OÏDIUM
und Stôsse. In Poggendorffs Annal., Bd. XLVII, 1859. — VII. Einfache Yorrichiung zur Anitellimg der Lichlinterferem-Versuche. Ibid., Bd. XLIX, 1840. — Vlll. Definilion desTons und Théorie der Sirène. Ibid., Bd. LIX, 1843, et Bd. LXII, 1844. —IX. Grundiiige der Phijsik. Nurnberg, 1854. — V. Autres articles dans Schiveigger' s Journal, Kaslners Archiv et Poggendorffs Annalen. L. H».
onR§cn.4LL (Joha>\\-Christia]n). Chimiste allemand de Dresde, vivait dans la seconde moitié du dix-septième siècle. C'était un élève de Rudolph, et en 1684 il fut nommé inspecteur des usines de Frankenberg. Il ne conserva cette place que trois ans, puis alla mourir, dit-on, dans un couvent de Pologne. On a de lui :
I. Sol sine veste, oder Expérimente dem Golde seinen Piirpur auszuzieken. Angsburg, 1684, 1700, in-12; Cassel, 1742, in-12 (dans ce livre est décrit l'art de taire du verre rouge). — II. Wunderdrey, das ist Bcschreijbung dreyer dem Anselin nach unannekmlicher Parficidarien der Chymie, 1684-1686, in-12; Cassel, 1757, in-12. — III. Ars fusoria fundamentalis. Cassel, 1689, 1730 et 1750, in-12. Trad. fr. Paris, 1761, in-S". L. II.v.
ODRT.^iAl^iiV (Wilhelm). Savant médecin allemand, naquit à Hambourg le 28 avril 1804 ; il était fils du médecin Johann Ohrtmann, mort en 1824. Après avoir terminé ses humanités au Johanneum de sa ville natale, il alla étudier la médecine à Gottingne en 1825, puis à Berlin en 1825. C'est à cette dernière Université qu'il prit son bonnet de docteur, le 7 avril 1827, et à celte occasion soutint une bonne thèse obstétricale : De seciincl inarum retardatione (Berolini, gr. in-8). En 1828, il se fixa à Berlin même, et ne tarda pas à être l'un des praticiens les plus aimés de la ville. Il exerça son art avec le plus grand dévouement jusqu'à sa mort arrivée le 21 juillet 1865. Ohrtmann avait pris part à plusieurs œuvres de bienfaisance; il était, entre autres, membre de la Bufelanchche Stlftung, destinée à venir en aide aux médecins nécessiteux. Le gouvernement prussien l'avait honore du titre de conseiller médical intime. L. Hn.
OJJDIU.TI. Link a donné ce nom à un genre de Champignons d'une organisation élémentaire, dont plusieurs espèces vivent dans les conditions oij se rencontrent la plupart des moisissures {voy. ce mot). Les Oïdium présentent des filaments plus ou moins ramifiés et cloisonnés qui produisent à leur extrémité des cellules courtes le plus souvent arrondies. Ces cellules, réunies d'abord bout à bout en chapelets, se détachent à leur maturité ; ce sont les spores, elles germent et reproduisent des filaments semblables à ceux qui leur ont donné naissance. Comme tous les genres de la grande famille des Mucédinés, celui-ci a été très-entamé par les observations qui tendent à faire rentrer les types de cette famille, à titre de simple phase reproductrice, dans des genres d'une organisation plus compliquée. On est donc conduit à considérer les Oïdium comme des mycéliums produisant des conidies, en attendant qu'ils rencontrent les conditions nécessaires au développement d'un réceptacle sporigène. Tels sont : Y Oïdium abortifaciens Berlc, appelé plus tard Sphacélie, qui est le stade de reproduction conidienne de l'Ergot de Seigle, YOïdium Tuckeri Berk., ce parasite bien connu de la Vigne, qui a été rattaché par M. Tulasne au genre Erysiphe, et ainsi de plusieurs autres.
Au point de vue médical, l'espèce la plus importante de ce genre est VOidium albicans, dont M. Robin a donné une description classique, reproduite à l'article Muguet. Depuis 1855, époque à laquelle remonte cette description,