‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.48Chapitre 3 sur 59 · HAGEN (Les · texte numérisé non relu

HAGEN (Les

médical de Konigsberg. Il mourut dans cette ville, le 50 novembre 1775, laissant entre autres :

I. Chymische Pnfung des Alcohol Aceli des Hofraths Ehrenreich. Konigsberg, 1771, in-4"'. — II. Abhandlungen chemischen und physischen Inhalts. Konigsberg, 1778, in-8°. Publié par son frère Carl-Gottlried. — III. Articles dans les recueils scientifiques. L. Hn.

nngen (Johan.n-Heinrich). Ce médecin, qu'il ne faut pas confondre avec 1& savant précédent, naquit à Miihlhausen, le 0 février 1669. 11 mourut le 24 février 1708, ne laissant que deux dissertations soutenues sous la présidence de Frédéfic Ilofmann :

I. Diss. de corporum molionibus ex gravidilate ortis. JlaJae, 1695, in-4''. — II. Diss. de historia variolarum 1699 Halae epidemice grassantium. Halae, 1699, in-4°. L. Hn.

nagen (Johann-Philipp). Célèbre accoucheur allemand, né le 24 janvier 1754, à Tanzenhausen, village du cercle de Weissensee, dans la Thuringe, étudia la chirurgie ;i Francfort-sur-l'Oder, depuis 1748. En 1755, il se mit en condition chez un b;irbier de Berlin, pour se procurer les moyens de suivre les leçons du collège. Au bout de trois ans, il entra au service militaire en qualité de chirurgien de compagnie dans le régiment de Langenis alors en garnison. Il passa au bout de quelques mois dans le régiment de Golz avec la même qualité et, en 1758, dans celui de Zeunert. II donna sa démission en 1764. Il se remit sur les bancs du Collège médico-chirurgical et étudia les accouchements et la physiologie sous Meckel, la chirurgie sous Pallas, puis fut reçu licencié chirurgien opérateur en 1765. Nommé premier chirurgien du prince héréditaire Pierre de Courlande, à Mitau, il se démit de cette charge en 1769, pratiqua jusqu'en 1772 dans cette ville, revint alors à Berlin, oîi il fut nommé en 1774 chirurgien, opérateur et accoucheur pensionné, assesseur en 1777 du Collège supérieur médico-chirurgical, professeur pour les sages-femmes en 1779, enfin, en 1789, professeur d'accouchement dans le collège. 11 mourut le 12 décembre 1792.

Hagen posséda à un haut degré les qualités de l'observateur; il fut un accoucheur fort habile, mais ses productions se ressentent, au jugement d'Osiander, de l'insuffisance de son éducation première.

I. Wahrnehrnungen zum Behuf der Arzneikunst in Deutschland. Mitau, 1772, in-8°. —

II. Versuch eiiies iieueii Lehrgebâudes der praktischen Geburtshïdfe. . . i. Tlieil, die Hebammenkunst. Berlin, 1781. 2. Theil, die Entbindungskunst. Mitau, 1782, in-8°. —

III. Versuch eines allgemeinen Hebammenkatechismus . . . , 2. Theil, Berlin, 1784, in-8°; Eibingen, 1785, J787, J791, in-8°. — IV. Einige neue Entdeckungen und AnfkJcirungen iii der Geburtshûlfe. Berlin, 1786, in-8°. — V. ErlàiUeruugen seines Versuchs eincs neuen Lehrgebâudes, etc. Berlin, 1790, 1795, in-8°. — VI. Ansf. und genaue Beschreib. zweijer hôchst inerkwûrdiger . . . Geburtsfâlle. Berlin, 1791, in-8°. — VII. Articles dans Slark's Archiv, etc. — Vlll. Hagen a écrit son autobiographie; elle a été publiée dans Siark's^ Arch. f. Geburtsk., Bd. V, pp. 1, 206, 404, 618; 1793. L. Hx.

Hagen (Philipp von). Médecin allemand, né à Duderstadt, vers 1787, fit ses études à Gottingue et y fut reçu docteur en 1812. Il se fixa dans sa ville natale et y jouit d'une excellente réputation comme praticien. Il est surtout connu par une bonne monographie du croup. Nous citerons du reste :

I. Diss. inaug. med. de rubeolis. Gottingae, 1812, in-4''. — II. Der torpide Croup, die gefahrvollste Art der hàuligen Brâune. Ein Beitrag, etc. Gôttingen, 1835, gr. in-8°, 1 pi.

III. Ueber eine neue Kriitze und die einfachste Cur des bôsartigen Kopfgrindes, elc^

Gôttingen, 1857, gr. in>. L. Hn.

Cet auteur n'est pas à confondre avec :

IIAGENBACII (Les). 25

nagen (Thomas-Philipp von). Ce médecin, qui s'occupa beaucoup de l'organisalion de l'assistance médicale et des collèges de médecine de Prusse^ mourut le 25 août 1797, laissant :

I. Beschreihung der Stadt Freienwalde, des dasigen Gesundbrunnens und Alaunwerkes. Berlin, 1784, in-4°, lig- — H- ^achricht von den Medizinal-Anstalten und viedizinischen Colleghs in den Preim. Staalen. Halle, 1784. in-4°. L. Un.

Hagen (Theodou-Alexander von). Né à Werden, en Westphalie, le 2 octobre 1778. Il étudia la médecine à Wurlzbourg, y obtint les honneurs du doctorat en 1804, puis se fit agréev privat-docenth l'Université de Ileidelberg. En 1810, il passa à Kharkov, en Russie, avec le titre de professeur ordinaiie de médecme. Eilfin, quekpies années après, nous le retrouvons à Moscou, exerçant la médecine avec réputation et remplissant les fonctions de conseiller du Collège impérial russe. L'époque de sa mort nous est inconnue. On a de lui :

I. Diss. inaug. de vi melal/orum medica. Virccburgi, 1804. in-8°.— II. Méthodologie der gesamnilcn Mcdlcin, als Piodrom einer Encyklopâdie seiner Vorlesungen. ^Yu^zlJurg, 1806, gr. iii-8°. — III. Kosmologische Geschichte der Natur, etc. Heidelberg, 1808, gr. iii-8-'. — IV. Medicinae rationalis elementa. Ileidelbergae, l8'28 (1827), in-S". — V. Conspcctus morborum generis humani et vitiorum ex ordine nalurali obvenientium, etc. Ueidelbergaer 1828, gr. in-8''. — VI. Ueber die Choiera, ihre Heilung und ihre Verbeuguug, etc. Heidelberg, 1832, gr. in-8°. L. Hn.

HACE]%BAcn (Les).

Hajs^enbaeh (Carl-Friedrich). Naturaliste allemand, né à Bàle le 29 juin 1771, fit ses études à Bâle, à Strasbourg, à Erlangen et à Gottingue, fut reçu docteur dans sa ville natale en 1795 et y exerça la médecine avec le plus grand succès. 11 y fut professeur d'anatomie et de botanique de 1802 à 1820, puis enseigna quelque temps la médecine pratique. Hagcnbach était membre de plusieurs sociétés savantes, etc. Outre un mémoire Sur le somnambulisme galvanique, publié dans leSchweizerische Zeitschrift, déc. 1801, et Allgem.med. Annalen, janv. 1802, p. 51, on a de lui un ouvrage important sur la flore de son pay& natal : Tentamen Florae Basileensis, exhibens plantas phanerogamas sponte nascentes, secundiim systema sexuale digestas, etc. Basileae, 1821-1854, 2 volumes.

Cet auteur a eu un fils, Johann-Jacob, né en 1801, mort prématurément à Bàle, le 1" septembre 1825. Il était conservateur au Musée de Leyde depuis 1824, et s'était distingué comme entomologiste.

Hagenbach (Eduard). Autre fils du précédent, né à Bâle le 16 juillet 1807, fit ses études à Strasbourg, Heidelberg, Berlin et Paris, fut reçu docteur avec distinction à Bâle, en 1855. 11 exerça ensuite son art avec réputation, mais ne cessa de s'occuper en même temps avec succès de physiologie et d'anatomie, particulièrement d'anatomie comparée. Il mourut fort jeune, à Gossau, le 6 avril 1845, laissant une belle collection de préparations anatomiques au musée de sa ville natale. On a encore de lui :

Disquisitiones anatomicae circa musculos auris internae hominis et mammalium, etc. Basileae, 1835, in-4°, pi. — II. Die Paukenhôhle der Sâugethiere. Ein Beitrag zitr vergleichenden Anatomie des Gehôrorgans. Leipzig, 1835, in-4°, pi. — III. Nombreux et excellents articles dans Miïllei-'s Archiv f. Physiologie; les tigui-es remarquables qui les accompagnent sont de sa main. [..Un.

24 HAGENBUT.

HA.GEIVBUT, HAYi^POl. OU HiVA'BiJT, de son nom latinisé Cornxrius (Janus). Célèbre helléniste et médecin allemand, le restaurateur des lettres et de la médecine grecques, vint au monde à Zwickau, en 1500. Quoique son éducation première eût été peu soignée, une fois inscrit à l'Université de Leipzig, il se livra à l'étude avec une ardeur telle, qu'au bout de deux ans, à peine âgé de vingt ans, il fut en état de donner des leçons publiques de grammaire grecque et d'expliquer les auteurs grecs les plus difficiles. A l'âge de vingt et un ans, il fut nommé professeur de philosophie à Wittemberg. Pour obéir à ses parents, il se livra à l'étude de la théologie, qu'il ne tarda pas à quitter pour celle de la médecine. A vingt-trois ans, il était licencié en cette science. S'il faut en croire Zeumer {Vitae profess. ienens.), il aurait pris le bonnet de docteur à Pavie, mais Baldinger et la plupart des biographes sont muets sur celte circonstance.

Dégoûté de la vaine garrulité des médecins arabes et de l'insupportable prolixité des commentateurs, Cornarius résolut de puiser une connaissance approfondie de la médecine dans les sources grecques. On n'aurait pu trouver alors dans toute l'Allemagne un seul exemplaire grec des œuvres d'Hippocrate, et des versions latines il n'existait que celles des aphorismes et des pronostics. Quelques mauvaises traductions d'un petit nombre de traités de Galien étaient tout ce qu'on possédait de cet auteur; Cornarius résolut decourir le monde pour se mettre à la recherche de ces précieux trésors de l'antiquité. 11 parcourut la Livonie, le Holstein, le Mecklembourg; il voyagea en Belgique, en Angleterre, en France, en Suisse, et il se préparait à passer en Italie, lorsqu'il trouva à Bàle, chez le célèbre imprimeur Froben, un exemplaire de l'édition grecque d'Hippocrate publiée par les Aides, et les œuvres de plusieurs médecins grecs, Galien, Paul d'Égine, Dioscoride, qui venaient également de sortir des presses des Aides. La seule traduction latine qui existât alors des œuvres d'Hippocrate était celle de Calvo, publiée à Rome en 1555, et elle n'avait point franchi les Alpes. Les sollicitations et les encouragements d'Érasme déterminèrent Cornarius à en entreprendre une nouvelle. Elle lui coûta quinze années de travail, mais il se créa par ce grand et difficile ouvrage un titre de gloire solide. Il publia le texte d'Hippocrate en 1538 et la traduction huit ans après (Bàle, 1546, in-fol.). La meilleure édition est celle de Bâle, 1558, in-8°.

Revenu dans sa patrie, Cornarius eut d'abord le physicat de Nordhausen, puis il fut médecin pensionné de la ville de Francfort-sur-le-Mein. En 1542, le landgrave Philippe l'appela à Marbourg, pour y occuper la chaire de médecine. II fut recteur magnifique de l'Académie l'année suivante, et il demeura à Marbourg jusqu'en 1546, époque à laquelle il rentra à Zwickau, sa ville natale. Appelé à léna, en 1557,- comme professeur, il fut bientôt nommé doyen de la Faculté. Une attaque d'apoplexie mit fin à ses jours le 16 mars 1558 (Dezeimeris).

Outre sa traduction d'Hippocrate, Cornarius a publié des traductions de Platon, de Paul d'Égine, de Synésius, de saint Épiphane, de Macer, de quelques traités de Galien, de Marcellus Empiricus, d'Adamantins, de Denis d'Utique, etc. Il a en outre composé quelques ouvrages, entre autres :

I. Vniversae rei medicae épigraphe seu enumeratio. Basileae, 1529, 1534, in-4°; 1551, in-8°. — IL De redis medicinae sludiis ampleciendis oratio. Marburgi, 1543, in-S". — III. Deutriusque alimenti receptaculis dissertatio, etc. Basileae, 154i, in-8». — lY. Volpecula excoriata, sive refutatio historiae Leonhardi Fuchsii de plantis. Franoefurti, 1545,

UAGSTRÔM. 25

in-4». — V. Nitra ac brabyla pro volpecula excoriala asservanda. Francofurti, 1545, in-4°. VI. De conviviorum veterum Graecoriim et hoc (empare Gevmanorum ritibus, moribus ac sermoiiibus. Basileae, 1548, in-8°. — VII. De peste libri duo. Basileae, 1551, in-8". — VIII. Medicina, sive medicus, liber unus. Basileae, 1556, 1568, in-8°. — IX. Theologiae vitis viniferae libri lll. Heidelberg, 1644, iii-8°, etc. L. H.\.

HACtElKDORIV (Ehrenfried). Né ù Wohlau, en Silésie, le 22 janvier 1640. 11 commença ses études médicales à Leipzig où il fut reçu docteur en 1661, et il voulut également obtenir le même grade à lena, où il soutint avec succès sa thèse doctorale, en 1667. 11 s'établit ensuite à Gôrlitz dans la haute Lusace, où il ne tarda pas à se faire une réputation. C'est ainsi qu'il fut médecin de trois électeurs de Saxe, et qu'il devint membre de l'Académie des Curieux de la Nature, sous le nom de Pégase. 11 est mort le 27 février 1692. Nous citerons de lui :

I. Dissertatio de Gemmis. Leipzig, 1661, in-4°. — II. Dinsertatio de macie puerorum ex fascina, lena, 1667, in-4°. — III. Martini Rulandi, patris, sécréta spagirica, sive plerarumque medicamentorum rulandinorum genuinœ descriplianes cum scholiis édita. lena, 1676, in-12. — IV. Traclalus physico-medicus de Catechu, sive terra japonica, in vulgus sic dicta. lena, 1679, in-S". — V. Cynosbalologia. lena, 1681, in-S°. — VI. Ilisloriœ medico-physicœ. Arnst., 1690, in-8°. — VII. Observaiionum et liistoriarum medico-practicarum rarioruin cenluriœ très, quibus annexa analecta quœdam ad historias nonnullas illustrandas. Francfort et Leipzig, 1698, in-8*. A. D.

HAGEMA. Voy. Cousso.

HAGER (Johan-Henric). Né à Smaaland, en Suède, au commencement du dix-huitième siècle, alla d'abord étudier la médecine à Upsal, en même temps que l'histoire naturelle, et Linné le compta bientôt au nombre de ses élèves. Obligé de quitter Upsal pour Lund, c'est néanmoins dans cette ville qu'il se fit recevoir docteur en médecine en 1761. 11 pratiqua quelque temps la médecine et devint médecin d'état à Landskrona, où il mourut en 1770. Nous ne connaissons de lui que sa thèse :

De morbis hœreditariis etillorum causais. Lund., 1761, 10-4°. A. D.

HAGIAS. Nom arabe donné à la prune, fruit du Prunus domestica L., de la famille des Rosacées. P/,.

HAGSTRÔra (Pehr-Gl'llbrand). Né en juin 1768, à Ystad, en Suède. Après avoir étudié à l'école de son village, il se rendit à l'Université de Lund. Il se décida bientôt pour la carrière médicale, et fut reçu docteur le 2 décembre 1797. Nommé maître en chirurgie en 1798, il occupa divers postes administratifs comme médecin de province, médecin de lazaret, etc. Il est mort en 1842.

I. Dissertatio de dyspepsiœ caussis. Lund., 1796, in-8°. — II. Dyspkagia chronica a bulimia orta. In K. vet. Akad. Handlingar, t. XIX, 1798. A. D.

Hagstrôm (Johan-Otto). Né à Frœsœn le 24 juin 1716. Fils d'un chirurgien militaire, il fit ses études médicales à Upsal, où il fut reçu docteur le 27 avril 1749. 11 se livra surtout à l'histoire naturelle et fut chargé de cours, dans plusieurs collèges, et aussi à l'apiculture. Médecin de province, il est mort le 16 mars 1792. Nous citerons seulement de lui :

I. Disserlalio medica inauguralis de generatione calculi. Upsal, 1749. — II. Rôn om

26 IIAGSTRÔMER.

Nux Vomica. In Uti Vet. Akadem. Handlingar. 1773. — III. Son traité d'apiculture souvent cité par Linné. Pan Apurn. Stockholm, 1768, 1774. A. D.

nA«STRO.UER (Anders-Johan). Neveu de Jolian-Otto Ilagstrôm, est né le 8 septembre 1753 à Lânna, province de Sôdernianland, en Suède; fut envoyé d'abord ù l'Université d'Upsnl, en 1767, puis se rendit en 1769 à Stockholm, pour y étudier l'anatomie et la chirurgie et suivre en même temps un service d'Iiôpital II fut obligé de prendre du service dans l'armée comme chirurgien de compagnie, puis comme aide-chirurgien d'un régiment de la garde, et devint plus tard chirurgien adjoint du grand hôpital des Séraphins de Stockholm. 11 prit le grade de docteur en 1781, à Abo. En 1782, il est prosecteur d'anatomie à Stockliolm, et, en 1785, professeur extraordinaire. Il fut annobli en 1812. Doué (l'une grande activité, il a rempli les plus hautes fonctions administratives du ressort de la médecine, telles que président delà Société de chirurgie, directeur général des hôpitaux militaires, inspecteur général des lazarets, médecin d'Etat, président de diverses commissions supérieures de l'armée, médecin de la maison royale, etc. Il est mort le 8 mars 1830. Ses écrits sont nombreux. Nous citerons :

I. Fôrslag till elt Battre och lindrigare Larôsatt uti chirurgien eller den Utwartes Lâliarekonslen, Gefle, 1770, in-8°. — 11. Anmàrkninger om djurs ister. In kgl. Vet- Akad. Handiingar, 1722. — III. Svar paa kgl. Velensk. Akademiens Fraaga : Hvilka âro de bâsta Forvaringsoch Ëolemedel for maligna Sjukdomar, Flnckfebrar och Rôlfebrar, Tjenliga isynnerhet for Allmogen paa landet, Làmpade efler Aarstider Vâderlek, orternas belâgenhet och Lefnadssâll? Som vunnit den utsalte Belônningen for 1773. Stockholm, 1774, )n-8°. — IV. Om en ovaniuig ôgonstenens Stàllning paa begge Oeg tien. In Kgl. Vet. Akad. Ilandlingar, 1774. — Y. Fôrsok med. Balsam af Populits balsamifera. Ibid. 1775. — VI. Om opium emot Venerisk^ Sjukdomar. Ibid., t. V, p. 34, 1784. — VII. Om en Benrôta uti maxi/la In ferior. Ih'id., t. VI, 1785. — VIII. Anmârking om Foramen ovale i septum Auriculœ cordis funnet ôpet hos en Aalderslcgen Menniska. Ibid., t. VII, p. 45, 1786. — IX. Om rolen af en Svensk Orchis, tjenlig till Fôda for Menniskor. In Kgl. Patriot. Sallskapet Journ , 1786. — X. Intrâdes-tal i kgl. Velensk. Akad. om Danviks-Hospitalsinràttning Stoclilioim, 1788, in-8°. — XI. Om den Chirurgiska Opération, som Kallas perfoiatio processus Mamillariis, och de llàndelser dâr den Kan med. nylla Anstullas. In Kgl. Vet. Akad. Handlingar, t. X, p. 195, 1789. — XII. Anmârkningar om Skarlakans feber i Stockholm, 1790. Ibid., t. XI, p. 232, 1790. — XIII. Bon om en star Blaasesten hos en grinna som mot ytlre delarme sig sjelf Framlrângt, ocli medriiiga Tilllijelp af Konsten Uttagen. Ibid., t. XII, p. 149, 1791. — XIV. Om et foster med. tvaa Hufvuden och fôrsôkt mot frossah. Ibid., p. 153. — XV. Ângustura barken, Beskrifven och Fôrsôkt mot frossan. Ibid., t. XIII, p. 299, 1792. — XVI. Prosten Scharffs frossdroppar beskrifne. In Kgl. Patriot. Sallskapet Journ., 1792. Anmarkning vid radicis Cariophyllatœ bruk. In Lâkaren och Naturforskaren,t. 1, p. 170. — XVII. Anmârking vid agarici Nytljande till utwartes Blodstillning. Ibid., p. 556. — XVIIl. Om Botemcdel emot rasande Uundars Bett. Ibid., p. 113. Anmarkning vid Darens Bougier. Ibid., t. II, p. 108. — XIV. Underràltelse huru med. Drunknade Skall fôrfares Ibid., p. 67. — XX. Om Konvulsïoner hos ett barn af en art i Nâsan. Ibid., p. 94. — XXI. Fôrsôk îued. Nux vomica. Ibid., p. 168. — XXII. Om Kikhosla och Bolemedel deremol. Ibid., p. 375. — XXIII. Casus iierniœ inguinalis incarceratce. Ibid., t. III, p. 146. — XXIV. Gamiiialt och Fôrnyadl sait ait Ympa Koppor. Ibid , p. 157. — XXY. Om Assessor Bamstrôms dôda Kropps abduction. Ibid., p. 397. — XXVI. Anmarkning vid Camper's Afhandling om bot for Halllande barn. Ibid., t. IV, p. 150. —

XXVII. Anmarkning vid Vares, James Wave, remarks on the Opitthaliny. Ibid., p. 520. —

XXVIII, Anmarkning vid 1783 Aars Koppfarsot i Stockholm. Ibid., t. V, p. 163. — XXIX. Embet-s-Beràttelse om Danviks-Hospital, 1797 och 1798. Ibid., t. XIV, p. 94. — XXX. Fôrsôk med. Bruket af Arsenik Saasom indvârtes Làkemedel. In Berzelius og Gadelius Velensk. Journ. fôr Làkare och Fâltsk, t. II, 1807, p. 40. — XXXI. Om bchofvet afen S!or/-e Tilgaang paa Lâkare. In Stockholm Poslen, 1809, n" 161. — XXXIl. Likoppuings beràltelse om en Scirrhôs och exulcereraddel af Matstrupen. In Svenska Lâk. Sàllskapets Asberattelse, 1814, p. 9. — XXXIII. Vôrdsamt Mémorial opplâst hos kgl. Ridderskapet och Adeln, d. 27 apr. 1815, Angaaende Sjukskôtseln m. m. i Rikel. In Stockholm Posten, 1815, n" 105. — XXXIV.

IIAGUENOT. 27

Slarka Ossificationen i Hjerlat och Aorta. In Svenska Lâkare Sallskapets Handlingar, t. 1, 1812, p. b'î. — XXXV. Sjukfôrslag for 1815. In Soenska Lâkare Sallskapcl.t Haiidlingar, t. III, 1816, p. 54. — XXXVI. Sammendrag af Sjukfôrslâger Fraan Lâns Lazaretler, t. IV, 1817, à t. XI, 1827. — XXXVII. Sammendrag af de Under Aaaren, 1818, till k. Sundh, Coll. inleinnade medico legala Besigtnings Protokoller och Attester. Ibiil., t. VI, 18 1 9, à t. XI, 1827. — XXXVIll. Anteckiiiiigar om elt Maskmedel. Uelniinthochorton. In Svenska Lâkare Sallskapets Asberâttehe, 1817, p. 46. — XXXIX. Om de Vanliga Utwârtes Kroppsaakommors Behandlande med. de Tillgângeligaste medel, for Allmânheten. In Stockholm Almanak, 1819. A. D.

HAGUE^'OT (Henry). Desgeneltes a publié l'éloge de ce médecin [Éloges des académiciens de Monlpellier, 1811, in-8°, p. 187); nous lui empruntons les détails suivants :

Henry Ilagueuot naquit à Montpellier le 26 janvier 1G87, de Jean-Henri Ilaguenot et de Marguerite Astruc. Il fit ses premières études au collège de Montpellier; s'étant déterminé pour la profession de son père, il se mit sur les bancs de l'école de médecine et ne tarda pas à s'y distinguer. Il n'était encore que bachelier et n'avait pas même, à la rigueur, l'Age de vingt ans prescrit par les statuts de la Société royale, lorsqu'il lut admis eu 170G, année même de la fondation, comme élève de Chicoyneau. Peu de temps après il était reçu docteur. U redoubla d'ardeur et d'application, et se vit bientôt en état de faire avec succès des cures particulières. Son talent pour instruire parut encore avec plus d'éclat dans l'Université, où pendant quelques années il remplit, comme son père, une place de docteur-agrégé. Mais il n'en demeura pas là, II n'y avait alors dans la Faculté de médecine que sept professeurs. Le mérite reconnu de Ilaguenot sollicita l'établissement d'une huitième chaire, qui fut créée en 1715. Haguenot le père en fut d'abord pourvu, mais il s'en démit presque aussitôt en faveur de son fils. L'Université de Montpellier conserve encore le souvenir du brillant succès avec lequel Henri Ilaguenot y enseigna les différentes parties de la médecine, et des traités sur les maladies qu'il y a dictés et expliqués. Un de ses traités, celui des Maladies de la tête, a été imprimé en un volume in-12, et c'est l'ouvrage le plus considérable qu'il ait publié. A beaucoup d'ordre et de méthode il joignait le mérite d'une latinité pure, claire et élégante. Détail particulier, Henri Ilaguenot exerça jusqu'à sa mort une charge de conseiller à la cour des comptes, aides et finances de Montpellier, dont il avait été pourvu en 1741. Il succomba tout doucement, sans secousses, le 11 décembre 1775; il avait plus de quatre-vingt-huit ans. II avait formé une collection considérable de livres, principalement de ceux de sa profession. Il voulut la rendre utile aux étudiants en médecine et en faire une bibliothèque publique. Après avoir bien réfléchi rien ne lui parut plus naturel que de placer dans un hôpital (l'Hôtel-Dieu Saint-Éloi), à côté des maux qui afiligent l'humanité, des ouvrages dont le but principal est d'en indiquer les remèdes. Les ouvrages qu'il a laissés portent les titres suivants :

I. Mélanges curieux et intéressans de divers objects relatifs à la physique, à la médecine et à l'histoire naturelle. Avignon, 1771, in-S". — II. Dissertatio physiologica de nutrilione. Monspelii, 1727, in-4°. — III. Mémoire concernant une nouvelle méthode de traiter la vérolle. Montp., 1734, in-S". — IV. De vomitihus fœculentibus. Monsp , 1715, in-8''. — - Y. Diss. de febribus in génère. Monsp., 1729, in-8°. — VI. De Iranspiralioae insensibili. Monspel., 1733, in-8°. —VU. An dysenteriœ Rhabarbarum. Monspel., 1714, in-12. — VIII. De sensationibus exiernis. Monspel., 1728, in-8°. — IX. De nutrilione. Monspel-, 1727, in-S°. — X. Z)e suppuratione in partibus mollibus. Monspel., 1721, in-8°. — XI. Mémoire sur les dangers des inhumations dans les églises. Montpelliei', 1748, in-4». — XII. Otia physiologica

28 IIAHN (Les).

de circulât ioiie, de pulsu arteriarum et de motu musculorum. Avignon, 1755, in-i". — XIII. Notice sur Vinfluence des aliments sucrés sur la formation de l'acide urique dans les urines. In Bullet. des sciences me'd., t. II, p. 558. — XIV. Mémoire sur le mouvement des intestins dans la passion iliaque. In Mém. de l'Acad. des se, 1713, p. 35. — XV. Mémoire sur V hydrophobie. In Mém. de la Soc. roy. de Montpellier. — XVI. Tractatus de viorbis exlernis capitis. .\yignon, 1750, in-12. A. C.

HAH.X (Les).

Hahn (Sigismdnd). Médecin allemand distingué, naquit à Scliweidnitz, en Silésie, le 23 novembre 1664. 11 fit ses études à Leipzig et à Leyde et fut reçu docteur à cette dernière Université en 1689. 11 devint ensuite médecin pensionné dans sa ville natale. 11 fut quelque temps, paraît-il, médecin du prince royal de Pologne, Jacques Sobiesky, et termina sa carrière le 6 octobre 17-42.

Sigismund Hahn a été un partisan décidé de l'emploi thérapeutique de l'eau froide, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous mentionnerons de lui :

I. Disput. de visu (praes. D. Rivinus). Lipsiae, 1686, in-4°. — II. Diss. inaug. de melancholia hypochondriaca. Liigduni Batav., 1689, )n-4'>. — III. Peterswalder Gesundbrunnen. Schweidnitz, I73'2, in-4". — IV. Psychrolusia veterum renovala, jam recocta, odrr wieder aufgewârmtes ait kalt Baden und Trinken. Leyde, 1758, in-4°. L. H-\.

Hahn ^Joha>.n-Sigism0nd). Fils du précédent, né à Schweidnitz en 1690, médecin pensionné dans sa ville natale, mourut en 1773. Le portrait de ce savant médecin se trouve dans un ouvrage de Rover, intitulé : Beilkraft des kalten Wassers, etc. 5. Ausg., Leipzig, 1845, in-8''.

Hahn a suivi les traces de son père et s'est occupé particulièrement d'hydrothérapie. En 1712, Frédéric Hoffmann, par la publication de son opuscule De aqua medicina universaU, avait imprimé une vive impulsion à cette méthode thérapeutique. Les nombreuses guérisons qu'il avait obtenues grâce à elle éveillèrent l'attention des médecins, surtout en Allemagne; un grand nombre préconisèrent l'hydroUiérapie, mais le premier quicliercha l'explication rationnelle de l'action de l'eau froide, c'est notre Habn. Il a consigné ses théories dans un livre intitulé : Vnterricht von der Krafft und Wûrkimg des frischen Wassei^s in den Leihern der Memchen hesonders der Kranken bel dessen innerlichen und àusserlichen Gebrauch, Breslau u. Leipzig, 1745, in-8"; la cinquième édition de cet ouvrage remarquable parut à Ilmenau, en 1851, sous le titre : Unterricht von der wwiderbaren Heilkraft des frischen Wassers bei dessen innerlichen und ànsserlichen Gebrauch, durch Erfahrung bestdtigt. In 5*" Aiiflage, etc., in-S"; plusieurs réimpressions en furent faites soitàllmenau, soit à Nuremberg, soit à \Teimar. La grande vogue dont jouit ce livre s'explique aisément du reste : on y trouve exposés tous les principes modernes de l'hydi'othérapie ; la théorie de Brand-Jûrgen s'y trouve déjà établie dans ses traits principaux; on y voit indiqué le traitement par l'eau froide des fièvres exanthéraatiques aiguës, rougeole, variole, etc., del'érysipèle, qu'aujourd'hui encore la plupart des médecins n'osent ti'aiter par les compresses froides, de crainte d'une répercussion {voy. sur Hahn et sur son livre une notice d'Adolf Erismann, Johann Sigismund Hahn und das halte Wasser im Jahre 1745, Aarau, 1874, in-8").

On attribue encore à Hahn un opuscule De aquis medicatis Pyrmontanis, Helmstadtii, 1732. L. H>'.

Hahn (JoHA>>-GoTTFRiED vo.^). Frère du précédent, vint au monde à Schweid-

HAHN (Les). 29

nitz, en Silésie, le 18 janvier 1694. Il montra de bonne heure d'heureuses dispositions. Après de bonnes études faites dans le gymnase de sa ville natale, il se rendit, en 1714, à Leipzig, où il eut l'avantage d'être admis dans la maison du célèbre Jo. Burckard Mencken, et d'y lier connaissance avec Mascov, Kapp, Richter, Triller et autres savants, dont elle était le rendez-vous. En 1715, il soutint, sous la présidence de Schacher, une première thèse, et il en présida une seconde l'année suivante, dont il était l'auteur et qui fut soutenue par son frère pour obtenir le grade de maître en philosophie. 11 entra dans la Faculté de philosophie en 1717 et fut reçu docteur en médecine la même année. Il partit peu de temps après pour sa ville natale, mais avec l'intention de revenir se fixer à Leipzig et de s'y faire recevoir privat-clocent. Sa lamille en décida autrement et le retint. En 1718, il s'établit à Breslau, et c'est là qu'il passa sa vie, partageant son temps entre les soins d'une pratique fort étendue et les travaux du cabinet, pour lesquels il conserva toujours beaucoup de goût. Quand la Silésie passa sous la domination du roi de Prusse, un collège de médecine fut constitué à Breslau et Hahn en fut nommé doyen. Le roi lui conféra en même temps des titres de noblesse et la dignité de conseiller aulique. Dans les dernières années de sa vie, il fut tourmenté par des douleurs abdominales et par une hématurie opiniâtre. Il venait de partir pour aller chercher du soulagement à ses souffrances aux eaux de Carlsbad, quand il fut obligé, dès le premier jour de son voyage, de s'arrêter à Schweidnitz, et il n'alla pas plus loin. 11 mourut subitement au lieu même où il était né, le 1^'' mai 1753 (Dezeimeris).

De Hahn était très-versé dans la littérature grecque. Ses ouvrages, peu nombreux, ont surtout pour objet la variole et l'histoire de cette maladie, qu'il considérait comme liée au développement et à la dépuration du corps humain. Il suivit encore les traditions de sa famille et étudia comme son père et son frère l'action curative de l'eau froide. Il négligea les explications théoriques, du reste fondées sur l'expérience, dans lesquelles excellait son frère, et se borna à constater les faits et à produire les résultats de son expérience personnelle. Ses observations sont surtout consignées dans son ouvrage intitulé : Fehriiim continuarum, quae anno 1729 Wratislaviae populariter grassatae sunt recensio, occasione catarrhi febrilis, etc. Wratislaviae et Lipsiae, 1751, in-4'', et dans un mémoire intitulé : Epidemia verna quae Wratislaviae anno 1737 gravissime adflixit, et inséré dans Acta Academiae Naturae Curiosorum, t. X Les deux frères Hahn doivent être comptés parmi les premiers qui aient cherché à abaisser la température du corps dans les maladies par les allusions fioides.

Citons encore de lui :

I. Diss. philosophica de manu hominem a brutis disthujuente. Lipsiae, 1716, in-4°. — II. Biss. philos, de medicina Germanorum veterum. Lipsiae, 1717, in-4°. — III. Diss. med. inaug. de taenia. Lipsiae, 1717, in-4"'. — IV. Variolarum antitjuitales nunc primum e Graecis erutae, etc. Brigae, 1753, in-4"'. — V. De cyrtonosi, quae Glissonis rachitis est, tabulae aliquot antiquae. Wratislaviae, 1755, in-4°. — VI. Carbo pestibus a carbunculis sive variolis veterum distinctm. ^Yratislaviae, 1736, in-4°. — VII. Denkmald Mich. Cottl. von Liebeîiaus, Breslauisch. Ratlislien-ns . Breslau, 1737, in-4''. — VIII. Historia podagrae eminentissimi cardinalis Comitis a Linzendorf, episcopi vratislaviensis. Xorirabergi, 1751, in-4"', et dans le tome IX des Acta Acad. Nat. Curios. — IX. Avertissement sur le nouveau système de la petite vérole. Breslau, 1751, in-4°. — X. Variolarum ratio exposita. Wratislaviae, 1751, 10-4° — 11. Morbilh variolarum vindices. Wratislaviae, 1755. — XII. Praesens a Carolims auxilium in pertinaci faciei spasmo visum destruente. In Act. Acad. Naturae Curios., t. VI. L. Hx.

Hahn (Johann-David). Médecin et chimiste distingué, vit lejour à Heidelberg,

Page 1