MERLAN
sèment cVune chaire d'Hipp. Ibid., 1822, in-l°, — VI. Mcin. sur l'éducation classique des jeunes médecins, considérée, elc. Ibid., 1827, iii-S". — VI. Divei'S autres opuscules sur ie même tujet. — VII. Trod. d'Ilippociate: 1° Aphjrismes, grec, latin, français. Paris, 1811, in-12; 2" Prognostic et Prorrhétique. Ibid., 1813, in-12; 5" Prognostics de Cos. Ibid., 181."' ia-12 ; 4° Epidémies, lib. I et III, Des crises, des jours critiques. Ibid., 1815, iii-l2; 5» Trai c du régime dans les maladies aiguës; Des airs, des eaux et des iieux. Ibid., 1818, ia-12, (5°' Des maladies, 1. I, Des affections. Du serment. De la loi. Ibid., 1823, in-12; 7° Des préceptes, De la décence, Du médecin. Ibid., 1824, in-12; 8° ^ouv. Irad. des Aphorismes, avec comment. Ibid.. 1829, in-12, 4 vol.; 9° De la nature des os, De la nature humaine. Du cœur. Des veines, etc. Ibid., 1851, in-12 ; 10° De la maladie sacrée, Des vents. Ibid., 1831, in-12; 11° Des plaies de têtes, Des fractures. Du laboratoire du chirurgien, Des luxations. Ibid., 1852, in-12, 2 vol. E. Iîgd.
MÈRE DU VIIIVAIGRE. Nom donné au dépôt qui se produit pendant l'acétification du vin et qui sert de ferment acétique {voy. Vikaighe). D.
AIEREXS (Eaux MINÉRALES de). Hypertliermales, chlorurées et sulfurées sadiques faibles., carboniques faibles. Dans le départemenl tle l'Ariége, sur la rive droite du ruisseau le Nabre, à deux cents mètres environ du bourg de Morens, émergent les trois sources dont la première se nomme ]a. source Supérieure ; la .seconde la source Intermédiaire et la troisième la source Inférieure. L'eau de ces sources est claire et limpide, d'un goût fade et douceâtre, d'une odeur légèrement sulfureuse ; elle est traversée, à intervalles assez éloignés, par. des bulles dont les moins nombreuses sont fines, les plus abondantes sont d'un diamètre assez volumineux. La température de la source Supérieure est de 45" centigrade, celle de la source Intermédiaire de 56" centigrade ; le thermomètre' marque 59" centigrade dans l'eau de la source Inférieure. M. le professeur Filliol, de Toulouse, auquel est due l'analyse chimique de l'eau des trois sources sulfureuses de Mereus, dit que l'eau de la source Supérieure, examinée comme les deux autres, seulement au point de vue de la quantité du sulfure de sodium qu'elle contient, en renferme 0,0061 gramme par litre, la source Intermédiaire en tient en dissolution 0,0022, et la source Inférieure 0,0052. M. Filhol ajoute : « Ces eaux sont pauvres en chlorures et en sulfates, et elles sont moyennement alcalines ; il est à regretter qu'on n'en tire aucun parti, car la température des sources Intermédiaire et Inférieure, qui est très-voisine de celle du corps humain, autorise à croire qu'on en obtiendrait de bons résultats dans des cas très-nombreux. »
Bibliographie. — Filhol (E.]. Eaux minérales des Pyrénées. Toulouse, 18r34, in-12.
9lERl!VDOL (Antoine). Né à Âix en 1570, mort eu 16-24. 11 lit ses études à Paris puis résida quelques années à Padoue. En 1606, il lut pourvu d'une chaire de médecine à l'université d'Aix. En 1616 le roi Louis XIII se l'attacha comme médecin ordinaire. On a de lui :
L Les Bains d'Aix. Aix, 1600, in-8°. — IL Ars medica. Aix, 16]3, in-8°. A. Dcread,
9IÉR1SIER. Voy. Cerisier.
MÉBISAIA. Voy. Téléphorées.
aiERLAiV. Genre de poissons osseux, squamodermes, nialacoptérygiens, établi par Cuvier parmi les Gades, et dont la chair est bonne à manger. Les caractères sont : corps allongé, lisse, comprimé, à petites écailles; yeux latéraux; trois nageoires dorsales, deux anales, et pas de barbillons à la mâchoire inférieure. L'absence de barbillons sépare les Merlans des poissons du genre JJdrue de Cuvier.