TRAVAIL PENIBLE
A L AURT DE L'AIR.
SANS ABlil CONTRE L'AIR.
L'examen spécial de la 2e colonne de ce tableau et sa comparaison à la lre nous prouvent encore que le séjour de l'ouvrier en plein air est plus favorable que dan-
MORBIDITE.
gereux en certaines professions ; il est vrai qu'il s'agit des professions faciles, de celles qui, peut-être, reviennent plus naturellement aux constitutions peu vigoureuses. Nous voyons au contraire en comparant la 5e à la 4e colonne que les professions pénibles entraînent, dans le travail en plein air, plus de morbidité que dans le travail en lieux clos ; cette différence peut tenir à la nature même de ces professions, et à l'action plus morbifique du milieu almospbérique sur des organismes soumis à de rudes labeurs, et plus exposés aux conséquences dangereuses des refroidissements.
Enfin le tableau suivant indique le :