STORMS
firent beaucoup de bruit au moment de leur apparition, mais ne trouverent qu'en Autriche 1'accueil favorable et 1'enthousiasme apparent dus a. la position elevee de 1'auteur. II faut reconnaitre que Storck avail institue avec ces poisons des experiences vraiment hardies, et c'est certainement a lui qu'est due la vogue dont ils jouirent longtemps, surtout la cigue dans la cure du cancer. Voici le titre de ses publications :
I. Diss. de conceptu, partu naturali, difficili et praett-r natural/. Vindobonae, 1758, in-4°. — II. Libellus quo demonstratur cirutam non solum usu interno lutissime exhiberi, sed et slmul rcmedium valde ulilc in mult is morbis qui hucusque r.uratu impossibiles dicebantur. Vindobonae, 1760, in-8°. Trad, en allem. par G. L. Rumpcl. Dresden, 1765, in-8". — III. Libellus secundus de cicuta. Vindobonae, 1761, in-8°. Trad, en allem. Wien,
1764, in-8". — IV. Supplemenlum ncccssarium de cicuta. Vindobonae, 1761, in-8°. Trad, en allem. Wien, 1764, in-8°. Ces divers traites sur la cigue ont etc traduits en franga s par H. J. Gollin, medecin a Vienne et ami de 1'auteur. Vienne (Paris), 1762-1765, iu-12, '2 part., 1 pi. — V. Annus medicus, quo sistuntur observationes circa morbos acutos et chronicos. Vindobonae, 1759, in-8°. Annus II. Vindobonae, 1761, in-8°. Ed. Altera, ibid., 1762, in-8". Trad, allem. : Med. Jahrgiinge. Wien, 1774, gr. in-8°. Continue par II. J. Collin. — VI. Libellus quo demonstratur : stramonium, hyo&ciamum, aconitum non solum tuto posse exhiberi usu interno hominibus, verum et ea esse remedia in multis morbis maximc salutifera. Vindobonae, 1762, in-8°. Trad, en allem. par G. Keuhofer. Augsburg, 1765, in-8°. Autre trad, en allem. par S. Schinz. Zurich, 1765, in-8°. — VII. Libellus quo demonstratur : colchici aulumnalis radicem non solum tuto posse exhiberi hominibus, sed et ejns usn inlcrno curari quandoque morbos difficillimos, qui aliis remediis non cednnt. Vindobonae,
1765, in-80. Trad, en allem. par Schinz. Zurich, 1764, in-8°, pi. - - VIII. Libel/us quo continuentur experimenta et observationes circa nova sua medicamenta. Vindobonae, 1765, in-8°. — IX. Libellus quo dernonslratur herbam veteribus dictam Flammulam Jovis posse tuto et magna cum utililate exhiberi cegrotanlibus. Vindobonae, 1769, in-8°. — X. Libellus de usu pulsatillae nigricantis medico. Vindobonae, 1771, in 8°. Trad, en allem. Niirnberg, 1771, in-8°, pi. — XI. Abhandlung von der Einpfropfung der Kinderblattern. Wien, 1771, in-8'. Trad, en franc. Vienne, 1778, in-8°. — XII. Institula facullalis medicae Vindobonensis. Viennao, 1775, in-8». — XIII. Medicinisch-praktischer Uuterricht fiir die Feld- und Landwundiir^te der OEsterrcichischcn Staaten. \Yien, 1776, 2 Theile in-8° ; 2. Ausg., ibid., 1786, in-8»; 3. Ausg., ibid., 1789, in-8'. Trat. en latin. Vienne, 1776, 1791, 2 vol. in-8". — XIV. Storck publia avec Schosulan et Jacquin la Pharmacopoeia Auslriaco-provincialis emendala. Vienne, 1794, in-8°. L. HN.
STORENE. Voy. ARA.IGNEE.
STORER (JOHN). Medecin anglais, ne en 1747, mort a Lenton Firs le 17 septembre 1857, exerca 1'art de guerir pendant plus de cinquante ans a Nottingham et y fut medecin consultant a I'hopital general :
I. Hints on the Constitution of Dispensaries, with the View of their Being Rendered of More Extensive Benefit for the Labouring Population. London, 1852, in-12. — II. Two Cases of Erysipelas. In Lond. Med. a. Physic. Journ., t. LV1II, p. 227, 1827. — III. Relation d'une affection cercbrale survenant dans le cours de la phthisie pulmonaire et entravant lamarche decette maladiemortelle. In Transact, of the Med.-Chir. Society of Edinburgli, t. Ill, p. 613, et Samml. f. Aerzte, Bd. XXXIX, p. 505, 1832. L. HN.
STORMS (JEAN), en latin STURMIUS. Ne aMalines, le 29 aout 1559 ; membre du conseil ou senat academique de 1'Universite de Louvain (7 fevr. 1591); professeur de philosophie au college du Lis (1595); coiffe du bonnet doctoral le 6 novembre de cette meme annee 1595; professeur de mathematiques a Wiirtzbourg; chanoinede la metropole de Cambrai (1622) ; professeur en medecine en 1654, etc. Jean Storms mourul le 9 mars 1650, dans sa quatre-vingtonzieme annee. II doit etre range parmi les illustrations de son epoque ; Juste Lipse a su Tapprecier a sa juste valeur, et en general ses contemporains Tout