LOD
dcfenclu de recevoir avec elles- ni filles, ni femmes de vie dissolue ; et s’il se trouvait parmi les lingères quelque fille amoureuse , ou quelque veuve folle de son corps , les vieilles discrètes avaient le droit de jeter à la rue la marchandise de la coupable , et de la chasser honteusement de leur compagnie.
Aujourd’hui que la liberté règne, qu’elles soient dans le corps des 1 ingères ou dans tout autre, toutes les femmes peuvent disposer à leur fantaisie de leur personne, de leur conduite et de leurs petites propriétés.
D’ailleurs on a éprouvé qu’avec les plus grands soins et les lois les mieux faites, il était impossible d’obliger les lingères , les modistes et les blanchisseuses , de vivre en Lucrèces avec un mari , et de garder jusqu’au sacrement qu elles ne sont pas sûres de recevoir, une fleur qu’elles ont tant d’occasions de laisser prendre , et qu’elles donnent avec tant de générosité.
LODS ET VENTES. — On entend par ces deux termes, qui signifient la meme chose, un certain droit, que l’acquéreur d’un héritage roturier était obligé de payer au seigneur dont cet héritage relevait immédiatement.