Partie infericure forestiere de la Laponie
• superieure 109
Region des bouleaux de la Laponie. . . 62
alpestre 33
Cotes de la mer 22
Types a distribution disjoints 22
C'est-a-dire que 632 especes de parties plus meridionales de la Suede se trouvent encore dans cette region.
Si nous comparons avec cette parlie de la Suede le pays situe du cote oppose de la Raltique, la Finlande, nous trouverons, deduction faite des especes etablies recemment des genres Hieracium et Sparganium, qui n'ont pas encore ete entierement reconnues en dehors de la Suede, que, des plantes enumerees ci-dessus, 23 seules font defaut. De ces types nous rencontrons deja les sui vants :
Centaurea scabiosa L., Senecio viscosus L., Chrysanthemum segetum L.r Valeriana sambucifolia Mik., Hottonia palustris L., Thalictrum simplex L., Berberis vulgaris L., Poly gala comosa Schk., Viola stagnina Kit., Sedum sexangulare L., Astragalus alycyphyllus L., Ononis arvensis L., Trifolium f'ragiferum L., Sturmia Lceselii Rich., et Juncus squarrosus L., dans les pro vinces immediatement au sud du golfe de Finlande, ainsi que dans les autres provinces de la Baltique; les types Lamium intermedium Fr., Cuscuta epilinum L., Lepidium campestre L., Senebiera coronopus L., et didyma L., et Convallaria verticilata L., se retrouvent dans la province de Prusse, Lanicera
coendea L., en Esthonie, Livonie etCourlande, et Narthecium L., jusque dans le Mecklembourg.
Des especes plus locales, plus isolees et caracterisant le mieux cette region, les suivantes appartiennent aussi a la Finlande, Muhlenbergia pendula, Calyso borealis, Carex tenella, Rosa carelica, Glyceria pendulina, Carex laevirostris, Mulgedium sibiricum, Galium triflorum, Polemonium coeruleum, Viola umbrosa et Glyceria remota. La Nigritella angnstifolia se trouve aussi en Livonie.
Si nous rappelons maintenant que les 632 especes indiquees ci-dessus habitent la Finlande ainsi que les autres provinces de la Baltique, nous arrivons a ce resultat que la vegetation de la Suede septentrionalc est entierement identique avec celle des pays immediatement a Test de la Baltique. Deux especes font seules exception, savoir : I'Arabis petrceca L., qui habile la Boheme, le Hanovre et 1'Angermanland, etla Mijricaire germanique, dans la Silesie superieure et le Jemtland. L'Utricularia ochroleuca, que M. R. Hartmann a decrite comme appartenant au Helsingland, est encore inconnue en dehors de la Scandinavie, ainsi que la Calamagrostis chalybea que Ton pourrait considerer comme une forme liybride.
3° La vegetation moyenne suedoise. Nous avons vu par ce qui precede, qu'a 1'exclusion des planles qui s'ctendent aussi dans les regions mentionnees ci-dessus, on trouve :
Jusqu'en Upland et aux environs de Gefle 158
Sudermanie et a Stockholm 47
Oslrogothie . 22
Le long du cordon maritime 23
Dans leslocalites eparses 55
Du nombre total des ve'getaux qui, reunis a ceux mentionnes des re'gions precedentes, babitent les provinces de la Suede moyenne, la plupart se retrouvent en Finlande, 63 commencent a se presenter dans les regions immediatement au sud du golfe de Finlande, 38 dans la province de Prusse, 6 dans la Pomeranie et 5 dans le Mecklembourg. Cela montre que cette region se rapproche singulierement des regions situees a 1'est et au sud de la Baltique. Les types plus locaux chez nous de Pleurospermum, Erucastmm et Geum hispidum, se retrouvent dans la province de Prusse, ceux de Lavatera thuringiaca dans le Hartz, la Saxe et la Silesie, Crespis nicaeensis Balb., dans L'Allemagne meridionale, Thlaspi alpestre dans le Hanovre, la Saxe, la Boheme, etc., Carex evoluta en Silesie, et Calamagrostis Langsdorfii a Petersbourg et en Siberie. On ne peut done considerer comme particuliers a la Suede que les types suivants :
Cuscuta halophyta Fr., Calamagrostis elata Bl. (que Ton rencontre aussi en Norvege), Medicago silvestris, les deux premiers etant des especes douteuses et 1'autre etant plutot une hybride accidentelle.
3° La vegetation sud-sue'doise. Si la llore des regions precedentes est plus monotone par suite d'une distribution plus egale et plus uniforme des types ve^etaux, les listes donnees ci-dessus nous montrent que les differentes parties de cette region ci presentent entre elles d'assez grandes differences au point de vue de la vegetation.
Le nombre des plantes particulieres a la Scanie s'eleve a 42. De ces types, 17 se retrouvent dans 1'Esthonie, les provinces voisines et la province de Prusse, et tous les autres dans les regions au sud de la Baltique.
La grande Orobanche (Orobanche major) n'a toutefois pas ete trouvee en Allemagne (a moins qu'elle ne soil synonyme de TO. stigmatodes Wimmer, de la Silesie), mais on la rencontre en Angleterre, et le Carex Boenninyhauseniana n'habite que 1'interieur de 1'Allemagne du Nord. Le Danemark possede Dependant ces deux types.
L'ile de Gotland est caracterisee par 17 especes quiluisonta peu prespropres; o de ces especes appartiennent en outre a rfisthonie, 2 a la Prusse, 1 a la Pomeranie, \ au Mecklembourg et 1 au Holstein. L'Inula ensifolia ne se retrouve que dans la Volhynie, la Hongrie et le Tyrol ; le Hieracium hyperboreum Fr., boreale F., le Batrachium Rionii Nyman et la Zanichellia Rosenii Walhm., sont peu connus ; le Ranunculus ophioglossifolius ne se ren contre que dans les iles de la Manche, I'Helianthemum fumana dans 1'Europe du Sud, le long du Rhin jusqu'a Mayence et d'uii autre cote jusqu'au Harz ; I'Arenaria gothica parait etre un type anglais, et YEuphrasia salisburgensis appartient aux Alpes de 1'Allemagne.
Nous avons vu que 14 types appartiennent presque en propre a I'ile d'Oland. DC ces types, 5 se retrouvent dans 1'Eslhonie el ses iles, 2 en Pomeranie, 1 dans le Mecklembourg. IS Artemisia laciniata appartient au nord-est de 1'Asie et se trouve aussi en Thuringe; le Plantago minor Fr. (tenni flora Kit.) habile les regions de la mer Caspienne, la Hongrie, la Lilhuanie; le Ranunculus illyricus le Caucase, la Silesie ct 1'Allemagne septentrionale ; le Thlaspi perfoliatum 1'Asie occidentale, le Brandebourg, le Harz; I'Heliantkemum celandicum la Russie meridionale et occidentale, la Hongrie, les Alpes de 1'Allemagne meridionule, la Thuringe, la Franconie, et YEpipactis microphylla la Thuringe et le Harz.
Des especes communes aux iles d'Oland et de Gotland, 10 babitent simultanement 1'Esthonie, 1 la Prusse et 4 la Pomeranie.
La globulaire commune (Globularia vulgaris) se retrouve dans 1'Europe moyenne et meridionale (douteuse pour 1'Esthonie et la Livonie) ; la Coronille (Coronilla emerus) croit dans 1'Allemagne meridionale et a ete trouvee, dit-on, en Thuringe.
Des 45 especes quo nous avons vues dans le Smaaland meridional, nous ne retrouvons pas le Galium saxatile avant le Mecklembourg; VHelosciadium inundatum Kocb, I'Epilobium virgatum et le Trifolium striatum, habitant la Pomeranie; les especes Gnaphalium luteo-album, Valerianella dentata, Slachys arvensis, Anthriscus vulgaris et Teesdalia nudicaulis, ont leur limite septentrionale dans la province de Prusse, et des autres, 52 remontent jusque dans les provinces immediatement au sud du golfe de Finlande; le Cerastium brachypetalum pe'netre assez profondement dans rAllemagne du ]\Tord, et le Scirpus multicaulis se retrouve a Hambourg ainsi que dans le Holstein.
Des autres types qui n'habitent pas toute 1'etendue de la region, mais seulement quelques-unes de ses parties, nous en retrouvons 50 dans 1'Esthonie et les provinces contigues; 18 habitent la province de Prusse; le Senecio aquaticus et YElymus eiiropteus la Pomeranie; le Cerastium glutinosum et le Batrachium hederaceum le Mecklembourg, le Potamogeton color atus et la Sagina ciliata le Lauenbourg. Trois de ces types, la Fluminia arundinacea, le Salix rosmarinifolia et le Dianthus superbus, se trouvent aussi en Finlande. lies deux especes de Statice n'ont peut-etre pas ete aussi rigoureusement deter-
minees que chez nous, le Statice limonium a ete indique comme croissant en Pomeranie.
En dernier lieu, pour ce qui concerne les especes appartenarit a la flore cohere de cette region, on retrouve le Scirpus carinatus dans le Holstein, le Lepigonum marinum, le Bupleurum tenuissimum, la Kochia hirsuta , le Juncus maritimus , dans la Pomeranie, et le Plantago coronopus en Prusse, mais les autres vont jusqu'au voisinage du golfe de Finlande. Les types que Ton ne rencontre que sur la cote occidentale de noire peninsule se retrouvent tous en Angleterre, a 1'exception du Carex maritima et du C. salina.
Si nous comparons en dernier lieu la flore de la Suede avec celle du Danemark, nous trouverons que les plantes alpestres sont naturellement exclues de ce dernier pays ; que 66 especes de la Suede moyenne et des iles de Gotland et d'Oland ne se rencontrent ni en Scanie in en Danemark, et que meme un certain nombre (25) des especes habitant la Scanie ou ne s'y retrouvent pas ou y sont tres-sporadiques. La plupart de ces planles ont une aire presque exclusivement orientale et quelques-unes s'etendent de preference vers le sud.
La flore de la Grande Bretagne montre aussi une grande conlbrmite avec celle de la Suede, quoique plus de 250 especes (y compris les especes alpestres) suedoises manquent dans les iles Britanniques, et que Ton y trouve un assez grand nombre de types qui n'existent pas en Suede. Mais nous possedons, principalement sur notre cote occidenlale et dans les regions avoisinantes, une grande conformite avec la llore ouest-europeenne. Ce sont eutre autres les types : Thaliclrum minus, Sedum anglicum, Glaucium luteum, Haloscias scoticum, Armeria maritima, quelques Rubi fructicosi, Arenaria ciliata, Crambe maritima, Hypericum pulchrum, Genista, Ligustrum, Digitalis L. Get ele'ment se prononce d'une maniere encore plus putente dans plusieurs types de la Norvege du sud-est et du sud-ouest, types qui manquent actuellement en Suede.
Nous venons de voir par cet expose que la flore arctique suedoise est identique avec la flore des regions circompolaires et des regions alpestres; que la majorite des types constituant le reste de la vegetation suedoise se retrouve dans les autres regions de la Baltique, principalement au nord du golfe de Fin lande ; que le nombre de ces types diminue a mesure que 1'on s'avance vers le sud, et que quelques types seulement paraissent indiquer une plus grande parente avec ceux de 1'Europe occidentale.
Ces fails nous amenent a la conclusion que la flore suedoise est composee de deux elements principaux :
1° Un element arctique comprenant les regions arctiques et subarctiques.
2° Un element oriental au sud-est commun a la Scandinavie, la Siberie, 1'Asie centrale ou le sud-est de 1'Europe.
L'histoire de la flore suedoise peut, pour cette cause, se resumer en admettant que, pendant les derniers temps de la pe'riode glaciaire, il existait en Suede une vegetation arctique qui s'etendait beaucoup plus vers le sud qu'actuellement; que, la periode glaciaire disparue, la flore arctique a ete remplacee par une flore qui, venant de 1'Asie centrale, s'est repandue dans la plupart des regions du centre de 1'Europe, et en dernier lieu qu'avec le lietre est arrivee chez nous une vegetation venant du Caucase ou du sud-est de 1'Europe (voy. W. G. Oreschoug, Contribution a Vhistoire de la vegetation scandinave, travail insere dans VAnnuaire de Lund, 1866).
Norve'ge. En Norvege , les terres cultivees sont plus rares encore qu'en Suede. En dehors de la plaine de Christiania, et du bassin du Glommen situe immediatement au nord de cette ville, elles ne se trouvent que le long de quelques lleuves sur des bandes de terre tres-etroites. II est difficile de se faire une idee de la rarete des terres dans ce pays, et du soin avec lequel on les recherche. Quelques phrases extraites du livre de M. Broch en donneront une idee. Get auteur dit en parlant de 1'ouest de la Norvege : « Lorsque les flancs des montagnes sont moins abrupts et moins nus, on voit souvent dans 1'interieur des fiords, le long de la rive, surle penchant et au fond de la vallee, une bande de terrain cultive souvent intcrrompue par les rochers nus ; immediatement audessus commence une zone forestiere souvent interrompue ainsi par des eboulements de pierre appuyes sur le flanc des montagnes ; tout en haul se dresse la cime nue a cretes cscarpi'es et a crevasses profondes ou s'engouffrent les tourbillons d'air froid des plateaux. II arrive assez souvent aux brebis et aux chevres dese prendre dans les escarpemenls des montagnes de 1'ouest; et, pour les delivrer de leur prison, on est oblige de desccndre a 1'aide de cordes le long des hautes parois. II arrive assez souvent aussi qu'il faut aller ramasser les fourrages dans les crevasses, les emballer dans des filets ou dans des sacsde corde, et les lancer en bas du haut des precipices. »
Yoici en somme quels espaces de terrain occupe chaque culture, et quel.s resultats elle donne :
EMPLOI DES TERRES CDLTIVEES EN NOKVEGE (l8To)
Le froment occupe 5,000 hectares, qui produisent . 94,500 hectolitre?.
Le seigle 15,000 523,800
L'orge 53,500 1,588,400
Les grains melanges 19,500 625,400
L'avoine 90,000 3,246,300
Les pois 4,500 84,800
Les pommes de terre . . . . 55,500 7,946,500
Totaux 221,000 hectares, qui produisent 15,909,700 hectolitres1.
En 1855, la totalite des terres cultivees n'etait que de 145 190 hectares. On voit quels progres la culture a faits en Norvege depuis cette e'poque. II convient d'ajouter que, des plantes que je viens de nommer, 1'avoine est celle qui a le moins pris d'extension depuis cette epoque. Au contraire le seigle, le froment et 1'orge, ont fait de grands progres. De plus quelques plantes sont mieux cultivc'es. L'hectare de froment ne donnait que 12 hectolitres en 1855, il en a donne 19 en 1875 qui est une annee ordinaire ; 1'avoine donne 36 hectolitres, au lieu de 24. Les autres cultures ont fait des progres un peu moindres.
Actuellement, on calcule que les differentes recoltes de la Norvege valent 5125 hectolitres d'orge pour 1000 habitants, les recoltes de France, rameneesa la meme unite, vaudraient 7400 hectolitres d'orge. Les recoltes de Norvege sont loin de suffire a la consommalion dupays; en y joignant les pommes de terre, on trouve qu'elles n'en forment que 60 pour 100. Le reste est acquis a 1'etranger par voie d'echange. Gela montre 1'industrie du peuple norvegien, qui parvient a peupler son lerritoire plus que ces ressources agricoles ne semblaient le lui permeltre.
1 M. Broch estime que ce total peut se representer par 6 670000 hectolitres d'orge.
Les progres de 1'agriculture datent surtout de 1840, epoque ou les instru ments en fer sont venus remplacer les instruments de bois, et ou la charrue et la herse ont remplace la pioche et la beche dont 1'usage etait trop re'pandu sur les cotes de 1'ouest. C'est aussi a cette epoque que les engrais artificiels, et notamment les engrais d'os, ont ete connus en Norvege et s'y sont generalise's. Depuis 1855, les machines a battre sont devenues d'un usage general; les petits proprietaires, qui sont nombreux en Norvege, s'associent pour en avoir : « Tandis qu'avant 1850 a la campagne, pendant toute la duree de 1'hiver, on entendait partout le bruit du lleau, il est aujourd'lmi mis de cote presque partout, excepte dans les districts montagneux peu peuples. »
Le froment n'est qu'une culture bien secondaire en Norvege. On n'y connait guere que le froment d'ete. Quoique sa limite polaire s'eleve environ a 64° 50', c'est surtout autour de Christiania qu'on le cultive. II exige cent a cent vingt jours pour murir.
Le seigle est beaucoup moins cultive en Norvege qu'en Suede. Quoiqu'on fixe a 69 degres sa limite boreale, on ne le recolte guere qu 'autour de Christiania ou il forme la principale culture. La moisson a lieu dans les derniers jours de juillet et d'aout.
L'orge au contraire est, apres 1'avoine, la principale culture de la Norvege, et celte culture fait des progres notables. Elle so cultive jusqu'au 70e degre lati tude et son altitude atteint 600 metres dans le sud. Elle murit en quatre-vingtdix jours.
L'avoine exigeant trois semaines de plus que 1'orge se cultive moins loin dans le nord (69 degres) et moins haut dans la campagne.
Les pois et les feves se cultivent dans le sud de la Norvege seulement. Mais les pommes de terre reussissent dans tout le pays. On en a meme cultive avec succes pres du Cap nord (sur 1'ile Mageroe).
Le pommier, \eprunier, reussissent en Norvege ; mais \epoirier ne donne que des fruits mediocres. Le cerisier reussit assez bien ; Yabricotier et la vigne se cultivent en espalier. \j" amandier et le noyer donnent generalement peu de fruits. Mais les groseilliers, les framboisiers et les fraisiers, se cultivent sous toutes les latitudes.
Le lin pousse jusqu'en Finmark, maissa graine ne murit pas a cette latitude \. sa culture diminue ; celle du chanvre est presque abandonnee.
Le houblon se cultive jusqu'au 66e degre latitude et sert de plantes d'ornement jusqu'a Tromsoe (69 degres lat.). La biere etait la boisson favorite des Norvegiens des 1'epoque du paganisme, mais a cette epoque on ne se servait pas de houblon pour lui donner son gout agreable, mais du piment royal, du genevrier, de I'Achillea millefolium, et du millepertuis. L'usage du houblon a suivi de peu 1'introduction du christianisme.
Le tabac a ete introduit en Norvege vers 1616. II est cultive pres de Chris tiania, mais il est mauvais, parce qu'il contient trop de nicotine.
En general, on observe que les memes especes subissent, a mesure qu'elles montent vers le nord, les modifications suivantes : elles evoluent plus vile; leurs feuilles sont d'un vert plus fonce et plus frais, et leurs fleurs de couleurs plus eclatantes. Leurs fruits sont plus pesants et plus riches en hydrates de carbone, en essences odorantes, etc. Mais en meme temps le sucre diminue d'abondance dans les fruits : ainsi les pommes de Norvege sont bonnes parce qu'elles sont parfumees, mais les poires sont mediocres parce qu'elles sont
aigrelettes. D'apres M. Broch, on s'accorde a reconnaitre ^que c'est a 1'action prolongee de la lumiere que sont dues ces diverses particularites.
FAUNE. Animaux domestiques. Nous insisterons peu sur les animaux domestiques. Nous devons pourtant indiquer leur nombre et les caracteres des races propres & la peninsule.