NOMBRE DE JOURS DE MALADIE PAR INDIVIDU MALADE
AGE
TFACLir.AAlLE<
1 RAVA1L PÉNIBLE
A L\\ Bill BE L'AIR.
SANS ABBI COMRE L'AIR.
A L'ABRI DE L'AIR
SANS ABRI CONTRE L'AIR
20 an-
eo
Dans son rapport à la Chambre des communes, Finlaison a fait cette observation intéressante que les membres des associations du Nord de l'Angleterre donnaient notablement moins de malades (19,80 malades sur 100 sociétaires pendant cinq ans) que ceux des sociétés du centre (29,29 malades sur 100 sociétaires pendant cinq ans) ; mais qu'en revanche la morbidité de ceux qui étaient atteints au nord était plus longue (50 jours en moyenne) que celle des malades du centre (36 jours). N'est-ce pas là une confirmation de l'opinion, que nous avons exprimée déjà, de la fréquence plus grande et de la durée moindre des maladies à mesure qu'on descend plus au sud? Cette différence ne tient-elle pas, peut-être, à la prédominance relative, dans le nord de l'Angleterre, d'une pyrexie à durée assez longue, le typlius, et à la durée plus longue aussi, clans les districts septentrionaux, des affections catarrhales ?
Quoi qu'il en soit, c'est cette compensation de la durée plus longue des maladies par leur moindre fréquence, qui nous explique pourquoi la morbidité moyenne annuelle de tout sociétaire varie entre de très-étroites limites, entre 9,45 jours à Londres même, et 11,01 jours dans les provinces sud-ouest de l'Angleterre.
Enfin si nous consultons les documents officiels français (Rapports annuels de la commission supérieure d'encouragement et de surveillance des sociétés de secours mutuels), nous arrivons, en compulsant une série de rapports qui, malheureusement, ne comprennent pas tous l'étude des mêmes questions, à établir les tableaux suivants :
MORBIDITE.