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NOMBRE

d'indivibus.

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L'ethnologie du Caucase est un des problèmes les moins connus et les plus dif

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ficiles à résoudre. Les dialectes qu'on parle dans l'isthme sont innombraUes, et le nom de montagne des langues, qu'on lui a donné, sera éternellement vrai. Depuis un certain nombre d'années, des études plus suivies et plus spéciales ont été 'faites, et certaines particularités sont aujourd'hui bien connues. Mais fournir des généralités sur l'ensemble des questions relatives aux peuples caucasiens serait encore tout à fait prématuré. C'est ainsi que nous apparaît la tentative de M. Hyde Clarke qui, entreprenant la classification des peuples du Caucase d'après leurs langues, les ramène presque tous à une souche linguistique commune, à laquelle il trouve des affinités avec les idiomes de la famille tibétaine. En raison des limites oiî nous devons nous tenir ici, il faut nous borner à caractériser séparément et en quelques mots chacun des groupes ethniques composant l'agglomération disparate, qui constitue l'ethnologie caucasienne.

Parmi ces peuples, les uns, comme ceux qui habitent au delà du Kouban et sur les hauts bassins du Terek, dans la Ciscaucasie septentrionale, sont presque essentiellement nomades ; d'autres, comme les montagnards de la grande chaîne, dans beaucoup de ses vallées, sont à demi-nomades et à demi-cultivateurs ; les troupeaux composent leurs principales richesses, mais ils récoltent quelques céréales, le maïs, le millet, ils abandonnent souvent leur demeure pendant la saison d'hiver, D'autres enfin, particulièrement les habitants des grandes vallées, ceux qui avoisinent le cours des fleuves importants, sont plus essentiellement agricoles; dans les villes considérables, une portion de la population s'adonne au commerce, comme dans nos villes de l'Occident. Presque sans cesse en guerre, plusieurs de ces peuplades, que nous citerons plus loin, ont àù quitter leurs foyers et donner au monde, au dix-neuvième siècle, le spectacle d'une de ces émigrations en masse, doiit l'histoire des temps barbares nous a conservé de si solennels récits.

Indépendamment des peuplades occupant telle ou telle région de l'isthme caucasien, depuis une époque plus ou moins reculée, on y rencontre certains éléments ethniques, pour ainsi dire adventifs, dont il a été tenu compte dans le tableau tracé plus haut.

Tels sont les Grecs, au nombre de 5,000 environ; disséminés dans les villes où ils exercent divers métiers , leur condition contraste avec le rôle qu'ils jouèrent jadis dans le pays, et dont les ruines qui couvrent les bords de la mer Noire, témoignent encore aujourd'hui. Dans les environs d'AchaIzig, 50 familles environ forment une petite colonie plus agglomérée que le reste.

Les Allemands sont à peu près en même nombre que les Grecs ; ils sont disséminés surtout dans la Transcaucasie, où ils s'occupent presque tous d'agriculture.

Les juifs sont plus nombreux; on estime leur nombre à près de 12,000; comme partout, ils se livrent au commerce, et habitent surtout les localités importantes; dans le Daghestan, ils forment des colonies agglomérées.

Il n'en est pas de même des Tziganes, moins nombreux, car on n'en compte guère que 5,000, rôdant d'un pays à l'autre, en exerçant les métiers de musiciens ambulants, de chanteurs, de diseurs de bonne aventure, etc. Ils appartiennent, comme on sait, par leur langue et par leur type, à la famille indo-européenne.

A la même famille appartiennent sans doute aussi les Kurdes, qu'on évalue, en tout, à 11,000 âmes. De Pauli n'estrime guère qu'à 3,500 le nombre de ceux qui ont accepté la vie sédentaire ; 7,500 sont encore nomades; pillards et voleurs, ils rançonnent surtout certaines parties de la Transcaucasie, notamment les environs de l'Ararat, le cercle de Bakou et les environs de Kutaïs. La langue de ces Kurdes,

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malgré des influences étrangères évidentes, subies par le matériel de son dictionnaire, appartient à la famille indo-européenne.

Les Persans, qui comptent environ 18,000 âmes, occupent une situation moyenne, entre ces fractions de peuplades, disséminées dans tout le Caucase, sans former des colonies proprement dites, et les peuples traditionnels qui constituent le fond de la population du pays. 5,000 d'entre eux, peut-être, sont répartis entre les deux Gaucasies ; mais dans le cercle de Talysch, près de la mer Caspienne, est une population agricole, à peu près uniquement composée de Persans, et qui compte près de 15,000 habitants.

Les Kalmoucks , au nombre de 32,000, sont des Mongols qui habitaient jadis l'Asie orientale; ils occupent tout le bassin inférieur du Volga. Sans aucune importance politique, ils se contentent de parcourir en tous sens, avec leurs troupeaux, qui font leurs richesses, les régions orientales du gouvernement de Stavropol. Ils sont en partie catholiques, en partie bouddhistes lamaïques.

Les peuples dont nous avons à dire maintenant quelques mots, comptent des représentants beaucoup plus nombreux que ceux dont nous avons parlé jusqu'ici. Nous en devons excepter les Ossètes; mais, quoique peu nombreux, ils ont, à diverses reprises, puissamment attiré l'attention des nations civilisées ; il n'en existe guère que 50,000; ils vivent réunis dans un espace compris entre 42° 20' et 43° 30' nord, et 41° 10' et 42° 15' est, dans une contrée extrêmement accidentée et montagneuse, au pied des crêtes couvertes de neiges éternelles. Leur pays est peu fertile et ne produit guère que de l'orge avec lequel ils fabriquent une espèce de bière, et un peu d'avoine. Les troupeaux de moutons constituent leurs principales ressources ; ils font un certain commerce de laine et d'ustensiles en bois travaillé. La langue qu'ils parlent appartient incoiitestablement à la famille indoeuropéenne (branche iranienne) ; mais le matériel de leur dictionnaire a subi quelques importations finnoises. Ils professent, comme beaucoup de Caucasiens, un mélange superstitieux des dogmes plus ou moins altérés du christianisme et du niahométisme, associé à leurs traditions païennes antérieures.

Ils avaient pour voisins les Tchétchènes ou Tchentchenz, qui, à la suite des événements militaires qui leur ont fait perdre leur indépendance, viennent d'abandonner leur territoire et se réfugier dans les environs de Bitlis, en Asie Mineure, à cause de leur similitude de religion avec les Turcs. Ce peuple, vif, ardent, courageux et intelligent, qui fournit tant de guerriers à Schamyl, comptait 150,000 âmes. Les Tchétchènes vivaient misérablement de pain, de maïs ou de millet, et de thé que le commerce leur apportait, dans le pays à l'est de la route de Vladicaucas, entre lehautTerek etl'Aksaï; leur langue, subdivisée en une infinité de dialectes, paraît fort différente des autres idiomes du Caucase ; elle a été dernièrement l'objet de travaux importants de la part de A. Schiefner et du baron Ouslar.

Mais les Tchétchènes ne sont pas le seul peuple qui ait quitté le Caucase ; ils avaient été précédés dans leur exode par les Tcherkesses ou Circassiens qui, à la suite de la soumission de leur pays à la domination russe, ont abandonné leur atrie, accompagnés par une portion des tribus Abazes, leurs voisines par le sang 3t l'habitat. Plus de 200,000 d'entre eux ont quitté la Circassie; il y a pourtant exagération à atfirmer, comme cela a été f;iit, que c'est une nationalité éteinte. Ils occupent avec les Kabardiens la région de l'isthme comprise entre le Kouban et la mer Noire, au nord et au sud de l'extrémité ouest de la grande chaîne. C'est une race magnifique, brave, noble, célèbre de tous temps, que ses traits physiques rattachent à la race indo-européenne, ainsi que la langue qu'elle parle. Chez les

Tcherkesses, comme chez beaucoup d'autres peuples du Caucase, l'écriture fait défaut, et l'histoire deces guerriers, dont le périple de Scylax fait déjà mention, est tout entière dans ses légendes et ses récits populaires.

On donne le nom de Lesghis à une population de 650,000 âmes, ou à peu près, qui habite l'est de l'isthme, et tout particulièrement le Daghestan. Le caractère essentiellement accidenté du pays qu'il occupe, oîi les vallées fertiles ne communiquent souvent les unes avec les autres que par des défilés étroits entre des rochers abrupts, a amené forcément la subdivision de la race en une foule de tribus distinctes, et celle de la langue en autant de dialectes. L'un d'eux, celui des Kasikoumuks a été de la part du baron Ouslar l'objet de travaux fort judicieusement appréciés par A. Schiefner [Mémoires de l'Académie de Sahit-Pe'tersbourg, t. X, n" 12, 1866). Peuple courageux, d'ailleurs, qui sait s'unir contre un ennemi commun, et qui trop souvent n'a dû vivre que pour la guerre. Ses aouls, ou villages fortifiés, sont enl;ourés de murs qui font obstacle aux institutions civilisatrices comme aux tentatives ennemies. Environ 50,000 d'entre eux habitent au sud de la chaîne, à l'est du cours de l'Alazan ; sous un ciel plus clément, ils ont développé leurs moyens d'existence, et sont entrés en relation commerciale assez intime avec le reste du Caucase.

On estime à 550,000 le nombre des habitants du Caucase qui se rattachent par leur nationalité et par leur langue à la souche géorgienne, à laquelle on a donné aussi le nom de souche Kartwel. Les Géorgiens, célèbres de tous temps par les caractères physiques de leur race, appartiennent, comme le plus grand nombre des peuples du Caucase, à la famille indo-européenne. Us se subdivisent en plusieurs tribus distinctes, qui ont été très-diversement classées. De Pauli en admet quatre : les Grusiens ou Géorgiens proprement dits, les Imérétiens, les Mingréliens et les Gouriens. Ces quatre peuples ont pour caractères communs, la beauté du type, alliée à un médiocre degré d'intelligence ; une honnêteté qui contraste avec les moeurs déloyales des autres peuples caucasiens, un amour très-marqué pour le luxe des costumes et des armes, alhée à une nonchalance sans limite pour tout ce qui regarde l'habitation et les conditions hygiéniques générales; sous ce rapport les Grusiens sont les moins soigneux. Les Souanes, ou habitants du Souanéthi, qui habitent le versant méridional de l'Eibrousse, les hautes vallées de l'ingoura et les vallées voisines, et qu'on rattache ordinairement au groupe Kartwel, diffèrent sensiblement des autres peuples géorgiens. Ils ont, comme la plupart des Géorgiens, les yeux bleus et les cheveux blonds; leur langue est encore peu connue; par ses procédés grammaticaux, elle se rattache à la famille géorgienne ; mais, une bonne partie de ses racines appartient aux. autres langues du Caucase. Les Souanes sont restés presque étrangers à toute civilisation ; ils ont les mœurs rudes, pratiquent en toute occasion, le droit de la force, et s'adonnent volontiers au brigandage. Ces différences doivent être en partie, attribuées aux conditions générales du pays qu'ils occupent.

Le nombre des Arméniens qui habitent la Caucasie est encore aujourd'hui trèsirlcertain; ainsi, tandis que de Pauli, dans le tableau inséré plus haut, en évalue le nombre à 365,000, le colonel de Stebnitzky estime à 504,228 le nombre des Arméniens qui habitent les deux Caucasies. Ce que nous avons dit ailleurs du peuple arménien et de sa langue s'applique aux Arméniens du Caucase {voy. Arménie). La presque totahté des Arméniens habite les gouvernements de Tiflis, Erivan,BakouetKoutaïss; néanmoins, 15, 000 ou 16, 000 d'entre eux sont dissiminés dans la Ciscaucasie,oii ils exercent, selon leurs habitudes, tous le genres de commerce.

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Pour compléter le tableau ethnographique du Caucase, il nous faut signaler encore les tribus turco-tar tares, et les papulations appartenant à la race slave. Les premiers sont au nombre d'environ 900,000 âmes; les autres en comptent à peu près 790,000, dont moins de 30,000 dans la Transcaucnsie, c'est-à-dire que, tandis que lee Slaves n'entrent que pour une proportion insignifiante dans la population de la Transcaucasie, ils font les trois cinquièmes de celle de la Ciscaticasie. La plus grande partie des Slaves ciscaucasieas sont des Kosacks, qui sont là bien plutôt à litre de soldats que de colons. Cependant, ils s'occupent à cultiver tantôt les céréales, tantôt la vigne, ou encore ils cherchent dans les produits de la pêche leurs moyens d'existence, selon les régions qu'ils habitent.

Les peuples de souche tartare, quand on réunit sous ce nom les 900,000 âmes, qui ne sont pas comptés dans les quelques tribus intra-caucasiques comprises sous d'autres dénominations et déjà signalées, occupent les deux versants de la chaîne. et représentent la nationalité la plus importante numériquement. Ils se subdivisent en plusieurs tribus, qui portent des noms divers, parmi lesquelles les Nogaïs sont les plus connus. Ils comptent 2,000 familles, indépendamment des Nogaïs nomades qui habitent, comme les Kalmucks, le gouvernement de Stavropol. Les Turkmènes sont plutôt des peuples perses, mais, une partie d'entre eux habite la Caucasie. Une autre peuplade tartare, les Kumucks, habitent entre le Terek et le Sulak; ils sont 20,000 peut-être, à moitié pasteurs et à moitié cultivateurs. Sans pouvoir entrer dans de plus grands détails, nous ajouterons seulement que beaucoup de ces Tartares sont mêlés à la population des villes du littoral de la mer Caspienne.

Pathologie. Des différences climatologiques découlent nécessairement de grandes inégalités dans les conditions de salubrité des diverses parties du pays. On peut dire généralement que, malgré la rudesse des conditions atmosphériques, les lieux élevés sont les plus sains. On y est exposé aux brusques changements de température, aux inflammations résultant des refroidissements, et c'est là. surtout le danger que courent les habitants des vallées, qui émigrent pendant les grandes chaleurs. Mais ce qui domine la constitution médicale de la contrée, ce qui enlève aux populations une partie de leur vigueur, c'est l'influence miasmatique ; elle se manifeste périodiquement par des fièvres revêtant trop fréquemment les plus mauvais caractères. Sous ce rapport encore, il faut distinguer entre les provinces. Les plaines basses et les steppes du Schirwan et du Talysch, au sud-est, passent pour les plus insalubres. Les fièvres intermittentes dominent surtout en août et en septembre. Elles accablent bien davantage les troupes russes envoyées en garnison, comparativement aux indigènes. Certaines garnisons doivent être, sous peine de les voir disparaître, renouvelées tous les trois ans. La partie nord du Daghestan, la Géorgie, le Karthli, la Mingrélie, sont les moins insalubres. Néanmoins, les plaines de la Mingrélie sont encore assez fréquemment envahies par la fièvre. Il en est de même de l'Abchasie, dans laquelle pourtant, une longue langue de terre, tortueuse, entre la mer et les montagnes, passe pour très-saiiie.

On a remarqué que l'altitude n'est pas une garantie suffisante, mais que la culture agit très-favorablement pour éloigner les épidémies. Ainsi, dans les régions peu cultivées de la vallée de l'Araxe, on observe les fièvres jusqu'à 1000, mètres d'altitude. Dans le Caucase, les fièvres intermittentes revêtent souvent la forme pernicieuse -, et comme, par leurs symptômes, elles simulent la fièvre typhoïde (chaleur sèche, soif vive, épistaxis, coliques, diarrhée légère), un novice, dit avec raison Mûhry, peut s'y tromper, et négliger d'administrer le remède par excellence, le quinquina. Les bords des deux mers, essentiellement marécageux, sur de

grandes étendues, sont trop souvent le siège de ces épidémies, qui vicient la constitution des populations. Sur de grands espaces, l'observateur ne rencontre que des gens pâles, défaits, nonchalants, maladifs, portant les traces de la cachexie paludéenne, et tout particulièrement un développement hypertrophique de la rate. Au rapport de Wngner (Reise nach dem Ararat, Stuttgart, 1846), les hautes plaines de l'Arménie russe seraient presque exemptes de ces tléaux.

Les affections intestinales ne sont pas rares dans le Caucase ; et la diarrhée, qui y règne endémiquement, devient assez fréquemment très-meurtrière. Le pays a eu à subir aussi plusieurs épidémies de choléra ; il a été, à maintes reprises, le chemin par lequel la maladie a envahi l'Eiuope orientale. En 1847, l'épidémie venue de Perse traversa le Caucase et s'y répandit. Elle y exerça de grands ravages, surtout dans la Transcaucasie et sur les confins de la mer Noire. La peste n'est pas inconnue non plus dans le Caucase ; c'est par Trébizonde et Erzeroum qu'elle gagne parfois les contrées du sud-ouest de la petite Caucasie ; mais ses apparitions y sont heureusement rares. Les affections des organes respiratoires, et surtout la bronchite aiguë et la phthisie pulmonaire qui, d'après Wagner, sont si répandues dans l'Arménie, se rencontrent assez fréquemment dans tout le petit Caucase. Mais on observe généralement que ces maladies atteignent de préférence les immigrants venus des pays plus méridionaux. Ce fait a été observé en Perse, où les babil ants du pays jouissent, à l'encontre des étrangers, d'une sorte d'immunité contre la phthisie pulmonaire. La géographie pathologique des régions caucasiques nous est certainement peu connue ; mais ce que nous savons suffit pour nous prouver, sinon l'absence, du moins l'extrême rareté d'une famille très-importante de maladies, qui revêtent souvent ailleurs le caractère endémique. Ainsi, la scrofule et ses différentes manifestations, qui se rencontrent peut-être dans quelques parties de la Ciscaucasie, n'ont pas été signalées jusqu'ici dans la Transcaucasie. Maydell avait constaté que les Kirghis n'en sont jamais atteints ; Hecker estime qu'il en est de même des montagnards caucasiens ; il a constaté que chez les Grusiens, notamment, on n'en rencontre jamais d'exemple. Il en est de même du goitre et du crétinisme, qui, d'après Eichwald, sont complètement inconnus dans les régions caucasiques. Il en est de même aussi pour la goutte, dont on n'observe aucun cas dans la Transcaucasie, au dire de Wagner, tandis que le rhumatisme, qui est tout à fait endémique sur les hauts plateaux de l'Arménie, s'observe dans tout le pays. La syphilis est non-seulement très-commune dans la Transcaucasie, mais elle y prend les plus mauvais caractères, ainsi que Wagner en a vu de nombreuses ' preuves en Arménie. La gravelle et la pierre, que les Kirghis connaissent à peine, qui sont rares en Crimée, sont, au contraire, répandues en Caucasie, et tout particulièrement chez les Grusiens et chez les montagnards de l'Ossetie.

A ces renseignements de détails se bornent à peu près tout ce que nous savons de la géographie pathologique des régions caucasiques ; c'est dire que presque tout est à apprendre. Mais il est impossible que le courant d'études si intenses de ce côté depuis quelque temps, ne profite pas aux sciences médicales comme aux sciences naturelles. G. Liétaed.

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