LAPONIE. GRIMSEL
Latitude nord. mètres.
Pagus silvatica .... 60°00 985
Quercus robur 61°00 800
âBBRES A FRDIT, Pirus, Cerasus 63°00 1,U60
— Corylus avellana .... 64»00 4,060
— Abiesexcelsa 68,00 1,545
— Sorbus aucuparia. . . , 70*00 1,620
— Pinus silveslris "ÎO'CO llsïo
^ Betula alba pubesens . 70M0' 1,975
— Betula nana 71«Û0 »
Pinus Cembra.
Le bouleau noir est accompagné au cap Nord de saules caractéristiques : S. Lapponum L., S. Lanata L., S. myrsinites L., S. polaris Wahlb. et S. reticulata |L. (qui se trouve aussi entre les rochers les plus élevés des Alpes et des Pyrénées). 1 Des rivages de l'océan Arctique jusqu'aux sommets dénudés du Kiolen, la flore s'appauvrit peu à peu, puis reparaît graduellement sur le versant méridional du massif, à mesure qu'on approche des fleuves qui se versent dans le golfe de Bothnie.
Le long des rives sablonneuses de l'Altcn-elv, on trou\e de belles forets de pins, de bouleaux, aunes, entremêlés de buissons rabougris du genévrier commun, dé Ribes rubrum, de Riibus arcticus et de Tamarix (jermanica.
Le plateau lapon, qui a plus de 100 kilomètres d'étendue et 500-400 mùlies d'altitude, porte des forêts immenses. Les cent Lapons qui habitent le vdla^e de Karajock, à 200 kilomètres au sud-est de Hossekop, vivent de leur pèche et du bétail qu'ils élèvent; ceux qui habitent les forêts voisines sont nomades et vi\ent de leurs grands troupeaux de rennes.
En s'élevant sur la thahie du Kiolen, on voit successivement disparaître les pins à 250 mètres, puis les bouleaux à 430 mèlres. Autour du grand lac Tôrci, à 687 mètres d'altitude, le Salix hppoium L. a jusqu'à 2 'mètres de haut. Mais,' dans les campagnes qui entourent le village de Kautokeino, habité par des Finnois et par des Lapons, le lichen des rennes [Cenomyce ranc/iferina Ach.) s'empare du sol, le jaunit et exclut presque toute végétation herbacée. L'action continue des rayons d'un soleil qui ne se couche point, sur les lichens desséchés et safranés, élève en été la température à un degré très-iiicommode.
On trouve, à ces hauteurs de 400 à 500 mètres, des lacs nombreux, peu étendus, et des terrains tourbeux, farcis de saules, de joncs et de carex.
Le pasteur Lœstadius, tout en observant le chmat de Karesuando, a relevé la flore des environs : il a noté 150 espèces appartenant à 25 familles, Cypéracées, Graminées, Composées, Caryophyllées, Scrofulariées, etc. La frileuse famille des Labiées ne lui a l'ourni que deux Galeopsis.
Les animaux disparaissent ou se transforment, ainsi que les plantes, sous l'influence du climat et des commotions géologiques. On trouve, dans les marais tourbeux, les restes fossiles de l'aurochs, du bison, de l'ours des cavernes du sangher, de la tortue, du renne. Ce dernier a survécu aux révolutions terrestres • mais les quadrupèdes que l'on trouve vivants avec lui aujourd'hui sont le renard' l'ours brun, le loup, le glouton, la maître, l'hermine. II faut signaler aussi le lemmmg {Mus LemmusL.), dont les innombrables légions parcourent les pâturages du lac Tôrô.
Parmi les oiseaux, le cygne revient dès le milieu de mars; le corbeau, le pinson {Fringilla nivalis) en avrU. Le plus grand nombre tarde jusqu'au mois de mai; ce sont principalement la grue, l'hirondelle, le pigeon du nord, plusieurs espèces da
canard, Anas erythropus, A. Clangula, A, boschas, A. acuta. La gelinotte (Tétras médius Mey.) demeure pendant l'hiver. Les moineaux ne dépassent pas le confluent du Muonio et du Torneâ. Ils sont inconnus en Finmark.
Nous avons déjà parlé (p. 435) de ce terrible moucheron qui, se multipliani comme les atomes de poussière après le premier mois de chaleur, ôte à l'été tout son charme et le rend pire que le sombre et dur hiver. Cet implacable ennemi fournit trois es|ièces : la plus grande éclôt la première, Culex pipiens L., d'un gris-brun, 6 millimètres de long; il \it de juin à août ; Culex reptans, plus petit des deux tiers, gris-bleu, à ailes blanches; Culex pulicaris, noir, un millimètre, succède aux deux premiers et cause des douleurs plus persistantes.
Anthropologie. Les Lapons sont, suivant Latham, un peuple delà branche You'Tre de lu souche Turanienne, et l'un des plus grossiers de cette branche. Leur tète est celle de la race mongole (Laing.) Leur cheveu offre un contour presque carré et une taclie centrale énorme ; son petit diamètre surpasse de beaucoup celui du modèle arien. (Pruner-Bey.) Leur chevelure est communément brune, quelquefois rougeàtre; l'iris brune ; les paupières presque dépourvues de cils avec le bord rouge et gonflé; les yeux bruns, petits et enfoncés dans leur orbite ; le front court et large, les pommettes saillantes, le nez épais, le menton pointu, la barbe peu épaisse, la peau d'un jaune brunâtre. Ce ne sont pas des traits de beauté. Ils ont les membres plus courts et plus grêles que les races congénères, les fémurs écartés, les jambes courtes; le bassin se rapproche plus de l'européen que du chinois. (Pr.-Bey.) On attribue leur teint olivâtre soit à la malpropreté, soit à l'épaisse fumée de leurs tentes.
Il faut se hâter de les étudier, car ils s'éteignent graduellement sous la pression de races [dus fortes et envahissantes. On ne compte plus guère que 4000 Lapons en Suède, 3000 en Norwége, et seulement 2000 dans la vaste Laponie russe. Ils perdent énormément d'enfants en bas âge.
C'est surtout le nombre des Lapons nomades qui diminue, soit par extinction des individus, soit parce que, s'alliant aux Norvvégiens, aux Finnois et aux Russes, ils se résignent à la vie sédentaire.
Le nom des Lapons n'est connu qu'à partir du treizième siècle. Quant à eux, ils donnent à leur pays le nom de Same-Ednam, et à leur langue celui de Samegierl. Elle se rapproche de celle des Sanioièdes, parenté confirmée par certaines ressemblances d'organisation et de mœurs.
Leur langue, qui n'a aucun monument littéraire, subsiste, paraît-il, dans sa nature primitive. Elle n'a [loint de mot exprimant une science, point pour une idée abstraite, point qui signifie luxe ou volupté- (Marmier.) Elle est douce, abondante en voyelles. Le savant philologue Rask y relève 55 caractères, qui ajoutent à l'alphiibet suédois :
ô (edh), Z (egh), G (eng), T (eth), W (ew), A a, œ (D (eu long), ô (eu bref); — deux déclinaisons ; huit cas, dont un génitif indéfini, un collectif, un comitatit (avec), un [rivatif (sans). Ils n'ont aucune distinction de genres. Les pronoms et les verbes ont les trois nombres, smgulier, pluriel, duel. Ils ont une grande richesse de désinences verbales, en quoi llask dit qu'ils surpassent même les Grecs. Les prépositions et les adverbes ont aussi des changements de terminaison qui expriment diverses nuances.
Le caractère général des Lapons est une indolence morne et muette. Sous cette apparence de somnolente apathie, ils cachent un esprit cauteleux; ils sont sujets à des mouvements de colère terribles, à des haines profondes, et à des em-
portements d'amour. Ils sont très-/ittachés à leur famille. Tous les voyageurs se louent de leur accueil Itienveillant, doux, hospitalier.
Leur caractère originel a été gravement modifié par le contact des peuples qui les ont refoulés. Les Lapons qui grandissent parmi les Finnois, ont les vices des peuples persécutés et soumis : ils sont poltrons, hypocrites, obséquieux, avides et très-rusés, surtout dans le commerce. Dans les districts méridionaux de la Laponie russe, le mélange de l'élément carélien se remarque dans le type physique, les mœurs et la langue. Ainsi les Lapons à Maanselkae, habitent des huttes enfumées et des chambres caréliennes au lieu des tentes laponnes ; ils sont élancés, à traits purs, à voix de basse, tandis que le Lapon pur sang se reconnaît à •a voix fine et aiguë.
Malgré l'aridité du sol, le froid extrême, la longueur et l'obscurité de l'hiver, les fléaux et l'humidité de l'été, les Lapons sont très-attachés à leur triste pays. Les efforts tentés à diverses reprises pour leur faire aimer un climat plus doux, ont toujours échoué.
Chez eux les mariages sont des marchés où la considération de la fortune guide les choix. Les parents du futur obtiennent par des présents ou quelques pièces d'argent l'assentiment de la famille de la fiancée. Les femmes sont généralement fidèles à leurs maris : les récils contraires de Regnard et de Scheffer sont de pures inventions. Mais elles jouissent d'une grande liberté avant le mariage : et une fille qui a fait un enfant est môme recherchée de préférence, parce qu'elle a donné la preuve qu'elle n'est pas stérile. Aux époques mensuelles, la femme ne doit point toucher à un ustensile de ménage, ni traire un renne, ni préparer le moindre mets. Le mari se charge alors de ces soins, et il n'a garde d'user de ses droits
d'époux.
Le penchant naturel des Lapons est pour la vie nomade. Ils ne parcourent cependant que des districts limités. Ils se résignent à la vie fixe, contraire à leurs habitudes primitives, lorsqu'un désastre imprévu, tel qu'une épidémie, leur fait perdre leurs rennes. Dans leur existence nomade ils se construisent, sur le penchant des monts, un petit magasin pour mettre les provisions d'hiver à l'abri des dents aiguës du glouton. On distingue, parmi ces nomades, les Lapons des forêts et les Lapons des montagnes. Le Lapon des montagnes n'a guère d'autre produit que celui de ses rennes. Il ne s'occupe qu'accidentellement de chasse ou de pêche. Le Lapon des forêts pêche dans les lacs et les rivières, et poursuit les animaux
des bois.
Les rennes paissent en liberté : ils se rassemblent d'eux-mêmes en troupes serrées, pour se garantir un peu des piqûres envenimées des moucherons. Chaque Lapon reconnaît les siens, il les poursait en glissant sur ses patins, et au moyen d'une longue corde à nœuds qu'il lance avec une dextérité surprenante, il les amène à lui pour les traire ou pour les atteler. Le lait est épais, onctueux comme la crème, et d'un arôme agréable.
En hiver, on mêle au lait les petites baies à'Empetrum nigrum qu'on a reoaeillies, et on le laisse geler dans des vases de bouleau. Le Lapon tue un renne par semaine, le fait cuire dans une chaudière, et lui et sa famille le mangent avec les dix doigts sur les genoux, car ils n'ont ni assiette ni fourchette, ni pain. S'ils ont un peu de farine, ils en font la soupe au suif, en y ajoutant quelquefois du sang gelé de renne. En été, ils se font un régal de l'épiderme de pin ou de bouleau, qu'ils mangent trempé dans l'huile ou la graisse fondue ; ils mangent aussi l'angélique, cuite ou crue, la plante entière, telle qu'ils l'arrachent du sol. Ils ont
pour boisson la npige fondue. Cependant ils aiment beaucoup l'eau-de-vie, et ils consentent à trocpier, pour s'en procurer, leurs précieux rennes, dont ils tirent lait, beurre, viande, peau pour vêtements, tendons pour cordes, cornes pour divers ustensiles.
Le bois de ces animaux se rpnon\ elle annuellement, nonobstant la castration à laquelle on les soumet pour les rendre dom^itables.
Le Lapon qui n'a que 500 rennes n'est pas regardé comme ricbe : il y en a qui en ont jusqu'à mille et douze cents. Ils ne pourraient gouverner un si grand troupeau sans le secours de leurs chiens.
M. MarLiiis, en racontant sa traversée de la Laponie, fait sentir assez vivement quelle est la décroissance graduelle du bien-être, à mesure qu'on s'enfonce davantage dans le Nord. Partant de Torneâ, et remontant la rivière de même nom il couche, jusqu'à Kulkula, dans un lit garni. A Matteringi, il a encore deux draps! \ A Pello, on lui offre encore un bois délit, mais un seul drap. Un peu plus haut il couche dans un drap étendu sur des herbes sèches. Le long du Muonio il dort sur h foin, dans les granges des fermes finnoises. Enfin, sur le plateau 'lapon, il s'enveloppe de peaux de renne sous l'abri d'une simple tente.
Parmi les Lapons qui ont renoncé à la vie errrante, on distingue les colons et les pécheurs. Les colons sont patients et laborieux. Les pêcheurs, qui se nourrissent de poisson et de bouillon de poisson, sont sujets à de longues somnolences.
Du reste, les hommes sont presque tous robustes et agiles. Les femmes accouchent sans difficulté, et reprennent leurs travaux immédiatement après leur délivrance.
Malgré les rigueurs de leur climat, l'odeur infecte de leurs demeures, où ils couchent pêle-mêle sur les peaux de rennes, et leur extrême malpropreté, il sont en général assez bien portants. La petite vérole et les autres épidémies sont fort rares parmi eux. Moins rares sont la lèpre, l'éléphantiasis. La cécité est fréquente dans la vieillesse.
Leur pratique médicale est conforme et à leur ignorance et aux substances qu'ils ont à leur disposition. Ils avalent du sang chaud de phoque ou de renne, comme remède au scorbut, au mal de dents, ou au mal de tête; et si la douleur persiste, ils se font une entaille dans la largeur du front.
Ils se guérissent quelquefois du mal d'yeux, auquel ils sont aussi sujets que les Esquimaux, en se grattant avec la pointe d'un couteau l'intérieur de la paupière, ou même la prunelle. D'autres fois ils y perdent la vue. Us frottent leurs engelures de fromage de renne. Ils couvrent leurs rhumatismes d'une pierre chaude enveloppée d'un morceau d'étoffe de laine. j
G est dire assez qu'ils n'ont ni médecins ni [iharmaciens. Ils sont trop adonnés à la superstition, et les croyances vaines dont on les berce favorisent trop chez eux ce pencliant inné, pour qu'ils estiment et adoptent les moyens rationnels de conserver la vie et de l'améhorer. Leur confiance est dans la sorcellerie, qu'ils exercent avec une conviction passionnée. Les noms qu'ils se donnent ont presque tous rapport à cet art, qui est leur sérieuse religion. Les Lapons sont généralement sorciers : ils ont des pratiques traditionnelles, des amulettes, des actes symboliques, au moyeu desquels ils prédisent l'avenir, retrouvent les trésors perdus, sont maîtres du temps et des maladies. Dans une luxation ils cherchent le point le plus douloureux, et ils le pétrissent avec les ongles et les dents, pour cracher enfin Vesprlt dont le membre est possédé.
LAl^ONIE. ^^5^
Ils ont des révélations, dans un étal d'engourdissement, pendant lequel leur âme voyage : l'extase est suivie de lypolhymie. Tout cela n'a rien de bien extraordinaire ; et des chrétiens plus instruits nous en ont offert des exemples. Mais ce qui surprend, c'est que les Finnois, (jui ont vaincu et chassé les Lapons, subissent le joug de leur science mystique. Par exemple, ils vont en pèlerinage chez les Lapons d'Akkula, pour les consulter sur leur santé, sur leurs pertes d'argent, etc.
Les femmes sont sujettes à des accès de frayeur furieuse : elles se jettent avec rage sur les assistants ; on en a vu jeter leur enfant à la mer.
Ne pourrait-on laisser cette race subjuguée s'éteindre doucement dans la paix qu'elle aime et qu'elle cherche, ou la conduire par l'instruction positive h des connaissances utiles et saines, au lieu de plaipier sur ses antiques superstitions de nouvelles croyances, qui ne valent pas mieux, et ne produisent pas de meilleurs résultats? A. GuiLLAnD.
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Craniologie des Lapons. Le Lapon est sans doute un type des vieux âges, et, à coup sûr, le plus singulier qui existe encore sur le sol de l'Europe ; d'aucuns même le prétendent notre ancêtre ; mais nos musées sont tellement dé| ourvus, que l'étude seulement ostéologique de ce vieux type est impossible! Au Muséum» aucun squelette, aucun autre ossenent de Lapon que cinq crânes, qui, à une exception ou deux près, sont dépourvus de leur mâchoire inférieure; on y trouve encore quelques fragments des os du crâne et trois ou quatre crânes moulés, mais le itioulage en est si mal exécuté que nous n'avons pu les utiliser que pour un petit nombre de mesures. Voilà la maigre base de notre étude, forcément restreinte au crâne. Il est clair que, sur une assise aussi insuffisante, nous ne pouvons aspirer qu'à une première ébauche, qui attendra et appellera un travail plus complet, car ce n'est pas 5 crânes qu'il laudrait, c'est 50, c'est 100, pour satisfaire
aux justes exigences de la méthode actuelle. Mais, ce qui m'étonne c'est l'nss.. rauce avec laquelle quelques anthropolo,.tes de refoulée c:ur;tuitsuX bases aussx débiles des théories qu'ils estin.ent. Suivant nous, Us eussent em ployé plus utilement la notoriété que leur ont acquise d'autres travauT n " gnant a la notre leur voix n.ieux écoutée pour réclamer avec instance que iTmu seum augmente des collections aujourd'hui si insuffisantes ^
\^ Volume et capacité descrânes lapons. Si, suivant nos souhaits, nous eussions eu 100 crânes de Lapons, nous les eussions comparés a^ec 100 crânes franlT sans aucun choix ; mais nous .i'avons que 5 crânes, et ils sont très-vraiseu bl a bleu.ent cho.sis..., ce que les voyageurs appellent de beaux crânes, car ils sont tous crânes d hommes adultes ; leur volun.e est considérable, et on peut croi e qu Ils dopassent la moyenne du type, car tous leurs diamètres surpassent de beau coup ceux des 0 crânes moulés dont j'ai parlé. Leur capacité n.oyenneest de i 492 centuuetres cubes; tandis que celle des d25 crânes parisiens du xix^ siècle de la collection appartenant à la Société d'anthropologie est seulement de 146i entiui. cubes. Nous avons donc pris dans cette collection 20 crânes d'homnts ayant des capacités a peu près corre.pondanles aux crânes de Lapons, n.ais u â indice ccphahque compris entre 75 à 81 propre à la population parisienne la ^paci e nioyeiine de ces 20 crânes est de 1490 centim. cubes. Ains' leu dimen sion étant la même que celle des Lapons, les rapports de grandeur des ZL diurses uKliquerout plus nettement les d.ftérences de iorn,e des deux types '
1 r. suite encore de ce petit non.bre de crânes lapons, probablement choi'sis et plus grands que la moyenne, que nous ne pouvons nous flatter de conn are a capacité crânienne du Lapon moyen. Il paraît pourtant résulter de tou 1 dom, es mîmes que le ^olume du crâne du Lapon est considérable et se ra proche, SI ne dépasse, le volume crânien des rices ariennes. Nous 're iendrl sur ce pomt d;ins notre conclusion. it\ienarons
Notre étude se divisera naturellement en deux parties : la première aura uour objet la face osseuse du Lapon comparée à celle du Parisien ; 1 .Z^ la com paraison des formes crâniennes des deux types
20 rahh'aux et valeur des lettres. Tous les éléments importants et distinctifs des deux types sont rassemblés dans les deux tableaux ci-co'tre, qu lus p^^s
rappelle la valeur des lettres que nous avons dc^à adoptées pour dé.i4er le. <1 r
r n TfT'rp'" t r '- '- ^^^ ^- n^-s^i^^::: ':::^t
ici rn r , A ^' T 1'^"' '^' commodité, rappelons que le point B, adopté ICI pour centre des angles céphaliques, est situé sur la ligue médiane d S physebasdaire^ surlebord antérieur du trou occipital ; le ^oint médian po ter fu;
tion f. . 1 ^ r '"P^"'"'' ^ ''' F-i^ément le point sous-nasal, abstrac tio i faite du développement variable de Tépine sous-nasale ; le point F est ceiUre de la grande fontanelle antérieure ou bregmatique ; L celui de k fontane o " ne-ure ou lambda, et . est un point situé à la base et au-dessus de l'apon 1 ocd P ^le ou iniaque. Le pomt médian et frontal G se place sur le plan qui,'^ a X outes orbitaires, sépare le crâne et l'encéphale de la face. Il y a tou o Su P u d inccr tude dans sa détermination, et nous craignons de l'avo r plac "np û plus haut chez les Lapons que chez les Parisiens. ^ ^
Ponimotrr'V'M?'?'."'? ":T ^'''^' P^^ '' '" ^'' P'^'^ts proéminants des pommettes gauche (s'} et droite {s"); c'est encore un point bien arbitraire- par
z't," le milieu des sutures malo-frontales, qui, cliez l'homme, sépare la cavité orbitaire de la fosse zygomatique ; par f et /" les bosses frontales gauche et droite, etp' p" les bosses pariétales.
Enfin, on remarquera que, dans les deux tableaux suivants, nous avons mis en caractères gras le chiffre qui l'emporte décidément sur le chiffre correspondant de l'autre type.