‹ Dictionnaire français-grec; composé sur le plan des meilleurs dictionnaires francasi-latine et enrichi d'une table des noms irréguliers, d'une table très-complète des verbes irréguliers ou difficiles et d'un vocabulaire des noms propresChapitre 255 sur 702 · ETI · texte numérisé non relu

ETI

ÉTÉSIENS, adj. pl. Vents étésiens, οἱ ἐτὴide, ὧν (sous-ent. ἄνεμοι).

ÉTÊTER, νυ. a. βλαστοκοπέω, ὦ, ful. ἥσω, acc.

ÉTEUF, 5. m. σφαῖρα, ας (ἡ).

ÉTHER, 5. m. la plus haute région de air, αἰθήρ, ἔρος (0).

ÉTHÉRÉ, ge, adj. αἰθέριος, ος Ou α; ον.

ÉTHIQUE, 5. f. philosophie morale, ἡ ἠθική, ἧς (sous-ent. τέχνη). || Traité de morale, τὰ ἠθικά, ὧν, Arist.

ETHMOIDE, adj. Os ethmoïde, τὸ ἠθμιοειδὲς ὑστοῦν,, OÙ.

ETHNARCHIE, 5. f. ἐθναρχία, ας (ἡ).

ETHNARQUE, 5. m. ἐθνάρχης ou ἔθναρχος, οὐ (ὃ).

ETHNIQUE, adj. ἐθνικός, ἡ», ὁν.

ÉTHOLOGIE, s. f. ἠθολογία, ας (ὃ).

ÉTHOPÉE, s. f. ἠθοποιΐα, ας (ἢ).

ÉTINCELANT , anre, adj. qui jette des étincelles, σπινθηροθόλος,, ος », ον : σπινθηρίζων, ouox, ov (partic. de σπινθηρίζω), || Brillant, περιλαμ.πής, ἧς, ἔς : λάμπων, cuox, ον (partic. de λάμπω, fut. λάμψω). Yeux étincelants, οἱ λάμ.-ποντες ὀφθαλμοί, &v. Qui ἃ Îles yeux étincelants, πυρίγληνος, 0ç, ov.

ÉTINCELER, v. n. jeter des étincelles, σπινθηρίζω, fut. ίσω, Théophr. || Briller, Aéuπω, fut. λάμψω. || Cet ouvrage étincelle de traits d’esprit, λεπτοτάταις γνώμαις δι-έστιτοι τὸ σύγγραμμα (δια-στίζω, fut. στίξω).

ÉTINCELLE, s. f. σπινθήρ, ἦρος (ὁ). Semblable à une étincelle, σπινθηροειδής, ἧς, ἕς. Petite étincelle, σπινθηρίδιον, οὐ (ro). ‘Tes yeux sont des étincelles, ὀφθαλμοὺς σπινθῆρας ἔχεις. Étincelle qui sort du fer chaud, λαμ.πηδών, ὄνος (Ὁ). Étincelle cachée sous La cendre, ζωπύριον, οὐ (τὸ). Rallumer une étinceile de vie, üe courage, τὸν βίον, τὸ θάρσος ἀνα-ζωπυρέω, &, ful. cu.

S'ÉTIOLER , v. r. φθίνω (sans ful.).

ÉTIOLOGIE, s. 7. airuloyia, ας (ὃ).

ÉTIQUE, adj. qui constitue l’élisie, Fièvre étique, ὁ ἑχτιχὸς πυρετός, οὔ, Gal. || Malade de consomption, de phthisie, φθισικός, ἡ, ὅν, Gal. || Maigre, desséché, ἐχ-τετηκώς, υἷα, ὅς (partic. parf. α᾽ ἐκ-τήκομιοι). Devenir étique, ἐκ-τήκομαι, fut. τακήσομαι.

ÉTIQUETER , υ. a. ἐπι-γράφω, fut. yexdu, acc.

ÉTIQUETTE, s f. petit écriteau attaché à

ao ;ἰ ξη7ἠᾷ.λ..-- ---τἔο Ὸ .ς--ς.ς-ς-ς-ς-......-.-

ETO 439 des sacs, etc. ἐπιγραφή, ἧς (ἡ) || Cérémonia! d'usage, νόμιμιον»γ ou (τὸ).

ÉTIRER, v. a. παρα-τείνω, TEVO , QCC,

ÉTISIE, s. f. φθίσις, eus (ἡ) : φθόα, ας (ἡ) : ἡ ἑκτικὴ γόσος, ου. Tomber en étisie, φθίνω, sans fut.

ÉTOFFE, s. f. tissu, ὕφασμα, arog (τὸ) : ὕφος, cus (τὸ), peu usilé pl. Bonne étoile, τὸ χρῆστον ὕφασμα, aros. Étoffe de laine, τὸ εἰροῦν ὕφος. Étofle de soie, ἐσθὴς σηρική, Ὡς (ἡ). De belles étofles, αἱ χαλαὶ ἐσθῆτες, wv. || Hatière dont une chose est faite, ὕλη, nç (à).

Gens de même étofle, ὁμοῖοι, ὧν (οἷ).

ÉTOFFER, υ. a. περι- στέλλω, ul. στελῶ, acc. || 41τπ|Ο fig. Maison bien étoflée, bien fournie, οἶκος πᾶσιν ἠρτυμένος, οὐ (partic. parf. passif α᾽ἀρτύω, fut. ύσω.

ÉTOILE, s. Jf. astre, ἀστήρ, ρος (6).

Etoile de Vénus, au point du jour, φωσφόpos, ou (δ). — vers le coucher du soleil, ἔσπε-pos, ou (6). Le lever des étoiles, ἡ τῶν ἀστέρων Leur coucher, ἡ τῶν ἀστέρων δύσις, εως. Émaillé d'étoiles, διάστερος, ος, ον. Qui ἃ la forme d’une étoile, ἀστεροειδής, ἧς, €. En forme d’étoile, ἀστεροειδῶς. || A la belle étoile, ἐν τῇ αἰθρίᾳ : ἐν τῷ αἰθρίῳ, Luc. : ἐν ὑπαιθρίῳ, Xén. Coucher à la belle étoile, αἰθριοκοιτέω, &, fut. nov.

Étone, influence céleste, ὡροσκόπος, οὐ (ὁ). Heureuse étoile, tournez bon génie, ὁ ἀγαθὸς ovos. Né sous une heureuse étoile, σὺν δαίμονι γεγονώς, υἷα, ὅς (parlic. parf. de γίνομαι, fut. γενήσομαι). Mauvaise étoile, tournez mauvais génie, ὁ xaxos δαίμων, cvos. Sous une

au

3 , C9 ἀνατολὴ, NS.

mauvaise étoile, ἄνευ δαίμονος : ἀνοσίως : χαχῇ αἴσῃ : μετὰ χαχῆῇς aionc.

ÊToiLe, marque dans un livre, ἀστερίσχος,

ou (6).

ÉTOILE , ἐκ, adj. parsemé d'étoiles, διάστερος, 06, ον. ' SÉTOILER, v. r. se fendre en forme

d'étoile, δια-σχίζομιαι, fut. σχισθήσουιαι.

ÉTOLE, s. f. στολή, ἧς (ἡ).

ÉTONNAMMENT, adr. θαυμαοτῶς.

ÉTONNANT, ος OU ἃ, ὧν (Comp. ὠτερος, sup. ὠτατος) : θαυμαστός, A, OV (Comp. ὄτερος, Sup. ὅτατος ).

E n'est pas étonnant que, οὐδὲν θαυμαστὸν et, indic. Homme d’une constance étonnante.

ἌΝΤΕ, dj. θαυμάσιος,

449 ETO

θαυμαστὸς ἀνὴρ τῆς εὐσταθείας, OU τὴν εὐστά ϑειαν (sous-ent. χατά). Chose étonnante, θαῦμά, ατὸς (τὸ). Faire des choses étonnantes, ϑαυματουργέω, ὦ, fut. ñow. Qui fait des choses étonnantes, θαυματουργός., ὅς, ον ; θαυματοποιῦς, Étonnant à voir, ἃ entendre, θαυμαστὸς ἰδεῖν, ἀχοῦσαι (infin. aor. de ὁράω el α᾽ ἀκούω). Chose étonnante à entendre, θαῦμα ἀκοῦσαι. D'une manière étonnante, θαυμασίως : θαυμαστῶς. Les mœurs se corrompaient à un point étonnant, τὰ ἤθη δι-εφθεί-pero θαυμαστὸν ὅσον (δια--φθείρομιοι, fut. φθαρήσομιαι).

ETONNER, v. a. frapper d'étonnement, ëxπλήσσω, fut. πλήξω, acc. Je suis tout étonné, ëxπέπληγμαι OU ἐκ- πέπληγα (parf. α᾽ἐκ-πλήσσομαι, ou

U ’ CS y ὃν.

πρὸς τι. || Quand il s’agit d'une surprise ordinaire et modérée, on tourne de préférence par le verbe admirer, s'étonner, θαυμάζω, fut.

war, acc. Voilà ce qui m'étonne dans Mélitus, τοῦτο Μελίτου θαυμάζω, ou ἐπὶ τούτω Μέλιτον θαυμάζω. Vous m'étonnez en agissant où en parlant ainsi, ou λέγεις (ποιίω, ©, fut.

λέξω ou ἐρῶ).

s'Éronner, v. r. être frappé d'étonnement, πλαγήσομιαι. —

doc

ἥσω : λέγω, ful.

de stupeur, ἐκ--πλήσσομιαι, fut.

à la vue de cela, τοῦτο ou πρὸς τοῦτο. Étonnés d’une si grande multitude, πρὸς τοσοῦτο πλῆθος ἐχ-πεπληγμένοι, Plut. Sans s'étonner de leur nombre, οὐ τὸ πλῆθος ἐχ-πλαγέντες. || Admirer , être surpris, Oavudio, fut. douar, acc. — du courage de quelqu'un, τινὸς ἀρετήν Ou τινὰ τῆς ἀρετῆς. Je m'étonne que, θαυμάζω εἰ : θαυne soient pas encore arrivés, θαυμάζω ὡς οὔπω πάρ--εἰσι (πάρ-ειμι, ful. écoux), Thuc. Je métonne que vous n'ayez pas empéché le soieil de luire, θαυμάζω ὅπως οὐχὶ mat τὸν ἥλιον xeχωλύχατε λάμπειν (κωλύω, ful. ὕσω), Luc.

ÉTOUFFANT, ἄντε, adj. πνιγηρός, ἅ,, ὅν.

ÉTOUFFEMENT, 5. mm.

ÉTOUFFER, v. a. suffoquer, respiration, πνίγω Ou ἀπο-πνίγω, acc. Il cherchait à l'étouffer, πνίγειν αὐτὸν Ι. Re -έχω,

priver de fut. mo, ἐπειρᾶτο (πειράομαι, ὥμαι, fut. docuot).

primer, χατ-έχω, {μ|. χαθ-έξω, acc. : ἐπ fut. ἐφ-έξω, acc. : χατα- στέλλω, ful.

acc. Étouffer ses passions, τῶν ἐπιθυμιῶν χατα-

ἥσω. Étouffer le mal dans τὸ ἐπ-ιὸν χαχὸν ἀπ᾽ ἀρχῆς κοῖς

ίσω. Élouffer la voix, τὴν ga στέξω.

χρατέω, ©, fut.

sa naissance, mile, fut.

τέγω, fut.

ÉTOUFFER, v, n. se sentir élouffé, ἀπο-πνίγομαι, fut. πνιγήσομιαι. || Au fig. Étouffer de rire, γέλωτι παρα-τείνομαι, fut.

ÉTOUFFOIR, s.

ETOUPE, J. στύπη Où στύππη͵, ἧς (ñ) : στυπεῖον ou στυππεῖον, οὐ (τὸ). D'éioupe, στύπινος OU στύππινος, ἢ, ov Marchand

d’étoupe, στυππειοπώλης, οὐ (6).

ÉTOUPER, v. a. βύω, fut. βυσω, acc.

ÉTOURDERIE, 5. f. ἀδουλία, ας (ἡ) : ἀπερ'σχεψία, ας (ἡ) : προπέτεια, ας (ἢ). Trait d’étourderie, ἔργον ἀπερίσχεπτον, οὐ (τὸ) : ἔο-γον προπετές, οὖς (τὸ). Par étourderie, à ἀ- Θουλίας.

ÉTOURDI, τε, léger, ἄφουλος, 06, ον (comp. ὅτερος, sup.

προπετής, ἧς, ἐς (COMP. ἔστερος, δ. ἐστατος). | Un étourdi, Agir en étourdi, προπετεύομαι, fut. εὐσομιαι.

ÉTOURDIMENT , adv. ἀπερισκέπτως : moc= πετῶς.

ÉTOURDIR , υ. a. frapper d'étourdissement,

adj. inconsidéré ,

| de vertige, ἰλιγγιᾷν ποιέω, ὦ, fut. now, acc.

Être étourdi, avoir (6 vertige, ἰλιγγιάω, ©, fut. dow : σχοτοδινέω, ©, ful. now. || Frapper de stupeur, ix-riñoco , ful. πλήξω,, acc. : πτοέω, ὦ, fut. #cw, acc. Être étourdi par une nouvelle, τὸν ἄγγελον éx-nroouu, fut. πλαγή-sua. Les plaisirs étourdissent les chagrins,

ἡδονὴ λύπην ἐχ-πλήσσει (ἐκ- πλήσσω,, fut. πλήξω).

||| S’étourdir sur ses malheurs, se faire illuμάζω ὡς ou ὅπως, indic. Je m'étonne quils|

sion , τὰ δεινὰ παρα-χαλύπτομαι, fut.

Érournir, fatiguer par le bruit, ὠτοκοπέω, ©, fut. tow, acc. Étourdir quelqu'un par son babil, ὦ, fut.

Être étourdi du bruit, τὰ ὦτα περι-ϑουλλέομαι, duo, fut. θήσομαι. Il fallait que nous fussions étourdis de leur éloge,

ἡμῶν ἔδει τὰ ὦτα τούτων ἐπ-αινουιλένων (ἐπαἰνέω, ©, fut. αἰνέσω), Grég.

ÉTOURDISSANT , ἄντε, adj. qui frappe

de stupeur, ἐκπληχτιχός, ἡ, 0v. || Qui fait beaucoup de bruit, θορυδφώδης, ns, ες.

ÉTOURDISSEMENT , 5. m. σχοτωμιο,, ατος

(τὸ) : ἴλιγγος, οὐ (6). Sujet à des étourdisse-

ETR

ments, σχοτωματιχοός, ἡ, cv. En avoir, ἰλιγ-

γιάω, ὦ, fut. doc

ÉTOURNEAU, 5. m. otseau, ψάρ, gén.

gags (ὃ.

ÉTRANGE, adj. παράδοξος, 06, ον (comp.

OTEOS, SUP. OTATOS) : ἄτοπος, 05, ον (COMIP. WTEDCS SUP. WTATOG).

ÉTRANGEMENT, adv. d’une manière bizarre, παραδόξως : ἀτόπως. || Extrêmement, étennamment, ὑπερφυῶς : δεινῶς : θαυμαστὸν ὅσον. Se tromper étrangement, τοῦ παντὸς διταμαρτάνω, ful. ἀμαρτήσομαι.

ETR ἦδι 186 remplace par l’adverbe. Être prét, ἑτοίμως

io , au lieu de ἕτοιμος εἰμι. Ou bien l’on emploie le verbe dérivé de l'adjectif. Etre avare, φιλαργορέω, ὦ, fut. now, au lieu de φιλάργυρός Il y a en outre une infinité de manières

| d'exprimer Le verbe être, suivant les idiotismes

|où il entre, εἰ qu'on trouvera aux divers arlticles de ce dictionnaire; par exemple : Etre |en guerre, πολεμέω, ©, fut. ou. Être en paix, εἰρήνην ἄγω, fut. ἄξω. Etre fou , μαίνο-

| μαι, fut. μανήσου.αι. En être pour son argent,

τὰς δαπάνας ὀφείλω, fut. ὀφειλίσω. || Il est,

ÉTRANGER, ἐπε, adj. qui est d’une au- |impersonnel, ἐστί. Al est juste, δίκαιόν ἐστι, tre nation, ξένος, n, cv. Recevoir un étranger | ou comme on a dû ci-dessus, δικαίως ἔχει (ἔχω, ou des étrangers , ξενοδοχέω, ©, fut. ἥσω. Cbasser | fut. ἕξω). Il est des hommes qui, ἔστιν ou les étrangers, ξενηλατέω, ὦ, fut. “oo. ΕΣ τ πεῖν ἄνθοωποι οἵτινες. Il en est qui, εἰσίν ou pulsion des étrangers, ξενηλασία, ας (ἡ). Ai- | ἔστιν οἵ, Ilest d’un sage, σοφοῦ ἀνδρός ἐστιν, infin. mer les étrangers, ξενομανέω, ©, fut. “oo. |I] ne sait ce qu’il en sera, τὸ ἐκ τούτου συμ.- Parler comme un étranger , ξενοφωνέω, ὦ, fut. | Gracuevey οὐ προ-τορᾷ (προτοράω,, ὦ, fut. ὄψομαι).

duit souvent par ἔχω, fut.

ñcw. || En parlant des choses, Esvixos, ἡ, cv. Langue étrangère, φωνὴ ξενική, ἧς (ἡ). Pays étranger, ἡ ξένη, ἧς (sous-ent. γῆ). Manières étrangères, τὸ ξενιχὸν ἐπιτήδευμα, ares. Denrées étrangères, τὰ εἰσαγώγιμα,, ὧν, Voyager en pays étrangers, ἀποδημέω, ὦ, fut. fou.

ÉTRANGER , qui n’a pas de rapports, ἀλλότριος, a, ον (comp. wr£poc, sup. wrurcc). Je suis étranger à cetle affaire, ξένως ἔχω τοῦ πράγματος (ἔχω, fut. ἕξω). Ceci est étranger à la cause, ἔξω τοῦ λογου ou ἔξω τῆς ὑποθέσεώς ἐστι ταῦτα. ITiré du dehors, ξένος, n, cv:

5» ᾿ ÉTAXTUS ;,

% ὄν, ou ἔπαχτος, ος, ον. Se servir de secours étrangers pour relever sa beauté, vco χόσμῳ τὸ πρόσωπον χατα-χοσμέω, ©, ful. row.

ÉTRANGLEMENT , s. m. action d’étrangler, ἀγχόνη, Ὡς (à). || Resserrement, στένωσις, cos (ἡ).

ÉTRANGLER , v. a. faire mourir par étranglement, ἀπ-άγχω, fut. ἄγξω, acc. S'étrangler, dn-dyyouxu, fut. ἀγξομαι. Il s'étrangla en buvant, ἀπήγξατο πίνων (πίνω, fut. πίομαι), | Resserrer, ἄγχω, fut. ἄγξω, acc. : στενόω, ὦ, fut. wow, acc. Etrangler l'entrée d’une maison,

ÊTRE, verbe auxiliaire, exister, εἰμί, fut.

ἐσομαι. On le remplace souvent par ὑπ-άρχω,

fut. ἄρξω, exister, se trouver, appartenir :

OU par τυγχάνω, fut. τεύξομαι, être ou se trouver par hasard. Suivi d'un adj. il se traἕξω, et alors l’adj.

Ilenest des femmes comme des enfants, ταὐτὰ τοῖς παισὶ πάσχουσιν αἱ γυναῖκες (πάσχω, Ju.

Être , appartenir, εἰν, fut. ἔσομαι, gén. : ὑπἄρχω, fut. ἄρξω, dat. À qui est cet esclave τίνος ὅδε παῖς (sous-ent. ἐστι); Tout ce qui est à moi, τὰ ἐμὰ πάντα : τὰ ὑπ-άρχοντά μι.

C’EST, CE 50Ν1, elc. se tournent à peu près comme en latin. C'est lui, αὐτός ἐστι. Ce sont eux qui ont fait, οὗτοί εἰσιν οἱ ποιήσαντες, Où lsi l’on ποιέω, ©, fut.

fou). C'est mon afaire, c'est votre affaire, ἐμόν ἐστι, σύν ἐστι (sous-ent. πρᾶγμα). C'est à vous de ὦ). Qu'il soit vainqueur ou vaincu, ce n'est pas mon affaire, πότερον νιχήσει ἢ ἡσσηθήσεται,

veut, οὗτοι ἐποίησαν

Ω , - + Fr y voir, σύν ἐστιν ἰδεῖν (εἶδον, aor. 2 de ἑράω,

ὥμαι, fut. θήσομαι). C'en est fait de moi, ἀπ-όλωλα (parf. moy. d'ar-cvu). || Est-ce à dire que, ἄρ᾽ οὖν; Pour être riche, est-ce à dire que ὃ ὅτε πλουτεῖς, Go” οὖν; indic.

ÊTRE, 5. m. lout ce qui existe, τὸ ἔν, gén. ὄντος (partic. neutre α᾽ εἰμί, fut. ἔσομαι). Tous les êtres, πάντα τὰ ὄντα. Plus souven:

ce mot ne se traduit pas, et l’on se contente de mettre l'adj. au neutre. Êtres animés, τὸ ἔμψυχα, ων. Êtres inanimés, τὰ ἄψυχα, ων.

| Existence, τὸ εἶναι (infin. d’eiui). Nous som. mes redevables à Dieu de notre être, τὸ εἶναι ὀφείλομεν τῷ Θεῷ (ὀφείλω, fut. ὀφειλήσο). | Donner l'être à, γεννάω, &, fut. fow, acc.

ñ42 ETR

ÉTRÉCIR , νυ. a. στενίω, ©, fut.

acc.

ÉTRÉCISSEMENT, s. m, στένωμα, ατος (τὰ).

ÉTREINDRE, v. a. σφίγγω, Jul. σφίγξω, acc. Qui trop embrasse mal étreint, πολλὰ

σφίγγοντι πολλὰ παρεκ-πίπτει (παρεχ-πίπτω, ful. πεσοῦμιαι).

ÉTREINTE, 5. f. action d'étreindre, σφίγξις, εως (ἡ). || Embrassement, περιπλοχή, ἧς (ἡ).

ÉTRENNE, 5. f. τὸ ξένιον, cv.

ÉTRENNER, υ. a. donner des étrennes, ξενίοις δωρέομαι, οὔμαι, fut. ἥσομαι, acc. || En parlant d’un marchand, étrenner quelqu'un, ὠνούμενος παρά τινός τι ἄρχω, fut. ἄρξω. Je n’ai pas encore été étrenné d’aujourd'hui, tournez, je n'ai pas encore vendu pour une obole, οὐδέπω οὐδ᾽ ὀξδολὸν ἐμι--πεπόληχα (ἐμ.-modo, ὦ, fut. now), Luc.

ÉTRIER, 5. m. ävaëckebe, ἕως (6)? À franc étrier, tournez, à toute bride, ἀπὸ burñpoc.

Perdre les étriers, tournez, être jeté à bas, ἀπο-χρούομαι, fut. κρουσθήσομαι.

ÉTRILLE , 5... στλεγγίς, (oc (ἡ). Ce qu’on ôte avec l’étrille, στλέγγισμα,, æroç (ro).

ÉTRILLER , v. a. frotter avec l’étrille, στλεγvo, fut. ίσω, acc. || Battre, accabler de coups, σποδέω, &, ful. now, acc.

ÉTRIPER , v. a. ἐξ-εντερίζω, fut. iow, acc.

ÉTRIQUÉ, ἐξ, adj. στενός, ἡ, dv (comp.

ὅτερος, SUP. ὁτατος).

ÉTRIVIÈRES, s. f. pl. μάστιξ, ιγος (ἡ) ἱμάς, ἄντος (6). Donner les étrivières, paortηύόω, ©, fut. ὥσω, acc. Les recevoir, μαστιγόομαι, οὔμαι, fut. ὠθήσομαι. Qu’il reçoive un nombre égal de coups d’étrivières, μαστιγούσθω πληγὰς ἰσαρίθμους, Plat. Coquin qui mérite les étrivières, μαστιγίας, ou (6), Athén.

ÉTROIT, o1ve, adj. qui a peu de largeur, στενός, ἡ, Ov (Comp. cirepcs, sup. ὠτατος). Lieu étroit, στενοχωρία, ας (ἡ). Chemin étroit, στε-γωπός, οὔ (ἡ). || Au fig. Esprit étroit, μιχροψυχία, ας (ἡ). Qui ἃ l'esprit étroit, μικρόψυχος, 06, cv L'étroite bienséance, τὸ πρέπον, οντος (neutre de πρέπω). Ils vivent dans une étroite amilié, οἰκειότατα πρὸς ἀλλήλους δια-τίθενται OU διά-χεινται (δια- τίθεμαι, fut. δια-θήσομαι : διάχειμαι, fui. χείσομιαι).

A L'ÉTRoIT, adv. ἐστενωμένως. Vivre à l’étroit, ἐστενωμένως ζάω, ©, fut. ζήσομαι. Réduire à ΤΡ τυ δ στονοχωρέω, ὥ, fut. ἥσω, ACC. :

ETU

εἰς στενὸν χαθ-ΐίστημι, fut.

συν-ελαύνω, fut. ελάσω,, acc.

ÉTROITEMENT, ado. στενῶς, Presser Éfroitement, σφόδρα πιέζω, fut. mécw, acc. Être lié étroitement avec quelqu'un, χράομαι, ὥμαι, ful. ypnoouan.

ÉTUDE, s. f. action d'étudier, μελέτη, ns (ἡ). On tourne souvent par διατριθή, oceupation, ou par σπουδή, zèle, ou par παιδεία, instruction. L'étude des belles-lettres, à περὶ τοὺς λόγους διατριδή, ἧς. L'étude de la philosophie, ἡ ἐν φιλοσοφίᾳ σπουδή, “ic. L'étude

χατα-τ-ατήσω,, Où

L ON \ οἰκείως τινὶ

de la vertu, ἡ περὶ τὰ χαλὰ σπουδή, ἧς.

S’adonner à l'étude, τῇ παιδείᾳ συγ- γίνομαι, fut. γενήσομαι. Aimer l'étude, φιλομουσέω, &, fut. now. Hair l'étude, μισομουσέω, ὦ, fut.

fow. De là les adjectifs φιλόμουσος el μισόμιουcos, ὃς, ον. Lieu destiné à l'étude, μουσεῖον, οὐ (rè).|| Au fig. Faire son étude de, mettre son élude à, σπουδὴν ὑπέρ τινος ποιέομιαι,, οὔμαι, fut. ἥσομιαι,

Érunes, cercle de connaissances que parcourt la jeunesse, παιδεία, ας (à). Cercle complet d’études, ἡ ἐγκύχλιος madeiu, ας. Études littéraires, γράμματα, ὧν (τὰ) : λόγοι, ὧν (οἷ). Commencer ses études, γραμμάτων ἅπτομαι.

fut. ἅψομαι. Faire ses études, παιδεύομιαι, fut. ευθήσομαι. Ils faisaient toutes leurs études, τὴν ἐγχύχλιον ἐπαιδεύοντο παιδείαν. Il ἃ fait ses études grecques et latines, τὴν Ῥωμαίων τε xat Ἕλλήvoy παιδείαν ἐπαιδεύθη. Ceux qui ont fait des études, οἱ τοὺς λόγους Où τὰ γράμματα πεπαιδευμιένοι : οἱ μαθόντες γράμματα (μανθάνω,, fut. μαθήσομαι). Qui n’a point fait d'études, ἀγράμ.-ματος, 06, OV : γραμμάτων ἀπαίδευτος OÙ ἀμύη-τος, ὃς, ον. Compagnon d’études, συμμαθητής.

Éruve, lieu où l’on étudie, μουσεῖον, cu (τὸ). Bureau où travaillent des scribes, γραμματεῖον, οὐ (ro).

ÉTUDIANT, 5. m. μαθητής, οὔ (ὁ).

ÉTUDIÉ, ἐπ, adj. fait avec soin, πεφιλοπογνημιένος, mn, ον. || Affecté, περίεργος, oc, ov. ÉTUDIER, v. n. el a. apprendre par l'étude et la méditation, μελετάω, ©, fut. nov, acc. On tourne souvent par μανθάνω, fut. paθήσομαι, apprendre : παιδεύομαι, fut. εὐυθήσο-was, être instruit : δια-τρίθω, Jul Taie, s'occuper de. Étudier les belles-lettres, τὰ γράμματα, μανθάνω ou παιδεύομαι : περὶ τὰ γράμ.-

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