‹ Dictionnaire général de biographie et d'histoireChapitre 672 sur 864 · WEI · texte numérisé non relu

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liers Teutoniques en 1336. Un traité y fut conclu entre le j Brandebourg et la Pologne en 1657 : le grand-électeur . Frédéric -Guillaume obtenait la souveraineté du duché de Prusse.

WEHME (la SAINTE-). F. Veiîme.

WEHR, c.-à-d. guerre , en langue germanique. De ce mot, écrit selon l’orthographe latine ger , est formé le nom des Ger mains (Wehrmann), hommes de guerre.

WEHIÎAU , vge des Etats prussiens (Silésie), sur la Queiss, à 35 kil N.-E. de Gœrlitz; 525 hab. Usines à fer. Patrie du minéralogiste Werner.

WEHRGELD (de v>ehr, guerre, défense, et gc/d, argent), nom donné, chez les anc. peuples de race germanique, à la rançon ou composition que le meurtrier et l’auteur de toute violence devaient payer à la personne ou à la famille lésée. Dans l’évaluation de la compensation pécuniaire, on tenait compte et de la nature du crime et de la qualité de la victime : ainsi, chez les Franks, le wehrgeld du meurtre était de 1,800 sols (solidi) pour un Frank libre, leude ou compagnon du roi; de 900, pour un évêque; de 300, pour un Gallo-Romain convive du roi ; de 45 , pour un Gallo- Romain tributaire, etc.

WEICHSEL , nom allemand de la Visttjle.

WE1CHSELMUNDE, vge des Etats prussiens (Prusse), à l’embouchure du bras occidental de la Yistule dans la mer Baltique, à 6 kil. N. -N.-E. de Dantzick ; 1,500 hab. Fort défendant l’entrée du fleuve.

WEIDA , v. de la Saxe-Weimar, à 21 kil. E. de Neustadt ; 3,800 hab. Fabr. de draps et de papier.

WEIKERSHEIM, vge de Wurtemberg (Iaxt), sur la Tauber, à 8 kil. E. de Mergentheim; 1,800 hab. Vins estimés. Beau château des princes de Hohenlohe.

WEIL, v. de Wurtemberg (Neckarj, sur la Würm, à 26 kil. O.- S. -O. de Stuttgard ; 1,800 hab. Marchés à porcs. — Ville libre impériale jusqu’en 1803. Patrie de Képler.

WEILBOURG, v. de Prusse (Hesse), près de la Lahn, à 53 kil. N.-N.-E. de Wiesbaden ; 2,000 hab. Château ducal. Musée minéralogique. — Il a donné son nom à l’une des branches de la maison de Nassau , éteinte en

WHII.ER , c.-à-d. village en allemand : Badenvr eiler, village des bains.

WE1LHF.IM, v. de Wurtemberg (cercle du Danube) , au pied du Limburg, sur la Lindach, à 8 kil. S.-S.-E. de Kirchheim; 3,300 hab. Belle église. L’anc. château de I.imburg, sur la montagne, est le berceau de la maison de Zæhringen.

WEIMAR, v. d’Allemagne, capitale du grand-duché de Saxe-Weimar, à 82 kil. S.- O. de Halle, 800 kil. N.-E. de Paris, sur la rive g. de l’Ilm et le chemin de fer de Berlin à Francfort-sur-le-Mein ; 13,894 hab. L’église principale renferme les tombeaux des ducs, et celui de Herder. Le château ducal offre plusieurs salles ornées de fresques représentant des sujets des poésies de Goethe, Schiller, Wieland et Herder. Bibliothèque importante ; musées de tableaux ,. d’antiques et de médailles. Gymnase ; Institut géographique de Froriep. Ecole de beaux-arts. Le nouveau cimetière renferme les monuments de Schiller, de Gœthc, du compositeur Hummel, etc., le cimetière Saint- Jacques, ceux de Lucas Cranach et du poète Musaeus. Conirn. de toiles, papiers peints, livres. Foire aux laines. — Au milieu du xvnie siècle et jusqu’au commencement du xixe, sous le règne du duc Charles-Auguste et de la duchesse Amélie, Weimar était le séjour des illustres poètes allemands Goethe, Schiller, Wieland, Herder, et fut surnommée V Athènes de l’ Allemagne ' c’est aussi la patrie du poète Kotzebue. E. S.

weimar (duché de saxe-). F. saxe-weimar.

wkimar (Bernard de saxe-). F. bernard.

WEINFELDEN, brg de Suisse (Thurgovie), 2e ch.-l. du canton, près de la Thur, à 15 kil. E. de Frauenfeld; 2,419 hab. Siège de l’assemblée du Grand-Conseil. Vins estimés.

WEINGARTEN, hameau de Wurtemberg, près de Ravensburg et d’Altdorf. Anc. château princier, donné au XIe siècle à l’abbaye célèbre de Bénédictins fondée en 920, et dont l’église remarquable est un but fréquenté de pèlerinage.

WEINHEIM, v. du grand-duché de Bade, à 20 kil. N. d’Heidelberg ; 5,000 hab. Bains d’eaux ferrugineuses acidulés. Bergerie grand-ducale.

WEIXSBERG, v. de Wurtemberg (Neckar), sur la Salin, à 28 kil. N. de Ludwigsbourg, 5 kil. N.-E. d’Heilbronn ; 2,000 hab. Anc. et célèbre château de Burgberg ou Veiberlreue (c.-à-d. fidélité des femmes), célèbre par

le combat qui se livra sous ses murs, en 1140, entre Guelfe III et l’empereur Conrad, combat où commencèrent à être employées les dénominations de Guelfes et de Gibelins, et où les femmes du lieu déployèrent un courage viril : ayant obtenu de Conrad la permission de sortir du château en emportant leurs plus précieux trésors, chacune d’elles emporta son mari. On a entrepris, en 1855, la restauration de ce château, où doit être établi un Walhalla en l’honneur des femmes célèbres de l’Allemagne.

WEISHAUPT (Adam), né en 1748 à Ingolstadt, m. en 1822, professeur de droit canonique à l’université de sa ville natale en 1772, forma, en 1776, avec ses élèves, une société secrète connue sous le nom d 'Ordre des Perfectibilités ou des Illuminés , et organisée sur le plan de celle des Jésuites dont il avait été l’élève. L’immixtion des Illuminés dans les affaires politiques les fit proscrire par le duc de Bavière en 1784. Weishaupt trouva un refuge auprès du duc de Gotha, qui avait adopté ses idées. Il a laissé : Histoire des persécutions souffertes par les Illuminés en Bavière, 1781 ; Description de V ordre des Illuminés, 1788; de la Vérité et de la perfectibilité morale , 1793-97 ; Pythagore , ou l'Art secret de gouverner les hommes , 1796, etc.

WEISS. F. Albinus.

WEISSE, c.-à-d. blanc en allemand : WEissEüburg, bourg blanc.

weisse (Chrétien -Félix) , littérateur allemand, né en 1726 à Annaberg (Saxe), m. en 1804, fit ses études à Leipzig, où il se lia avec Klopstock, Cramer, J.-W. Schlegel, Gel'ert, et Lessing. Après avoir publié des poésies lyriques, quelques traductions de pièces des théâtres anglais et français, et deux tragédies très- estimées ( /ïicliard III et Edouard III), il entreprit avec Mendelssohn un recueil périodique, la Bibliothèque des belles - lettres , qui contribua à répandre le goût de la saine littérature , et que plus tard il dirigea seul. 11 donna ensuite de nouveaux ouvrages dramatiques, genre auquel il fit faire des progrès. Mais il doit surtout sa popularité à une feuille hebdomadaire, l'Ami des enfants, dont Berquin a emprunté le plan, la forme et les matériaux. Les Œuvres de Weisse forment plusieurs recueils : Tragédies, Leipzig, 1776, 5 vol. in-8°; Comédies , 1783, 3 vol.; Opéras-Comiques , 1777, 3 vol.; Poésies lyriques, 1772, 4 vol. in-8°.

WEISSEMBOURG, v. de Bavière (Franconie moyenne), sur la Rezat, à 55 kil. S. de Nuremberg ; 4,200 hab. Anc. ville libre impériale. Fabr. de bijouterie , orfèvrerie, aiguilles.

weissembodrg, v. de France. F. wissembourg.

Weissenbourg- inferieur (Comitat de), dit aussi comitat d ’Albe-lvférieur ou de Carlsbourg, division de la Transylvanie (pays des Hongrois), entre ceux de Thorenbourg et de Khiusenbourg au N., de ICockelbourg à l’E., de Zaraud, d’Hunyad, et le pays des Saxons au S., et la Hongrie à l’O. ; 115 kil. sur 75; 80,000 hab. Ch.-l., Carlsbourg; 4,536 kil. carrés.

WE1SSENBOURG-SUPÉRIEUR , dit aussi Albe-Supérieur, comitat de Transylvanie (pays des Hongrois), e=t formé de 7 enclaves prises dans le pays des Saxons et celui des Szecklers; 40,000 hab. Ch.-l., Eurstenburg.

WEISSENFELS, v. des Etats prussiens (Saxe), sur la Saale, à 22 kil. S. de Mersebourg, 10,000 hab. Ch.-l. de cercle. École de sourds-muets; collège; Ecole normale primaire. L’église contient le tombeau de Gustave-Adolphe. Anc. château, auj. caserne. Fabr. de soieries, porcelaine, bijouterie, poterie, cuirs ; apprêt du petit-gris.

WË1SSK1RCH, v. des États autrichiens (Moravie), à 98 kil. N.-E. de Briinn; 5,600 hab. Beau château. Fabr. de draps.

WEISSKIRCHEN , en valaque Fejer - Templom , v. des États autrichiens ( Confins militaires) dans le district régimentaire du Banat illyrien; 5,600 hab. Elève de vers à soie; tanneries.

WEITRA, brg de la Basse-Autriclic, à 26 kil. N.- O. de Zwettel ; 1,800 hab. Exploit, de granit. Fabr. de toiles, cotons, quincaillerie; scieries de planches.

WÈLATABES. F. Wiltses.

WELCIIES (corruption de Gaëls), nom primitif des Celtes qui peuplèrent la Gaule, le N. de la péninsule Ibérique, et le pays de Galles. Les Gallois s’appellent fl elsh dans leur langue nationale. On nomma Flandre welche le pays situé au N. de la Flandre française, et dont les habitants étaient appelés Wallons (synonyme de Welclies). Dans le Valais et le pays de Yaud, ou parle encore le welche, dialecte du roman.

WELF, duo de Bavière. F. Guelfe.

WELL, c.-à-d. puits en anglais : 7ï Jmwell , puits à marée.

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WELLAND , riv. d’Angleterre , naît dans le comté de [ Northampton , qu’elle sépare de ceux de Leicester et de Rutland, entre dans le comté de Lincoln, passe à Stamford et à Spalding, et se jette dans le Wash ; cours de 100 kil.

WLLLER (Jacques), savant allemand, né en 1602 à Neukirchen, m. en 1664, fut professeur de philosophie à Wittemberg, de théologie et de langues orientales à Meissen , coadjuteur à l’église paroissiale de Brunswick , et 1er prédicateur de la cour de Dresde. On a de lui des Sermons, des Oraisons funèbres, ouvrages estimés, une édition de la Bible allemande de Luther, et une bonne Grammaire grecque, qui a été commentée par J.- F. Fischer, Leipzig, 1748.

WELLESLEY (Richard Colley, marquis de), comte de Mornington, né en 1760, d’une famille irlandaise originaire de Cas\ille, m. en 1842, fut nommé, en 1797, gouverneur-général des possessions anglaises dans l'Inde, fit une guerre à outrance contre Tippoo-Saëb, sultan de Mysore, prit d’assaut Seringapatam , sa capitale, en 1799, enleva ensuite aux Mahrattes le pays situé entre la Djoumnah et le Gange, puis reçut la soumission du Sindhyah et du radjah de Bérar, 1803. Créé marquis, autorisé à placer dans ses armoiries l’étendard de Tippoo-Saeb, il fut rappelé en 1805 sur une accusation de dilapidation, chargé en 1809 d’une ambassade en Espagne, devint ministre des affaires étrangères en 1810, lord-lieutenant d’Irlande en 1822, vice-roi de ce pays en 1833, et y soutint l’émancipation des catholiques. Il était le frère aine de Wellington. B.

wellesley, prov. de l’Indo-Chine anglaise, à l’entrée du détroit de Malacca, et vis-à-vis l’ile du Prince-de- Galles; 364 kil. carrés; 100,000 hub. Sol fertile en riz, épices, etc. Ch.-l., Georgetown.

WELLlNGBOliOUGH, brg et paroisse d’Angleterre, comté et à 20 kil. N.-N.-E. de Northampton; 5,100 hab. Marchés aux grains. Fabr. de cordonnerie et de tulle. Eaux minérales.

WELLINGTON (Arthur Colley Wellesley, duc de), célèbre général anglais, né à Duncan-Castle (Irlande), en 1769, d'une famille noble de Castille établie en Irlande dès le temps de Henri VIII , m. en 1852, était le 3e fils de sir Wellesley, comte de Mornington. Elève de l’école militaire d'Angers en France, il entra au service comme sous-lieutenant en 1787, et passa lieutenant la même année. Son frère, le marquis de Wellesley, lui ayant acheté la lieutenance-colonelle du 3e régiment, en 1793, il commanda, en 1794, une brigade attachée à l’expédition du duc d’York, fils de George III , en Hollande. Envoyé dans l’Inde en 1797, il prit une part brillante à la guerre contre Tippoo- Saeb, fut nommé gouverneur de Seringapatam en 1799, major -général en 1 80c battit les Mahrattes à Assye (Bérar) en 1803, retourna en Angleterre en 1805, et fit la campagne de l’ile de Walcheren sous les ordres de lord Cathcart. Député à la Chambre des communes, 1806, premier secrétaire de l’Irlande, puis chef d’une brigade dans l’inique expédition contre Copenhague, 1807, il partit, en 1808. avec le titre de lieutenant-général , pour l'Espagne, où il devait défendre le Portugal contre la France. Après avoir battu Junot à Vimciro et lui avoir imposé la convention de Cintra, il reçut le commandement en chef des forces britanniques en Portugal , 1809. Les Français ayant été contraints d’évacuer ce pays , il les poursuivit en Espagne, livra au roi Joseph Bonaparte et au maréchal Victor la bataille de Talaveyra, qui, bien qu'indécise, lui valut la pairie, ainsi que les titres do baron de Douvo et de vicomte de Wellington, mais dut bientôt se replier devant les maréchaux Soult et Ney. Menacé à son tour par M isséna, il couvrit Lisbonne par ses fameuses lignes de Torrès- Vedras, qui s’étendaient de la mer au Tage. Le m nique de renforts contraignit les Français à la retraite. Wellington put rentrer en Espagne, 1811, prit d’assaut Ciudad-Kodrigo et Badajoz, 1812, gagna sur Marmont la bataille de Salamanque ou des Arapiles, et entra en vainqueur dans Madrid. Contraint encore à la retraite par les s ivantes manœuvres de Soult, il reprit l’offensive, 1813, en apprenant les désastres de Napoléon Ier dans la campagne de Russie. Nommé par la régence de Cadix commandant en chef des troupes espagnoles, qu’il réunit à l’armée anglaise, il refoula peu à peu les Français vers le N. de la Péninsule, remporta la victoire décisive de Vittoria, à la suite de laquelle il fut nommé maréchal et duc, franchit les Pyrénées, et prit part à l’invasion de la France en 1814. Malgré quelques avantages à Bayonne et à Orthez, il échoua presque partout contre l’opiniâtre résistance du maréchal Soult, qui le battit sous les murs de Toulouse. A la nouvelle de l’entrée des alliés dans Paris, il y accou-

rut , puis fut envoyé en qualité de ministre plénipotentiaire au congrès de Vienne, où il montra une grande modération. Quand Napoléon revint de l’ile d’Elbe, les souverains de la Sainte-Alliance choisirent Wellington pour généralissime de leurs armées, Les Anglais allaient être écrasés à Waterloo (18 juin 1815), où toute retraite leur était impossible; mais l'inertie de Groucliy, et l’arrivée de Blücher à la tête de 40,000 Prussiens, vers la fin de la bataille, causèrent la défaite des Français. La bataille de Waterloo mit le comble à la réputation de Wellington, qui reçut de tous les monarques les plus hautes distinctions : il fut , en Espagne, duc de Ciudad-Rodrigo et graud d'Espagne; en Portugal, duc de Vittoria, marquis de Torrès-Vedras, et comte de Vimeiro; en Hollande, prince de Waterloo; en Autriche, en Prusse et en Russie, feld-maréchal ; en Angleterre, colonel des grenadiers de la garde, colonel en chef des chasseurs à pied , chevalier de la Jarretière, grand’-croix de l’ordre du Bain, lordgardien des Cinq-Ports, constable de la Tour de Londres, lord-lieutenant du comté de Hauts, chancelier de l’université d’Oxford. Mais c’est par erreur qu’on a prétendu qu’il était maréchal do France, et duc de Brunoy en France. — Depuis la chute de Napoléon Ier, et après avoir été chef de l’armée étrangère d’occupation en France, Wellington joua encore un rôle important comme personnage politique. Plénipotentiaire aux congrès d’Aix-la-Chapelle, 1818, et de Vérone, 1822, il entra, comme grand-maître de l’artillerie, dans le cabinet Liverpool, où il resta jusqu’en 1827; fut, de 1828 à 1830, comme 1er lord de la trésorerie, chef du ministère qui fit voter au Parlement l’acte d’émancipation politique des catholiques irlandais. Après sa sortie du cabinet, il combattit sans succès la réforme parlementaire. En 1834, il entra, pendant quelques mois, dans un cabinet présidé par Robert Peel. Depuis, il fut commandant en chef de l’armée, et n’apporta plus au pouvoir que l’appui de son nom. — Comme homme de guerre, Wellington avait plus de prudence, de sangfroid, d’opiniâtreté, que d’élan et de génie. Heureusement servi par les circonstances, il avait pris pour devise ces mots pleins de justesse : Virtutis fortuna cornes, que, dans son caractère connu, il faut traduire : «< la Fortune est la compagne de la Persévérance; » car la persévérance était sa grande vertu. Napoléon, qui, du reste, ne pouvait guère le juger avec une entière impartialité, disait de son célèbre antagoniste : ■< La Fortune a plus fait pour lui qu’il n'a fait pour elle. >> Comme homme politique, Wellington a montré, un bon sens remarquable : l’un des chefs du parti tory, il fut un type fortement accusé de l’aristocratie anglaise : antipathie pour les idées libérales, résistance aux innovations, raideur et inflexibilité de caractère, crudité de langage; dans tout, il fut l’homme du devoir, et rien de pins; aucune émotion généreuse, aucun entraînement de gloire, ne le fit jamais dévier de sa froide impassibilité. Son corps robuste, aussi bien que sa volonté inébranlable, le fit surnommer par ses compatriotes Iron Julie (le duc de fer). — Les dépêches de Wellington ont été publiées à Londres, 1838, et suiv., 12 vol. in-8°; un choix en a été donné en français, Paris, 1840, 1 vol. gr. in-8°. Il a aussi laissé une Correspondance précieuse ; on a remarqué que le mot gloire ne s’y trouve pas une seule fois. V. Briahnont, Histoire du duc de Wellington , 1856-57, 3 vol. in-8°, ouvrage écrit dans un but apologétique. B.

Wellington, brg et paroisse d’Angleterre (Somerset), à 65 kil. S.-O. de Bristol , 74 de Bath; 4,800 hab. Fabr. de serges et de droguets. Monument élevé au duc de Wellington. ,

Wellington , brg et paroisse d’Angleterre (Shrop), à 20 kil. S.-E. de Shrewsbury, surlaTern; 11,200 hab. Mines de fer et de houille, hauts-fourneaux et forges, clouterie. Bains d’eaux minérales ferrugineuses et sulfureuses.

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