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nase. Usines à fer et acier; fabr. de draps, tabac, porcelaines, cartes à jouer. Importantes houillères. — Fondée au milieu du xe siècle, cette ville appartint successivement aux évêques de Metz, à des comtes particuliers, 1237, à la maisou de Nassau. 1 3H() ; les Français, puis les Impériaux, 1796, la prirent. Réunie à la F’ rance de 1794 à 1814, elle fut uli.-l. d’un arrond. du départ, de la Sarre.
SA H REGAU (Le), Saravensis pagus, nom donné jadis au pays traversé par la Sarre.
SAREEGUEMINES, en allemand Sciargemiind, s.-préf. (Moselle), à 75 kil. E. de Metz, sur la rive g. de la Sarre; 5,169 ha b. Tril). de lre instance, collège, bureau de douanes. Manuf. renommées de poterie fine, imitant le porphyre et le basalte; velours de peluche de soie, chapeaux de paille, gants de soie, allumettes chimiques, tabatières en pâte de carton vernissé, tanneries, colle-forte, etc. Entrepôt d’aciers et de fontes d’Allemagne; falir. de coffres-forts ; savonnerie, amidonnerie. — Cette ville, bien bâtie, était jadis place forte. Les Erussiens l’assiégèrent en 1791. Patrie de J. -P. de Montalivet.
SARRELOU1S, en allemand Saarluis , v. forte des Etats prussiens (prov. du Rhin), sur la S irre, à 64 kil. S -S.-E. de Trêves; 7,000 hab. Ch.-l. de cercle. Fabr. de fils de fer, armes, cuirs. Régulièrement bâtie par I.ouis XIV en 1680, et fortifiée par Vauban. Pendant la Révolution, on l’appela Sarre-Lbre. Les traités de 1815 Tout enlevée à la France. Patrie du maréchal Ney.
StRRE-UNIUN. V. Saar-Union.
SARKIANS, vire (Vaucluse), arr. et à 8 kil. N. -O. de Carpentras ; 1,234 hab. Elève de vers à soie. Coinm. de foin et de safran.
SARROI.A, ch.-l. de cant. (Corse), arr. et à 17 kil. N.-E. d’Ajaccio; 930 hab.
SA USINA, v. du royaume d’Italie (province de Forli), à 26 kilom. S.-E. de Césèue. Evêché; 2,634 hab. Patrie du poète comique latin Plaute.
SART, v. de la Turquie d’Asie, eyalet et à 88 kilom. N.-E. d’Aïdin, à 77 E. de Smyrne. Ruines de l’ane. Sardes ( V . ce mot).
saut, nom moderne du pactot.ic.
SARTÈXE, Sarlena , s.-préf. (Corse), à 50 kil. S. -S.-E. d’Ajaccio; 2,927 hab. Bâtie en amphithéâtre, sur un coteau qui sépare la vallée de Valenco dece le de l’Ortola. Trib. de lr* instance. Elève de bestiaux et d'abeilles. Conun. de grains, huile, cire, cuirs de bœuf, peaux de chèvre et de mouton, planches de sapin.
SARTHE, riv. de France, prend sa source au vge de Somme-Sarthe, près de la Trappe (Orne), coule du N. au S., puis à l’O., arrose les départements de la Sarthe, de la Mayenne, de Maine-et-Loire, passe à Alençon, Beaumoni-le-Vicomte, le Mans, Sablé, et se jette ilans la Mayenne â 6 kil. au-dessus d’Angers. Cours de 275 kil., navigable sur 115. Les pr tteipaux affluents sont la Végre, l’Huisne, le Loir, l’Orne-Saosuoise, et la Braye.
Sari'HK, dé alternent du N. -O. de la FTance, ch.-l. Le Mans; situé dans les ane. provinces du Maine et de l’Anjou, entre les départements de l’Orne au N., d'Eureet-Loir et de Loir-et-Cher à LE , d’Indre-et-Lo re et de Maine-et-Loire au S , et de la Mayenne à l’O. Superficie, 621,000 hect. Pop., 463,619 hab. Arrosé par la Sarthe et le Loir. Sol fertile : bois, céréales, trèfles, vois communs, cidre, pommes de terre, chanvre. Elève de volailles estimées, bétail, chevaux, porcs ; conserves de viande et de légumes. Exploitation d’anthracite, fer, marbre, g'ès, ardoise, pierres meulières et calcaires, marne, argile, tourbe. Fabriques de toiles, étamines, siamoises, tissus de laine, cuirs, gants, bougie, papier; usines à fer. Climat sain et tempéré ; air doux et un peu humide. Ce département dépend de l’évêché du Mans et de la Cour impériale d’Angers.
SAR 11 I GiuseppeR compositeur de musique, né à Ferrare en 1729 ni. en 1602, élève du P. Martini, et maître de Cherubini, a laissé quelques excellents opéras : Putnpeo in A rmrntn , 1752; Il re puslore ; le lïeloiie viltune , 1776; lliulio Sabino , 1781; le Nnzze di Dorina, 1782; Armidn e Himldo , 1785. Le Conservatoire de musique de Paris possède plusieurs volumes des compositions de Sarti pour l'église. B,
5AKT1GES (Bertrand de), chevalier de l’ordre du Temple, né vers 1260 au château de Sartiges, pies île Mauriac I Auvergne!, était commandeur de Carlat lors du procès intenté il son ordre. 11 soutint énergiquement l'innocence des chevaliers en présence de l'évêque de Clermont, 1309, ainsi qu'à Paris, 1310. Ou ne trouva contre lui aucune charge, et il se retira en Allemagne, oh il fut admis dans l’Ordre Teutonique.
SAKl’iLLY, ch.-l. de eaut. (Manche), arr. et à 11 kil.
N.- O. d’Avranches; 612 hab. A 6 kil. N.-E., sont les belles ruines de l’abbaye de la Luzerne, du xne siècle.
SA RTINE (Antoine - Raymond - J ean - Gualbert- Gabriel de), magistrat et ministre français, né à Barcelone en 1729, m. en 1801, avait été conseiller au Châtelet de Paris, lieutenant-criminel, et maître des requêtes, lorsqu’en 1759 il fut nommé lieutenant - général de police, emploi dans lequel il se rendit célèbre , autant par son habileté que par les mesures utiles dont on lui fut redevable. Il s’occupa de l’assainissement et de la sûreté de Paris : on lui doit l’éclairage par les réverbères en 1 768, la construction de la Halle au blé, la fondation d’une école gratuite de dessin pour les ouvriers, etc. Le titre de conseiller d'Etat fut la récompense de ses services pendant 15 ans. Eu 1774, il fut appelé au ministère de la marine, y apporta de l’ordre et de la probité, et eut à conduire la guerre d’Amérique ; mais, faute de connaissances spéciales, il réussit moins dans ce ministère. Remplacé, en 1760, par le marquis de Castries, il émigra à la Révolution, se retira en Espagne, et mourut à Tarragone. Il a laissé sou nom à un réglement de 17H0 sur la salubrité des vaisseaux. B.
SARTO (André dei.|. V. André.
SARUM (Ü1.D-). F. Old-Sarum.