STEVENS (LES TROIS
du caoutchouc ; nousavons vu d'ailleurs que la perception des vibrations sonores y gagnera en nettete et en intensite. Quant a la manoeuvre necessitee par la ventouse annulaire adaptee au stethoscope de M. C. Paul, elle est trop simple pour que nous croyions utile dc nous y arretcr. Dans tons Ics cas il sera pre ferable d'appliquer le stethoscope directement sur les teguments sans interpo sition d'aucun vetement ; les avantoges de cette maniere de fa ire sont trop evidcnts pour necessiter aucun commentaire.
II est peut-etre plus difficile de se servir des stethoscopes micro phoniques, et Icur eniploi exige certainement un peu d'habitude et quelque delicale-;se de main pour les bicn appliquer a la surface des teguments et pour regler la pression et le contact des charbons. II n'est cependant paspcrmis de reculer devant un obstacle si minime et si facile a surmontcr, lorsqu'on envisage les incontestables progresqueces ingenieux instruments out permis de realiser jusqu'ici en stethoscopie, et que Ton songe aux precieux resultats dont la physiologie et la clinique peuvent leur etre redevables dans 1'aveuir.
A. DECIIAMBRE et ANDRE PETIT.
NII IIMI KMT (ALCOOL) ou STETHAL (C18H380). Homologue supe'rieur de Yalcool ce'lylique (vot/. cc mot) ou e'tltal. Suivant Heinlz, il existerait, comme ce dernier corps, dans le blanc de baleine. D.
sn i IH:I, (ERNST-GOTTLIEB von). Me'decin allemand de merite, ne a Esslingen vers 1780, etait le fils oule neveu de Johann-Gottlieb Steudel (1745- 1790), qui fut pbarmacien succcssivement a Berlin et a Mannheim et enseigna la chimie dans cette derniere ville. Notre Steudel, apres avoir etc regu docteur a Tubingueen 1805, se fixa dans sa ville natale et y devint medecin en chef du bailliage. II jouit d'une excellente reputation et fut anobli par le roi de Wurtemberg. Steudel mourut en juillet 1856, laissant entre autres ouvrages :
I. Diss. inaucj. slsl. observations quasdam chemicas de acredine nonnullorum vegetabilium (praes. C.-F. Kielmeyer). Tubingae, 1805, in-8°. — II. ht eine Verbindung der Botaniker z-u einer gemeinschaftlichen Bearbeituny eines Systema vrgetabilium notkig mid mogllcli? Regensburg, 1820, in-4°. Extr. de Regensb. Denkschriften. — III. Nomenclator botanicits enumerans ordine alphabetico nomina atque synonyma turn generica, turn sped/lea, etc. Tubingae et Sluttgartiae, 1821-1824, 2 vol. gr. 111-8°; edit. se.\ta, ibid., 1840-1841, gr. in-8°. — IV. Avec C.-F. Hochstetter : Enumeratio plantamm Germaniae Helvetlacque indigenarum, sen Prodromus, etc. Stuttgartiae et Tubingae, 1826, in-8° — V. Darstellung einer Frieselepidemie, welche in Esslingen un/l der Vmgegend zu Anfang des J. 1831 herrschte, etc. Esslingen, 1831, in-8°. — VI. Ceber Wasserheilanstallen und ihr Yerhallniss zu den Miner alquellen und Bddern. Esslingen, 1842, gr. in-8°. — VII. Articles dans Med. Correspondenzblattjies Wiirtemberger arztlichen Vereins, Schmidt's Jahrbiicher der Medicin, Flora, etc. L- H.\.
STEVEXS (LES TROIS).
Stevens (ALEXANDER- H.). Medecin americain, ne a New-York en 1789, fit ses etudes a Philadelphie; il y obtint le degre de docteur en 1811. L'annee suivante il se fixa dans sa ville natale et ne tarda pas a y acquerir une repu tation meritee. En 1814, il fut appele a la chaire de chirurgie du Queen's Col lege etpeu apres occupa la meme charge au Rutger's College, enfin, en 1817, devint professeur de chirurgie au College de medecine et de chirurgie de New- York. II remplissait en outre les fonctions de chirurgien au New- York Hospital ainsi qu'au New- York Dispensary. En 1818, il fut uomme president de la