PORT-SUD-EST. V. PORT-BOURBON
port-sur-saone, Portus Abucinus , ch.-l. de cant. (H,e- Saône),arr. et 13 kil. N. -O. de Vesoul, sur la rive g. de la Saône; 1,823 hab. Ruines d’un château-fort. Commerce de fer, de bois et de bestiaux : construction de bateaux.
port-vendues, Portus Veneris, petite ville (Pyrénées- Orientales), arr. et à 24 kil. E. de Ceret; 1,832 hab. Place dè guerre de 4P classe; bon port sur la Méditerranée, avec de fort beaux quais ; il fut mis en état de recevoir des frégates en 1788, par ordre de Louis XVI, auquel on a élevé un obélisque de 33 mètres de hauteur. Aux environs, récolte de vins fins dits de Rancio. Commerce de vins, eauxde-vie, fruits, huiles, grains, laines. — Cette ville appartint longtemps à l’Espagne, et fut cédée à la France avec le Roussillon, en 1859, par le traité des Pyrénées. Les Espagnols tentèrent vainement de la reprendre en 1890; elle leur fut livrée en 1793, et reprise en 1794.
pou r-vv Ellington , v. do la Nouvelle-Zélande, à l’entrée E. du détroit de Cook; 6,000 hab.
POR 1 A (Giuseppe le Jeune, dit Salviati), peintre, né en 1520 à Castelnuovo-di-Garfagnana, m. vers 1574, élève de Salviati, orna de peintures à fresque la voûte de la bibliothèque de Smiarc à Venise, et l’une des grandes parois de la salle royale du Vatican. Ses tableaux se distinguent par la science du dessin , un coloris brillant, vigoureux et vrai. Le musée Ou Louvre a de lui : Adam el Eve après leur pêche 1 orta était savant en mathématiques et en architecture, et trouva le premier la véritable manière de tracer la volute ionique.
porta (Jacopo della ), architecte, né à Milan vers 1530, m. en 1595, fit d abord des bas-reliefs de stuc, étudia ensuite l’architecture sous Yignole, fut nommé architecte de b1— Pierre de Rome, et choisi pour achever le palais du sénateur Capitole, que son maître avait continué après Michel- Ange; il disposa l’ornementation de la place telle qu elle est encore aujourd’hui. 11 fit élever, à Rome, sur ses propres dessins, la chapelle Grégorienne, le petit temple des Grecs, l’église Notre-Dame de' ilonti, et une parue de celle des Florentins, et de celle du Jésus. Aidé de i-onlaua, il acheva, en 1590, la coupole de St-Pierre, en la rendant un peu plus elliptique qu’elle n’était dans le plan de Michel- Ange ; U bâtit la façade de S>-Pierre-aux-
Liens, celle de Sl-Louis-des-Français ; éleva, à Frascati, la villa Aldobrandini , dite le Belvédère, etc. Della Porta est un architecte de second ordre, mais qui vient immédiatement après les grands maîtres.
porta | Giambattista della), parent et élève du précédent, né à Porlizza en 1542, m. en 1597, fut un des plus habiles sculpteurs de son temps. On cite , parmi ses œuvres, une statue colossale de Sl-Dominique, dans l'église de Ste-Marie-Majeure à Rome, et un groupe de Jésus donnant les clefs à St Pierre , dans l’église Ste-Pudentienue.
porta (Tommaso della), sculpteur, frère du précédent , donna les modèles des belles statues de Sf Pierre et de St Paul , qui furent coulées en bronze et placées sur les colonnes Automne et Trajane. On a aussi de lui , dans l’église S1 Ambroise al Corso, à Rome, un groupe représentant Jésus descendu de la croix et entouré de plusieurs saints personnages.
porta (Baccio della). V. baccio.
porta (Giambattista) , célèbre physicien , né à Naples en 1540, m. en 1615, voyagea pour s'instruire en Italie, en France et en Espagne, fut un des fondateurs de i’Académie des Gtiosi à Naples, et institua, pour la recherche des secrets utiles à la médecine ou à la philosophie naturelle, celle des Secreli, que le pape Paul IV supprima bientôt par une bulle , comme se mêlant d'arts illicites. Il a découvert la chambre obscure, et fait de curieuses expériences d'optique. Au milieu d’un grand nombre de puérilités et de bizarreries, ses ouvrages contiennent des observations importantes; les principaux sont: Magiœ naluralis lib. XX, Naples, 1589, in-fol., dont les 4 premiers livres ont été traduits en français, Lyon, 1630, in-12; de Furtivis lillerarum nolis, Naples, 1563, in-4°, traité sur l’écriture en chiffres; Phylognomonica, ibid., 1583 ou 1588 . in-8°; de Uumand physiognomià libri IV, Sorrente, 1586, in-fol.; de Refractione, oplices parte, lib. IX, Naples, 1593, in-4°; Pneumulicorum lib. III , ibid., 1601, in-4°; de Cœlesli physiognomià lib. VI, ibid., 1601, in-4°; Ars reminiscendi , ibid., 1602, in-4°; de Distillatione, Rome, 1608, in-4°; de Munitions lib. III, Naples, 1608, in-4°, traité de la fortification ; de Aeris transmutationibus lib. IV, ibid., 1609, iu-4°; OEuvres dramatiques, en italien, ibid., 1726, 4 roi. in-12, contenant 14 comédies, 2 tragédies, et une tragi-comédie.
porta (la ), ch.-l. de cant. (Corse) , arr. et à 32 kil. S. -O. de Bastia, au pied du mont Sau-Piétro; 725 hab. Patrie du maréchal Sébastiani.
PORTAGE, Portagium , droit que prélevait celui qui percevait pour un seigneur les redevances féodales; — droit qu'on payait aux portes des villes pour l’entrée des ma rchandises.
PORTAL (Antoine) , médecin, né à Gaillac (Tarn) en 1742, m. eu 1832, étudia à Montpellier, vint à Paris en 1766 , fut admis dans la société de Buffon, de Dalembert, de Franklin, entra à l’Académie des Sciences en 1769 , devint professeur au Collège de France en 1770, et se prépara une brillante clientèle en employant de petites ruses, dés ses débuts, pour faire croire qu’il était aussi occupé qu’il le méritait. Il devint médecin de Monsieur, frère du roi, et Louis XVIII, en 1814, le choisit encore pour son premier médecin. Portai devint alors président de l’Académie de Médecine. 11 a beaucoup écrit, et sentit, l’un des premiers , l'appui mutuel que la médecine et l’anatomie doivent se prêter. Parmi ses écrits, on estime V Histoire de l’anatomie et de la chirurgie , Paris , 1770-73 , 7 vol. in-8°, grand travail, qui contient une exposition de toutes les découvertes importantes de la médecine et de la chirurgie , depuis leur origine , et une analyse critique de tous les ouvrages sur la matière, jusqu'aux thèmes inclusivement. On cite encore : Cours d’ anatomie médicale , Paris, 1803, 5 vol. in-8°, travail immense.
PORTALËGUE, Portus alacer, en espagnol Porto-Alegre, v. do Brésil, ch.-l. de la prov. de Rio-Grande-do-Sul, à 1,170 kil. S. -O. de llio-Janeiio, sur la rive gauche du Jacuhi ; grande et bien bâtie; 20,000 hab. Ecole latine, fondée en 1832; chantiers de construction. Exportation de bœuf salé, cornes, cuirs, suif, crins, etc.
portalegre, v. forte du Portugal (Alentéjo), à 100 kil. N.-E. d’Evora; 6,000 hab. Evêché suffragant de Lisbonne. Manufacture de draps.
PORTALIS’ (Jean-Etienne-Marie), né au Beausset (Provence) en 1746, mort en 1807. Avocat au parlement d’Aix à vingt-et-un ans, il se fit remarquer par ses plaidoiries et ses Mémoires judiciaires, notamment par une Consultation sur la validité des mariages des protestants en France, 1770, et plaida une cause célèbre contre Mirabeau. Il fut mis à la tête de l’administration de sa province avant la Révolution, chercha, dès les premiers troubles,
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un asile à Lyon, vint à Paris en 1793 , fut arrêté , et ne recouvra la liberté qu 'après la chute de Robespierre. Dé- | puté de Paris au Conseil des Anciens, 1795, proscrit au 18 fructidor (4 septembre 1797), il se réfugia en Aile- i magne, et revint en 1800. Nommé conseiller d’Etat en 1801 , il prit part à la rédaction du Code civil , et négocia le Concoraat. Directeur des affaires ecclésiastiques. 1801, et ministre des cultes , 1804 , il se signala nar sa tolérance, mais prépara le décret qui , en crainte des Jésuites , remit en vigueur les lois contre les congrégations. La même année il passa au ministère de I’interieur, et , en 1806 , fut élu membre de l’Académie Française. Il a laissé : De l'usage et de l'abus de l’esprit philosophique durant le. XVIIIe siècle, publié après sa mort, Paris. 1820, 2 vol. in-8>'; 3e édit., 1833 ouvrage remarquable par l’impartialité, le véritable esprit philosophique , et le sentiment chrétien qui l’ont inspiré; le style a de la clarté , de l’élégance , et beaucoup de traits d’un goût fin et délicat.
PORTE (DE LA) DU THEIL. V. La Porte.
PORTE ou SUBLIME PORTE (La), nom officiel par lequel les Turcs Ottomans désignent la cour du Sultan. Mostasem, dernier calife abbasside, avait fait, dit-on, enchâsser sur le seuil de la principale porte de son palais un morceau de la pierre noire vénérée dans la Caba [V. ce mol); ce serait là l’origine du respect dont la Porte du souverain est l’objet. Il paraît cependant qu’au ive siècle de ■J .- 0. . on appelait également Porte la cour du roi de Perse . Porte signifie aussi la résidence du vizir, où tous les bureaux sont rassemblés, et où les autres ministres de la Turquie siègent dans le jour pour vaquer aux affaires de leur département.
porte (Gardes de la). V. gardes.
PORTE-CROIX ( Chevaliers ), ordre de chevalerie institué, dit-on, par S‘ Etienne, roi de Hongrie, vers l’an 1000, en mémoire de la croix que le pape lui envoya avec permission de la faire porter devant lui.
porte-croix , croisiers ou crucifères , religieux établis vers 1160, sous le pontificat d’Alexandre III. Clément IV décida que le monastère de Bologne serait chef d’ordre. Les Porte-croix étaient habillés de blanc, et portaient un scapulaire noir avec une croix blanche et rouge par-dessus. Ils furent supprimés en Italie par le pape Alexandre VII en 1656 , mais continuèrent de subsister dans les Pays-Bas, en France, et en Portugal.
PORTE-GLAIVES (Chevaliers), ordre religieux et militaire, dont les membres furent aussi appelés frères de la milice du Christ et chevaliers de Livonie, il fut fondé en 1204 par Albert de Buxhoff, évêque de Livonie, pour combattre les païens, approuvé par le pape Innocent 111, et suivit la règle des Templiers. Le 1er grand-maître fut Winno de Ruhrbach. Les chevaliers portaient une robe blanche , avec deux glaives rouges brodes sur la poitrine. S’étant emparés d’une partie de la Livonie, ils entreprirent en 1216 la conquête de l’Esthonie, qu’ils soumirent entièrement en 1223. Dans l’origine, iis relevaient de l’évêque de Riga ou de Livonie; mais le 2e grand-maître, Wolkin- Schenken de Winterstadt, les réunit, en 1237, avec l’approbation de Grégoire XI, à l’ordre Teutonique, dont ils se reconnurent tributaires. Cette union dura jusqu’en 1525; alors l’indépendance des Porte-Glaives fut rachetée par le 41e grand-maître, Walter de Plettenberg; le 50e et dernier grand-maître fut Gotliard Kettier, qui embrassa le luthéranisme, et qui, menacé par la Russie, céda la Livonie à la Pologne, en 1561. Il devint, en 1562, duc de Courlande et gouverneur de Livonie; mais son ordre se dispersa. Pl.
PORTENDIC , Porto d'Addy des Portugais, port français de la côte O. d'Afrique (Sénégal ), à 257 kil. N. de Saint- Louis. Comptoir fondé en 1724, fréquenté seulement à l’époque de la traite des gommes.
PORTES (Les), vge (Charente-Inférieure ), dans l’île de Ré, arr. et à 40 kil. O.- N.- O. de La Rochelle ; 1,034 hab. Petit port.
PORTES. V. PYLES.
portes de fer, défilé de la chaîne des Balkans, sur la limite de la Hongrie et de la Turquie. — Défilé entre la mer Caspienne et les derniers contre-forts du Caucase ; il est protégé par des fortifications, et par une grande muraille qui va de la montagne à la mer, et dont la construction est attribuée aux Sassanides. Les Turcs l’ont appelé Demir-Capou, portes de fer, à cause de la sévérité avec laquelle il est gardé. — défilé d’Algérie. V. Bibans. — nom donné à la 4e cataracte du Danube, parce que les Turcs, quand ils possédaient les deux rives du fleuve, avaient coutume de tendre une longue chaîne de fer d’ùn bord à l’autre, pour iutercepter le passage.
portes et fenêtres (Impôt des), sur toutes Tes ouvertures des maisons, usines, etc., prenant du jour extérieurement. Etabli parla loi du 4 frimaire an v ii (25 novembre 1799), il forme une des contributions directes.
PORT1CI, v. du roy. d’Italie, à 6 kit S.-E. de Naples, au pied du Vésuve et sur le golfe de Naples; 9,828 hab. On y remarque de charmantes villas et un beau palais royal, construit en 1738. Cette ville et le village de Résina s'élèvent sur l’emplacement même de l’anc. Herculanum , enfouie sous un banc de lave tendre de 22 ou 23 mètres d’épaisseur.
PORTIER, le dernier des 4 ordres mineurs dans la primitive Eglise. Les portiers veillaient à ce que rien ne troublât le service divin.
PORTION CONGRUE, pension que payaient aux curés, avant la Révolution, les seigneurs qui percevaient les grosses dîmes des paroisses.
PORTIQUE (Le), nom donné à l’école de Zenon, parce que les disciples de ce maître de la philosophie stoïcienne se réunissaient au Pécile, célèbre portique d'Athènes.
PORTLAND, Vindilis, île d’Angleterre, dans la Manche, sur la côte du comté de Dorset, à 6 kil. de Weymouth; 2,300 hab. Elle est jointe à la terre ferme par un banc de sable et de cailloux. Belle jetée de 2,400 mètres, construite en 1861, et qui fait de Portland un superbe port militaire. Excellentes pierres de taille.
portland (Comtes et ducs de). V. bentinck.
portland, v. des Etats-Unis (Maine), ch.-l. du comté de Cumberland, bon port de commerce sur la baie de Casco, à 87 kil. N.-N.-E. de Portsmouth; 26,800 hab. Ville bien bâtie; centre d’un réseau de chemins de fer. Transit considérable. Raffineries de sucre; constructions navales, et de machines.
PORTO ou OPORTO, anc. Portus Calle, v. forte de Portugal, ch.-l. de la prov. du Minho; port de commerce très-actif sur la rive dr. du Douro, près de son embouchure dans l’océan Atlantique, à 310 kil. N.-N.-E. de Lisbonne, 50 S. -S. -O. de Braga; par 41° 8’ 51” lat. N., et 10° 57’ 33” long. O.; 110,000 hab. Cour d’appel. Evêché; séminaire; 6 hôpitaux; 4 collèges; écoles de chirurgie, de philosophie, de marine, de commerce. Bibliothèque, musée de peinture. Consulats, Bourse et trib. decommerce. Porto, la seconde ville du Portugal, est bien bâtie, sur le penchant et le sommet de deux collines; un magnifique pont suspendu en fil de fer l’unit au faubourg de Villanova de Goya, sur la rive g. du Douro. On y remarque la cathédrale, l’église Vos Clerigos, le palais épiscopal, le Senado da Comarca (hôtel-de-viile), le théâtre, le collège Notre- Dame-de-la-Grâce, l’entrepôt anglais, etc. Le commerce, surtout celui des vins avec l’Angleterre, des huiles, des oranges, des bois de teinture, des cuirs, du liège, y est considérable. Industrie active : ouvrages en fer-blanc, raffineries de sucre, confitures, tanneries, chapelleries, filatures, tissus de laine et de coton, soieries, savons, etc. Bateaux à vapeur sur Lisbonne, Londres, Liverpool, Glasgow. — Porto fut la capitale du Portugal jusqu’en 1174. Une révolte, en 1757, lui fit perdre ses privilèges. Les Français l’occupèrent en 1808-09. Elle se déclara pour Don Pedro Ier contre Don Miguel eu 1828, et eut à subir un siège en 1832. En 1847, elle se prononça contre la reine Dona Maria IL B.
PORTO-ALEGRE. V. PORTALÈGRE.
ponro-BELLO, c.-à-d. beau port,v. delà Nouvelle-Grenade (dans l’Etat de Panama), sur la mer des Antilles, à 72 kil. N. -N. -O. de Panama; par 9° 32' 30” lat. N., ei 81° 56' 59” long. O.; 1,500 hab. C’était, avant le passage par le cap Horn, l’un des grands entrepôts du commerce de l’Amérique avec l’Europe. Climat très-malsain, rendu moins redoutable par quelques travaux d’assainissement. Colomb découvrit ce port en 1502; les Espagnols bâtirent la ville en 1584.
pou i ü-bello, brg d’Ecosse (Mid-Lothian), à 3 kil. E. d’Edimbourg, sur la côte S. du golfe du Forth ; 4,400 hab. Toiles, briques, papier, poterie, verrerie. Bains de mer.
porto-cabeli.o, v. forte de la république de Vcnézuéla (prov. de Valencia), et port sur le golfe Triste, à 110 kil. U. de Caracas ; par 10° 29’ 23” lat. N., et 70° 21' long. O.; 6,000 hab. Exportation de café, sucre, cacao, coton, indigo, cuirs. Climat malsain.
PORTO d’aNZO ou ANZIO. V. ANZO.
porto d’ascoli, vge du roy. d’Italie, et port à l’embouc. du Tronto, 26 kil. O. d’Ascoli. Défendu par 2 forts.
porto-d’ercolk , anc. Herculis Cosani Portus, vge de Toscane, port sur la mer Tyrrhénienne, prov. et à 45 kil. S. de Grosseto. Bons vins.
porto-farina ou farina, v. de la régence de Tunis,
POR
•POR
pc-rt à l’embouchure de la Medjerdah dans le golfe de Tunis, à 35 kil. N. de Tunis. Salines importantes. L’ane. ü tique était aux environs.
PORTO- FERU A JO , l'errarius Portas, v. forte du roy. d'Italie, ch.-l. de l’ile d’Elbe, sur la côte N.-O. Port militaire, l’un des plus beaux de la Méditerranée ; 5,064 hab. Vice-consulat français ; salines, mines de fer, marbres. Elle fut la résidence de Napoléon 1er, souverain de l’ile ; il l’habita du 4 mai 1314 au 26 février 1815. — Cosme Ier l'acheta aux seigneurs de Piombino en 1537, et lui donna le nom de Cosmopoli.
porto - G rua ro, v. des Etats autrichiens (Vénétie), dans la délégation et à 45 kil. S. -O. d’Udine, sur la Lemene; 6,000 hab. Gymnase, séminaire. Mouliueries de soie.
PO RT O-EEGN A N O . V. LEGNANO.
porto-leone, nom que porta longtemps le Pirée (F. ce mol), à cause d’un lion de marbre situé à l'entrée de ce port, et qui semblait prêt à s’élancer sur les navires. Ce lion, enlevé, eu 1686, par Morosini, doge de Venise, est auj. dans cette ville, en face de l’arsenal.
porto -longone, port sur la côte S. de l’ile d'Elbe (Toscane), à 15 kil. S.-E. de Porto-Ferrajo; 1,709 hab. Ses fortifications furent détruites en 1815.