‹ Dictionnaire général de biographie et d'histoireChapitre 687 sur 864 · YAN · texte numérisé non relu

YAN

yahia, un des Barmécides (F. ce mot).

YAHNDI , ville de la Guinée septentrionale. V. Da-

GODMBA.

YAITÇA, v. de Bosnie. V. Jaitzé.

YAKOBA. V. Yacoba.

YAKOUB. V. Yacoub.

YAKOUTES. V. Iakoutes.

YAKOUTSK. V. Iakoutsk.

YA-LOUNG-KIANG, rivière de l’Empire chinois, naît dans le pays de Khoukhou-noor, coule au S.-E., puis au S., traverse la partie N.-E. de la prov. thibétaine de Kam, entre dans la Chine propre, se joint au Kin-cha-Kiang, et forme l’Yang-tsé-Kiang; cours de 1,100 kil. environ.

YALTA. V. Iauta.

YALPUCH, riv. de la Bessarabie, se jette près de Bolgrad , après un cours de 100 kil., dans le lac Yalpuch, qui communique par un petit canal avec le Danube près d’Ismaïl; partie de la limite de la Bessarabie et de la Moldavie, depuis 1856.

ÏAMA, dieu indien. V. Iama.

YAMBO ou JAMBO , Charmuthas, v. de l’Arabie ottomane (Hedjaz ), au S.- O. de Médine, dont elle est le port, et au milieu d’un pays complètement aride. Comm. important avec l’Egypte.

YAMOUNA , nom primitif de la Bjoumnah.

YANAON, v. de l’Hindoustan français, dans le pays des Circars du Nord, à 780 kil. N.-N.-E. de Pondichéry, sur la branche N. du delta de Godavéry, et à 12 kil. E. de l’embouchure de ce fleuve. Ch.-l. d’un district, qui a 8 kil. carrés, et 7,000 hab. Récolte de riz. — Ce comptoir, qui appartient à la France depuis 1752, lui fut enlevé par les Anglais pendant la Révolution, mais restitué en 1817. Une invasion de la mer, poussée par un ouragan furieux, l’a dévasté en 1839 ; les trois quarts de la population périrent dans ce désastre.

YANDABOU , v. de l’Empire birman, dans le royaumeet à 100 kil. S.-O. d’Ava, sur la rive g. de l’Iraouaddy. Fabr. de poterie. Là fut conclu, en 1826, un traité par lequel l’empereur des Birmans cédait aux Anglais une partie de l’Inde transgangétique.

YANG-TCHÉOU, v. de la Chine propre (Kiang-sou), sur le Canal impérial et l’Yang-tsé-Kiang, à 80 kil. N.-E.. de Nankin, au milieu d’un pays très-fertile; 200,000 hab. environ. Comm. de tissus et de sel.

YANG-TSÉ-KIANG, c.-à-d. fils ainé de la mer, dit encore le Fleuve bleu, fleuve de l’Empire chinois, le plus grand de l’Asie, et, après l’Amazone et le Mississipi, le plus grand du monde entier, est formé par la réunion du Kincha-Kiang et du Ya-loung-Kiang , coule de l’O. àl’E. à travers les prov. de Sé-tchouan, Hao-nan, An-hoéï, Kiangnan, reçoit le Han-Kiang, le Min-Kiang et le Kia-Iing- Kiang, et se jette dans la mer Bleue au-dessous de Nankin. Il est navigable pendant 2,400 à 2,800 kil.; à 1,200 kil. de son embouchure, il a 4 kilom. de large, et porte des bâtiments qui tirent de 4 à 5 mètres d’eau.

YANI ou KATABA, royaume de la Sénégambie, sur la rive dr. de la Gambie, entre ceux de Bambouk, d’Oulli et de Saloum ; capit., Kalaba. Sol plat, en partie couvert da bois, fertile en blé, tabac, indigo, coton, etc.

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