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TABLEAU SYNOPTIQUE

DU DIAGNOSTIC DES PSEUOO-GRANULA.TIONS (HYPERTROPHIE DES PAPILLES ET DES CELLULES LÏMPHOIDES; ET DES GRANULATIONS VRAIES (iRACHOME ).

CRANLLATIOXS VRAIES.

1. Elles reconnai>setii pour cause un principe conlapieux spécilique (mi.isme ou microbe), el ne soi)ljamai> le pioduit de rinflammation.

2. Klles rojinent endéiiiiqueinent el se propagent par contagion miasmatique.

3. Elles se présentent tantôt sous la forme de Hudaminn (premier de.;ré), tantôt sous celle de points Miints, uris ou jaunâtres, répandus en îlots dans le tisau conjonctival.

i. Arrivées à un certain développement, les saillies traclioraateu.^es >>' arrondissent ■ elles ont de 1/2 à 1 m.llinièlre de uiamèlre, et sont sémisphériques à base large.

GRAÎfULATIONS FAUSSES.

1. Elles sont toujouis le résultat d'un processus inflammatoire.

2. Elles ne se propagent pas par voie miasmatique, mais sont ri-rt(|uein!nent aie impagnées d'un produit de séciéiion, susceptible de donner lieu, par voie de coiilaj:ion du ecle, à des inflammations coDJonctivalcs capable^ d'engendrer des productions de même nature.

3. Elles se présentent, tantôt sons la forme sablée (premier d. gré, papilles), tantôt sous celle de petites éminentes niamelonnée-, rosées, ou d'un rouge pâle (premier degré, cellules lympboïdes).

4. La papille, en s'hvpeitrophiant, s'allonge, la longueur dépassant la largeur. La cellule lynijdioïde a une l'orme plutôt ovalaire, à long axe couché.

OPHTUÂLMIK.

■>. Elles fonneni des élevuies à pic, laissant entre elles des sillons piofonds, et peuvent atteindre de grandes dimensions.

6. Elles offrent une teinte gris-jaunâlre ou rosée, deviennent diaphanes comme les lympliomes, mais sans que cette diaphanéilé aille jamais jusqu'à une transparence complète. Elles conservent une teinte opaline plus tranchée.

7. Elles sont, en général, disposées en ilôts, siègent surtout aux commissures et le lonj; du bord libre de- paupières et laissent souvent entre elles des partie» complètement saines.

8. Elles peuvent se développer sur toute la surface de la muqueuse, mêrae sur le revêtement cornéen et sur sou limbe coi.jonclival.

9. Le trachome n'est pas séparé du reste de la conjonctive par une enveloppe. Sa ba?e est composée d'un stioma de ti^su cellulaire qui, émanant du slroraa coujontlWal va en diminuant vers sa surface.

10. Quand la cornée s'entreprend, c'est le |iannus trachoin .leux qui se développe.

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