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YANKEES, nom donné dérisoirement par les Anglais aux habitants des Etats-Unis, surtout à la bourgeoisie commerçante. C’est une imitation de la manière défectueuse dont les nègres et les Indiens prononçaient le mot English (Anglais).
YAN-NGAN, v. de la Chine propre (Chen-si), à 380 kil . de Si-ngan. Ch.-l. de département.
YAN-PIIING, v. de la Chine propre (Fou-Kian), au N.- O. de Fou:tchéou. Ch.-l. de département.
YAN-TCIIÉOU, v. de la Chine propre (Chan-toung), au S. de Tsi-nan; ch.-l. de département. — v. de la Chine propre ( Tché-Kiang), au S. -O. de Han-tehéou ; ch.-l. de département.
YANYO , v. de la Nigritie méridionale, capitale des Moleuas et résidence de leur roi, sur le Rigi, à 2,000 kil. N.-E. de Loanda; 40,000 hab. Marché d’esclaves. Prés de là, riches mines de cuivre et roches aurifères.
YAO, empereur de la Chine, né vers 2357 av. J.-C., m. l’an 2258, résida à Ping-Yang (Ki-tehéou). 11 encouragea l’étude de l’astronomie; les traditions lui attribuent un calendrier et l’invention de la musique religieuse ; elles placent aussi de son temps en Chine, l’an 2298, une grande inondation, qui parait la même que le Déluge d’Ogygès. Yao fut un bon prince, constamment occupé du bonheur de ses sujets, et particulièrement des pauvres.
yao , v. du Japon, dans l’ile de Niphon, sur le golfe d’Osalca.
vao-xgan , v. de la Chine propre (Yun-nan) ; ch.-l. de département. Comm. de musc.
YAOURI , ville de la Nigritie centrale , capitale d’un royaume de même nom, sur la rive g. du Kouarra ou Niger, à 300 kil. S. de Sakkatan. — Le royaume d’Yaouri est situé entre ceux de Niffé au S., de Borgou à l’O., et de Haoussa à l’E.
YAPURA, riv. de l’Amérique du S., naît dans les Andes au S.-E. d’Almaguer, arrose l’Equateur et le Brésil, et se jette dans l’Amazone; cours de 1,400 kil. environ.
ŸAR-BliOK- Y O U -MTHSO ou PALTE, lac du Thibet (Ouéï), à 80 kil. S. de Lassa. Il renferme une île de 180 kil. de tour.
YARD, mesure anglaise de longueur, valant 0m, 914.
YARKAND , rivière de l’Empire chinois, naît dans la chaîne d# Bolor, coule à l’E.- N.-E., traverse le Turkestan, passe à Yarkand, et se jette dans le lac Lop ; cours de 1,100 kil. environ.
yarkand, v. du Turkestan chinois, sur la riv. de son nom, à 4, 000 kil. O. de Pékin, par 38° 10’ lat. N. et 72° 20’ long. E.; 60,000 hab. environ. Citadelle, beau palais. Comm. considérable de soieries, coton, lin, tapis. Aux environs on exploite le jaspe. — Capitale du royaume de Kascligar au commencement du xvne siècle, cette ville a été réunie à l’Empire chinois depuis 1757.
YARMOUTII, v. forte d’Angleterre (Norfolk), port sur l’estuaire de la Yare dans la mer du Nord , à 30 kil. E.-S.-E. de Norwich; 30,000 hab. Arsenal; chantiers de construction. Bains de mer très-fréquentés. Vastes quais; grande église fondée sous Guillaume II ; colonne de Nelson. Pèche de harengs. Exportation de produits agricoles et de poissons pour la Méditerranée et l’Amérique. Paquebots pour Londres, Hull, etc. Près de là sont les ruines d’une station romaine, Garianonum.
YAROU-DZANGBO-TCHOU. V. Iraouaddy.
YARRIBA, royaume de la Nigritie centrale, à l’O. du Niffé et au S. du Borgoii ; capit., Katunga. C’est Clapperton qui l’a fait connaître.
YATREB, nom primitif de Médine.
YBEIIA ou CARACARÈS, vaste lagune ou marais du Rio de-la-Plata, dans le grand coude formé par le Parana; 4,800 kil. car. environ.
YBERVILLE (Lemoyne d’), intrépide corsaire, né en 1662 à Montréal (Canada), d’une famille normande, m. en 1706, fut chargé, en 1686, de construire, dans la baie d’Iludson, un fort dont il eut le gouvernement, et qu’il défendit avec succès contre les Anglais, auxquels il reprit même le fort Bourbon en 1697. L’année suivante, il alla reconnaître l’embouchure du Mississipi, remonta ce fleuve dont une branche reçut le nom d’Yberville, et établit la première colonie française à la Louisiane. En 1706, il prit aux Anglais l’ile de Nevis et 30 bâtiments, et mourut au moment où il se préparait à attaquer la Jamaïque. — Un de ses frères, Lemoyne de Bienville, fut gouverneur de la Louisiane, et fonda la Nouvelle-Orléans.
YBICUY, riv. de l’Amérique du Sud. V. Ibicdy.
LE, ville de l’Indo- Chine anglaise (province de Tenasserim), port de commerce sur le golfe de Martaban, a 140 kilomètres Sud de Martaban. Territoire, couvert de
déserts, de broussailles et de forêts, fut cédé à l’Angleterre par les Birmans, en vertu du traité d’Yandabou, 1826.
YECLA, v. d’Espagne ( Murcie ), à 26 kil. O. de Villena;