‹ Dictionnaire étymologique de la langue française (volume 2)Chapitre 19 sur 169 · V. bras · texte numérisé non relu

V. bras

Brasser, — d'un mot celtique qui signifie orge, — manipuler Torge pour faire la bière, d'où remuer en général, et, au figuré, manier des affaires. Dérivé brasseur (de bière ou d'affaires).

Brassière, v. bras.

Brave, italien et espagnol bravo, qui parait provenir d'une déformation populaire du latin barbaruni, v. barbare. Nous avons aussi emprunté à l'italien bravache, bravoure et l'adjectif bravo lui-même comme interjection. Sur brave a été fait braver, défier en brave, d'où bravade, dérivé de forme italienne.

Brebis. Le latin vervecem avait donné en vieux français berbis; dérivés : bercail, berger, bergerie, bergeronnette. Vervecem avait le sens de mouton; c'est ovem, sur lequel V. ouaille, qui avait le sens de brebis.

Brèche, doù ébrécher, origine germanique, même famille que broyer.

Bredouiller, origine inconnue. Dérivés : bredouillement, bredouillage, bredouilleur. L'adjectif verbal bredouille a dû signifier à l'origine : u qui bredouille de confusion n pour avoir perdu sans faire un point ou n'avoir rien tué à la chasse.

Brioche] du français. 71

Bref, anciennement brief, conservé dans brièvement, vient du latin brevem, nominatif brevis. A cet adjectif se rattachent les mots savants abréviation, abréviatif, et les formes populaires abréger, abrègeipent Employé substantivement, bref a pris le sens de courte lettre officielle — bref pontifical — et le diminutif brevet, d'où breveter, celui de lettre officielle conférant un droit. Bréviaire, latin breviarium, signifie proprt abrégé, manuel de prières ; brimborion, jadis breborion, parait en être une déformation plaisante (le mot signifie menues prières chez Rabelais). Le latin brama, d'où brume (v. ce mot), parait être un superlatif archaïque de bref : le jour le plus court, d'où, par connexion, le temps qu'il fait au moment des jours courts. Au latin brevis correspond le grec brakhus, d'où brachycéphale, L». cap ^

Brelan, origine germanique.

Breloque, bijou et batterie. Bretelle, origine inconnue,

(u. Supplément.)

Bretteur, porteur de brette, épée peut-être bretonne, d'où viendrait le nom.

Breuil, bois taillis, origine celtique.

Breuvage v. boire. Bribe, origine inconnue, ce

Brevet, breveter, bré- mot a pu influencer le sens viaire, v. bref. de brimboriorif v. bref.

Bric-à-brac, onomatopée.

Brick, mot anglais.

Bricole, italien briccola, d'origine inconnue, dérivé : bricoler.

Bride, germanique brida, d'où brider, débrider, bridon.

Brie, v. noms propres (Mots tirés de).

Brigade, proprt troupe, d'où brigadier, embrigader, et d'autre part brigand, proprt qui va en troupe (pour voler), d'où brigandage et brigantin (proprt bâtiment de pirate), sont empruntés à l'italien. Brigue, italien briga^ dérivé briguer, a été rattaché aux mots précédents, et les uns et les autres à la racine germg^nique d'où vient broyer; pour le rapport des sens, cf. route au mot rompre.

Brillant, brillantine, hril- Brimer, v. brume.

1er, u. béryl. Brin, d'où brindille, origine

Brimade, v. brume. inconnue.

Brimborion, y. bref. Brioche, origine inconnue.

72 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Broder

Brique, anglais brick, dont le sens primitif est fragment (cf. broyer). Dérivés : briquette, briquetier, briqueterie, et peut-être aussi briquet, par comparaison. Le mot imbriqué, disposé en tuiles, n'a aucun rapport avec brique, il se rattache au latin imbricèm (de imbrem, pluie), tuile creuse, protection « contre la pluie n.

Brise, origine incertaine.

Briser, origine incertaine, probablement celtique; le substantif verbal de briser, bris, est généralement remplacé aujourd'hui par celui d'un composé inusité {débriser), débris. Substantifs participiaux : brisées, proprt branches brisées, et brisant, écueil qui brise la lame. Dérivés : briseur, brisure.

Broc. Le latin a broccum, « qui a les dents saillantes », d'où viendrait, par comparaison, broc, vase à anse.

Brocanter, brocanteur, cri- Brocard, brocart, broca-

gine inconnue. telle, brochage, v. le suivant.

Broche, latin populaire *brocca, forme féminine du broccum d'où viendrait broc. Dérivés : brochet (poisson au museau pointu), brochette; brocher, travailler avec une broche, coudre les cahiers d'un ouvrage, d'où brocheur, brochure, brochage et le composé débrocher, découdre les cahiers d'un livre. Composés avec broche : débrocher, enlever de la broche, et embrocher. Forme dialectale de broche : broque, d'où la vieille locution avaler de broque en bouche, altérée en de broc en bouche, qui signifie a sans délai » : « On y roue les gens de broc en bouche », écrit Voltaire. A la forme broque se rattachent brocart, étoffe brochée, d'où brocatelle, et brocards, sarcasmes piquants; on appelait aussi brocards des aphorismes à la manière de ceux du recueil de Borcardus (Burckard) évêque de Worms; V. aussi broder.

Brocher, brochet, brochette, brochure, v. broche.

Brodequin, altération du flamand brosekin, probablement sous l'influence de broder.

Broder (dérivés : brodeur, broderie), d'une racine germano-celtique qui signifie pointe, de telle sorte que brocher et broder signifient proprt l'un et l'autre « travailler avec une pointe », mais la pointe est dans un cas une broche et dans fautre une aiguille. On tirait jadis broder de

Brûler] du français. 73

border, par métathèse de Vr, en lui attribuant à Torigine le sens de : orner le bord d'une étoffe.

Broncher, origine douteuse.

Bronches, latin bronchia, d'origine grecque. Dérivé : bronchite.

Bronze, bronzer, v. noms propres (Mots tirés de).

Brosse se rattache à un mot germanique qui signifie poil de cochon. Dérivés : brosser, d'où brosseur; broussaille.

Brou, u. brouter.

Brouet, espèce de bouillon, mot d'origine germanique, apparenté à l'italien brodo, bouillon. Bruine, pour broiiine, d'où bruiner, parait formé sur la même racine; c'est une pluie fine qui vous u trempe comme une soupe ». {V. Suppl.)

Brouette, v. roue.

Brouhaha, onomatopée.

Brouillamini, v. bol 2 et Brouillard, brouillasser, u.

brouiller. le suivant.

Brouiller, origine douteuse. Substantif verbal brouille. Composés : embrouiller, débrouiller, d'où débrouillard. Dérivés : brouillerie, brouillon, brouillard, doù brouillasser, verbe impersonnel. Le sens de brouillamini (i;. bol2) s'est altéré sous l'influence de brouiller. Mot italien de la même famille : imbroglio, embrouillement.

Brouillon, v. brouiller. Broussaille, v. brosse

Brouter, germanique brustôn. Substantif verbal :J)rout (dérivé : broutille), d'où brou, enveloppe verte de la noix.

Broyer, origine germanique {v. brèche), cf. ail. brechen, rompre; dérivés : broyeur, broiement. Même famille que le latin frangere, v. fraction. Rapprocher aussi brique et brigade.

Bru, origine germanique (cf. ail. braut, angl. bride, fiancée).

Bruant, v. bruire. Bruine, v. brouet.

Brugnon, v. prune.

Bruire, origine douteuse. Dérivés : bruit (d'où ébruiter); bruissement; bruant, pour bruyant, espèce de passereau.

Brûler. Le latin urere, supin ustum (et aussi -burere, supin -bustum) signifie brûler. Du composé comburere

74 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [BuColique

viennent : comburant et combustion; combustible, incombustible. Un nouveau verbe latin, formé sur le supin, ustulare ou *busialare, a pu devenir *brustalare sous l'influence de la racine germanique bren- ; de là brûler. Dérivés : brûlure, brûlot, brûloire.

— Une autre racine latine, ayant le sens de brûler, se trouve dans incendie {v. candeur)^ et une autre dans cremare, d'où crémation.

— Du verbe grec kaiein, futur kausô, qui signifie aussi brûler, dérivent : cautère, cautériser; holocauste, proprt combustion complète; caustique, qui brûle, dont le composé encaustique a d'abord désigné une espèce de peinture à la cire liquéfiée au feu. Encre, d'abord enqae (dérivés : encrier, encrer, encrage), est le doublet populaire d'encaustique. Autre dérivé populaire chômer (grec kauma, chaleur), proprt se reposer pendant la chaleur, comparez hiverner.

Brume, latin brunia, v. bref. Composé embrumer, d'où embrun. Dérivés : brumeux, brumaire, mois des brumes. Dune plante compromise par la brume ou par toute autre intempérie, on a dit qu'elle était brimée (pour brumée), d'où le verbe brimer (dérivé : brimade) au sens métaphorique de (c soumettre à des vexations ».

Brun, origine germanique. Dérivés : brunette, brunâtre {v. acariâtre), brunir, d'où brunisseur, brunissage.

Brusque, italien brusco, d'origine douteuse. Dérivé : brusquer, d'où brusquerie. Un verbe busquer, chercher, d'origine espagnole, s'est altéré en brusquer, dans la locution « brusquer fortune » fréquente au xviii^ siècle.

Brut, latin brutum. Dérivés : brute, brutal, d'où brutaliser, brutalité. Composé abrutir, d'où abrutissement. Bruyant, v. bruire.

Bruyère, origine celtique.

Buanderie, buandière, u. Bubon, bubonique, v. aine,

buée. Buccal, v. bouche.

Bûche parait se rattacher à la même racine que bois. Dérivés : bûchette; bûcher, substantif; bûcher, verbe, d'où bûcheron. Composés : le vieux verbe embûcher et son doublet d'origine italienne embusquer (d'où embûche et embuscade), signifient proprt poster pour guetter dans le bois, et débucher, débusquer, faire sortir du bois.

Bucolique, v. bœuf.

Cabale] DU français. 75

Budget, d'où budgétaire, mot anglais, qui vient de lancien mot français, d'origine celtique, bougette (prononcé boudgette), petit sac.

Buée, substantif participial du vieux verbe buer, d'origine germanique, qui signifie lessiver. Buée, qui n'a plus que le sens de vapeur d'eau, a eu aussi celui de lessive, d'où buanderie et buandière.

Buffet, origine inconnue. Buire, origine douteuse,

Buffle, buffleterie, v. bœuf. dérivé burette.

Buis, latin buxum, d'où peut-être buisson, qui aurait d'abord désigné un groupe de buis, puis, par extension, un groupe d'arbrisseaux quelconques. Dérivé de buisson : buissonnier.

Bulbe, latin bulbum, oignon.

Bulle, bulletin, v. boule. Burette, y. buire.

Buraliste, bure, bureau, Burgrave, u, bourg.

bureaucratie, v. bourre.

Burin, d'où buriner, sans doute de l'ail, bohren, percer, qui est le même mot que le latin forare, v. forer. Burlesque, origine italienne.

Burnous, arabe bournous.

Buse, d'où busqué, origine italienne.

Buse, latin buteo, oiseau de proie.

Buste, italien busto.

But, buter, v. bouter.

Butin, d'où butiner, origine germanique. Flibustier, qui nous vient du hollandais par l'anglais, signifie proprt « libre faiseur de butin ».

Butoir, V. bouter. Buvable, buvard, buve-

Butor, origine iaconnue. tier, buvette, v. boire.

Butte, V. bouter.

Ça, abréviation de cela, v. Çà, adverbe, v. ce, pronom 2.

ceci.

Cabale, hébreu kabbâlah, doctrine traditionnelle, d'où

76 DICTIOiNNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [CactUS

doctrine secrète, d'où manœuvres secrètes. Dérivés : cabaler, cabaleur; cabalistique, d'une obscurité mystérieuse.

Caban, espagnol gaban, d'origine arabe.

Cabane, d'où cabanon, mot provençal d'origine inconnue. Forme anglaise cabin, doù cabine et cabinet. Forme hollandaise cambuse.

Cabaret, d'où cabaretier, origine inconnue; en argot caboulot.

Cabas, v. capable^. Cabestan, v. capable i.

Cabillaud, origine hollandaise.

Cabine, cabinet, u. cabane.

Câble, mot d'origine douteuse, à forme provençale; il n'a aucun rapport d'origine avec le radical du verbe accabler, jadis acaabler, mais il lui a emprunté par erreur Taccent circonflexe qu'expliquaient les deux a primitifs de ce radical. Dérivé câbler.

Caboche, cabochon, u. cap*. Caboulot, v. cabaret.

Cabosser, v. bosse. Cabrer, cabri, cabriole,

Cabotage, caboter, cabo- cabriolet, v. chèvre.

tin, V. cap 2. Cabus, v. cap 2.

Cacao, mot mexicain.

Cacatois, onomatopée. Le mot s'écrivait aussi, phonétiquement, cacatoès (prononcé cacatwè), du temps où la diphtongue oi se prononçait wè. On a repris cette orthographe en déformant la prononciation.

Cachalot, origine inconnue. Cacher, cachet, cacheter,

Cache, cachette, v. agir'^. cachette, v, agir^. Cachemire, v. noms propres Cachexie, v. cacochyme.

(Mots tirés de). Cachot, cachotterie, ca-

chottier, V. agir 2.

Cachou, mot indien.

Cachucha, mot espagnol.

Cacique vient de l'Amérique centrale.

CacochYme, d'origine grecque, se compose de khumon qui veut dire humeur au sens propre (cf. ecchymose), et de l'adjectif kakon qui veut dire mauvais et qu'on retrouve dans cachexie, mauvais état, dépérissement (comparez malade au mot avoir-), dans cacographie, cacophonie, v. graphie^ et phonème.

Cacolet, mot béarnais.

Cactus, grec de Sicile kaktos.

Caiandrer] du français. 77

Cadastre, d'où cadastral, mot provençal d'origine douteuse.

Cadavre, cadavérique, latin cadaver.

Cadeau, v. cap'^. Cadet, v. cap^.

Cadenas, cadenasser, v. Cadran, v. quatre^,

chaîne. Cadre, v. quatre *.

Cadence, cadencer, v. Cadrer, v. quatre^,

choir 1. Caduc, v. choir.

Caducée, latin cadiiceum, déformation du grec kêrukeion, baguette de messager.

Caecum, v. cécité.

Cafard, faux dévot, origine inconnue; l'insecte est ainsi appelé à cause de sa robe noire.

Café, dun mot arabe prononcé à la turque; dérivés : caféier, caféine, cafetier, cafetière.

Cage, v. cave. Cagnotte, origine incon-

Cagne, cagneux, v. chien. nue.

Cagot, du béarnais cagot, lépreux. Le sens actuel a peutêtre été amené par un rapprochement avec bigot. Cagoule, latin cuculla.

Cahier, v. quatre i.

Cahin-caha viendrait du latin qua hinc^ quahac, par ci, par là.

Cahot, cahoter, origine Cahute, origine inconnue,

inconnue.

Caille, origine germanique.

Cailler, caillot, v. agir 2. Caillou, caillouter, cail-

Caillette, femme frivole, louteux, v. chaux. V. noms propres (Mots tirés Je).

Caïman vient de l'Amérique espagnole.

Caisse, caissier, caisson, u. châsse.

Cajoler, d'origine inconnue, a d'abord signifié jacasser, puis échanger de tendres propos et flatter par de tendres propos. Dérivés : cajoleur, cajolerie.

Cal, latin callunij dérivé : calleux (mains calleuses], d'où callosité.

Calame, calamité, calami- Calandre, caiandrer, v.

teux, V. chaume. c;ylindre.

78 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Calendes

Calcaire, v. chaux. Calciner, calcium, calcul,

Calcanéum, v. chausser. calculer, v. chaux.

Calcédoine, v. noms propres 1, Cale de navire, v. caler ^. (Mots tirés de).

2. Cale, coin (d'où caler, assujettir par une cale), parait être d'origine germanique, allemand keil, cf. quille 1.

Calebasse, espagnol calabaza.

Calèche, origine polonaise, par l'intermédiaire de l'allemand koloska, « voiture à roues ».

Caleçon, u. chausse. Calembour, calembredai-

ne, origine inconnue.

Calendes (d'où calendrier), latin calendasj se rattache au verbe calare, grec kalein, appeler.

1 . Les calendes étaient le jour où le pontife « annonçait » les nones. Intercaler, c'était annoncer un jour supplémentaire, par exemple tous les quatre ans entre le sixième et le cinquième jour des calendes de mars; par extension, c'est introduire un objet entre deux autres. Ùekklêsia, église, est l'assemblée des fidèles convoqués, puis Je lieu de réunion. Un concile est proprement une réunion de gens « appelés ensemble », et de même conciliabule; l'un et l'autre ont pris des acceptions restreintes en sens inverse; concilier (dérivés : conciliation, conciliateur, conciliable,. inconciliable), c'est proprt appeler à s'entendre, et réconcilier, remettre d'accord, dérivés : réconciliation, irréconciliable.

2. Le verbe latin clamare, crier, d"où clamer, clameur et peut-être se chamailler, appartient à la même famille, et de même nomenclature, qui est originairement l'action d'appeler par son nom, de désigner. Composés de clamer : déclamer, d'où déclamation, déclamateur, déclamatoire; acclamer, crier vers quelqu'un, d'où acclamation; s'exclamer, laisser s'échapper des cris, d'où exclamation, exclamatif; proclamer, crier devant, d'où proclamation; réclamer, proprt se récrier, d'où réclamation et réclame. Chamade vient d'un dérivé portugais de clamare et signifie « appel » de tambour. Le paraclet (origine grecque) est proprt celui qu'on appelle à soi, celui qu'on invoque, préfixe para-.

3. A la même racine se rattache clair, latin claruni, qui signifie d'abord sonore, puis, par figure, brillant de lumière ; en français, clair s'applique aussi au son et à la lumière. Le composé déclarer, d'où déclaration, peut s'expliquer par

Calomel] du français. 79

l'un ou l'autre des deux sens. On a l'idée de lumière dans clarté, clairet, clairière, clairsemé, clarifier, v. faire"', et dans éclairer (d'où éclair, éclairage, éclaireur, éclaircir, éclaircie. éclaircissement), et l'idée de son dans clairon et clarinette. Éclaircir semploie aussi pour le son. Autre dérivé : glaire, blanc dœuf, etc., doù glaireux. — Enfin on rattache encore à la même famille c/assicum, appel, d"où viendrait glas, et classem, réunion, doù classe (de personnes, d'élèves), dérivés : classique, classer, classement, déclasser, déclassement, classification, v. faire ^

Calepin, v. noms propres (Mots tirés de).

1. Caler des voiles, du grec khalâii (laisser aller, faire descendre), par l'intermédiaire du latin et de l'italien, substantif verbal cale, fond d'un navire.

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