V. magne
Grange, granit, granitique, granivore, granulation, granule^ granuleux, i'. grain.
Graphie, d'où l'adjectif et le substantif graphique, se rattache au verbe grec graphein, écrire et dessiner, parfait passif gegrammai (d'où gramme, v. plus loin).
1. Le mot graffite, d'origine italienne, désigne les écritures et les dessins qu'on trouve sur les murs antiques. , Le graphite est une substance qui sert pour écrire (dont on fait les crayons). Le sens actuel du mot greffe, pousse
Graphie] du français. 285
d'arbre (dérivé : greffer, d'où un second mot greffe, action de greffer) provient d'une comparaison avec un stylet pour écrire, car tel est le sens primitif du mot; le greffier est proprt celui qui se sert du stylet (pour écrire les jugements), d"où un troisième mot greffe = lieu où sont conservées les minutes des jugements. La graphologie est l'étude des écritures (u. logique'^); le graphomètre est un instrument qui mesure les angles dessinés.
— Le mot grammaire, d'où grammairien, signifie proprt étude des lettres, et vient du latin granimatica, calqué sur le grec, d'où Tadjectif grammatical; comparez, pour la correspondance des formes, mire et médecine, au mot médecine. Grammaire a été altéré en grimoire, avec une acception péjorative.
— Le mot grec gramma, génitif grammatos, n'avait pas seulement le sens de « lettre », il désignait aussi un poids léger, doù notre mot gramme et ses composés centigramme, kilogramme, etc.
2. Un bon nombre de mots se. terminent par -graphe, qui signifie « qui écrit », par -gramme, qui signifie u qui est écrit », et par -graphie, écriture, dessin, description, étude. Graphe pouvant avoir la valeur passive comme gramme, on comprend que épigraphe et épigramme puissent être étymologiquement synonymes; mais épigraphe a pris le sens de formule inscrite sur, et épigramme celui de pièce écrite sur ou contre, doù : trait satirique. Le mot épigraphie (d'où épigraphiste) doit être décomposé, non pas en épi -f- graphie, mais en épigraphe -{- le, c'est la science des « épigraphes », des inscriptions [v. écrire). De même, paléographie doit s'analyser en paléographe-\-ie, c'est la science des « anciennes écritures », dérivé : paléiographe = qui connaît les anciennes écritures. L'élément ûndA-graphe a encore la valeur passive dans paragraphe (préfixe para-), proprt : signe « écrit à côté », d'où division indiquée par ce signe; dans orthographe, écriture supposée correcte; dans paraphe {^our paragraphe), dessin à côté du nom, et dans autographe, « qui est écrit par l'auteur lui-même » ; autographier, opposé à imprimer, c'est reproduire l'écriture même de l'auteur ou du copiste, V. autonome.
3. Principaux composés avec gramme : anagramme, forme retournée d'un mot \u. ana-, préfixe); diagramme, proprt tracé à travers; monogramme, « lettre unique »
286 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [GraS
représentant un mot [v. moine) ; programme, détail publié (cf. proscription au mot écrire) d'une cérémonie annoncée, d'une action politique ou autre.
4. Aux noms abstraits terminés par -graphie, correspondent le plus souvent des verbes en -graphier, des adjectifs en -graphique et des noms de personnes (rarement de choses) en -graphe. La sténographie est proprt une écriture <( serrée »; dérivés : sténographier, sténographique, sténographe. La télégraphie est l'art d'écrire « de loin », le télégraphe l'instrument de cet art, le télégraphiste l'employé qui télégraphie, le télégramme l'écriture transmise, le message télégraphié; ici, le dérivé en -graphe ayant été appliqué à l'instrument, le nom d'agent de l'action a été formée avec le suffixe -iste. La photographie est lart d'écrire avec la lumière, de fixer l'image, c'est aussi l'image ainsi fixée; dérivés : photographier, photographique, photographe. La lithographie est l'art d'écrire, de dessiner sur une « pierre » ; la dactylographie, Tart d'écrire en promenant <( les doigts » sur des touches. La géographie est la description, l'étude de la terre (comp. géologie au mot logique * et 5^ • l'ethnographie est la description des races {v. ethnique), l'hydrographie, celle des eaux. Le mot cartographie, formé avec le mot français carte, venu du grec, désigne l'art de dessiner les cartes géographiques, de les établir. Une monographie est une écriture, un écrit, sur un seul objet, sur un seul sujet, sur un point spécial. Une cacographie est une mauvaise graphie. Le polygraphe est l'écrivain qui écrit sur beaucoup de matières et l'instrument qui écrit beaucoup d'exemplaires. Stylographe, stylet pour écrire, v. ester <'.
— Le phonographe, le graphophone, le gramophone sont des instruments qui écrivent la voix; la différenciation de ces trois mots est arbitraire, ils ont la même valeur étymologique. Le cinématographe écrit le mouvement.
Grappe, d'origine germanique, a eu d'abord le sens de crochet, d'où grappin et agrafer, agrafe, dégrafer. Autres dérivés : grappillon, grappiller, cueillir les grappillons, d'où grappillage.
Gras vient du latin crassum, épais, sur lequel a été fait le mot d'origine savante crasse, doù crasseux, encrasser, décrasser. Dérivés de f/ras : grasset, grassouillet, grasseyer. Un dérivé latin de crassum a produit graisse, doù graisseux et graisser, qui a produit lui-même graissage, grais-
Gré] DU FRANÇAIS. 287
seur, engraisser (d'où engrais), dégraisser (d'où dégraisseur, dégraissage).
— Le mot grec qui signifie graisse est stear, d'où stéarine.
Gratification, gratifier, u. Gratin, gratiner, u. gra^^er.
gré. Gratis, gratitude, u. gré.
Gratter, origine germanique, cf. ail. kratzen. Substantif verbal gratte. Dérivés : grattage, grattoir, gratin (d'où gratiner), proprt ce qui sattache à la casserole et qu'on détache en grattant; regratter, proprt gratter après les autres, faire de petits profits, d'où regrattier, revendeur.
Gratuit, gratuité, v. gré. Graveleux, gravelle, v.
Gravats, v. grève. grève.
Grave, v. grief.
Graver, origine germanique, cf. ail. graben. Dérivés : graveur, gravure, pyrograver (v.feu).
Gravier, v. grève. Gravois, v. grève.
Gravir, origine inconnue. Gravure, v. graver.
Gravitation, gravité, graviter, V. grief.
Gré, latin gratum, signifie proprt ce qui plait, ce qui est loué, approuvé. Agréer, c'est plaire ou trouver- bon; l'agrément, c'est la qualité de ce qui plaît (d"où agrémenter) ou faction de trouver bon; agréable, digne d'être agréé, plaisant; composés : désagrément, désagréable. L'adjectif latin gratum signifiait non seulement qui plaît, mais encore qui provoque ou qui éprouve de la reconnaissance, doù le sens des mots savants gratitude, ingrat, ingratitude, et de la locution « savoir gré -». Sur malgré et maugréer, u. mal '.
— Le substantif dérivé gratia, français grâce, a le sens passif du mot agrément (d'où gracieux dans un de ses sens et disgracieux) et aussi son sens actif : être en grâce auprès de quelqu'un, c'est avoir son agrément, lui agréer, d'où avoir ses faveurs (composé : disgrâce) ; demander grâce à quelqu'un, c'est faire appel à son agrément, à sa pitié, doù gracier, faire grâce; grâce a en outre le sens de reconnaissance : rendre grâccy action de grâces.
— L'adverbe latin gratis, que nous avons emprunté tel quel, signifie proprt: par faveur; gratifier, d'où gratification, c'est faire une faveur {v. faire '). Gratuit, d'où gratuité, se rattache à la môme acception, et aussi gracieux dans la locution (( à titre gracieux » .
288 DICTIONNAIRE ÉTYxViOLOGiQUE [Grève
— Le verbe congratuler, d'où congratulation, signifie proprt trouver agréable avec quelqu'un, s'associer à sa satisfaction.
Grèbe, mot savoyard d'origine inconnue.
Grec, latin grœcum. Grégeois est formé sur grœcuni comme gaulois sur gallum. Grègues, culotte, est une forme méridionale du féminin grecque. Grive et grièche sont aussi des formes féminines de grec, d'origine populaire; V. aussi grivois. Le mot grivèlerie parait se rattacher au nom de la grive, oiseau pilleur.
Gredin, d'où gredinerie, greffier, greffoir, u. gfrap/itei. origine inconnue. Grégaire, v. agréger.
Gréer, v, corroyer. Grège, origine douteuse.
Greffe, greffer, greffeur, Grégeois, grègue, v. grec.
1. Grêle, adjectif, latin gracilem, d'où gracilité (comparez frêle et fragilité).
2. Grêle, substantif. La grêle, d'où grêler, grêlon, a pu être ainsi appelée en raison du bruit grêle qu'elle produit; mais on rattache plutôt ce mot à grésil (d'où grésiller), dont le sens primitif aurait été a petit fragment », et qui dériverait du nom de roche et de terre sablonneuse grès, d'origine germanique, cf. ail. gries.
Grelot, d'origine inconnue; dérivé : grelotter, trembler comme un grelot.
Grenade, grenadier, grena- ner, grèneterie, grènetier, dine, grenaille, grenat, gie- grènetis, grenier, v. grain.
Grenouille, d'où grenouillère, latin populaire * ranuncula, d'où renoncule, nom d'une plante aquatique, appelée aussi grenouillet et grenouille tte. * Ranuncula vient lui-même de rana, qui a produit en vieux français rame, d'où rainette. Grenouille et rainette sont donc deux diminutifs différents d'un même mot latin. Rainette (écrit souvent reinette dans ce sens par fausse étymologie) est aussi le nom d'une espèce de pomme, tachetée comme la grenouille. Le mot grec qui a le sens de grenouille se trouve dans batracien.
Grenu, u. grain. Grès, grésil, grésiller, v.
grêle 2.
Grève, mot d'origine celtique, qui a d'abord désigné la grève de la mer ou d'un fleuve, puis spécialement la grève (le la Seine à Paris, puis l'état des ouvriers sans travail qui so réunissaient place de Grève, enfin la cessation concertée
Grille] du français. 289
du travail (d'où gréviste. Dérivés : gravier, sable de grève, d'où gravats et gravois, graveleux, proprt qui contient du gravier, au figuré licencieux, cf. scabreux. Composé : engraver.
Grever, v. grief.
Gribouiller, d'où gribouilleur, gribouillage, gribouillis, origine inconnue.
Grièche, v. grec.
Grief, vieil adjectif, qui ne s'est conservé que dans l'adverbe grièvement, est le doublet de grave et se rattache au Iditin g rauem. pesant, sérieux, bas (en parlant dusonV Dérivé populaire : grever, peser au figuré, qui se conjuguait je grief, nous grevons, et dont le substantif grief est le substantif verbal; le sens primitif de ce substantif est : dommage, d'où, par restriction, dommage reproché à quelqu'un, sujet de reproche. Dérivés savants : gravité, caractère sérieux, et pesanteur des corps, d'où gravitation et graviter, mots formés en latin par Newton; aggraver, d'où aggravation.
— On a la forme grecque de cette racine dans baryton, proprt ton grave, et dans baromètre, d'où barométrique, instrument qui mesure la pesanteur de lair.
Griffe, d'où griffer, griffonner, griffonnage, signifie proprt organe pour saisir, et se rattache à une racine germanique (cf. ail. greifen, saisir), qui a produit également le verbe gripper, saisir, conservé dans grippe-sou, et son composé agripper. La grippe est proprt une fantaisie qui nous saisit. — d'où : prendre quelqu'un en grippe, — et, par comparaison, un mal soudain. Grimper, d'où grimpeur, grimpereau, est une autre forme de gripper et signifie : saisir pour monter, monter en s'accrochant.
Griffon se rattache au grec grupa, latin gryphum.
Griffonner, v. griffe.
Grigner, origine germanique (cf. ail. greinen), a d'abord signifié montrer les dents, en plissant les lèvres, puis K plisser » en parlant d'une étoffe. Grignoter, manger du bout des dents, semble se rattacher à grigner.
Grigou, origine inconnue.
Gril et grille sont une double forme d'un diminutif latin formé sur cratem, treillis. Le premier s'est spécialisé dans le sens d'instrument pour exposer les objets ;ui Uni.
niCT. KTYM. FRANC. i^
290 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [GrognCI*
Nous avons deux verbes griller, l'un se rattachant à gril, l'autre à grille. Une grillade est cuite sur le gril ; le graillon est l'odeur de graisse grillée; un grillage, d'où grillager, grillageur, est fait en forme de grille. Grillon se rattache au latin grillum.
Grimace, grimacer, grimacier, v. grimer.
Grimaud semble fait sur le radical de grimoire, v. graphie K
Grimer, rider artificiellement, vient de l'italien grimo, ridé, d'origine incertaine. Grimace et ses dérivés semblent bien se rattacher à grimer.
Grimoire, v. graphie^. Grimper, grimpereau,
grimipeur, v. griffe.
Grincer, comme crisser, peut être une onomatopée. Dérivés : grincement, et sans doute aussi grincheux, qui peut être une prononciation dialectale de l'ancien grinceur.
Gringalet, origine incon- Grippe, gripper, grippe-
nue, sou, V. griffe.
Griotte, v. aigre.
Gris, origine germanique, cf. ail. greis, vieillard. Ce mot, qui désigne une couleur intermédiaire entre blanc et noir (dérivés : grisaille, grisâtre, et grison d'où grisonner), a été employé pour exprimer un état intermédiaire entre létat normal et létat d'ivresse; dérivés dans ce sens: griser, griserie, dégriser.
Grisou, mot du patois wallon, origine incertaine.
Grive, grivèlerie, v. grec.
Grivois signifierait proprt soldatesque et aurait d'abord désigné un mercenaire allemand portant une grivoise ou tabatière (allemand reibeisen, fera râper). On a aussi rattaché grivois à grec, v. ce mot.
Grog, mot anglais. Grog était le sobriquet d'un amiral anglais qui obligea ses hommes à mettre de l'eau dans leur rhum. Ce mot contient notre adjectif gros et la première lettre de grain, car l'amiral était ainsi surnommé parce qu'il portait des culottes de grogram, c'est-à-dire d'une étoffe à « gros grains ».
Grognert Le latin grunnirc ou grundire, pousser le ckï du cochon, a produit en vieux français gronir et grondir, verbes dont le radical était groign- au subjonctif présent et
Guépard] Dû français. 201
au participe présent, ce qui explique d'une part le substantif groin, d'autre part la reformation de gronir en grogner d'après le participe présent grognant; dérivés : grognon, grognement, grognard, rognonner pour grognonner. Quant à grandir, en changeant de conjugaison, il est devenu gronder, d'où grondement, grondeur, gronderie, et aussi grondin, nom dun poisson ainsi appelé en raison du bruit qu'il fait entendre lorsqu'il est pris. •
Grommeler, allemand grummeln.
Gronder, i'. grogner.
Groom. Ce mot anglais et le vieux français groumet se rattachent à un mot germanique qui signifie « garçon ». Le groumet était un garçon marchand de vin, dégustateur de vins; ce mot a pu devenir gourmet, en subissant une évolution de sens, sous l'influence de gourmand.
Gros, latin grossum, épais. Dérivés : les substantifs gros et grosse; grosseur, grossesse; grossier, d'où grossièreté; grossir, d'où grossissement, dégrossir; grossoyer, mettre en grosse écriture; engrosser. « Grosso modo », formule de mauvais latin, = d'une manière grosse. V. aussi grog.
Groseille, d'où groseiller, se rattache à l'allemand kraus [beere), proprt fruit crêpé. La groseille à maquereau est ainsi appelée parce qu'on la servait jadis autour du maquereau.
Grotesque, grotte, v. crypte.
Grouiller, d'où grouillant, grouillement, origine incertaine.
Groupe, groupement, grouper, u. croupe.
Gruau, mot d'origine germanique, cf. ail. grûtze; à la même famille se rattache gruger, proprt écraser, puis croquer, dévorer au figuré.
Grue, latin gruem. Le mot grec geranon, d'où géranium, proprt bec de grue (allusion à la forme du fruit), appartient à la même racine imitative ger, crier.
Gruger, v. gruau.
Grumeau, d'où grumeleux, diminutif du latin grumum. Guano, mot du Pérou.
Gué, doù guéable, latin vadum.
Guenille, d'où guenillon, déguenillé, origine inconnue. Guenon, origine inconnue. Guépard, v. lion.
292 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Guichct
Guêpe, d'où guêpier, latin vespa.
Guère ou guères, mot d'origine germanique dont le sens propre est a beaucoup »; naguères, pour n'agaères, signifie proprt : il n'y a guère de temps.
Guéret, latin vervactani, proprt terre en friche.
Guéridon serait un nom propre emprunté à une chanson.
Guérilla, v. guerre.
Guérir, jadis garir, mot d'origine germanique, cf. ail. wehren. Garer est une autre forme du même verbe, lidée commune primitive est celle de protéger. Dérivés de guérir : guérison; guérissable, inguérissable; guérisseur, et sans doute guérite, qui se rattache à garer pour le sens. Dérivés de garer : l'interjection impérative garai le substantif verbal gare; garage; garenne, dont le sens primitif est réserve (pour la pêche ou la chasse). A rapprocher de égarer.
Guerre, origine germanique, cf. angl. war. Dérivés : guerrier, guerroyer, aguerrir et le diminutif espagnol guérilla. Sur le mot latin hélium, guerre, et ses dérivés, V. deux'^. Le mot grec qui signifie guerre est polemon, d'où polémique, polémiste, mots employés au figuré.
Guet, V. guetter. Guêtre, origine inconnue.
Guetter, mot d'origine germanique, cf. ail. wac/ien, veiller. Substantif verbal guet; un guet-apens, pour guet à apens, est proprt un guet « apensé », organisé, prémédité. Dérivé : guetteur. Composés : le vieux verbe aguelter, d'où aguets ; échauguette, proprt guet de troupe (ail. scharwachl, le premier élément du mot se retrouve dans le vieux français échelle, bataillon).
Gueule, latin gula {v. glouton). Dérivés et composés de gueule : gueuler, gueulard, gueuleton, engueuler ; bégueule, jadis bée-gueule, proprt qui reste gueule béante {v. bayer). Dérivés de gula : goulot, goulet, goulu ; engoulevent, proprt qui « engoule » le vent, nom d'un oiseau qui vole le bec ouvert; margoulette (casser la margoulelte) où le préfixe mar- est obscur.
Gueules, terme de blason, v. rose.
Gueux, d'où gueuser, gueuserie, mot d'argot. Gui, latin viscuin, d'où visqueux, viscosité. Guichet (d'où guichetier), proprt petite porte, parait être d'origine germanique.
Gymnase] du français. 293
Guider, origine germanique, avec influence de formes méridionales. Substantif verbal guide, personne qui guide et objet qui sert à guider. Dérivé : guidon.
i. Guigne (d'où guignolet), cerise, probablement d'origine germanique.