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Masser, pétrir les muscles, d'où masseur, masseuse

de l'arabe mass, palper.

Massier, v. masse i et masse 2.

Mastic, d'où mastiquer au sens de garnir de mastic, latin *masticliam, du grec mastlkhê. Même famille que mastiquer^^ mâcher.

Mastiquer, mâcher^ v. manger,

Mastoc, de l'allemand mastochs qui signifie proprt bœuf à l'engrais. Cf. aurochs.

Mastodonte, mastoïde, v. Masure, v. manoir.

mamelle.

1, Mat, terme du jeu d'échecs, d'où mater, vient de

l'arabe mat, « il est mort », voy. matddor. '

2. Mat, terne, d'où matité, a été, sans grande vraisemblance, rattaché au précédent.

Mauve] DU FRANÇAIS. 407

Nât, d'où mater, mâture, démâter, ail. masU

Matador^ mot espagnol qui signifie tueur; matamore, proprl tue -Mores, tueur de Mores (cf. mordoré). L'espagnol matar = \e français mater y voy. riiat i.

Natassin, danseur bouifon, vient de l'arabe par l'espagnol.

Matelas* d'où matelasser, matelassier, mot d'origine arabe, nous est venu par l'italien malerasso.

Matelot, d'où matelote (mets apprêté à la manière des matelots), vient de l'ancien hollandais.

Matérialiser, matérialisme, Maternel, maternité, u.

matérialiste, matérialité, ma* mère, tériaux, matériel, v. matière.

Mathématique, d'où mathématicien, se rattache au grec malhêma, génitif mathématos, qui signifie science, c'est la science par excellence ; voy. chrestomathie.

Natièpe, du latin materia, dont le premier sens est <c bois», sens retenu par les dérivés : madrier ; merrain, bois de construction, (qui est le latin *materiamen) ; vieux français marment (qui est le latin *materiamenlum), d'où marmentean, bois de haute futaie. Dérivés savants de materia, au sens du français matière : matériel, d'où immatériel, matérialité, matérialisme, matérialiste; matériaux, pluriel de l'ancienne forme matérial, doublet de matériel.

Matin, matinal, matinée, Matin, mAtiné, v, coutume,

matines, v. demain. Matité, v. mat 2.

Matois a été rattaché à l'argot mate, jadis lieu de rendezvous des filous à Paris.

Matou et matras sont l'un Mâture, v, mât,

et Tau tre d'origine iuconnue, Maturité, matutinal, v.

Matrioe, matrlculaire, ma- demain, tricale, . matrimonial, ma- Maudire, v. dire ^,

trône, v. mère. Maugréer, w. mal^.

Mausolée, tombeau monumental, comme celui de Mausole. Maussade, maussaderie, v, savoir et mal >•

Mauvais, origine douteuse. On propose "malifatinm, proprt malchanceux.

Mauve est le latin malva, apparenté au grec malakhê, voy. malachite; guimauve est le grec ibiscon, guimauve, assimilé à viscum, gui, et accolé au latin malva.

408 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Méconnaissable

Mauviette, origine douteuse.

Maxillaire» dérivé du latin maxUlaj mÀchoire; le doublet populaire de maxillaire est le vieux français maisseUer, devenu mâchelier sous l'influence de mâcher, voy. manger,

Bffrriînw, martme, fnaTlmmn, v. magne *.

Nayonnaisey sauce ainsi appelée en souvenir de la prise de Mahon par le duc de Richelieu en 1756.

Kazette, origine inconnue.

Mazurka» mot polonais, proprt danse mazovienne. Cf. polka.

Me et mol sont un même mot latin me, transformé de façon différente suivant qu'il s'appuyait ou non, dans la prononciation, sur le mot voisin.

— Au latin me se rattache Tadjectif possessif meam qui est devenu mon, et mea qui est devenu ma. Menm, quand il ne s'appuyait pas sur le mot qui suit, est devenu mien, sur lequel a été fait le féminin mienne. Le féminin latin mea, au cas ablatif, se trouve dans la locution med-calpâ, par ma faute, voy. coupable,

— Le pluriel, meos masculin et méat féminin, est représenté uniformément par mes. Cette forme était en même temps dans l'ancienne langue un cas sujet masculin singulier (latin meas) : messire, monseigneur.

Mé- ou mes-, préfixe, v, moindre^.

Méandre» nom d'une rivière de Phiygie, aux détours

sinueux.

Méat» canal, 1. meatum, se rattache au verbe meare, passer, d'où perméable, pénétrable, et imperméable, impénétrable. Le composé comm,eatum, proprt circulation, a produit en formation populaire congé, permission de circuler ou invitation à circuler, d'où congédier, venu par Titalien.

Môoanlolen, mécanique, Mèohaiioeté, méohanti o.

mécaniser, mécanisme, v, choir ^, machine.

Mèche» origine douteuse : dérivé : éméché, proprt qoi a les cheveux en mèches (désordre occasionné par l'ivresse).

Mécompte, v. conter^. naissance, méconnaître, v.

Méconnaissable, mécon- connaître.

Mégissier] du français. 409

Mécontent» mécontente- Médaille, médaillé, médall-

ment, mécontenter, v. tenir ^. lier, médaillon, v, métal. Mécréant, v. croire.

Médecine, latin medicinaj d'où médicinal. Le mot médecin a été tiré de médecine ; pour exprimer cette idée les Latins avaient medicum, d'où médicastre, venu d'Italie et formé avec le sufûxe péjoratif -astre, v. acariâtre» Le latin medicarriy sur lequel a été fait Fadjectif médical, avait donné en formation populaire miège et mire (comparez grammaire^ au mot graphie^); la première forme s'est- conservée comme nom propre de personne, la seconde est bien connue par le titre d'un fabliau du moyen âge, « Le vilain mire », d'où a été tiré le sujet du a Médecin malgré lui », cf. le nom propre Lemire,

— 11 y avait aussi en latin un verbe medicare, auquel se rattachent médication et médicament, d'où médicamenter.

— La racine de ces mots se trouve sous une forme plus simple dans le verbe latin mederi^ soigner, d'où a été tiré, avec le préfixe re-, qui marque réaction, le mot remedium, remède, dérivés : remédier, irrémédiable.

Médlal, u. mi*. dication, médicinal, v. méd&-

Médian, v. mi^. cine.

Médiat, médiateur, média- Médiéval, médiéviste, v.

tien, médiatiser, V. mi?. mi^.

Médical, médicament, mé^ Médiocre, médiocrité, v.

dlcamenter, médicastre, mé<- mi 8.

Médire, médisance, v. dire ^,

Méditer, d'où méditation, méditatif, préméditer, préméditation, latin meditari.

Méditerranée, v. mi s. MéduUaire, v. moelle.

Médium, médius, v. mi.

Méduse^ d'où méduser, nom d'un monstre mythologique qui changeait en pierre ceux qui le regardaient. Meeting, mot anglais, rassemblement.

Méfait, V. fûire^. Mégalithique, mégaloma-

Méfiance, nlèfiant, méfier nie, v, magne ^. (8e)y V. foi. Mégarde, v. garder.

Mégathérium, v. thériaque.

Mégère» nom d'une des Furies.

Mégissier, d'où mégisserie, est tiré de mégis (pâte pour assouplir les peaux], mot technique d'origine douteuse.

410 DICTIOPTNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Mélodie

Neilleui* est le latin meliorem (d'où améliorer, amélioration) ; le neutre melius est devenu mieux

Mélancolie, latin melancholia, mélancolique; sur la seconde partie de ces mots, Yoy. fiel] la première est Tadjectif grec melana, noir, qui se retrouve dans calomel (proprt beau ou bon noir, voy. calligraphie), poudre noire qui devient blanche quand elle est préparée, et dans Mélanésid, lies des Noirs, voy. île.

Mélasse, v, miel,

Mèlep est le latin populaire *miscalaref latin classique miscerej auquel se rattachent s'immiscer, promiscuité, et dont le supin mixtum a produit mixte, mixture » immixtion, et les dérivés populaires méteil, seigle et froment mêlés, et métis, de races mélangées.

— Substantif participial de mêler : mêlée. Dérivé : mélange, d'où mélanger. Composés : emmêler, entremêler, démêler (d'où : démêloir ; démêlé, discussion pour démêler une affaire), pêle-mêle, dont le premier élément n'est pas expliqué, et méli-mélo, vieux français mêle-mêle, peut-^tre influencé par le grec mélomelij boisson de pommes et de miel, voy. méliniU.

Mélèze^ mélilot, u. miel, Méll-mélo, v. mêler.

Mélinite, formé sur le latin melinum qui signifie « couleur de coing ». Ce mot latin se rattache lui-même au grec melon qui a signifié fruit en général, puis pomme et coing (le mot kadônion, sur lequel voy. coing, a d'abord été un adjectif se rapportant à melon),

— En réunissant melon pomme et meli miel, le grec avait fait les deux mots composés mêlomeli (v, mêler)^ et meli-mélmy pomme douce, d'où dérive marmelade, voy. miel] melon est déformé en mille dans camomille^ voy. caméléon,

— On rattache également au grec melon le latin melonem qui a produit melon.

Mélisse, mellifère, v, miel.

Mélodie, d'où mélodieux, mélodique, latin pielodia, du grec melôdia formé avec melos, rythme musical, et (5dé, chant (y. ode). Autres composés demelos : mélodrame, drame avec musique; mélomane, mélomanie, v. manie; mélopée, proprt formation de rythme musical (pour accompagner la diction ; sur -pee, voy. poème, »

Meneau] du français. 411

Melon, melonnière, v. mélinite.

Membre, d'où membre, membru, membrure, démembrer, est le latin membrwn, dont un dérivé, inembrana, peau, nous a fourni membrane, d'où membraneux.

Môme, m^piement, v. idem.

Mémoire, latin memoria, d'où mémorial et immémorial. Memoria dérive de l'adjectif memorem, qui a formé aussi le verbe memorare, auquel se rattachent : mémorable, mémorandum (ce qui doit être rappelé, cf. légende à lire^)y commémorer, d'où commémoration; remémorer, remettre en mémoire, et son ancien doublet populaire remembrer, d'où remembrance.

1. Ce groupe de mots a été rattaché au verbe latin dont nous avons emprunté l'impératif mémento, proprt « souviens-toi», et dont un composé nous a fourni réminiscence, et par là au grec mnêmê, mémoire, mnêmona^ « qui se souvient », d'où : mnémonique, mnémotechnie, et mnémotechnique {v. technique); Mnémosyne, mère des Muses; amnésie [a- privatif), perte de la mémoire; amnistie, oubli, et amnistier.^

2. La racine latine parait se trouver dans le mot mentem^ esprit (apparenté à l'angl. mind, pensée, et, de plus loin, h l'ail. meinen, penser), d'où mental, mentalité, dément, démence, et la désinence adverbiale -ment ( = latin mente) qui signifie proprt « dans un esprit...., d'une façon.... ». Comment (comme-meht) renferme un pléonasme, puisque comme = de quelle manière, v. mode^. A mentem se. rattachent encore : mention, mentionem, proprt rappel, d'où mentionner ; mentir, qui est mentiri (d'où : menteur, menterie, mensonge, mensonger, démentir, démenti), le sens primitif est imaginer; commenter, commentant proprt appliquer son esprit à..., d'où commentateur, commentaire ; enfin le nom de Minerve, déesse des métiers, des arts.

Menace, d'où menacer, menaçant, est le latin populaire *miriacia, voy. mener.

Ménage, ménagement, ménager, ménagerie, v, manoir^ °' s.

Mendier, d'où mendiant et le mot savant mendicité, est le latin mendicare ; les quatre mendiants, ce sont les quatre ordres mendiants, d'où, par figure, un dessert assorti de quatre espèces de fruits secs.

Meneau,, origine inconnue.

412 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Mercantile

Nenep est le latin populaire 'minarey proprt conduire (des animaux) par la menace, latin classique minari, menacer, proprt être proéminent.. Substantif participial menée, moyen employé pour mener une affaire. Dényé : meneur. Composés : amener (subst. participial amenée] et ramener; se démener, s'agiter; emmener (v. en 2^); malmener ; promener, proprt mener en avant, dérivés : promeneur, promenade, promenoir; sormener, mener en dépassant la mesure, dérivé : surmenage.

Ménestrel, ménétrier, o. moindre^*»*,

Nenhiry proprt pierre longue, mot celtique. Dolmen signiûe tablé de pierre.

Menin, v. mignon.

Néninge» d'où méningite, grec méninga.

Menotte, v. main^. Mensuel, v. mois.

Mense, v. mesure. Mental, menterie, men-

Mensonge, mensonger, v. tenr, v. mémoire ^. mémoire^.

Menthe est le latin mentha, d'où menthol, grec miniha.

Mention, mentionner, mentir, v. mémoire ^,

Menton, d'où mentonnière, est le latin "menlonem, ciassique mentum.

Menu, menuet, menuiserie, menuisier, v. moindre *• *.

Méphitique, latin mephiticum.

Méplat, V. place. Méprise, v. prendre.

Méprendre (se), v. prendre. Mépriser, v. prix.

Mépris, méprisable, v . prix.

Mep est le latin mare. Dérivés : marin, marine, d'où marinier ; mariner (faire séjourner dans Teau salée, dérivé : marinade); marée; le mot savant maritime, maritimum] romarin, proprt rosée marine, comparez cormoran.

— Au grec ponton, mer (cf. latin pontem, pont, sens commun : chemin), se rattachent les noms géographiques Pont-Euxin (voy. xénophobe) et HellesBont (mer d'Helléj.Oa a un autre mot grec de même sens dans archipel, v> arch-i archi-.

Mercantile^ meroantilis- meroore, mercuriale, vat" me, mercenaire, mercerie, cnriel, «• marché '. merci, mercier, mercredi,

Merle] du français. 413

i^ Mère, adjectif féminin dans « mère goutte' », le premier vin qui coule de la cuve, du latin merum, sans mélange.

2. Mère est le latin matrem (ail. mutier, angl. mother), et 86 rattache à Tonomatopée enfantine ma, v. maman. Composé commère, proprt « mère avec, autre mère ». marraine, puis bonne femme du voisinage, d'où commérage, propos de commère, dérivés : marâtre (sur le suffixe, v. acariâtre)^ marraine ; et les mots savants : matrone; dame ; matrimonial, qui concerne le matrimonium ou mariage (comparez, au mot père, patrimoine); latin maternum, de mère, d'où maternité, maternel; matrice, mairicem (en lat. class. femelle féconde), organe de la mère, moule, registre officiel dont on fait des extraits comme on tire des exemplaires d'un moule. Au sens de registre d'inscription pour une société, un régiment, on emploie le diminutif matricule, d'où immatriculer, immatriculation, action d'inscrire sur un registre; une inscription de ce genre est dite matriculaire. Le doublet populaire de matriculaire est marguillier ; on appelait ainsi les membres du conseil de fabrique chargés des registres, du budget de la paroisse ; plus tard le mot est devenu synonyme de sacristain*. Les enveloppes du cerveau ont été appelées « mère » : la plus tendre pie-mère (v. pie 2), et dure-mère la plus dure. La forme grecque de matrem est mêlera, génitif méteros, d'où métropole, proprt ville-mère, et métropolitain, V, police 1.

Méridien, môridional, v. Meringue, origine incon-

jour. nue.

Népinos, mot espagnol, d'origine inconnue, qui désigne les moutons transhumants; c'est, comme albinos^ un pluriel pris pour un singulier.

Merise, merisier, v. amer.

Mérite» latin meritum] dérivés et composés : mériter, méritoire, démérite, démériter, immérité; outre le nom neutre» m^ritum qui signifie « ce dont on est digne » (d'où, par connexion, qualité qui rend digne), le latin avait le participe meritum, « qui est digne, qui s'est acquitté de ses fonctions », d'où Tadjectif émérite, emeritum, qui signifie proprt sorti de fonctions (dérivé éméritat), d'où : expert dans son métier.

Merlei latin classique merula, qui signifie à la fois merle

414 DICTIONNAIRE ÉTl^MOLOGiQUE [Mesure

et merlan; merlan est formé avec le suffixe germanique qu'on a dans chambellan; merlus et merluche, qui nous viennent du provençal, semblent être aussi des dérivés de meriila (à moins qu'on ne les interprète par <« lus de mer » d'après le vieux français Ins^ qui est le latin lucinm, brochet). Diminutif de merle : merlette (terme de blason], oiseau représenté sans bec et sans pattes.

Merlin, masse de boucher. Mes, adj. poss., v. me.

origine inconnue. Mes-, préfixe, v. moindre^.

Merluche, v. merle. Mésalliance, mésallier, v.

Merrain, ». matière. lier.

Merveille, merveilleux, v.

mirer.

Mésange, origine germanique, of. allemand meise.

Môsarriver, v. rive. Mésestime, mésestimer, v.

Mésaventure, v. venir. airain et moindre *.

Mésentère, v, en A et mi. Mésintelligence, v. lire ^.

Mesquin, d'où mesquinerie» italien m^schino, qui vient de l'arabe meskirij pauvre, petit.

Mess, message, messager, Messôant, measied, v.saoir^.

messagerie, messe, v.mattre^. Messidor, v, moisson.

Messie, d'ua mot hébreu qui veut dire «oint» et dont Christosj Christ, est la traduction grecque.

Messire, v. me.

Mesure, d'où mesurer, démesuré, mesurable et mesnrage, est le latin mensura (cf. mensem au mot mois), qui se rattache au verbe latin metiri, mesurer, participe passé mensum, d'où dérivent également s dimension (préQxe disA, « mesure de côté et d'autre » ; immense (d'où immensités « qui n'est pas mesuré » ; incommensurable, « qui n'a pas de commune mesure », qui n'est pas mesurable. Le njot latin mensa, qui veut dire table (v. commensal) et d'où est tirémense [mense épiscopale, revenu affecté h la table de révéque\ n'est autre chose que le participe passé féminin de metiri, c'est proprement une planche à dimensions déterminées.

— A la même famille appartient le mot grec melron, mesure, d'où notre mot mètre, appliqué à l'unité de longueur, dérivés : métrique (qui a pour base le mètre, ou qui se rapporte au mètre des vers, à la versification), métrer, métreur. Composés : m^étromanie, manie des vers: métro-

Métayage] Dû français. 415 '

nome, qui règle la mesure (musicale), u. autonome ; diamètre, d'où diamétral, proprt mesure à travers, comparez dimension ci-dessus; périmètre, proprt mesure autour; baromètre, V. grief; chronomètre, v. chronique; géomètre, t;. terre; thermomètre, v. thermes; djrnamomètre, v. dynamiqnel etc. On a le même mot grec dans symétrie, correspondance de mesure, préfixe syn- ==■ avec, (d'où symétrique, 4 dyssymétrique, formé avec le préfixe dys-),

Mésoser, v» Ht.

Néta-9 préfixe grec qui marque succession ou changement, et qui se trouve équivaloir au préfixe latin irons-.

Métacarpe^ grec metakarpion, proprt ce qui est après le carpe {karpon) ou poignet, les os de la paume de la main.

Un autre mot grec karpon a le sens de fruit, et le péricarpe est ce qui entoure le fruit; ce karpon a la même racine que le latin carperey cueillir, voy. charpie.

Métairie, v. m^.

Métal, latin metallam (grec metallon, mine), dont un dérivéa produit les doublets médaille, d'origine italienne, et maille, d'abord meaille (petite monnaie), forme populaire française. Ce mot maille s'est conservé dans les locutions : n'avoir ni sou ni maille, et avoir maille à partir (proprt un demi-denier à partager) avec quelqu'un. On rattache aussi médaille et maille (demi-denier) à médium, voy. mi adjectif.

— Dérivés et composés de ràétal : métallique, métalliser, métalloïde, v, forme^ métallurgie (d'où inétallurgiqae, métallurgiste), travail du métal; sur le second élément -urgie, voy. chirurgie. >

— Dérivés de médaille : médaillon, qui peut désigner line petite médaille ou une grande médaille, de métal ou d'autre matière (le suffixe -on est augmentatif dans les mots venus de l'italien, diminutif dans les mots de formation française); mcdailliste, connaisseur en médailles; médaillier, meuble

, pour collection de médailles; le verbe médaiUer, gratifier [ d'une médaille.

Métamorphose, d'où meta- Métaphy8loi«i,métaphyal-

morplioser, u. mêla-, préfixe , que, v, physique. et forme. Métatarse, v. tarse.

Métaphore, métaphorique^ Métathèse, v. thèse.

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