STORCK
uud thcoretixcher Tractat com Scliarlach-Fieber, wie solcftes von etllchen und zwanzia Ja/iren her, als eine etwas sell same, jedoch zuweilen grassirende Kinder krankheit, aus vielen zu Hand gekommciien Casibus kennen gelernet, das Merkwurdiyste davoii auff/ezcichnet, und anychendeii Practicis zum Besten zum Druck befordert u. s. w. Golha, 1742, in-S°. — XVIII. Unlerricht vor llebammen, nach den neuesten Accoucheurs und selbst eigncr Erfalirung Entwcrfcn ; mit vielen observationibus erlaulert, und durch iwlhige kupfer deutlich gemacht, welcher als der ersle Band zu dem bald folgendeii Open' casutili practico von Weiberkrankheiten betrachtet werden kann; dem c in Gebetbuch in Geburts fiillen und ein Unterricht von l/cygefiigt ist. Gotha, 1747, in-8°. — XIX. Von Krauklieilen der \Yciber, etc. Gotha, 1747-1752, 8 vol. in-8° (les 2 derniers volumes out ete publics par sonfils, Jacques Storch). — XX. Tkeorelische und practische Abhandlungen von Kinder krank/ieiten, etc. Eisenach, 1750-1751,4 vol. in-8°. — XXI. Un grand nombre d'articles dans le Commercium litterarium de Nuremberg et dans les Acta Academiae Naturae Curiosorum. L. II.v.
Storch (.lACon). Fils du precedent, medecin de la ville et du district de Walters liausen, dans la principaute de Saxe-Gotha, ne nous est connu queparce qu'il a publie quelques-uns des ouvrages de son pere et en outre par les deux publications suivanles, relatives a son pere :
I. D. Jo//. Starch's alias Pclargi, Leitung und Vorsorge des hdchsten Goltes, das ist : Dessen Lcbenslauf, Srhichsale, fatale Krankheit und seliger Abschied, nebst dem Secliomschcin. Eisenach, 1752, in-4°. — II. D. Joh. Store/is Historia hijdropis universalis. Das ist : Besclireibung seiner merkwurdigen Wassersucht, benebst gefuhrten Yerballcn, Dial und Cur, etc. Eisenach, 1753, in-4°. L. Hx.
STORCK ou SOTRK (Auiox von). Celebre medecin allemand, naquit a Sulzbach, en Souabe, le 21 ievrier 1751. Ne de parents pauvres, il fut orpheJin de bonne heure et fut conduit a Vienne, oil des personnes charitables le placerent dans la niaison des indigcnts et veillerent sur son education. Sa vocation le portant vers la medecine, il consacra plusieurs annees a son etude et fut recu docteur en medecine, le 3 fevrier 1757, sous la presidence de van Swieten. Protege par cet eminent professeur, il fut nomme, en meme temps que de Haen, professeur de medecine au grand hopital de Yienne, et en 1760, medecin de la cour imperiale. II eut le bonheur, en 1767, de guerir 1'imperatrice Marie- The'rese d'une atteinte de petite verole, et des lors put aspirer aux emplois les plus eleves de sa profession. En 1771, il fut cbarge de suppleer van Swieten, dans la commission des etudes et de censure des livres; en 1772, il devint pre sident en second et directeur de la faculte de medecine et des etudes medicales. A partirde ce moment, il fut comble de charges et d'honneurs, et devint entre autres conseiller aulique, premier medecin de la Cour et des Etats autrichiens, premier president du conseil des etudes medicales, directeur de 1 hopital general de Vienne, etc. ; en 1795, il obtint le litre de baron. II jouit en un mot d'un cre'dit illimite el laissa a sa mort une fortune de 500 000 florins. II lermina sa carriere a Vcnise, le 11 seplembre 1805.
Slorck etait bureaucrale dans toule la force du terme; il exerca une autorite tyranuique surtoul ce qui dc loin ou de pres louchail a renseignement de la medecine et renferma cet enseignement dans les limites elroites qu'avail COHQUCS son esprit systematique. En medecine, il se montra parlisan decide des idees de de Haen, donl s'elait davantage ecarte son compatriote et contemporain Maximilien Sloll.
Les premiers ecrils tie Slorck, ecrits en latin et plus lard traduits en alle mand, sont peu etendus et s'occupent des proprietes me'dicales de plusieurs plantes toxiques, la ciguti, le datura, 1'aconit, le colchique et la jusquiame; ils