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de Glocester au R., a 55 kil. sur 32, et 307,301 hab. La houille s’y trouve à Dudley; Kidderminster fabrique des tapis, Stourbridge le verre et le fer, Worcester les gants et la porcelaine, Redditch et Feckenhaiin les aiguilles. Sol fertile en céréales.
worcester, v. des Etats-Unis (Massachussetts), ch.-l. de comté, à 70 kil. S. -O. de Boston; 24,963 hab. Société d’antiquaires, musée, bibliothèque. Tréfileries , forges; fabr. de revolvers, outils agricoles, lainages, tapis, cotonnades. papier, machines. Exploit, d’anthracite.
WORDSWORTH (William), pocte anglais dans le genre descriptif, l’un des premiers parmi les Lakistes et lui-même chef d’école, né en 1770 à Cockermouth (Cumberland), m. en 1850, compléta ses études à Cambridge, se fit connaître en 17y3 par la relation en vers d’un voyage qu’il avait fait en France, pour laquelle il sentait beaucoup de sympathie, en Suisse et en Italie. 11 passa presque toute sa vie à la campagne, d’abord à Alfoxton (Somerset), où il se lia avec Coleridge , et, depuis 1803, à Grassmere, près des lacs du Westmoreland qu’il a chantés, vivant d’un modeste patrimoine et d’une place de percepteur du timbre. Il fut nommé poète lauréat après Southey, 1843. On a de lui : Ballades lyriques, 1798; Poésies diverses, 1807 et 1815, 2 vol.; plusieurs petits poèmes: le Reclus, 1814; le Chien de Rylslone, 1815; Peter-Bell, 1819; le Charretier, 1819; la Rivière de Duddon, la Visite à Yarroui, 1843, etc., remarquables par la simplicité et le naturel, et empreints d’une douce sensibilité. 11 a surtout enrichi la littérature de ce que les Anglais appellent la poésie du foyer. Ses OEuvres ont été réunies à Londres, 1822, 4 vol. in-8°. V, L. Etienne , Wordsworth et son école , dans la Revue contemporaine du 15 décembre 1853. B.
WORINGEN, Buruncum , v. des Etats prussiens (prov. du Rhin), à 22 kil. N. -O. de Cologne; 1,500 hab. Ane. seigneurie.
WOUKINGTON, v. d’Angleterre (Cumberland), bon port à l’embouchure de la Derwent, à 62 kil. S -O. de Carlisle; 9,000 hab. dans la paroisse. Douane; chantiers de construction ; riches mines de houille ; exportation pour l’Irlande et l’ile de Man; fabr. de chapeaux de paille; pêche du saumon. Un peu au-dessus de la ville est le beau château de la famille Curwen , sur une hauteur boisée, et qui servit de refuge à Marie Stuart après sa fuite de Langside.
WORKSOP, brg et paroisse d’Angleterre, comté et à 47 kil. N. de Nottingham; 6,000 hab. Belle église abbatiale. Comm. de drèche. Château des ducs de Norfolk et des ducs de Newcastle.
WOUKUM, v. du royaume de Hollande (Frise), près du Zuyderzée, à 15 kil. S. -O. de Sneek; 3,000 hab.
WORLITZ, v. du duché d’Anhalt , s’tuée près de la rive g. de l’Elbe, à 10 kil. E. de Dessau; 1,900 hab. Château ducal, avec un parc et des jardins magnifiques.
WORMATIA, nom latin de Wohms.
WORMIIOUDT, ch.-l. de cant. (Nord), arr. et à 20 kil. S.-E. de Dunkerque; 1,117 hab. Comm. de beurre, briques, lin ; brasseries.
WOR.M1US (Olaiis), médecin et antiquaire, néâ Aarhuus en 1588, m en 1651, voyagea en Allemagne, en France et en Italie, devint docteur en médecine à Bâle, professeur de belles-lettres, puis de grec, et de médecine à Copenhague. Il était, très- versé dans la connaissance des antiquités danoises; on lui doit : Quœslionum Hesiodicarum heptades duœ, Copenhague, 1616, iu-4°; Historia norweyica, 1623, in-4°; Fasti dunici,... 1643, in-fol.; Runica, seu Danica lilteralura antiquissima vulgô golhica dicta,... 1643 ; Danicorum niouiimentorum lihri VI, 1643, in-fol. ; Specimen lexici runici, 1651, in-fol., etc., ouvrages très-estimés.
WOR.Y15, Vanpiones , Borbetomagus, Vormatia , ville du grand-duché de liesse-Darmstadt, à 45 kil. S. de Mayence, 34 S. -O. de Darmstadt, sur la rive gauche du Rhin, et le chem. de fer de Mayence à Forbach ; 11,428 hab. Belle cathédrale , bâtie du xe au xn° siècle. Fabr. de tabac, produits chimiques, tabletterie; tanneries, distilleries. Comm. de vins. Worms fut fondée par les Vandales, conquise sur les T révires par J. César, devint la capitale des Vaugiones. Dévastée par les Huns, elle fut reconstruite en 496 par Clovis, qui y résida. Au vie siècle elle fut le siège d’un évêché , au vue siècle la résidence d’un comte palatin. Au xi« siècle elle devint ville libre. En 1122, y fut conclu entre le pape Calixte II et Henri V le concordat terminant la querelle des Investitures. En 1521, s’y tint la diète qui condamna Luther par le fameux édit de Worms. Pendant la guerre de lrente-Ans, elle souffrit beaucoup, et, en 1689, elle fut réduite en cendres par les Français; la cathédrale seule resta debout. En 1743, un traité y fut conclu
entre l’Angleterre , la Savoie et la Hongrie. En 1802 Worms fut incorporée à l’Empire français, et, en 1815, donnée au duc de Iîesse-Darmstadt. E. S.
worms, nom allemand de bormio, en Valteline.
WORONZOFF ( Micliel-Larionovitch, comte |, né à Saint- Pétersbourg en 1710, m. en 1767, fut en grande faveur auprès de la tzarine Elisabeth, qui le nomma grand-chancelier de l’Empire. Il continua d’avoir la principale part à la direction dos affaires sous Pierre III , mais ne trempa point dans la conjuration qui ravit le trône à ce prince. Les remontrances qu’il adressa à Catherine II, lorsqu’elle voulut épouser Grégoire Orloff, le firent disgracier.
woronzoff (Michel, prince), petit-fils du précédent, né à Sl-Pétershourg en 1782, m. en 1856, fut élevé en Angleterre, où son père était ambassadeur, entra à 19 ans dans l’armée du Caucase, servit contre les Français de 1812 à 1814, représenta la Russie au congrès d’Aix-la- Chapelle en 1818, et fut nommé, en 1823, gouverneurgénéral de la Nouvelle-Russie et de la Bessarabie. 11 participa à la guerre contre la Turquie en 1828-29, fut envoyé contre les Circassiens en 1845, et prit sa retraite en 1854. Son administration civile fat remarquable : il a complètement transformé la Crimée, construit une magnifique route stratégique de Simphéropol à Sébastopol, contribué au développement de cette dernière ville, où un quai, un boulevard et une rue reçurent son nom, créé de vastes exploitations agricoles, et élevé à Aloupka un splendide château, accompagné d’un magnifique parc. B.
WORSLEY ( Richard), historien anglais, né dans l’île de Wight en 1751, m. en 1805, est principaiement connu par un ouvrage intéressant, et surtout d’une exécution magnifique, intitulé : Muséum Worsleyanum , ou Collection de bas-reliefs antiques, de bustes, de statues, de pierres précieuses gravées, avec des vues de plusieurs places du Levant, prises sur les lieux, eu 1785-86-87, Londres, 1794- 1803, 2 vol. gr. in-fol.
worsley, v. et paroisse d’Angleterre, à 10 kil. N. -O. de Manchester; 10,000 hab. Vastes mines de houille.
WORTHING, brg et paroisse d’Angleterre (Sussex), à 20 kil. O. de Brighton, sur la Manche; 5,800 hab. Bains de mer. Pêche du maquereau et du hareng.
WOTTON (William), philologue et critique, né en 1666 à Wrentham (Suffolk), d’un pasteur protestant, m. en 1726, associé en 1691 au collège S*-Jean de Cambridge, puis chapelain du comte de Nottingham, a laissé : Réflexions sur les anciens et les modernes, ouvrage intéressant sur la question de la prééminence des uns sur les autres; Histoire de Rome, depuis la mort d’Antonin le Pieux jusqu’à celle d’Alexandre Sévère, Londres, 1705, in-8", trèsestimée; Linguarum velerum septentrional! uni lhesnuri conspectus brevis, 1708, in-8° ; Mélanges sur les traditions et les usages des Scribes et des Pharisiens, 1718, 2 vol. in-8°; Leges Wallicæ ecclesiaslicœ , 1730, 2 vol. in-fol., etc. B.
wotton, brg et paroisse d’Angleterre, comté et à 31 kil. S.-S.-O. de Glocester; 6,000 hab. Fabr. de draps et lainages.
WOU-TCHANG, v. de l’Empire chinois (Chine propre), ch.-l. de la prov. de Hou-pé, sur l’Yang-tsé-Kiang, au S.-O. de Pékin; par 30» 34’ lat. N. et 111° 20’ long. E.; 600,000 habit. Thé d’une qualité supérieure; papier de bambou.
WOUTERS (François), peintre flamand, né en 1614 à Lierre, m. en 1659, élève de Rubens, traita l’histoire et le pays-age, fut peintre de l’empereur Ferdinand II, puis du prince de Galles (Charles II), et devint directeur de l'Académie d’Anvers. Il fut tué d’un coup de pistolet, tiré par une main inconnue. On préfère ses paysages à ses tableaux d’histoire, et il se montre excellent coloriste dans les premiers. 11 représente surtout les forêts avec une grande vérité, et y place des percées à perte de vue.
WOU-TSOUNG, empereur chinois. V. Khaï-sang.
WOU-WANG, 1er empereur de la dynastie chinoise des Tehéou, né en 1169 av. J.-C.,m. en 1116, reçut de son père Wen-Wangle royaume de Tehéou, battit et détrôna, en 1 109, l’empereur Chéou-Sin, qui s’était rendu odieux, et dont il répara les injustices. Détruisant l’ancienne forme de la monarchie pure, il lui substitua une espèce de système féodal par la distribution d’un certain nombre de principautés aux membres de sa famille et aux personnages distingués.
WOUWERMAN ou WOUWERMANS (Philips), peintre' et graveur, né à Harlem en 1620, d’un peintre fort médiocre, qui lui enseigna les éléments du dessin et du coloris, m. en 1668, eut pour maître Jean Wynants, sons lequel il étudia le paysage, puis les animaux avec Pietcr Yerbeck. Le paysage devint pour lui un accessoire, un
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fond de tableau destiné à faire ressortir une action. Il représenta, en conséquence, des troupes de seigneurs et de dames partant pour la chasse au lever du soleil , ou revenant fatigués, dans la lumière du soir; des soldats au bivouac, se préparant à la bataille, se reposant après une longue marche , ou luttant contre les ennemis; d’autres fois, il figurait la récolte des foins, la boutique d’un maréchal-ferrant, la cour d'une auberge, une foire de chevaux, un abreuvoir, des patineurs et des traîneaux sur la glace. Il excellait à peindre les chevaux. Avec un talent peu ordinaire, et une extrême application au travail, il ne put jamais arriver à une médiocre aisance, parce que, d’une part, il avait une nombreuse famille, et que jamais il ne put vendre ses tableaux à leur véritable valeur ; les marchands profitaient de son talent plus que lui-même. On admire généralement dans ses compositions une belle euuleur , une touche fine et moelleuse , de spirituelles figures, la transparence des ciels et des lointains. Les musées de La Haye et d’Amsterdam possèdent chacun neuf de ses tableaux : le Louvre en renferme treize. J. Moyreau a publié l’œuvre de Wouwerman, Paris, 1737, infolio. A. M.
wouwerman ou wouwermans (Pieter et Jan) , peintres pa)'sagistes, frères et élèves du précédent. Pieter , né à Iiarlem en 1625, m. en 1683, n’est pas sans mérite ; la couleur de ses paysages est belle et vigoureuse. Le musée du Louvre a de lui une Vue de la tour et de la porte de Nesle, en 1664. — Jan , né à Harlem en 1629, m. en 1666, eut plus de talent que Pieter. Il a peu travaillé. A. M.
WRANCZY (Antoine), en italien Veranziù, en latin Verantius , prélat et négociateur, né en 1504 à Sebenico (Dalmatie), d’une famille illustre, m. en 1573, fut chargé par Jean Zapoli , roi de Hongrie, et par sa veuve Isabelle, de diverses missions en Pologne, à Venise, à Rome, en France, en Angleterre, en Autriche, et reçut de Ferdinand I<u l’évêché de Funfkirchen et le titre de conseiller d’Etat. 11 alla deux fois en ambassade à Constantinople, 1553-57 et 1567, devint en 1569 archevêque-primat de G ran , vice-roi de Hongrie, et, quelques jours avant sa mort , cardinal. Pendant son ambassade à Constantinople, il fit en latin une traduction de la chronique turque anonyme, dite Tarikhi- Ali-Khan ; cette traduction, connue sous le nom de Code x Veranzianus , n’a pas été imprimée, mais Leunclavius en a tiré ses Annales sultanorum Olhmanidarum et Pandectæ liistoriæ t urcicæ, Francf., 1588, in-4®.
WRANGEL (Charles-Gustave), général suédois, né en 1613à Skokloster (Upland), près d’Upsal, d’un général du roi Charles IX, m. en 1676, fut nommé gentilhomme de la chambre du roi Gustave-Adolphe en 1629, puis officier de ses gardes, se distingua à la bataille de Lutzen en 1632, servit sous Banner depuis 1636, fit partie du conseil oui dirigea provisoirement les opérations militaires après la mort de ce général en 1641, contribua à la victoire de Torstenson près de Breitenfeld, lui succéda en 1645 dans le commandement en chef, opéra sa jonction par la Hesse avec Turenne, chef des troupes françaises sur le Rhin, battit, de concert avec lui, les Impériaux à Sommershausen, 1647, et s’empara de la petite Prague. Il servit encore en Pologne sous Charles-Gustave, assista à la grande bataille de Varsovie, 1656, prit part ensuite à la guerre entre le Danemark, 1658, mais échoua devant Copenhague. Déjà feld-maréchal et sénateur, il fut encore créé amiral , puis maréchal du royaume de Suède, commandant général de l’armée, et président du collège de la guerre. L’âge l’avait forcé de prendre sa retraite, et il vivait dans l’ile de Rugen , lorsqu’il apprit que des vaisseaux ennemis venaient de se montrer; sa vieille ardeur guerrière se réveille, il veut aller les reconnaître, et cet effort lui coûte la vie.
WRATISLAS. V. Vratislas.
WRATISLA VIA , nom latinisé de Breslau.
WRAY (John), naturaliste. F. Ray.
WRÉDE (Charles-Philippe, princede), feld-maréchal bavarois, néà Heidelbergenl767, m. en 1838, forma, en 1799, dans le Palatinat, un corps de troupes pour renforcer l’armée du prince Charles, et mérita bientôt le grade de colonel. Major-général à la bataille d’Hohenlinden , 1800, il couvrit la retraite des Autrichiens. De 1805 à 1813, il commanda les troupes que la Bavière fournit à la France, prit une part glorieuse aux batailles d’Abensberg, de Wagram , et surtout de Leipzig , et fut nommé par Napoléon Ier comte de l’Empire ; mais, son pays ayant changé de parti , il fut complètement battu à Hanau, il prit part à la campagne de France, et représenta la Bavière au congrès de Vienne, en 1815. En 1822, on le nomma généralissime de l'armée bavaroise.
WREN (Mathieu), prélat anglais, né en 1585 à Londres, d’une famille noble originaire du Danemark, m. en 1667, suivit la carrière ecclésiastique, fut recteur de Feversham, chanoine de Winchester, principal d’un des collèges de Cambridge, doyen de Windsor et de Wolverhampton , vice-chancelier, et secrétaire de l’ordre de la Jarretière, prédicateur de Charles 1er, prévôt de la cathédrale de Westminster, et, en 1634, évêque d’IIereford. 11 passa, la même année, de ce siège à celui de Norwich, et, en 1638, à celui d’Ely. Dénoncé à la Chambre des lords comme partisan du papisme et comme malversateur, 1641, il se défendit très-adroitement , fut néanmoins enfermé à la Tour de Londres, reçut des propositions de Cromwell de reconnaître son protectorat, s’y refusa constamment, et ne sortit de prison qu’après 18 ans de captivité, à la restauration des Stuarts, 1660.
wren ( Christophe ) , mathématicien et architecte, neveu du précédent, né en 1632àEast-Knoyle ( Wilts) ,m.en 1723, étudia à Oxford, montra dès sa lre jeunesse une grande aptitude pour les sciences, et, à 13 ans, construisit une machine pour représenter le cours des astres. Après avoir imaginé un semoir qui répandait le grain avec une parfaite régularité, un aéromètre, une machine pneumatique, et écrit un Mémoire sur la trigonométrie sphérique, ainsi qu’une brochure sur la planète Saturne , il obtint , à 25 ans, une chaire de mathématiques au collège Gresham, à Londres, puis à Oxford. Bientôt après, il fut reçu docteur en droit , et, en 1663, membre de la Société royale de Londres. Vers 1665, il fit un voyage à Paris, dans le but d’examiner l’état des arts. Lors du grand incendie de Londres, 1666, il proposa un très-beau plan général de reconstruction , que le parlement n’adopta qu’en partie, mais qui lui valut, en 1668, la place d’architecte et de directeur-général des bâtiments du roi. Il érigea le Monument , grande colonne destinée à perpétuer le souvenir de l’incendie (F. Colonnes), et, en 1675, commença la cathédrale de Sl-Paul, qu’il acheva, et qui, malgré ses défauts, est un des plus beaux et le plus grand édifice de ce genre après S1- Pierre de Rome. On lui doit encore l’église de ïWEtienne de Wallbrook, à Londres, un de ses meilleurs ouvrages, l’anc. douane du port de Londres, le portail restauré de Westminster, les églises du Christ, Sl-Michel , Sl-Dunstan, Sl-James, Sl-Vedast, Sl-Laurent, S* -Etienne , Ste-Mary-le-Bowe , Temple-Bar, la façade de Hampton-Court, le palais royal et le palais épiscopal de Winchester, le mausolée de la reine Marie à Westminster, le collège de Pembroke à Cambridge, la bibliothèque du collège de la Trinité dans la même ville, l’hôpital de Chelsea, une aile de celui de Greenwich, l’édifice dit le Théâtre, à Oxford, etc. Wren avait les talents et la science d’un grand architecte, et joignait beaucoup de désintéressement à beaucoup de modestie. F. J. Limes, Mémoires sur la vie et les ou vrarjes de C. Wren , Londres, 1823, in-4°.
WRESCHEN, v. des Etats prussiens (Posen), à 53 kil. E.-S.-E. de Posen ; 3,600 hab. Ch.-l. de cercle.
WREXHAM , brg d’Angleterre , comté et à 37 kil. E.-S.-E. de Denbigh ; 5,500 hab. Eglise magnifique de S^Asaph, bâtie sous Henri VII; bel hôtel de-ville, industrie active : papeteries , tréfileries , forges. Comrn. de flanelles. Mines de houille, de fer, et de plomb.
WRIEZEN , ville des Etats prussiens (Brandebourg), à 52 kil. de Berlin ; 5,900 hab.
WRIGHT (Joseph), peintre anglais, né à Derby en 1734, d’un attorney de lre classe, m. en 1797, alla compléter ses études artistiques en Italie, s’établit à Batli en 1775, puis à Derby, et fut élu associé de l’Académie royale de peinture en 1782. Il commença par peindre le portrait avec beaucoup de succès ; puis il exécuta de petits sujets historiques, dont le plus estimé est la Mort du soldat, et des paysages qui , par leur vérité, leur beau coloris, une entente très-habile des effets de lumière et des contrastes d’ombre, l’ont fait placer par ses compatriotes sur le même rang que Claude Lorrain.
WR1NGTON, v. d’Angleterre (Somerset), à 22 kil. S. de Bristol; 1,200 hab. Chardons pour draps. Patrie de Locke.
WRIT (de Write, écrire), ordre par écrit, se dit principalement, en Angleterre, d’une assignation, d’une ordonnance de cour de justice.
WRONSKY (Hoené), mathématicien et philosophe, né en Pologne en 1777, m. en 1853, fut quelque temps au service de la Russie, où il parvint jusqu’au grade de lieutenant-colonel d’artillerie, et vint ensuite à Paris se livret à la culture des sciences. Il publia : Introduction à la philosophie des mathématiques, 1811 ; Philosophie de l'infini , 1814;