Anjou. Par ses intrigues, il contribua à la chute de la maison française et même à l'explosion des massacres connus sous le nom de Vêpres siciliennes. Il passa ensuite au service de Pierre III d'Aragon et de ses fils Jacques et Frédéric, sous lesquels il remplit les fonctions les plus élevées. 11 mourut vers 1299-1502. On lui attribue un ouvrage intitulé : Utilissima practica brevis, qui a été perdu ; un autre: Placita philosophorum moralium antiquorum ex graeco in latinum translata, imprimé dans de Renzi, Collect. Salernitana, Neapoli, 1854, t. 111, p. 69. Voy. encore de Uenzl Coll. Sal., 1. 1, p. 511. L. Hn.

GiRDLESTO]\E (Thomas). Ce médecin, qui a été mentionné à son rang alphabétique, naquit en 1758 et mourut en 1822. L. Hn.

GIRELLI (Giovanni -Fbancesco). Médecin italien, né en août 1798, à Lonato (Brescia), fut reçu docteur à Padoue en 1821 et visita les écoles de Bologne, de Florence et de Milan. 11 fut médecin adjoint de 1827 à 1829 au Spedale maggiore de Brescia, puis pendant sept ans médecin du faubourg de Sant' Alessandro, de 1837 à 1840 premier médecin, chirurgien et accoucheur des hôpitaux de la ville. En 1840, il ne conserva que la section des aliénés et

devint ensuite premier médecin de l'infirmerie de l'hôpital des femmes. On a de lui, outre des Memorie mediche (Brescia, 1855), un mémoire sur le catarrhe épidémique ou grippe [Annali universali, d837), un autre sur une épidémie d'aphthes (ihid., 1842) et un Prospetto medico scienlifico degli spedali dei pazzi e pazze in Brescia per gli anni 1838-1841 (Cantù, p. 244). L. Un.

GiRGEiVSonrv (Otto-Gottlieb-Leonhard von). Médecin pensionné de la ville de Wolmar depuis 1848, mourut le 15 juin 1851. L. Hn.

GlRSZTOWT (Poi.YCARp). Médecin polonais, né le 15 février 1827 à Hynkiszki, près de Rosienie, en Lithuanie, fit ses études à Pétersbourg et y prit le diplôme de docteur en 1852. Pendant la guerre d'Orienl de 1855 à 1856, il servit dans l'armée en Crimée, puis plus tard devint assistent de clinique chirurgicale du professeur Nemmert à Pétersbourg. Il fut appelé en 1857 à Varsovie comme piofesseur extraordinaire de chirurgie, devint professeur ordinaire en 1860 et directeur de la clinique chirurgicale en J871. Enfin, il mourut de la main d'un assassin le 12 novembre 1877.

Girszlowt était suitout remarquable comme professeur; sa perte a été trèssensible pour l'Université de Varsovie. 11 a beaucoup écrit, exclusivement eu longue polonaise; ses travaux ont été publiés dans la Gazeta Lekarska, qu'il fonda en 1866, et dans le Pamietnik Towarzystwa Lekarskiego. Il entreprit encore une autre publication grandiose, celle d'une bibliothèque des sciences médicales : Bihlioleka îimiejetnosci lekarskich, qui devait comprendre toutes les branches de la médecine; 20 volumes avaient déjà paru, lorsque la mort vint l'enlever à celle oeuvre pour laquelle il avait sacrifié son temps et son argent {Hiisch's Lexic. hervorrag. Aerzle, H, p. 568). L. Hn.

OISTRÉ^ (Jonas-IIenric). La date exacte de la mort de ce savant suédois est le 21 mai 1847. Depuis dix ans il avait renoncé à la pratique très-étendue qu'il faisait à Stockholm. " L. Un.

GITLER (Balthasar). Médecin allemand, né en Silésie, à Lôwenberg, fut reçu docteur a Leipzig en .!569, puis devint professeur de médecine à l'Université et doyen de la Faculté de médecine, et plusieurs fois recteur de celle-ci. 11 mourut en 1617, âgé de plus de quatre-vingts ans. On a de lui :

I. Aphorismus Hippocratis '25, Sect. II, resolulus in thèses. Lipsiee, 1578, in-4. — II. De apoplexia. Lipsiœ, 1584, in-4°. — III. De defînitione et divisione morbi. Lipsire, 1599, in-4°.

IV. ExplicaÙo eorum qaae in prooemio avlis curalivac ad Glauconem de quatuor in

medendo scopis traduntur. Lipsiaj, 1608, in-8°, etc. [Henschel, lalrologia Sitesiae, p. 26).

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