Elles cèdent avec facilité à un traitement convenable
13. Une fois guéries, elles n'ont nulle tendance à reparaître.
H. Elles ne laissent, après guérison, aucune trace dans la conjonctive.
15. Les hypertrophies papillaires et les lyrapliomes disparaissent par résolution.
78. Traitement. Ainsi qu'il a été établi plus haut (75), la granulos8 palpébrale a pour facteur principal — la présence de l'agent actif, miasme ou microbe, étant réservée — l'inlluence des causes dépressives de toule nature. Ces t sur cette donnée que reposera toute la prophylaxie de la maladie, laquelle se résumera en un seul précepte, savoir : entourer les individus exposés à la granulose palpébrale, ou déjà atteints, de toutes les conditions propres à relever le moral, s'il esl ébranlé, et la constitution physique des sujets, si elle est déprimée. Mans sana in corpore scrno. Conseil que M. de Wecker, que nous citons si volontiers, résums dans les paroles suivantes [loc. cit., p. 37 8) : « Nous croyons utile de suivre le conseil d'.\rlt, de relever le moral du sujet ; dans la pluiiart des cas, les malades viennent nous consulter lorsque la production des granulations est déjà commencée, qu'un panuus plus ou moins épais les prive en partie de la vue et les force à chercher du secours. Dans une autre série de cas, les malades ont déjà subi une foule de traitemsnls; ils ont été soulages pendant quelque temps, mais des rechutes réitérées leur ont fait abandonner tel ou tel traitement, et ont fini par les rendre pusillanimes et
abattus. Il l'aut leur faire comprendre que ce n'est que par une grande persévérance dans le traitement qu'ils peuvent trouver la guérison, et qu'il ne faut pas désespérer, si celte guérison est parfois retardée par quelque rechute plus ou moins inévit;iblc. Un second point capital, c'est de placer le ma!ade ilans des conditions liygicniques favorables, de lui procurer autant d'air pur que possible. Les malades doivent sortir et se promener tant que leur état sanitaire et les conditions atmosphériques le permettent. Ils doivent éviter, autant que possible, l'air vice, la fumée, les exhalaisons ammoniacales (urines, excréments), enfin tout excès de lumière. En relevant leur moral abattu, qui entrave les fonctions nutritives, et en les plaçant dans de bonnes conditions hygiéniques, on aura fait un grand pas vers la guérison » .
.Le traitement curatif possède peu de ressources contre l'infdtration granuleuse interslilielle. 11 n'en est pas de même quand la maladie est dans la période que nous appellerons prémonitoire, et où elle ne se manifeste encore que par des vésicules (granulations vésiculeuses de llairion) apparaissant à la surface de la muqueuse. A celte période, le mal est facilement curable, et c'est alors surtout qu'il importe de l'attaquer.
Malheureusement, le mal, à ce degré, ne s'accompagnant ni de symptômes inflammatoii'cs, ni d'aucune gêne, ni de symptômes objectifs quelconques, les cas isolés échappent facilement à l'attention. Mais il n'en est plus de même quand il apparaît dans les agglomérations ; il ne manque pas alors de déterminer chez quelques sujets des accidents extérieurs qui donnent l'éveil et commandent de visiter scrupuleusement tous les autres ; il n'est pas rare de découvrir, dans ces cas, un grand nombi'e d'individus atteints, qu'il ne sera pas imposïible de soustraire aux tristes conséquences d'une affection qui, découverte seulement plus tard, eût réservé aux malades et aux médecins chargés de leur donner des soins les plus longs et les plus cruels soucis. Il suffaa, en effet, dans ces conjonctures, de séparer les sujets légèrement atteints de ceux qui le sont davantage, de leur procurer un air pur, en les soustrayant à l'inlluence de rencombrement, de leur donner un bon régime et de leur instiller quelque collyre légèrement astringent, ou d'introduire entre leurs paupières quelque pommade faiblement irritante (mucilage tannique, pommade au précipité rouge, etc. {voy. to et 10).
Quand on songe qu'il est possible, à ce prix, d'éviter le développement de ces opiithalmies conjouctivales, aiguës et chroniques, qui fout journellement de par le monde de si nombreuses victimes, on se convainc de l'importance extrême de ces visites périodiques des conjonctives — paupières renversées — aujourd'hui prescrites dans toutes les armées, dans tous les asiles, crèches ou écoles bien tenus, et qui permettent de prendre ainsi le mal à son début et de l'attaquer à sa racine. Ces perquisitions fréquentes, faites par drs médecins entendus et vigilants, ne sauraient être assez chaudement récommandées.
Quand la conjonctive est infdtrée de tissu granulaire, que la trame en est profondément pénétrée, ce qui se reconnaît aux signes déjà décrits (G6), la maladie est tenace et réjiste parfois à tous les efforts. Aous avons sous les yeux, au moment même où nous écrivons ces lignes, une lillette de quatorze ans, à laquelle nous donnons des soins depuis dix mois. Quand elle s'est confiée à nous, ses conjonctives, indemnes d'ailleurs de toute inflammation, n'ofiraient pour tout symptôme que les points blanr-jaunâlre, caractéristiques de l'infiltration trachomateuse. Nous avons eu beau user de prudence et d'assiduité, rien n'a pu
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arrêter le mal dans ses conse'quences les plus pénibles ; la paupière supe'rieuie est aujourd'hui rude comme une râpe, hérissée d'aspérités, et tout le segment supérieur de la cornée parcouru d'un réseau vasculaire épais (pannus granuleux).
L'expérience a démontré que le trachome ne disparaît jamais qu'à la condjion d'un certain degré de vascularisation et de purulence de la muqueuse. Le lait de la disparition de Létat granulaire sous rinfluence de l'inflammation aiguë de la conjonctive a été établi, de reste, par voie expérimentale. Quand, en vue de faire disparaître des pannus épais, on inocule, aux conjonctives des yeux atteints, de la matière d'une ophthalmie conjonctivale profonde (ophlhalmie gonorrhéique, ophthalmie des nouveau-nés), et qu'ainsi qu'il convient dans ces cas on laisse le processus phlegmcisique s'éteindre sur place, il arrive ficquemment, et c'est même la règle, qu'on retrouve, après la cessation du travail phlegmasique, aussi nettes que la nature les avait faites, des conjonctives naguère profondément inhllrées. C'est donc aller trop loin que d'affirmer l'impossibilité du retour ù l'état normal des conjonctives granulaires; sans doute, le remplacement des produits néoplasiques par du tissu de cicatrice est la règle, mais cette règle comporte des exceptions, et nous venons d'en montrer une.
Il n'en est pas moins vrai qu'il ne faudra compter sur ce retour à l'élat normal qu'à la condition que la nature veuille bien se charger du travail de la guérison. Ce serait poursuivre une chimère que de vouloir guérir le trachome confirmé par des moyens de destruction, qui ne feraient que remplacer un mal par un autre.
Il faut, ceci reste entendu, qu'un certain degré d'inflammation s'empare des conjonctives pour que le processus granuleux puisse en être éliminé. C'est à provoquer le degré de vascularisation et de purulence voulu que devront donc tendre les efforts. Mais là encore tout est empirisme et tâtonnement. Chez tel sujet, le mucilage tannique conviendra ; chez tel autre, ce sera le nitrate d'argent à différents degrés de solution; chez un troisième, les attouchemenis plus ou moins fréquents au crayon de sulfate de cuivre ou le plombage; chez un dernier, enfin, tous ces moyens réunis employés successivement. Varier l'emploi des agents devient le plus souvent nécessaire; heureusement, le catalogue est long des ressources auxquelles on pourra successivement s'adresser (15,16 E,). Développer le degré de phlogose voulu; le réprimer quand il dépasse la mesure; combattre, plus tard, les hypertrophies artificiellement créées ; tout cela demande une grande expérience, beaucoup de tact et de soin, et surtout une constance et une assiduité qui seront souvent près de se lasser, en présence d'un va-et-vient continuel, tantôt dans le sens de la résolution, tantôt dans celui de l'aggravation. Il n'y a pas de maladie plus difficile à traiter. Un seul précepte y est fixe et doit être sans cesse présent à l'esprit. De Wecker l'a ainsi formulé : Tout traitement ayant pour objet d'attaquer directement la granulation (néoplasme) POUR LA DÉTRUIRE doit être rejeté.
Quand les complications créées par le traitement appellent, à leur tour, des moyens de répression, c'est dans la série des agents précédemment recommandés qu'il faudra les aller puiser (12, 15, 16).
79. Ces complications, ou plutôt ces conséquences, soit qu'elles résultent de l'envahissement et du développement progressifs du néoplasme, — et ici le pannus figure en première ligne, — soit qu'elles aient été amenées par la retraite du même néoplasme, représenté désonnais par du tissu inodulaire essentiellc-
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ment rétracUle, — et là c'est l'enlropion qui se présente, — ces complications, (lisons-nous, demandent l'intervention d'une thérapeutique spéciale, où l'élément chirurgical proprement dit est appelé à jouer un rôle prépondérant. Nous allons nous y arrêter un instant.
80. Pannus. Nous ne referons pas ici l'histoire générale des affections panneuses, qui a été exposée sous une autre rubrique [voy. Cornée (pathoogie). Kératite patineuse, 1'^ séiie, t. XX, p. 503]. Nous y reviendrons seulement pour l'envisager du point de vue qui nous occupe.
Lepannus résultant du trachome emprunte un caractère de gravité exceptionnelle à la lésion, tenace et souvent izjcoercible, qui l'a produit et qui l'entretient : l'état râpeux des conjonctives palpébrales. Vainement s'attaquerait-on à la lésion terminale, si la cause ne peut être atteinte en même temps.
C'est donc à cette double poursuite qu'il faudra s'appliquer : dans les cas légers, l'on s'adressera à la série des irritants indiqués plus haut (12, ib), dont on mesurera les doses et variera la nature, suivant les indications du moment.
Pour les cas plus sévères, l'arsenal thérapeutique possède trois moyens d'une grande activité qui sont : le sulfate de cuivre à haute dose, la péridectomie et V inoculalion blennophthalmique.
A. Le sulfate de cuivre peut être appliquée des doses considérables sans offenser l'œil atteint de pannus. Nous faisons usage avec grand succès, dans ces cas, des trois préparations suivantes :
Collyre n° 1 Une partie de sulfale de cuivre sur S de glycérine pure.
— n° 2 Une partie — 6 —
— n" 5 Une partie — -i —
que nous appliquons successivement, deux ou trois fois par jour, par instillation de quelques gouttes, au moyen d'un pinceau, entre les paupières, et à mesure de l'établissement de la tolérance, très-prompte en général à se manifester.
Ces collyres sont d'une grande efficacité dans les pannus épais, accompagnés de granulations volumineuses : de plus, indépendamment des instillations de collyre, et pour en augmenter encore l'action, nous avons pu, de jour en jour, et sans jamais donner lieu à des réactions fâcheuses, appliquer sur les conjonctives palpébrales et sur les cornées, au moyen d'un pinceau humide, une forte couche de sulfate de cuivre finement porphyrisé, à l'instar de l'acétate de plomb, suivant la méthode belge {voy. Warlomont, D» sulfate de cuivre à hautes doses, dans le traitement des ophthalmies externes. In Annales d'oculistique, 1804, t. LI, p. 256).
Cette médication s'adresse, et c'est ce qui la recommande d'une manière spéciale, à l'état granulaire aussi bien qu'au pannus. Il n'en est pas de même du moyen chirurgical dont nous allons avoir à nous occuper, la péridectomie.
B. La péridectomie [Circoncision de la cornée [Kiichler). Tonsure conjonctivale (Furnari). Péritomie [Angl.)] convient surtout dans les cas de pannus, où la vascularisation de la cornée, avec l'infiltration qui l'accompagne, constitue l'élément unique, ou au moins principal, de la maladie. Elle ne s'adi'esse pas directement à l'état granulaire, encore bien que celui-ci semble en être souvent favorablement influencé, ce qui s'explique par l'inflammation que la résection d'un anneau conjonctival, suivie de la cautérisation du sillon ainsi creusé, détermine dans toutes les parties revêtues de la muqueuse oculo-palpébrale.
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La péridectomie doit s'opérer comme suit : l'écartem- palpébral mis en place, on saisit la conjonctive, au bord de la cornée et à l'extrémité supérieure de son diamètre vertical, avec des pinces fixes; on est ainsi maître de l'œil qui, dans cette opération, a une grande propension à se cacher sous la paupière supérieure. On incise alors, avec des ciseaux courbes, toute la conjonctive, suivant un cercle concentrique à la cornée et situé à deux millimètres de celte dernière, et l'on excise tout le limbe de muqueuse compris entre cette section et la cornée, de même <[ue tout le tissu cellulaire sous-conjonclival (péridectomie). La sclérotique ainsi mise à nu, on cautérise le sillon, tracé de la sorte, au moyen d'un pinceau fin de blaireau qu'on a chargé de nitrate d'argent, en le promenant longuement, humide, sur un crayon de pierre infernale. On applique ensuite des compresses d'eau froide et l'on attend patiemment les effets de l'opération. La péridectomie paraît, au premier abord, offensive au plus haut degré. Il n'en est rien ; l'œil la supporte avec une grande docilité et l'ien ne donne une meilleure idée de la puissance de résistance aux causes traumatiques de cet organe, si tlélicaten apparence, que la façon dont les malades s'en accommodent. L'aspect du théâtre opératoire est effrayant dnrant les premiers jours, mais bientôt il se déblaye, les eschares s'éliminent, et le travail de résorption des vaisseaux cornéens ne tarde pas à commencer, pour se terminer, au bout de trois à quatre mois, par une guérison qu'il faut savoir attendre patiemment, mais qui est la règle. Dans les cas de pannus simple, si invétéré et si ancien fùt-i!, la péridectomie rcmiène la cornée à V état normal et la vision à un degré inespéré, si cette membrane avait gardé son intégrité, sous le revêtement dont elle était couverte, ce qui est le cas le plus fréquent.
M. Delheime a publié récemment (GrtceWe J'o;;/<i/irt//?Jo/o^/e du docteur Carré, 1" février 1880) un article intitulé : Du traumatisme curatif du pannus, où il pose le problème ci-après : Etant donné un pannus, granuleux ou autre, avec perte de transparence de la cornée, amener rapidement l'éclaircissement de cette cornée, à l'aide d'un traumatisme à distance n'intéressant directement ni la cornée ni le tissu conjonctival qui l'entoure immédiatement. L'auteur cite trois opérations, l'une de strabotomie, les deux autres de canthoplaslie, qui ont été suivies d'une diminution considéi'able et presque immédiate de l'opacité cornécnne. « On en est amené à reconnaître, dit l'auteur, l'influence incontestable et non expliquée d'un traumatisme quelconque sur l'éclaircissement de la cornée. L'effet suit trop rapidement la cause pour qu'on en puisse douter. » Cela étant, de quel effet ne doit pas être le traumatisme voisin, large et étendu, procuré par la péridectomie?
G. L'inoculation blennophthalmique convient surtout aux cas de pannus accompagnés de végétations conjonctivales en crête de coq, qu'on rencontre si souvent chez les gens de la campagne qui ont longtemps négligé tout traitement, et où toute médication, autre que l'inoculation, fût-elle appliquée avec la plus grande assiduité pendant des mois et des années, doit imperturbablement échouer. Ici, le remède ne saurait être pire que le mal, et d'ailleurs, l'action de la blennorrhagie provoquée s'exerce alors, avec une grande prédilection, sur les productions palpébrales, au profit de la cornée, qu'elle n'atteint alors que très- exceptionnellement et presque toujours superficiellement.
hitroduite dans la science vers l'année 1812 par le professeur Jaeger, de Vienne, et non pas en 1810, par le docteur Walcker, de Glasgow, ainsi qu'on l'a prétendu ; appliquée largement par Piringer, de Gratz, cette méthode hardie
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fut, dès ses premières applications, fertile en résultais heureux. Les malades qui y furent soumis guérirent, et la science dut se croire enrichie d'une puissance nouvelle. Peu de médecins cependant, soit ré[iugnance, soit excès de crainte, suivirent la nouvelle médication qui venait de révéler si victorieusement son efficacité. Jaeger et Piringcr, bien qu'ils lui dussent de nombreux succès, furent presque seuls à l'employer.
Jusqu'en 1844, la méthode sembla disparaître de la scène ; à ce moment, deux oculistes belges, Ilairion et Yan Roosbroeck, la remirent en faveur et la firent entrer définiti\ement dans la pratique courante. Aujourd'hui, les cas où elle a été ap[iliquée en Belgique, — nous en avons donné une relation en 1854 [Warlomont. Du pannus et de son traitement, avec trente observations de la cure radicale de cette affection par V inoculation hlennophtlmlmique [Annales d'Oculistique, 1854, t. lU, p. 55, iOi, 149, et 1855, t. XXXIII, p. 7)],— et ceux dus à des médecins d'autres pays ne se comptent plus.
Quoi qu'il en soit, un auteur français des plus recommandables a récemment affirmé le contraire : « Cette méthode de traitement, dit M. Abadie [Traité des maladies des yeux, Paris, 1876-1877, p. 141), a joui d'une grande faveur en Belgique et en Angleterre, et elle a compté des succès ; mais de graves revers, survenus plus tard par le fait d'une inflammation trop violente, l'ont fait tomber en discrédit. » Nous avons relevé cette assertion à l'instant même où elle se produisait et nous reproduisons ici notre protestation : « Qu'il y ait eu des revers graves, avons-nous dit [Annales d'Oculistique, 1877, t. LXXVIl, p. 515), ce n'est pas impossible, mais que, pour ces quelques revers, — quelle est la méthode qui n'en compte pas? — la méthode soit tombée en discrédit, c'est absolument inexact. En Belgique, l'inoculation, dans certains cas de paquets granulaires volumineux, .ivec ou sans pannus, jouit, plus que jamais, de la faveur des praticiens, et cette faveur s'étend, à l'étranger, parmi tous ceux qui ont la hardiesse de l'appliquer dans toute sa rigueur. Ainsi, non-seulement l'inoculation blennophlhalmique, en vue de la guérison du pannus et de la résorption des granulations palpébrales, n'est pas tombée en discrédit, mais elle tend, au contraire, à s'imposer en Angleterre, en Allemagne, en Amérique, comme un remède capable de guérir les incurables. Il faut, sans doute, une cerlame détermination pour y recourir, mais pourquoi les médecins français, qui ont tous les courages, manqueraient-ils de celui-là? Depuis vingt-cinq ans, nous nous sommes fait le Pierre l'Ermite de cette croisade ; nous ne l'abandonnerons pas, car il .ne