EXPLICATION DE LA FIGDRE
A, Couchette en bois ou en fer.
B, Sommier élastique.
C C Courroies qui suspendent le sommier.
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' du ressort, et de l'autre les courroies du collier. F Collier ouvert par devant et boudé sous le menton.
i TZi:tZ::£'!i^Z^ ï:« terminées par des courroies et appliquées ^' 'parÏssus la cèimure. pour les tractions latérales sur le bassin à droite ou a gauche. I Une des courroies qui descendent de la ceinture au. ressorts d extension. i K, Barillets ---^n^'^^ri'ïS'ii^'rr^essort spiral d'e.ension. a plaque £', L'un de ces ,'^^""^, ^ ^ f^^^i'^'/n;; J le ut ; J cylindre creux ou boite renfermant le res-
qui porte le b"'" V^f ^-IJ^^^é 3mour de l'axe mobile du barillet, sur lequel est fixée une
r^' \S é ' ïcoarroîe^ prolongement de cet a.e, fixée sur lui par Vua^
:::ÏÏ:^^ïï'ef:^ par rautre,au moyen d'uneboucle^la^^^^^
de manière à tendre le ressort en se déroulant, quand on tue sur elle ou que
courcit la courroie d'extension.
m Pressions laték..les.. Ou n'a pas songé, dès l'abord, à associer à l'exlension dans les lits orthopédiques, les pressions, impulsions outract.ons latérales, dont le principe, appliqué par Levacher, en 1768, dans la position assise, a ee ÏÏmunt exposé quVe^ ^ P^^ ^«^ homonyme, Levacher de la
France, paraissent avoir fait les premiers cette addition aux lits extenseurs. Del-
LIT ORTHOPEDIQUE.
iiecli, et plus tard, Mayor (de Lausanne), en ont particulièrement fait ressortir l'utilité, en développant, pour la position horizontale, les principes posés par les deux Levacher pour l'attitude verticale du tronc.
Fig. 2.