‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.47Chapitre 121 sur 126 · L. Un · texte numérisé non relu

L. Un

GLADBACH (Johann-Bernharo). Ce médecin, que nous avons mentionné tome VIII (4^ sér.), page 756, naquit à Trarbach, devint médecin à Francfortsur-le-Mein en 1697 et mourut en 1728. L. Hn.

GLADBACII (JoHANN-ÂDOi.rH). D'après Stricker, il en est deux de ce nom: le premier, frère du précédent, né à Trarbach, établi à Francfort en 1720, mort en 1795; celui-ci fut reçu docteur en 1704 et écrivit la Dissert, de muiniis, etc. (1735), que nous avons attribuée à tort à son neveu ; ce dernier naquit à Francfort en 1716, s'y établit médecin en 1738, fut pensionné en

1745 et mourut en 1796. Outre la dissertation mentionnée, nous avons probablement confondu d'autres travaux de l'un et de l'autre. L. Un.

GLiSOPELTiS. Genre d'algues mal à propos nommé Glolopeltis par M. Suringar, établi surtout pour l'ancien Fucus tenax, et composant avec le genre Endocladia la tribu spéciale des Endocladiées dans la famille des Gigartinées. Le genre Glœopeltis, dont plusieurs espèces entrent dans la colle du Japon, a pour caractères : frondes lubuleuses subcylindriques dicbotomes ou à rameaux latéraux, gélatineuses, devenant cartilagineuses à l'état sec, se dissolvant en gelée dans l'eau. Spbérospores oblongs, assez fréquents parmi les filets moniliformes qui composent la couche périphérique de la fronde. FouRixiER.

CLAi^DORP (Mathias-Ludwig). Mourut non en 1656, mais en 1640. L. Ha.

GLA«4 (Olof). D'après Wistrand, il mourut le 5 mars 1880; il publia, en 1865, un mémoire sur la reforme de l'enseignement médical, plus une série d'articles dans VUpmla Ldkare-fôren. Fôrhandlingar de 1865 à 1871. L. Hn.

GLOVEK (Uouert-Mortimer). Médecin anglais, né en 1816, exerça son art d'abord à Newcastle-upon-Tyne, i)uis à Londres où il fut attaché au Royal Free liospital. Glover n'a pas eu une carrière brillante, mais n'en rendit pas moins de grands services à la science par d'excellents travaux. Il mourut d'un empoisonnement par le cidoroforme le 0 avril 1851).

La plu[iart des publications de Glover sont relatives à l'action des médicaments : du brome et de ses composés {Edinb. Med. and Siirg. Journal, 1842), de l'iodoforme {Edinb. Monthhj Journal, 1847), delà picrotoxine (ibid., 1851). Mentionnons encore un travail relatif aux applications de la chimie à la médecine [Provincial Médical and Surg. Journal, 1841-1842), un autre sur la philoso|iliie de la médecine, le charlatanisme, etc. {Lancet, 1851), sur le traitement de la pneumonie aiguë (London, 1862), enfin un mémoire couronne : On ihe Palhology and the Treatment of Scrofula; being the Fothergillian Prize Essay for 1846 (London, 1846, in- 8°). L. H-\.

GOBÉE (Carl). Médecin allemand très-distingué, né à Bruchsal (Bade) en 1804, fil ses études à Ileidelberg de 1822 à 1826 et obtint en novembre 1826, à Garlsruhe, le diplôme de médecin praticien. En 1827, il prit du service dans l'armée néerlandaise, fut détaché en 1828-1850 à la marine et, fit un voyage dans la Méditerrannée et en Asie Mineure. En novembre 1851, il se fit recevoir docteur à Bonn et en 1852 à Leyde. 11 devint ensuite médecin à l'hôpital militaire d'Amsterdam; à partir de 1859, il se livra dans cette ville à la pratique civile; la même année l'Université de Groningue lui décerna le diplôme de docteur en chirurgie honoris causa. En 1867, l'état de sa santé le força à se retirer à Brummen, d'où il passa deux ans après à Arnheim; il fut là médecin consultant jusqu'à sa mort arrivée le 20 juin 1875.

Gobée était non-seulement un praticien distingué, mais un auteur des plus remarquables. 11 étudia avec grand soin l'influence des conditions cosmiques et telluriques sur l'organisme malade; il recommande de ne pas s'attacher exclusivement à une école, et, si, avec Hufeland, il fuit grand cas de Sydenham et de Boerhaave, il ne néglige pas les enseignements de l'école française, avec Chomel,

Louis, Bouillaud. Clinicien remarquable, il faisait grand cas des reclierches microscopiques comme auxiliaire de la clinique. Il fut le rédacteur en chef (1844-1848) de la Kliniek Tijdschrift voor ivelenschappelyke Geneeskunde, et collabora de 1847 à 1854 dM Reperlorium, Tijdschrift voor de Geneeskunde, et de 1857 à 1875 au NederLTijd&chr. voor Geneeskunde. Outre des traductions d'ouvrages de Richter et de Uomberg, il a publié plusieurs excellents ouvrages :

I. Klinhchc Bljdragen tôt de théorie en praklijk der Genees- en Heelkunde. Utrecht, 1839. — II. Brieven over Geneeskunde. Utrecht, 1852-1855. — 'III. Palhologische Sludien. rtrecht, 1845-1844. — lY. Klinische Aaiiteckaingen en Yerhandelingen. Amsterdam, 1853 (Dauiëls). L. Un.

GOCKLEiMiu$« OU GOCLEKIUS (Rodolph). Les dates données par le HirscKs Lexicon hervarrag. Aerzte sont toutes différentes de celles de l'article qui a été consacre à cet auteur dans ce Dictionnaire. Ce serait pour la naissance le 22 août 1572, pour la mort le 2 mars 1621. L. Un.

GODEFROY. Une erreur a été commise dans la bibliographie des deux Godefroy (Victor) : c'est lui, Victor, qui était naturaliste, et non Félix. 11 avait été nommé aide naturaliste et reçu hâtivement officier de santé pour pouvoir se joindre, avec un litre légal, aune mission scientifique dont il a été parlé. Il passa sa thèse de doctorat vers 183Ô, pendant un léger voyage qu'il lit à Paris. Félix Godefroy avait été reçu pharmacien à l'école de Strasbourg et faisait partie de la commission à Manille. D.

GODMArv (JoH.\-D.). Il mourut le 17 avril 1850. L. Hjv.

GOETIIALS (Aegidius). Médecin belge, né à Gand le 25 juillet 1500, mort en avril 1570. L'énumération de ses travaux permettra de voir dans quelles contrées il vécut. Outre quelques manuscrits en langue flamande sur la médecine des pauvres, sur la fièvre putride, etc., on a de lui :

I. Commenlaria in Avicennae practicam. Bononiae, 1534, in-4°. — II. Observationum medicinalium liber. Pise, 1535, in-4°. — III. Commentaria in G. Cauliaci chirurgiam. Jlonspelii, 1556. — IV. Traité des piaules médicinales. Montpellier, 1537. — V, De pesle liber. Lovaiiii, 1559. — YI- Der siecken schat, inhoudende seer vêle costelicke endc seckere remedien teghen allerlye crancheden ende sieckten, etc. Brùgge, 1573. — YII. Remedien teghen pestilentiele sieckten. Criigge, 1574 (Broeckx, Essai sur l'hiit. de la méd. belge, p. 282). ^- Hn-

GOLDSCUMIDT (Johaîsn-Baptista), de son nom israélite Heymann Joseph. Ce médecin disliugué naquit eu 1 76 1 à Bayersdorf (Gulmbach), fit ses études à Ivônigsber'T et v fut reçu docteur [Momenta quaedam ad comparationeni pathologiae humoralis cum nervosa, h\-¥). Il continua à se perfectionner à Berlin sous Walter, Fritze, Selle, M. Ilerz, et se fixa en 1792 à Frauclbrt, où il fut nommé médecin des pauvres et médecin de l'hôpital israélite. L'un des premiers il introduisit la vaccination à Francfort et écrivit à cette occasion le mémoire suivant dédié au sénat : Allgemeine Uebersicht der Geschichte der Kuhpocken und dereii Einimpfunq als dos sicherste und heilsamste Miltel zûr gànzUchen Ausrottung der Menschenblattern, etc. (Frankfurt a. M., 1801,in-8°; trad. en hollandais, Amsterdam, 1802). Il se convertit plus tard au catholicisme et fut nommé en 1817 médecin des pauvres de la ville. En 1831, une hémiplégie le força à renoncer à la pratique; il mourut le 19 novembre 1855. L. Hm.

G0I\ZALEZ (Don Pedro-Mauu). Médecih espagnol, né à Ossuna, province de Séville, en 1765, fit ses études à Cadix et prit du service dans la marine; en 1802, il devint premier médecin et chirurgien major d'une escadre dans la Méditerranée, puis en 1804 professeur suppléant, en 1805 professeur titulaire de la chaire de j)hysiologie et d'hygiène à Cadix. Dans toutes ces positions, il rendit de grands services à sa patrie et à l'enseignement. 11 traduisit en 1819 les œuvres de Cabanis, en 1828, l'ouvrage de Labarraque sur les chlorures, fit en 1806, 181-4, 1823 et 1825, des leçons d'ouverture brillantes, prit sa retraite en 1856 et mourut, à Cadix, le 25 juin 1858.

Gonzalez a inventé un appareil pour rendre potable l'eau de mer. Nous citerons de lui :

I. Tratado de las enfcrmcdades de la gente de mar, en que se esponen sus causas y los mcdios deprecaverlas. Madrid, 1805. — II. Disertation 7nedica sobre la calentura mahgna que recjno en Cadix el aho de 1800, etc. Cadix, 1801, in-4°; trad. en allem. par Borges Berlin, 1805. L. Un.

GOXZALEZ DE SAMAIMO (Don Mariano). Né à Valladolid, le 2 juillet 1806, reçu docteur dans cette ville en 1841, devint professeur d'obstétrique et de chirurgie légale à Barcelone, et de là passa successivement aux universités de Salamanque, de Santiago et de Valladolid, où il enseigna la pathologie interne. 11 publia divers ouvrages sur le choléra, l'érysipèle, les hernies, l'hystérie, etc., et en outre :

I. Coinpcndio hislôrico de la medicina espahola. Barcelona, 1850, supplément au recueil périodique fondé par lui en 1849 et ne traitant, sous le titre de El Divino Vallès, que de médecine espagnole. — II. Menioria hlstârica del côlera-morbo asialico en Espana. Madrid, 1858. L. II.n.

GOOCia (Beajamiin). Quelques détails complémentaires sur ce savant chirurgien ne seront pas déplacés. C'est à lui qu'est due l'érection du Norfolk and ISonvicli Hospital, qui put recevoir des malades dès 1771, et il y fut nommé à la même époque chirurgien consultant. On trouvera des détails sur cet hospice dans la préface à son ouvrage intitulé : Médical and Chirurgical Observations as an Appendix to a Former Publication, London, 1775, in-8" [voij. sur Guoch une note dans le Monthly Journal of Mediccd Science, t. Y, p. 921, 1845). L. Hn.

GOOCII (Robert). Quelques détails complémentaires sur ce savant chirurgien sont indispensables. Il naquit en 1784 à Yarmouth (Norfolk). 11 devint en 1812 membre du Collège des médecins de Londres. L. Hn.

tOODEVE (îlE.NRY-lIuRRY-//es). Ce savaut, dont il a été question à son rang a.lphiibétique dans ce Dictionnaire, est mort près de Bristol, le 17 juin 1884, à l'âge de soixante-dix-sept ans; il avait vu le jour à Portsmouth. Après son retour en Angleterre, il prit part en qualité de chirurgien à la guerre de Crimée, pui>; se fixa dans sa résidence près de Bristol. Son livre intitulé Hints for the General Management of Children in India^ etc. (titre de la 4^ édition parue à Londres en 1856), a été publié pour la première fois en 1844 et est arrivé depuis à sa septième édition ; il est toujours encore populaire dans les possessions anglaises de l'Inde. Goodeve était felloio de la Société des chirurgiens de Londres. L. ll.\.

ttÔPPERT (IIeinrich-Rorert). Médecin distingué, né le 25 juillet 1800 à Sproltau, où son père était pharmacien. Il étudia la pharmacie par amour des sciences naturelles, puis en 1821 ?e décida pour la médecine et se rendit à Brcslau; en 1824, il passa à Berlin et fut reçu docteur en 1825. Il se fixa ensuite à Breslau et ne tarda pas à y jouir d'une grande réputation comme praticien, opérateur et oculiste. En 1827, il se fil recevoir privat-docent de médecine et de botanique et fut chargé en 1850 du cours de pathologie générale et de thérapeutique à l'établissement médico-chirurgical. En 1831, il fut nonané professeur extraordinaire, en 1859 professeur ordinaire de botanique à la Faculté de médecine, en 1852 professeur dans la même chaire à la Faculté des sciences. Il obtint en même temps la direction du Jardin botanique. Lors de l'épidémie de choléra à Breslau, en 1851, il fut médecin à l'hôpital des cholériques et publia avec ses confrères l'ouvrage intitulé : Die Asiatische Choiera in Breslau wuhrend der Monate Oclober, Novemher, December 1851 (Breslau, 1852, in-8"); il rédigea également la Cholera-Zeitimg. Gôppert mourut à Breslau le 18 mai 1884. Ses principaux ouvrages sont relalil's i\ la botanique, dont il cultiva toutes les brandies, et particulièrement à la physiologie et à la paléontologie végétales; quelques-uns sont relatifs à la malièi'o médicale et à la toxicologie. Nous nous bornerons à citer, parmi ses nombreux travaux :

I. Diss. nonnulla de plantarum nutritione. Berolini, 1825, in-S". — II. De acidi hydtocyanici vi in plantas commentotio. Vratislaviae, 1827, iii-8°. — III. JJeber W'ànneentwickelung in den P/îanzen, deren Gefrieren und Schulziniltel gegen dasselbe. Breslau, 1850, iii-8». — IV. Ueber die Wiclitigkeil der nalurwissenscliafllichen Studien fur die zukiinf lige Ausbildung des Arzles. Breslau, 1831, in-8°. — V. Ueber die gifligen Pflamen Schlesiens. Breslau, 1852, in-S". — VI. Ucbei- die ckemisclien Gegengifte. Breslau, 1842, 1843, in-8°. — VII. Die offizinellen und technisch wichligen Pflamen unserer Gârten. Gorlitz, 1857, in-S*.

— VIII. Ueber die Drognenau/steltung im bolanischen Gartcn zu Breslau. Hannover, 1859, in-8°. — IX. Die in Schlesicn wildwacksenden officinellen Pflanien. Breslau, 1835, iu-8".

— X. Unsere offizinellen Pflanzen. Gôrlilz, 1883, in-S». L. ILn.

eÔRiCKE (Adolph-Wilhelm-Theodor). Dans notre article nous avons omis de dire qu'il fut de 1851 à 18G3 médecin dirigeant de l'asile Saint- Jean de Copenhague ; il prit sa retraite en 1865. L. Hn.

dORlS ou «ORRIS (Ger.vrd). Médecin hollandais, reçu docteur à Leyde en 1685; Banga nous apprend qu'il fut examinateur ordinaire des chirurgiens et sages-femmes du Ih'jnland. Son ouvrage le plus important a pour titre : 3Iedicina contempla, Discursus brevis par vasLissima utriusque medicinœ lam veteris cjuamnovœ spatia, etc., Accedit appendix ohservationum, etc. Lugduui Batav., 1700; il s'y moque des charlatans, des faiseurs de systèmes, des chimialres, des paracelsistes, et étudie les moyens de se perfectionner dans la pratique médicale. Haller mentionne de lui un irs obstetricla, Lugd. Batav., 1707, et Astruc un livre sur la syphilis, Mercurius triumpliator continens argenti vivi hisloriam, indolent, prœparationem et noxas in morborum chronicorum, prseserLiin luis venerese, curatione, etc. 11 nie dans cet ouvrage que la syphilis n'ait pris naissance qu'en 1494 et affirme qu'elle a été décrite par Salicet et Yalescus de Tarente. L. Bn.

GORTER (David de). Fils de Jean de Gorter, naquit h Enkhuizen le 50 avril 1717, étudia la médecine à Harderwijk et fut reçu docteur en cette

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science en 1754 {Diss. âe aplior'mnis Hippocratis) et docteur en philosophie en 1737 [Diss. de necessitudine physices in medicina). Il ne pratiqua pas la médecine, mais devint en 1742 professeur suppléant de médecine, en 1745 professeur extraordinaire de botanique, puis en 1746 professeur ordinaire de médecine et de botanique à l'Université d'IIarderwijk. En 1754, il se rendit, avec son père à Pétersbourg en qualité de médecin de l'impératrice Elisabeth. Il quitta la Russie en 1761 pour passer quelque temps en Hollande et y retourna en 1764; mais l'état de sa santé le força encore à revenir dans sa pairie, où il mourut, à Zutplien, en 1783. Il légua à l'Université d'Harderwijk son herbier, qui renfermait plus de 2000 plantes. On a de lui :

I. Maleries medica, exliibens virium medicamentorum simplicium catalogjts. Amstelodami, 1740; Ticiiii, 1755. — II. Flora Gebro-Zutphanica. Ilarderovicii, 1745; Cum appendice. Ibid., 1757. — III. EIcmeiita botanica mclliodo Linnaei accommodata. llarJeiovicii, 1749. — IV. Flora Ingrica, clc. Peterslmigi, 1701. —Y. Flora Betgica. Ullrajecli, 1707. —VI. Flora Zulphaiiica, 17S1. — VII. Flora Vil provinciarum Belgii foederati indigena, 1781. — VIII. Leer der plantkunde, 1782 (Daiiiëb). L. Ils.

GÔrz (A. -F.). Erreur pour «OTZ (Emil-Fiuedrich). Il naquit à Dantzig le 20 juillet 1800, fit ses études à Ileidelberg et à Halle et prit le grade de docteur à cette dernière Université en 1831 (De distorsionum spinse dorxi aetioloç/ia). Il y fut en outre assistant à la policlinique et revint en 1855 à Dantzig, où il fut nommé en 1842 directeur de riiùpital ; l'année suivante il publia : Bcrichle ûber die Wirhsamkeit des Danziger Stadlkrankenhauses. Comme nous l'avons dit, il passa à Kiel en 1855 ; il y devint en 1855 président du Collège sanitaire du Holstein et en 1857 conseiller d'État [voy. 4" sér., t. VHI, p. 590). L. Ha.

GOUPYL (.Iacques). Médecin et hellcnisic distingue du seizième siècle, naciuit dans le diocèse de Luçon (Poitou) et (ommença ses éludes à Poitiers. Il fut reçu docteur à Paris en 1548 et Henri II lui confia peu après la chaire de médecine du Collège royal laissée vacante par la mort de J. Sylvius. Goupyl possédait une magnifique bibliothèque de manuscrits et d'ouvrages rares, qui fut mise au pillage en 1565 lors des troubles civils. Il mourut de douleur peu après. Le principal mente de Goupyl, c'est d'avoir donné de bonnes éditions des classiques grecs, Alexandre de Tralles, Rufus d'Ephèse, Arétée de Cappadoce, Jean Actuarius, etc. Il laissa inachevé un Commentaire des œuvres complètes d'Hippocrate. L. H.\.

GOYRAi^D (Jean-Gasp.-Blaise), d'Aix, est mort le 25 juin 1866.

GOtBMEL,o:>i (STATION mârine). Dans le déparlement de la Loire Inférieure, dans l'arrondissement et à 22 kilomètres de Paimbœuf, à une petite distance de Pornic {voy. ce mot), dans l'anse deMalmy et près d'une pointe qui lui a donné son nom. Gourmelon est, depuis quelques années, une station marine, dont la plage unie est fréquentée par les baigneurs, qui y viennent chercher le calme, une vie simple et peu coûteuse. A. R.

GRi^BA.!! (Joh\nn-Heinrich-Wilhelm). Médecin allemand, né à Itzehoe en 1812, fut reçu docteur à Kiel en 1855 et y devint privat-docent en 1856, médecin pensionné par intérim des districts d'Itzehoe et de Wilstermarsch en

1859, professeur extraordinaire de médecine à [éna en 1843, enfin quitta sa <ihaire en 1848 pour aller exercer la médecine à Hambourg. 11 créa on 1852 à Eidelstedt, sm* sa propriété de Solubona, un établissement hydrothérapique, et mourut le 4 mars 1870. Grabau a, à un moment donné, versé dans riiomceopathie. On a de lui :

I. Chemisch-physiologisches System der Pharmacodynamik, oder Parallelismus des chemisclien und dynamischen Stoffe, 2 Theile. Kiel, 1857, in-8*. — II. Die vitale T/teorie des Blulkrcislaufes. Eine physio/oç/ische Abhandlung Altona, 1841 , iii-S". — III. Der Sclilag und die Tône des Herzens und der Arterien im gesunden und kranken Zustande. lena, 1840, iii-8°. — Vi. Diàtetische Belrachtungen mil besondercr Riicksiclit auf die Wassercur. Hamburfî, 1851, 1854, 1858. — V. Die Wasserheilanslall zu Solabona bei Hanibnrg, 1852. — YI. Warian icii Homoeopath wurde? Musterung der gangbaren Heilkunst, Wassercur ■und Uomoeopalhie, 1861. — VU. Il rédigea en 1844 le Répertoriant fur die gesammte Medicin. L. ILn.

GRAEiiS (Carl-Gcstaf). Il mourut non eu 1866, comme on l'a dit par •erreur, mais le 19 mars 1880. L. 11>.

CiRÂFE (Eduard-Adolph). Ce médecin, dont nous avons parlé à son rang alpbabétique, devint en 1848 médecin de la garnison de Poscn, fut mis à la retraite en 1856 et mourut à Unrulistadt (province de Posen) le 16 juin 1859.

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