LUTZ
MÉFALLOTHÉRAPIE. Ce nom a été donné par Burq à une méthode de traitement qui consiste dans l'emploi des métaux, à l'extérieur et à l'intérieur, contre un certain ordre de maladies. Il est évident que, à la prendre dans son sens étymologique, la métallothérapie n'est qu'une partie détachée de la théra-
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peutique générale, et ne paraît pas avoir plus de raison d'être que le traitement des maladies par les végétaux. Mais, dans la doctrine de l'auteur, le mot a une signification particulière, que nous déterminerons en peu de mots.
La cause essentielle de la diversité des effets thérapeutiques d'une même substance réside dans la différence des idiosyncrasies. Or, il y a des idiosyncrasies ou sensibilités métalliques individuelles. « Par suite de certaines affinités mystérieuses entre l'être vivant etîles principaux éléments constitutifs du milieu dans lequel il respire, il existe entre les divers organismes et les métaux les plus répandus, le fer en tête, des rapports de sensibilité intime, d'autant plus fréquents pour nn métal donné, que ce métal parait occuper plus de place au sein de la terre, à Yétat natif. » Chacun de nous a donc sa sensibilité métallique spéciale, et le métal qui le g lérira est celui qui correspond à cette sensibilité. La recherche expérimentale de cette affinité constitue Yidio-métalloscopie ou simplement la métalloscopie . Que si elle s'applique aux métaux contenus dans les eaux minérales ou à la détermination des métaux qu'il convient de mêler à ces eaux pour en augmenter les propriétés curatives, elle prend le nom d'hydro-mëtalloscopie. Pour éprouver le sujet, dans les maladies qui sont principalement justiciables du traitement par les métaux; dans la dyspepsie, l'hystérie, l'hypochondrie, l'asthme, les névralgies, etc., dont on sait que c'est le propre d'offrir souvent des paralysies partielles de la sensibilité et de la myotilité, on applique sur des régions facilement accessibles, de préférence aux avant-bras (qui sont d'ailleurs le siège privilégié de ces paralysies), des plaques, des anneaux, des bracelets métalliques, en essayant successivement les métaux d'après l'ordre de leur fréquence d'action : le fer et mieux l'acier, d'abord; puis, le cuivre et le zinc, surtout leurs alliages (laiton et bronze), l'étain, l'or, l'argent, le nickel et le platine. En dix, vingt, trente minutes au plus, le métal approprié se décèle par le réveil delà sensibilité et de la myotilité, l'accélération de la circulation capillaire, l'augmentation de la chaleur et de la transpiration. C'est ce métal-là et non un autre qui guérira le sujet. « Un jour viendra, dit l'auteur, où, l'idée nouvelle ayant fait sou chemin, non-seulement tous les métaux auront pris dans la thérapeutique la place qui leur est due ; mais aussi la médecine possédera en quelque sorte des tables de logarithme, sous forme d'un catalogue oii seront classés tous les agents thérapeutiques, et peut-être aussi hygiéniques, des trois règnes ; de façon qu'une maladie et une idiosyncrasie étant données, il n'y ait plus qu'à chercher quel est le remède qui correspond à l'une et à l'autre. »
Il est aisé de reconnaître dans ces vues une tradition de la médecine hermétique. Les métaux n'y affichent pas tout à fait les prétentions de la panacée universelle et de Vélixir des sages; mais ils ont au moms celle des panacées particulières de l'ancien temps (panacées mercurielio, antimoniale, etc.) ; et la métallothérapie, dans son ensemble, a quelque chose de ce caractère que prit l'alchimie quand ses adeptes la tirèrent du cercle étroit de la transmutation des métaux, pour la tourner vers les applications médicales et la mêler à la doctrine des influences cosmiques. Du reste, l'auteur a soin lui-même de montrer ses parchemins en signalant, dans le passé de la médecine, l'or potable, les anneaux constellés de Paracelse, les armatures dePerkins, les plaques aimantées de Mesmer, sans compter les bagues, médailles, colliers en honneur de tout temps, pour 'ainsi dire, dans Ja pratique populaire.
Cette doctrine, qui est jusqu'ici, croyons-nous, toute personnelle, nous ne l'aurions pas relevée à cette place, surtout après ce que nous avons dit à l'article
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Mesmérisme, si les faifs que l'auteur y a rattachés et que, pour notre part, nous n'avons pas été à même de contrôler, n'avaient paru à des médecins instruits mériter une assez sérieuse attention. Il ne s'agit pas d'ailleurs ici, comme dans le magnétisme, de faits merveilleux, mais simplement de faits nouveaux.
L'enquête la plus étendue qu'ait faite l'auteur, est celle qui concerne l'imniiinité cholérique des ouvriers en cuivre, et, comme conséquence naturelle, le traitement du choléra par les préparations cuivrées. Or, sur la question d'immunité, lo docteur Vernois , ayant été chargé par l'autorité administrative de procéder aune vérification, a lu, en 1869, au Conseil d'hygiène et de salubrité de la Seine, un rapport dont voici la conclusion : « J'ai parcouru, et lu avec la plus grande attention toutes les parties principales de cette enquête (celle de Burq). Au point de vue médical et hygiénique, elle est très-remarquable. Plus que toute autre, elle offre ce caractère particulier d'authenticité ; que le docteur Burq n'a fait qu'analyser les documents recueillis par d'autres mains que les siennes; que sa base d'opération a été surtout la statistique dressée par l'assistance publique et par la préfecture; que les agents de celle-ci ont contrôlé eux-mêmes les résultats annoncés par M. Burq. Quelque extraordinaire au premier abord que puisse paraître l'action du cuivre contre l'mvasion du choléra, les faits sont si nombreux, étudiés avec tant de soin, qu'on ne saurait nier, au moins jusqu'à ce jour, à Paris, le fait même de la coïncidence du petit nombre de cholériques avec les professions à cuivre. »
Le traitement de la chlorose et de l'hystérie par les métaux, après détermination de l'idiosyncrasie métallique, a paru également efficace à quelques confrères. Dans un cas d'hystérie chlorotique relaté en 1860, par Bosias, dans la Gazette des hôpitaux, l'effet du cuivre, intus et extra, aurait eu les plus rapides et les meilleurs résultats. Brochin a publié en 1869, dans le même journal, trois observations recueillies dans les services de Verneuil et Hérard, et qui ont toutes les apparences d'expériences confirmatives. On avait constaté chez le premier sujet Vidiosyncrasie-or ; chez le second, Y idiosyncrasie-cuivre ; chez le troisième, Vidiosyncrasie-argent. L'emploi interne des métaux correspondants paraît avoir eu des effets satisfaisants, dont Hérard, en particulier, nous a dit avoir été frappé ; et ces faits sont en rapport avec cette observation intéressante de MM. Pécholier et Saintpierre, de Montpellier, que les ouvrières employées à la préparation du verdet, incessamment en contact avec les poussières et les bouillies métalliques cuivreuses, sont remarquables par leur fraîcheur et leur embonpoint, et sont indemnes de la chlorose, maladie pourtant très-commune dans la population ouvrière de Montpellier {Montp. méd., t. XII, p. 97; 1864). Brocliin affirme, en outre, que Dumont-Pallier a obtenu à Lariboisière les meilleurs résultats de l'application de la métallothérapie chez trois malades rebelles jusque-là à tout traitement : l" dans un cas de vertige, supposé d'abord d'origine goutteuse ; 2" dans un cas de dyspepsie avec anémie consécutive, névralgie iléolombaire et dysménorrhée; 5° dans un cas de net) ra/^ite temporale, avec désordres gastriques et constipation opiniâtre.
D'un autre côté, on doit à Dufraigne la relation d'un cas où l'application du cuivre sur le front arrêtait tous les accès de migraine; c'est le fait célèbre de h easserolle, qui a défrayé les journaux drolatiques. Enfin, Burq a fait paraître tout récemment une brochure contenant l'histoire de trois diabétiques guéris, l'un par le cuivre, l'autre par l'argent, le dernier par le zinc; et il exprime, dans cette brochure, comme il l'avait déjà fait dans un opuscule antérieur, l'espoi d'étendre
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avec profit la métallothérapie à d'autres maladies dialhésiques que la glycosurie; aux dermatoses, aux inflammations, et même aux maladies chirurgicales. Nous le répétons, nous ne sommes ici qu'historien; mais il nous a paru que nous devions, tant au caractère honorable de l'inventeur qu'aux témoignages de médecins dignes de foi, de mettre au moins le lecteur au courant de la méthode et des résultats qu'on lui attribue. A. Dechambre.
BiEi.iocRAPHiE. — Les principaux écrits de Burq, relatifs à la métallothérapie sont les suivants: Nouvelle doctrine et nouveau traitement des maladies nerveuses. Thèse inaugurale; février 4851. — Application nouvelle des métaux à l'étude du traitement de la chlorose. In Gaz. médicale, juin 1852. — Traité de métallothérapie, in-8°, 1855. — Monographie du cuivre contre le choléra, etc. Broch., in-8°, 1869. — Application des métaux aux eaux de Vichy. Broch., in-18. — Métallothérapie, in-18, 1871. — Traitement du diabète par les métaux. Broch., in-S», 1871. A. D.
MÉTAMARGARIQUE (Acide). En traitant l'huile d'olive, pendant 24 heures, par la moitié de son poids d'acide sulfurique concentré, en ayant soin d'entourer d'un mélange réfrigérant le vase où l'on opère, pour éviter l'élévation de température, on obtient une masse visqueuse, très-légèrement colorée. Ce produit, suivant M. Fremy, est un mélange d'acide sulfoglycérique, de sulfomargarique et de suU'oléique. Ce mélange traité par l'eau froide laisse précipiter de l'acide métamargarique et de l'acide métaoléique. On exprime ce précipité et on le traite à chaud par de l'alcool à 36°, qui dissout aisément l'acide métamargarique.
Cet acide est blanc, insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool et l'éther, qui le laissent déposer en cristaux mamelonnés, ou sous la forme de lames micacées et brillantes. Il fond à 50°; avec les bases, il forme les métamar garâtes, qui ont la même composition que les margarates, les métamargaratcs ont seulement phis de tendance à former des sels acides. Les sels acides de potasse et de soude se présentent en petits grains durs ne ressemblant en aucune manière aux sels gras ordinaires. Lutz.
MÉTAMORPHOSE. (ZooLOGiE.) (f/erâ, préposition qui indique le changement, le déplacement, [Lopfo, forme.) On peut définir la métamorphose : tout changement par lequel un animal parait autre qu'il n'était auparavant, soit par l'apparition de nouveaux organes, soit par la disparition ou l'occultation de ceux qu'il présentait antérieurement.
Pour se rendre compte de la métamorphose, envisagée au point de vue le plus général, et pour la réduire à ses véritables limites, il faudra, dans la suite de cet article, la comparer avec la mue et l'ensemble du développement successif des animaux. Présentement, il convient de la montrer telle qu'elle apparaît dans la grande classe des articulés, surtout chez la majeure partie des insectes. Au mot Larve [voy. 2* sér., 1. 1 du Dictionnaire), j'ai déjà indiqué l'importance de l'examen biologique des premiers états des insectes pour comprendre les métamorphoses de ces animaux.
Avant d'acquérir la pleine faculté des fonctions de reproduction et d'avoir la taille qui leur est définitive, les insectes passent constamment par divers états successifs, partageant leur existence en périodes distinctes, et ces états sont parfois tellement différents entre eux, qu'il serait à priori impossible d'affirmer et de croire qu'ils ne constituent que de simples modifications d'un même animal si l'observation n'en fournissait la démonstration et la preuve irrécusable.
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Ces divers états sont ordinairement au nombre de quatre, celui à'œuf, celui de larve, celui de nymphe et celui à'insecte parfait. Récemment, un observateur de mérite, Fabre (d'Avignon), a montré que les états de larve et de nymphe pouvaient encore se dédoubler, et il a donné le nom à'hypermétamorphose aux cbangements compliqués que présente l'évolution des insectes des genres Sitaris et Meloe (voy. Mei.oe, 2« sér., t. VI, p. 436 du Dictionnaire).
A l'état à'œuf, les insectes ne diffèrent point des autres animaux ovipares, mais dans celui de larve, c'est-à-dire à la sortie de l'œuf; ils ont très-souvent l'apparence d'un corps sans ailes, mou, allongé, ver miforme. La larve des Lépidoptères porte plus spécialement le nom de Chenille, et tout le monde sait que celle-ci ne ressemble nullement à l'insecte ailé qui en sortira plus tard. Aussi, Linné regardant l'insecte réel comme masqué à cette première époque de sa vie, lui a donné le nom latin de Lai'va qui signifie simplement : masque, et que nous avons traduit en français par larve {voy. Larves).
A l'état de larve, ainsi que cela a été exposé déjà, les insectes mangent d'une manière vorace et souvent continue, ils se meuvent, changent plusieurs fois de peau, ou en d'autres termes ils muent, et cet état de larve se prolonge plusieurs jo\irs, plusieurs semaines et parfois des années entières. Puis ils cessent de manger, ils se retirent dans un endroit choisi pour leur sûreté ; là, leur peau extérieure se détache encore et il apparaît un corps de forme très-variable, mais différent de celui qui existait quelques instants auparavant. Alors les insectes atteignent la troisième période ou l'état de nymphe.
Pendant la nymphose, un grand nombre de ces articulés ont l'apparence d'un enfant emmaillotté, ou d'une momie enveloppée de ses bandelettes. Plus de locomotion, absence de nourriture. Divers noms désignent cet état : Linné l'a nommé pupa, traduit par Latreille sous le nom de pupe, mais auquel le terme générique nymp/ie convient mieux {voy. Chrysalïde et Nymphe).
Enfin, après un temps durant de quelques heures à plusieurs années, l'insecte ayant ses organes générateurs au summum de développement, se dégage de l'enveloppe où il était retenu, et il entre définitivement dans son état, dit de perfection. Il est ailé (à moins d'appartenir aux rares espèces aptères), il peut se reproduire de la manière ordinaire. Linné appelle cet état ultime : imago, attendu qu'ayant dépouillé son masque, rejeté ses bandelettes nymphales, n'étant plus déguisé, l'insecte s'est métamoijjhose' et le voilà devenu le véritable représentant ou y image de son espèce. On l'a aussi nommé insectum declaratum, insectumperfectiim, mots traduits en français par insecte parfait, mais je dois faire remarquer combien il serait utile d'avoir, pour désigner cet état, une expression brève et équivalente à celle d'imago; elle nous manque encore, le terme insecte parfait est employé partout.
C'est à l'ensemble de ces changements divers, que j'ai nettement séparés et fortement accentués, considéré d'une façon abstraite que convient le nom de métamorphose. Nous verrons bientôt que celle-ci a les affinités les plus grandes avec la mue, et ce qu'elle est en définitive.
Mais envisagée à la manière des premiers observateurs et avec des yeux naifs qui ne voient d'abord que la surface des choses, la métamorphose est véritablement un des phénomènes les plus étranges, les plus admirables, et j'ajoute les plus compliqués, offerts par la nature. On comprend l'excès du merveilleux dont elle a été entourée et l'appui que croyaient y trouver les alchimistes en faveur de la
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transmutation des métaux. Dégagées de l'enthousiasme du moyen âge, ces surprises offertes par les métamorplioses des insectes suffisent pour exciter aujourd'hui notre légitime admiration.
Aussi l'usage a-t-il consacré ce terme énergique de métamorphose, qui traduit d'une manière imagée ces brusques et soudains changements de forme éprouvés par les insectes et quelques autres animaux placés dans des classes tantôt supérieures tantôt inférieures à ces articulés.
Au premier abord, il semble impossible de confondre la métamorphose avec la mue, qui consiste en un simple changement de peau, sans différence très-sensible des parties extérieures. La définition de la mue est la suivante : c'est un dénouillement extérieur par lequel un animal se débarrasse de ses téguments et de leurs appendices, pour reparaître avec des parties analogues et à peu près semblables.
La mue peut être plus ou moins complète, suivant qu'elle porte sur la* peau elle-même, ou sur les appendices cutanés. Envisagée chez les animaux des classes les plus compliquées dans leur organisation, chez les mammifères et les oiseaux, par exemple, la mue n'influe que sur les poils et sur les plumes qui tombent et sont remplacées par d'autres. Remarquons cependant que certains oiseaux et mammifères ont des plumes d'une couleur ou d'une longueur bien différente pendant les diverses époques de l'année. Les mâles des oiseaux ont parfois au moment da la reproduction des huppes, des colliers, des caroncules, nuls ou peu apparents plus tard; le pelage des animanx hibernants devient blanc après avoir été roux ou brun pendant l'été {voy. Lagopède),
Chez les reptiles Sauriens et Ophidiens la mue sépare la peau qui, privée de nourriture par suite de l'interposition d'un tégument nouveau sous-jacent, se détache et fait place à celui-ci. La dépouille du reptile devient un fourreau représentant l'animal lui-même.
Enfin, chez les larves d'insectes Lépidoptères, la mue est encore bien plus complète relativement à l'ensemble du système tégumentaire, car, non-seulement les chenilles se dépouillent de leur peau, mais aussi de leurs poils, des envelop- pes, de leurs yeux, de leurs mandibules, etc.
On voit déjà combien il arrive, à un certain moment, que la mue et la métamorphose se rapprochent jusqu'à se confondre. Beaucoup d'animaux pendant leur métamorphose (les Crustacés et les Myriapodes, par exemple, si voisins des insectes) acquièrent, soit des pattes, soit des segments, en arrivant peu à peu à leur période de reproduction ou état parfait, tandis que les Arachnides pulmonaires n'ont que de simples changements de peau. Le point où la métamorphose et la mue se touchent chez les insectes, a lieu chez ceux qui naissent avec toutes leurs parties, moins des ailes rudimentaires. Retranchez à une Sauterelle, à un Grillon, à une Géocorise ou à une Cigale, l'ensemble de leurs ailes, et tous ces insectes n'éprouveront plus que des mues.
Si, présentement, on considère le développement des animaux en suivant l'échelle organique, si partant de la cellule primitive de l'embryon, du soulèvement blastodermique, de la rentrée abdominale du sac vitellin, on compare successivement le jeune mammifère, oiseau, reptile ou poisson, à ce qu'il sera successivement, on voit qu'il ne se ressemble pas à lui-même aux diverses phases de son développement. 11 ne s'agit point seulement de savoir si les organes qui lui arrivent ont des analogies avec ceux du type des classes voisines, mais seulement de constater qu'au fur et à mesure du développement et en parcourant ses périodes