V. scier
Second , secondaire , seconde, seconder, v. suivre i.
Secouement, secouer, v.
casser ■^.
Secourir, secours, u. courir.
Secousse, v. casser 3.
Secret, secrétaire, secrétariat, sécréter, sécrétion, u.
certain -.
Sectaire, sectateur, secte, V. suivre i.
Section , sectionnement , sectionner, v. scier.
Séculaire, séculariser, séculier, V. siècle.
Sécurité, v. cure 2.
Sédatif, V. seoir ^.
Sédentaire, sédiment, scdimentaire, v. seoir ^.
Séditieux, sédition, v. errer 2, B.
Séducteur, séduction, séduire, V. duire'*.
Segment, segmentaire, v.
scier.
Ségrégation, v. agréger.
Séguedille, espagnol seguidilla.
Seiche vient du grec sêpia, par l'intermédiaire d'une forme latine que l'on a employée telle quelle, sépia, pour désigner la liqueur noirâtre que répand la seiche.
Séi :e, v. noms propres (Mots tirés de).
Seigle, latin secale.
Seigneur (d'où seigneurie, seigneurial) se rattache au latin senem, vieux, d'où : sénile et sénilité, sénat, assemblée d'hommes d'un âge respectable, et sénateur, sénatorial; séneçon, plante au duvet blanc. Seigneur vient du comparatif de senem et a pour doublet sieur, doù monsieur, messieurs; le cas sujet était sire, doù messire, v. me.
— Dans sénéchal (doù sénéchaussée), le second élément -chai signifie serviteur, v. maréchal, et le premier vient de la forme germanique correspondant à senem, le mot signifie donc <( vieux serviteur ».
— Les mots empruntés à l'anglais, lord et milord, équi-
524 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Seing
valent aux mots seigneur et monseigneur, sans que lord ait aucun rapport d'origine avec seigneur.
Sein vient du latin sinum, qui avait les sens de sein et de pli courbe, et dont nous avons emprunté tel quel le nominatif sinus {sinus frontaux); dérivés savants : sinueux, d'où sinuosité, et insinuer, proprt faire pénétrer en pliant, d'où insinuation. Sinus (d'où cosinus), terme de géométrie, est la traduction latine d'un mot arabe qui signifie proprt « pli de vêtement ».
Seine, filet, dérive du grec sagênê par l'intermédiaire du latin.
Seing (d'où sous-seing, contreseing), latin signum, est le doublet populaire de signe et l'équivalent de <c^€ignature ». Dérivés de signum : signet, prononcé archaïquement sinet, signal d'où signaler et signalement; signer, d'où signature, signataire et soussigné; se signer, se marquer du signe de la croix. Se rattaclient encore à signum : 1° le verbe signifier, v. faire '', d'où signification, significatif, et insignifiant, insignifiance ; 2° l'adjectif et le substantif insigne et son doublet populaire enseigne.
— Outre le verbe signer, dont le sens primitif est « marquer d'un signe », nous avons les composés : assigner, proprt attribuer par un signe, et aussi appeler en justice, d'où assignation, assignat (billet dont le montant était assigné sur les biens nationaux); forme populaire d'assigner, asséner, attribuer (un coup). Consigner, proprt réunir sous un sceau [signum avait le sens de sceau, v. ci-dessous), d'où mettre des objets en dépôt, déposer des indications dans un rapport, empêcher quelqu'un de sortir ou d'entrer, dérivés : consigne, action de consigner, lieu où l'on consigne, ordre de consigner et, par extension, de faire exécuter un règlement quelconque, consignation, consignataire ; contresigner, « signer à côté », formé sur le français signer; désigner (d'où désignation), déterminer par un signe, et le doublet d'origine italienne dessiner, déterminer par un tracé, tracer une image (d'où dessin, dessinateur), aussi tracer dans sa pensée les lignes d'un projet, faire un projet (d'où l'autre acception de dessin, qu'on écrit dans ce cas différemment : dessein, ce qui fait disparaître l'image); enseigner, mot de formation populaire, proprt fournir un signe, une indication, puis instruire, dérivé : enseignement, surcomposé : renseigner (d'où renseignement), fournir une
Selon] DU FRANÇAIS. 525
indication demandée; résigner, proprt enlever le sceau, annuler, renoncer à i^une fonclion), se résigner, s'abandonner par esprit de renoncement, dérivé : résignation.
— L'idée de signe est exprimée en grec par sema (non apparenté à signum), d'où sémaphore, proprt porte-sii^nal, V. offrir'' ; même racine dans sémantique, science de la <c signification » des mots.
— Le latin signum avait le sens de sceau, qui s'est particulièrement attaché au diminutif sigillum, d'où sigillographie, étude des sceaux, v. graphie^. En formation populaire, sigillum a produit le vieux français seel, seeau (en deux syllabes), d'où sceller ; quand la prononciation a eu réduit ces mots dune syllabe, on a confondu Ye, qu'on ne prononçait plus, avec un c, et on est ainsi arrivé à l'orthographe barbare sceau, sceller. Substantif participial de sceller : scellés; dérivé : scellement, qui se rattache spécialement au sens figuré de sceller, fixer solidement un objet comme par un sceau de ciment. Composé : desceller.
Seize, seizième, u. six. Séjour, séjourner, v. jour.
Sel, du latin salem. Dérivés : salière; salaire, d'où salarier, originairement indemnité pour le sel; salive, liquide à goût salé, sécrété par les glandes de la bouche, d'où salivaire, saliver, salivation; salin, et le dérivé populaire de salinarium, saunier, fabricant de sel, et faux-saunier, contrebandier pour le sel; saumâtre, qui a le goût d'eau salée, avec une idée péjorative marquée par le suffixe -aire, V. acariâtre; saler, d'où salade (et saladier), forme méridionale du participe passé salée. Composé : dessaler.
— Le verbe latin qui signifiait « saler » faisait salsum au supin ; de là sauce, proprt chose salée, qui a produit saucer, d'où saucière, et saucisse, d'où saucisson. Salade, sauce, saucisse, saucisson, ont uniformément la signification étymologique de « mets salé » ; la variété de leurs sens résulte des spécialisations arbitraires de lusage.
— Formes composées : saumure [mure, latin muria, signifie saumure à lui seul); saupoudrer, proprt poudrer de sel; saupiquet, sauce piquante; saugrenu, proprt « où le sel est en grains » et non en poudre.
Sélection, v. lire ^. Selle, seller, sellerie, ssl-
Sélénite, sélénium, v. lune lette, sellier, v. seoir i. au mot luire. Selon, i'. long.
526 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Seiîîondre
Semailles, v. saison. Sémantique , sêraaphore ,
Semaine, v. sept. v. seing.
Sembler, latin populaire similare, se rattache à Tadverbe simul (cf. anglais same), qui, précédé du préfixe in-, a produit ensemble (cf. sempiternel). Le latin avait Tadjectif similem, doù : similitude, qualité de ce qui va ensemble, de ce qui est similaire ; le préfixe simili- (simili bronze, composition qui imite le bronze); fac-similé, v. faire ^; assimiler, d'où assimilation, assimilable; dissimiler et dissimilation. L'idée temporelle de « ensemble » se retrouve dans simultané, d'où simultanéité.
— Substantif participial de sembler : semblant. Dérivé : semblable, d'où dissemblable, dissemblance, vraisemblable, vraisemblance, invraisemblance. Composé : ressembler, d'où ressemblance, où l'idée du rapport a\ec le modèle est accentuée par le préfixe. Le verbe assembler, d'où rassembler, n'est pas un composé de sembler, mais a été formé directement sur le latin simal; substantif participial : assemblée, dérivé : assemblage; dérivé de rassembler (assembler en ramenant vers soi) : rassemblement. — Sur le grec homon, qui est de la même racine que semblable, dont il a le sens, v. homéo-, homo-.
— Il y a toute une catégorie de dérivés de simul, où s'est développée l'idée de reproduire par feinte : simulacre; simuler, d'où simulation, simulateur; dissimuler (d'où dissimulation, dissimulateur), proprt enlever la ressemblance, feindre de ne pas être ce qu'on est, de ne pas avoir ce qu'on a.
Semelle, d'où ressemeler, ressemelage, origine inconnue.
Semence, semen-contra , Semestre, semestriel, u, sue.
semer, v. saison. Semeur, î'. saison.
Semi-, préfixe latin contenu dans ses-, pour *semis, du mot sesterce, proprt demi-tiers, monnaie qui vaut 2 as 1/2 ; ce préfixe correspond au grec hêmi-, et il équivaut à « demi )>. Composés avec hémi- : hémiplégie, l'.p/aindrc: hémisphère, d'où hémisphérique, dcmi-sphèrc; hémicycle, domi-cercle; hémistiche, demi-vers, v. acrostiche.
Sémillant, origine incon- nariste, semis, v. saison. nue. Semonce, semondre, v. mo-
Séminaire, sônxinal, sémi- nitcur.
Sentir] du français. 527
Semoule, italien semola, qui vient du latin simila, fleur de farine.
Sempiternel se rattache au latin sempiternum, proprtqui se produit « en une fois », sans interruption, cf. éternel au mot âge. La racine sem- signifie « un », on la retrouve dans simple (u. plier ^), dans ensemble [v. sembler), la signification de ce mot impliquant une idée d'unité, et dans singulier. A la même famille appartient le mot grec qui signifie un et que nous avons dans le préfixe hendéca- (un et dix) ; le composant grec homéo- {= semblable) a la même racine.
Sénat, sénateur, sénatorial, v. seigneur.
Séné, origine arabe.
Sénéchal, sénéchaussée, séneçon, v. seigneur.
Senestre, terme de blason, vient du latin sinistram, situé à gauche, d'où « de mauvais augure », sens du doublet savant sinistre. Le mot sinistre s'emploie substantivement (d'où le dérivé : sinistré) au sens de : incendie, calamité.
Sénevé (plante dite aussi moutarde parce que sa graine entre dans le condiment ainsi nommé) se rattache au grec sinapi, d'où sinapisme, sinapisé. Cf. ail. senf.
Sénile, sénilité, v. seigneur. blerie , sensitive , sensua- Sens, sensation, sensé, lisme, sensualiste, sensuasensibilitê, sensible, sensi- lité, sensuel, v. sentir.
Sente, d'où sentier, vient du latin semita.
Sentence, sentencieux, sen- Sentiment, sentimental,
teur, V. sentir. sentimentalité, v. sentir.
Sentier, v. sente.
Sentine, latin sentina. Sentinelle, v. le suivant.
Sentir vient du latin sentire, supin sensum, qui se dit « de toute espèce de perception, soit extérieure, soit interne » (Bréal et Bailly); c'est éprouver une impression physique, morale ou intellectuelle, et spécialement percevoir une odeur (par connexion, exhaler une odeur, au propre ou au figuré); dans cette dernière acception, on a le dérivé senteur. Le sens de « percevoir par l'ouïe » s'est surtout développé en italien, d'où la signification du mot sentinelle (comjîarez la locution « être aux écoutes »), qui nous vient
a28 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Seoir
d'Ilalie. A sentir, dans les acceptions d'éprouver une impression soit morale soit intellectuelle, se rattache le dérivé sentiment (d'où sentimental et sentimentalité dans la première des deux acceptions); à l'idée d'impression intellectuelle se réfèrent les composés : assentiment, le fait de se ranger au sentiment d'un autre; consentir, proprt partager un avis, d'où le mot tout latin consensus et consentement; dissentiment et dissension ; pressentir, proprt sentir d'avance un événement (d'où pressentiment), ou connaître d'avance le sentiment de quelqu'un. Dans ressentir, le préfixe re-, qui signifie « en retour », introduit l'idée que l'impression physique ou morale qu'on éprouve a été provoquée : se ressentir d'un coup qu'on a reçu, ressentir une injure; le dérivé ressentiment s'est spécialisé dans le sens de <( sentiment produit par le mal qui nous a été fait )>. — Une sentence est proprt la formule d'une impression intellectuelle, et spécialement une formule dogmatique (d'où sentencieux) ; de l'idée . de formule d'un jugement de l'esprit, on passe facilement à l'idée de formule dune décision judiciaire.
— Le supin sensum a produit le substantif sens qui exprime notamment : 1*^ les différentes espèces d'impressions physiques; 2° la faculté d'éprouver des impressions intellectuelles, d'exercer son jugement (d'où sensé, insensé, etforsené, — mal écrit forcené, — où entre le germanique sin, apparenté à sensum, et le préfixe /ors-) ; 3° la propriété qu'a un mot de produire une impression intellectuelle déterminée, le sens d'un mot (d'où contresens et non-sens). C'est la première valeur qui a produit le plus de dérivés : sensation, qui peut s'appliquer aussi à une impression morale (d'où sensationnel) ; sensuel, d'où sensualité, sensualisme, sensualiste; l'adjectif sensitif, et le substantif sensitive; sensible, d'où sensibilité (sensiblerie avec une idée péjorative), insensible, insensibilité, insensibiliser.
Seoir vient du latin sedere, être assis, supin sessam (cf. allemand sitzen, anglais io sit, et grec hedra, v. chaire).
1. Substantif participial : séant (sur son séant) : adjectif participial : sis, assis, situé. Dérivés : séance, le fait d'être assis pour délibérer; session, synonyme de séance à l'origine, s'applique à un ensemble de séances; siège (d'où siéger), et selle (diminutif: sellette), place ou meuble où l'on s'assied, le second de ces mots s'est appliqué spécialement à la chaise
Seoir] dl .x..,.\,^.ais. 520
percée et au sièije du cavalier, d'où seller, desseller, sellier, sellerie; le mot siège a pris aussi le sens de a place où une chose est installée » (le siège de l'empire, le Saint- Siège, etc.), et de « installation militaire devant une ville, en vue de la prendre », d'où assiéger. Ajoutez comme dérivés de sedere : sédentaire, proprt qui reste assis; sédiment (d'où sédimentaire;, qui se dépose au fond.
2. Du sens de « être assis », seoir, appliqué aux choses et accompagné des adverbes bien ou mal, a passé au sens de « être installé comme il convient ou contrairement à ce qui convient, bien ou mal convenir », d'où bienséant et bienséance, malséant, messéant et il messied, seyant. Remarquez que le verbe aller, accompagné de même, afrive à exprimer la même idée : cela lui sied bien ou lui va bien, puis sied ou l'a, sans adverbe, dans le même sens.
3. Composés populaire de seoir ou composés savants de sedere (en composition sddere devient -sidère) : asseoir et sasseoir, substantif participai : assise {assises d'une construction, « séances )> d'un tribunal criminel), substantif verbal : assiette, manière dont une personne ou une chose est assise, installée, aussi action de faire reposer les plats sur la table, puis chacun des services de la table, puis plat où l'on sert, puis plat où l'on mange (d'où assiettée); assesseur, proprt celui qui est assis auprès (pour aider) ; assidu i^d'où assiduité), qui se tient auprès, qui ne quitte pas. Surcomposé : rasseoir, d'où rassis, proprt reposé. — Être dissident, d'où dissidence, c'est proprement se tenir loin de. — Le composé insidere signifie proprt s'établir dans un lieu, mais l'idée d'embûches s'est introduite dans les dérivés, notamment dans celui qui a passé en français, insidieux. — Obsidere, c'est proprt se tenir devant (d'où otage, celui qui est placé devant, comme garantie) et maintenir le siège devant (d'où : obsidional et, au ilguré, obséder; obsession, idée qui vous assiège). — Posséder (préfixe rare pos-, dérivés : possession, possessif, possesseur, déposséder, dépossession), c'est proprt être installé pour s'approprier, occuper. — Présider (d'où : président; présidence, doublet préséance ; présidentiel-: présidial , cest proprt être assis en avant. — Résider (d'où résident, résidence, résidu) et rester {v. ester-) sont formés avec le préiixe re- joint à des verbes dont l'un signifie se tenir assis et l'autre se tenir debout; le sens commun, qui a prévalu, c'est se maintenir dans un même lieu. — Le composé latin siibsi-
DICT. KIYM. KFiANO. 34
t)30 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [SépulcrC
dere, d'où subside et subsidiaire, signifie proprt se tenir en dessous, en réserve. — Surseoir, d'où sursis, c'est proprt se tenir au-dessus, d'où attendre pour commencer, laisser une allaire en suspens.
4. Le verbe latin sedare, de la même famille que sedere, signifie proprt faire asseoir, calmer, d'où : sédatif; réséda, plante calmante.
5. Le mot solium, siège, trône, a produit le français seuil, proprement siège que forme la pierre du pas de la porte.
6. Le mot exil (latin exsilium), d'où exiler, a été rattaché à la même famille (expulsion du siège), mais il parait meilleur de le rattacher à sol : expulsion du sol.
7. Conseil aurait d'abord signifié « réunion en séance )>, mais celte explication a été abandonnée; ce qui est certain, c'est la parenté de consulter (d'où consulte, consultation, consultatif, jurisconsulte), de consul (doù consulaire, consulat, proconsul) et de conseil, d'où le substantif conseiller, le verbe conseiller et conseilleur.
Sépale, mot formé avec la syllabe initiale de séparer substituée à celle de pélale.
Séparable, séparation, se- Sépia, v. seiche.
paratiste, séparer, v. pair"^.
Sept, du latin septem, grec hepta, cf. ail. siehen, angl. seven. Dérivés : septuor, fabriqué par analogie avec quatuor, V. quatre; septième; septuple, d'où septupler, v. plier ^-^ septembre, septième mois de l'année romaine; septennal, d'où septennat, v. an ; le mot de formation populaire semaine, qui vient du latin populaire sep/ima/ia (ensemble de sept jours), équivalent du grec hebdomada, d'où hebdomadaire et bihebdomadaire, V. bis 2 ; septentrion, u. arctique.
— Sept dizaines se disaient en latin septuaginta, d'où : le vieux mol septante, l'adjectif ordinal septuagésime, soixantedixième jour avant l'octave de Pâques, et septuagénaire, âgé de soixante-dix ans.
— Le grec hepta se trouve comme préfixe dans heptagone {v. décagone), heptacorde, à sept cordes, etc.
Septique se rattache au verbe grec sêpein, putréfier; composés : aseptique (a- privatif) ; antiseptique et antisepsie.
Septuagénaire, septuagésime, septuor, septuple, v. sept. Sépulcre, latin sepulcruni, d'où sépulcral, se rattache au
Serf] DU FRANÇAIS. 531
verbe sepeîire, supin sepiiUam, d'où sépulture, ensevelir, ensevelissement.
Séquelle, séquence, v. suivre *.
Séquestrer, doù séquestre, séquestration, latin seques- Irare: cf. extrinsèque, à é- ^, et intrinsèque, à en, A,
Sequin, origine arabe.
Sérail, du turc serai, palais, qui est d'origine persane. Cf. caravansérail.
Séraphin, séraphique, origine hébraïque. Séraphin est un pluriel en hébreu, cf. chérubin.
I. Serein, d'où sérénité, sérénissime, rasséréner, latin sereiiLun.