POUTO-MAURIZIO. V. PORT-MAURICE
POR ro-Novo ou mahmoud-bender, v. de l’Hindoustan anglais (Madras), dans l’ane. Karnatic, à 53 kil. S. de Pondichéry. Les Français y eurent un comptoir.
porto-rjco, île de la mer et de l’archipel des Antilles, (Antilles espagnoles), la plus orientale des Grandes-Antilles; par 17° 55'- 1 8° 30' lat. N., et 68°-69° 40' long. O.; 10,376 kil. carr. ; 150 kil. sur 70 (en forme de rectangle);
380.000 hab. environ, dont 150,000 mulâtres ou nègres libres, et 25,000 esclaves; ch.-l., San-Juan-tle-Porto-Bic.o, sur la côte N. Villes principales : Arécibo, Mayaguëz, Ponce, et Guyama. L’ile forme une capitainerie générale. Climat tempéré et pins salubre que dans les autres Antilles; côtes très-découpées. Sol traversé de l’E. à l’O. par une chaîne de montagnes, bien arrosé, et très-fertile, surtout en sucre, en café, et en tabac. Bois de construction et d’ébénistei ie. Excellents pâturages servant à l'élève d’un nombreux bétail. Pêche active; commerce florissant — Christophe Colomb découvrit cette île en 1493; les Espaguo’s s’y établirent en 4509. Ils n’en furent dépossédés que pendant quelques années par les Anglais au commencement du xvne siècle. Ducoudray voulut en former, en 1818, la république de Boiqua.
porto -s a n-st ef a no, v. de Toscane, à 22 kil. O. d’Orbitello, sur la mer Tyrrhénienne ; 2,600 hab.
porto-santo, île de l’Afrique portugaise, une des îles Madère; par 33» 2' 54” lat. N., et 18“ 39' 12” long. O.;
6.000 hab. Sol volcanique. — Découverte par Jean Gonzales en 1 118.
porto-seguro, v. du Brésil, port à l’embouchure de la Buranhen dans l’Atlantique; 930 hab. Pèche active. Alvarez Cabrai y prit possession du Brésil pour le Portugal en 1501.
porto- vecchio , chef-lieu de canton (Corse), arrondissement et à 30 kilomètres E. de Sartène, ville forte, port vaste et sûr; 1,182 habitants. Pêche de nacre. Saline aux environs. Récolte de soie.
porto-Ven ERE, âne. Portus Veueris, v. du roy. d’Italie, bon port sur le golfe de Gênes, à 77 kil. S.-E. de Gênes; 3,3s2 hab. Bêche.
POR l’OIS ( Le ) , Portensis pngus , petit pa}*s de l’anc. France (Franche-Comté), où était Faverney (Haute- Saône) — petit pays de l’anc Lorraine, où étaient Sl-Nicolas du-Port et Blainville-sur-l’Eau (Meurthe).
PORTORIUM, impôt perçu par les anc. Romains sur les marchandises qui entraient dans les villes et dans les ports.
PORTS (CINQ-). V. Cinq-Ports.
POR rSMOUTH, Portus Adurnus , Portus niagnus, v. d’Angleterre (Southampton). sur la Manche, le plus beau port de l’Angleterre, sur la baie de Spithead, à 125 kil. S.-O de Londres, par 50» 48' 3” lat. N. et 3“ 26’ 36” long. O.; 94,546 hab. C’est le premier établissement de la marine anglaise; il est à l’abri de tous les vents, défendu par d’immenses fortifications, et peut renfermer toutes les escadres britanniques. Il a de vastes chantiers de construction, des docks spacieux, des usines à fer, de grands ateliers maritimes (bassins de réparation, forges, fonderies, corderies | , des magasins de provisions et d’équipement, un immense arsenal d’armes et de munitions. Collège royal de marine, avec école de constructions maritimes. Bel hôpital d la marine, douane, banque, observatoire. La
ville se compose de deux parties, Portsmouth et Portsea. On remarque l’hôtel du gouverneur militaire, et celui de l’amirauté du port. A Southsea, faubourg de la ville, on remarque la promenade de Clarence et les bains. Comm. important de bois de la Baltique, de volailles et d’œufs de France. Portsmouth communique avec Londres par trois chemins de fer. — L’importance de Portsmouth ne date que du roi Henri VIII. B.
portsmouth, v. des Etats-Unis (New-Hampshire), ch.-l. du comté de Rockingham, à 64 kil. E.-S.-E. de Concord, à 3 kil. de la mer, sur la presqu’île de Piscataqua ; par 43° 4' 35” lat. N., ct76° 6' 14” long. O.; 9,000 hab. Filât, et tissage de coton, bonneterie, corderie, fabr. de machines. Bon port de guerre, avec arsenal et chantiers de construction de l’Union. Cette ville fut fondée en 1623.
portsmouth ( Louise de kerhoazle , duchesse de ), maîtresse de Charles II, roi d’Angleterre, avait été amenée de France en 1670 par Henriette d’Angleterre, duchesse d’Orléans et sœur de ce prince. Créée successivement baronne de Petersfield, comtesse de Fareham, duchesse de Portsmouth, elle dépensa des sommes immenses, et fut encore pensionnée de Louis XIV pour faire prévaloir auprès de Charles II l’influence française. Son fils aîné fut la tige des comtes de Lennox.
PORTUDAL, v. du Sénégal, à 35 kil. S.-E. de Gorée, sur l’Atlantique. Comm. de peaux, or, ivoire, ambre.
PORTUGAL, royaume de l’Europe méridionale, à l’O. de l’Espagne; capit., Lisbonne; borné au N. par la Galice, à l’E. par le royaume de Léon, l’Estramadure espagnole, et l’Andalousie, au N. et à l’O. par l’Atlantique; entre 36“ 58' et 42° lat. S., 8“ 30' et 11“ 51' long. O. Superficie, 100,031 kil. carr., 580 kil. sur 170; 3,923,410 hab. 11 faudrait ajouter les Açores, les possessions d’Afrique, d’Asie et d’Océanie; en tout, 6,255,000 hab. Le Portugal occupe le gradin inférieur du versant occidental de la Péninsule hispanique. Plus favorisé que l’Espagne, il la prive des embouchures de ses trois grands fleuves et de la seule portion de leur cours qui soit navigable ; il sépare les deux provinces extrêmes, la Galice et l’Andalousie ; enfin il jouit d’une frontière naturelle très redoutable , quoique contraire aux lois de la géographie physique. Elle ne consiste pas, en effet, en une seule et même ligne de montagnes; mais les contre-forts des chaînes espagnoles forment comme une longue et épaisse muraille, qui ouvre à peine quelques brèches pour livrer passage à des fleuves brisés et torrentueux. La température y est beaucoup plus élevée qu’en Espagne : les chaleurs de l’été sont accablantes, et, pendant l’hiver, il ne tombe de neige que sur le sommet des montagnes. Les montagnes qui sillonnent le Portugal ne sont que la continuation des trois grandes chaînes centrales de l’Espagne (Sierra Eslrella, dans le Béira, 2,150 mèt.; Gaviara, au N., 2,460 mèt.). Les fleuves y sont nombreux; ce sont : le Tage, le Duero, qui sert de frontière à l’Espagne et au Portugal pendant 80 kil., le Minho, le Mondego, et la Vouga, ces deux derniers prenant naissance sur le territoire portugais. Les montagnes sont couvertes de châtaigniers; les vallées produisent en abondance des vins excellents (Porto, Carcavelos, Setubal, etc.; 2,736,000 hectolitres par an) , des grenades, des oranges (493,000 boites ), des olives, des figues (près de 7 millions de kilog.). La région des plateaux abonde en céréales (provinces de Minho, Beira, Tras-os-Montes) ; elle est aussi très-riche en moutons mérinos, dont on compte plus de 2,500,000 têtes. La rareté des pâturages ne permet pas l’élève du gros bétail. Les forêts renferment un grand nombre de loups, des daims, des cerfs, des sangliers : les chèvres sauvages errent par bandes dans les parties désertes; le petit gibier est rare. Le sol est riche en métaux et en pierreries; mais les mines ne sont pas exploitées, à l’exception de quelques mines de fer en Estramadure. Le Tage roulait autrefois de l’or, et le sceptre des rois de Portugal a été fait avec l’or tiré du limon du fleuve. — Le Portugal est divisé en 17 arroud. répartis en 7 prov. ; minho, cap. Porto ; tras-oSmontes, capitale Bragance ; auemtéjo, capitale F.emra; bas-be.ka, capitale Coïmbre ; haut-beira, capitale Castello - Branco ; estramadure , capitale Lisbonne; a l- Garve , capitale Faro. L’industrie est peu développée en Portugal ; le manque des matières premières , l’absence de voies de communication à l’intérieur, ont paralysé l’essor du commerce. Aussi est- il fort restreint, florissant seulement à l’embouchure des fleuves. Exportation d’oranges, de figues sèches, de vins, etc. Les Portugais sont sobres, alertes, vigoureux, patriotes, constants dans l’affection comme dans la haine; malheureusement ils sont routiniers; les lumières et l’instruction sont peu ré-
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pandues, l’agriculture est cultivée avec insouciance, et toute l’industrie est dans les mains des Anglais. Il n’y a point d’unité, point de transactions d’une ville à l’autre, point d'entente, même en politique. Toutes les révolutions du Portugal sont sorties de Lisbonne et de Porto; mais ’amais elles n’ont agi de concert. Des efforts sont tentés depuis quelque temps , pour faire renaître la prospérité matérielle du pays. Des entreprises de chemins de fer et de bateaux à vapeur s’organisent. Les dépenses annuelles s’élèvent à 80,000,000 fr., les recettes à 73,800,000 fr. Une loi du 29 juillet 1854 a appliqué le système décimal aux monnaies d’or et d’argent. — L’armée du Portugal se compose de 24,500 hommes, sans compter l’armée des Indes. Jusqu’en 1355, elle était recrutée au moyen de la presse : la conscription est organisée auj. comme en France. La marine consiste en 1 vaisseau, 1 frégate, 3 corvettes, 3 bricks, 9 schooners, 18 transports, et 12 vapeurs. La flotte tout entière porte 389 canons, et est montée par 2,832 officiers et matelots, non compris le service des gardescôtes. Le gouvernement est monarchique constitutionnel ; les colonies envoient des députés aux Chambres. Presque tous les Portugais sont catholiques; mais toutes les religions sont tolérées. L’Inquisition a été supprimée à la fin du xvme siècle. La presse jouit d’une liberté presque illimitée. L’Espagne et le Portugal, bien que limitrophes, vivent d’une vie différente, et se connaissent à peine ; il n’est point peut-être deux pays entre lesquels il y ait moins de relations. L’idée d’une fusion politique et nationale des deux pays, rêvée par quelques hommes, est une grande chimère. La langue portugaise est uu dialecte du castillan, se rattachant aussi au gallego, idiome roman de la Galice. Le Portugal possède un grand nombre de colonies importantes : l’archipel des Açores, dans l’Atlantique; en Afrique, les îles de Madère et de Porto-Santo, l’archipel du Cap-Vert, les établissements de Sénégambie, d’Angola et de Congo, les îles Saint-Thomas et du Prince, et la province de Mozambique; en Asie, Goa, Diu, Macao; en Océanie, Dillé dans l’ile de Timor, et Kambi g au N. de Timor. Le Brésil, indépendant depuis 1821, éiait autrefois une colonie portugaise. F — T.
HiUoi’e. Temps anciens. — Le Portugal correspond à la plus grande partie de la prov. romaine de Lusitanie, au pays entre Dnuro et Minho (petite portion de la Tarraconaise d’Auguste, de la Galléeie de Vespasien) et à quelques territoires de la Bétique. Celtes d’origine (les monuments druidiques du Portugal l’attestent encore), les habitants de cette contrée eurent, comme le reste de l’Espagne, à défendre successivement leur indépendance contre les Carthaginois, dans l’intervalle des deux premières guerres puniques, et , dès la seconde, contre les Romains, qui ne terminèrent que par de perfides massacres et par l’assassinat de Viriathe, 140, la résistance longue et parfois heureuse des Lusitaniens ( V. Viriatiie, Galba ). Leur domination dura cinq siècles et demi , jusqu’au moment où les attaques des Barbares commencèrent à démembrer 1 empire d’Oceident. — Moyen âge, jusqu’à la naissance du royaume de Portugal, 409-1139. Les deux invasions, germaine et arabe, firent, l’une après l’autre, tomber cette partie de la péninsule entre les mains de nouveaux maîtres. En même temps que la Galléeie était occupée par les Suèves, 409-585, la Lusitanie passa successivement, 409, aux Alains, qui, dès 417, furent anéantis par les Wisigoths, auxiliaires momentanés de Rome, dont les armes rendirent à l’empire la possession nominale du pays; puis, vers 467, aux Wisigoths, qui, non contents d’en avoir chassé les Suèves, devenus maîtres de la partie nord , asservirent plus tard tout leur royaume, 585; enfin, aux Arabes, auxquels la bataille de Xérès livra, en 711, l’Espagne presque entière. Dans les trois siècles suivants, les progrès des chrétiens des Asturies enlevèrent peu à peu aux Musulmans, et rattachèrent au royaume d’Oviédo ou de Léon, la Galice et l’ancienne Lusitanie jusqu’au Tage; et en 1094 ou 1095, Alphonse VI, roi de Léon et de Castille, détacha de ses Etats et donna à Henri de Bourgogne. devenu son gendre, le pays entre Je Minho et le Tage. Ce fut le Portugal, nom qui, de la ville de Porto (Portus calle) s’était étendu aux provinces voisines, et qui embrassa bientôt un territoire plus considérable encore. D'abord comté vassal de la Castille, il devint un Etat indépendant, quand Alphonse VI, fils d’Henri, eut repoussé cette suzeraineté et reçu de ses soldats à Ourique le titre de roi, 1139. — Dynastie de Bourgogne, branche directe, 1139 à 1383. Les Portugais, dans cette période de formation , prirent une grande part à la croisade permanente de la péninsule contre l’islamisme : seuls contre les Almohades à la victoire de San ta rem , 1184, ils contri-
buèrent à celles de las Navas de Tolosa, qui ruina leur puissance, 1212, et du Salado, qui repoussa les Mérinides, 1340. Déjà agrandi, sous Alphonse Ier, de l’Estramadure, de l’Alemtéjo, de Lisbonne, le royaume acquit les Algarves sous Alphonse III , 1249-53, et eut dès lors les limites qu’il a encore. En même temps, sa constitution se formait. Dès 1143, les cortès de Lamégo, composées du clergé, de la noblesse et des députés des villes et des bourgades, qui reçurent beaucoup de chartes dans ces premiers temps, proclamaient l’indépendance du Portugal , et le déclaraient un royaume héréditaire même pour les femmes, à la condition d’épouser un seigneur portugais, qui ne prendrait le titre de roi qu'aprés la naissance d’un enfant mâle. Irrégulièrement convoquées, ces assemblées continuèrent d’intervenir dans les grandes questions de gouvernement. — Branche d'Aviz, 1385-1580. C’est l’époque la plus brillante du Portugal. Au dehors, ses armées conquirent plusieurs points importants de la côte nord d’Afrique (Ceuta, Tanger, etc.). Excités par l’infant don Henri, par Jean II, par Emmanuel le Fortuné, ses navigateurs, Diaz , Gama, Cabrai et tant d’autres, découvrirent les côtes occidentale et orientale de cette vaste contrée, une nouvelle route vers l’Inde, le Brésil; à leur suite, les Alineida, les Albuquerque allèrent lui fonder au delà des mers, en Afrique, et surtout en Asie, une vaste domination qui , s’étendant bientôt sur le Brésil dans le Nouveau-Monde, donna à son commerce un immense développement et à ses négociants des richesses considérables. Malheureusement les richesses de l’Orient faisaient oublier celles du sol portugais, et l’agriculture, si florissante au xive siècle, fut de plus en plus délaissée et dépérit. Au dedans, la royauté, grandissant aux dépens de l’aristocratie et des Cortès, rarement assemblées, s’entoura d’un éclat nouveau, et les noms de Gil-Vicente, de Camoens, de Barros et d’Osorio donnèrent au Portugal une belle part dans la gloire littéraire du XVIe siècle. — Domination espagnole et branche de Dragance, de 1580 à nos jours. Soumis aux Espagnols après la mort du roi -cardinal Henri, le Portugal, réduit presque au rang de province pendant soixante ans, perdit, avec sa marine, la plupart de ses colonies , mal défendues par l’Espagne et envahies par les Hollandais. Si , avec son indépendance, 1640, il recouvra, sous la maison de Bragance, les colonies d’Afrique et du Brésil, 1654, 1661, il ne retrouva ni grandeur au dehors ni prospérité au dedans. Après l’abandon de Bombay, 1660, et des deux dernières places de Mauritanie, Tanger et Ceuta, 1668, il n’eut plus tard , avec le Brésil, que quelques positions en Asie, et des comptoirs mal protégés sur les côtes orientale et occidentale de l’Afrique. A l’intérieur, après le traité de Méthuen , 1703, recevant de l’Angleterre les objets de première nécessité, et négligeant de plus en plus son agriculture et son industrie, il se plaça dans une dépendance complète, et tomba dans une profonde décadence, d’où Pombal essaya de le tirer violemment. Forcé à deux reprises par Napoléon Ier, 1801, 1806, de fermer ses ports aux Anglais, le Portugal fut enfin enlevé à la maison de Braganee (27 oct. 1807 1 par le traité secret de Fontainebleau, où la France, d’accord avec l’Espagne, le partageait en trois , mais qui ne fut jamais exécuté. Occupé aussitôt par les Français, pendant que îr cour se retirait au Brésil, il se souleva dès le mois de juin 1808, s’entendit avec l’Espagne, envahie à son tour, fut soutenu par l’Angleterre, et, malgré les efforts des généraux Junot en 1808, Soult en 1809, Masséna en 1810, reconquit son indépendance. Ce ne fut que pour retomber sous l'influence anglaise, plus puissante que jamais. En 1820, fatigué de cet asservissement, las de voir le premier rang passer en quelque sorte à sa colonie du Brésil par l’absence prolongée de la cour, excité par la révolution ultra-libérale qui s’accomplissait alors en Espagne, le Portugal se sou leva tout entier à l’imitation d'Oporto (24 août 1820,, les Cortès, qui n'avaient pas été convoquées depuis 1697, reparurent ; elles calquèrent sur celle des Cortès espagnoles une constitution, qu’à son retour en Europe (févr. 1821), Jean VI , placé entre le radicalisme de rassemblée et le parti absolutiste de la reine et de son fils Don Miguel ( V. Charlotte), ne jura à deux reprises, 1821-22, que pour la détruire en 1823, en promettant une charte. Pendant ces agitations, le Brésil s’était détaché de sa métropole, 1822, et le fils du roi. Don Pétlro, en était devenu i’empereur. La mort de Jean, la promulgation d’une charte libérale par Don Pédro, qui lui succédait , ht cession du trône de Portugal à sa fille Dona Maria, furent , en 1826, le signal de luttes nouvelles ; d’abord entre le parti de la jeune reine ou les chartistes et les absolutistes de Don Miguel, qui se fit nommer roi eu 1828, et ne quitta le trône
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