partie de la science sociale qui tni
déments de l'État et des principes
ncmcnt. Elle est étroitement liée i
politique, c'est-A-dire A la scient
chesse; au droit, soit naturel, soit
s'occupe principalement des rdat
toyens entre eux; à Fliîstoire qui h
faits dont elle a besoin; AlaphOow
tout à la morale qui lui donnent u
ses principes. La politique est tibéc
pliquée. Théorique, elle établit dt
raies qu'elle tire soit de l'expert
la raison, et qui sont tantôt Pexpi
ralisée des liiits, tantôt la concept
idéal plus ou moins réaUsabie. A]
ae demandait pas i rien clianger ici- 1 roraume n'était paa de ce mûode.
I aaiol Paul résiuoe lea mêmes idées I paroles si ciljtoes : < Tout pooTOir Dien. Qae tonte erëatnre soit awaàst uances. ■ la politlqDe cltréUenae ne : dans les premeis temps qu'une poliobtissance et de aonmissii» aux pouiblifi. La seule lËTointioa à laquelle elle était la itfbnne des imes.
n'aions pas i rechendier ici les couses sociales du christianisme- On sait la isidërable qui loi rerient dans le plus kit social des temps modernes, l'abolil'esclaTsge. Hons nous bornons Jd aux is politiqnei. Or, une des questions qu'a :re la politique chrétienne, c'est celle ports de l'&gUse et de l'Étal. Ou sait it celle qoeatiOD est résolue dans l'É- : ■ Rendes à César, y eit-il dit, ce qui tar, et i Dieu ce qui est i Dieu. • Toute lire figlise reste fldéie à c«tte grande , tempérée par cette parole de l'apdtre : t mieux obéir à Dieu qu'aux hommea. ■
d, lorsqne Vttat deiiul cbrètien, l'Église peu i peu une plus grande ëuergie de ce, et une plus grande ambition. On sait t le moren Ige fut la lutte des deux I. Cette lutte qui remplit l'histoire remnême tons les écrits du temps, d'une
écrits des théologiens, de l'autre des isultes. On ne peut guère résumer une lerelle qui s rempli des monceaux de I, mais on peut en signaler les principes, remarquer que dans cette lutte où l'on it tour à tour, soit le principe du droit lOit le principe de la souTeratueté du
o'Haieol suitont les laïques oujurisea qui inroquaient le premier, et les tens le second. En etTel, les partisans rolr ciTJi aTaienI intérêt i faire remonter nent i Dieu l'origine du pouTOir, afin ^a paraître le tenir des mains de l'Él'iglise, au contraire, avait intérêt i siortir l'origine humaine de ce pouvoir, dominer plus aisément Hincmar, Qrén. Innocent UI, Jean de Salisbury, saint
d'iquin, finies de Home, tels sont an ige les défenseurs du pouvoir ecclé-
e. Les Jurisconsultea Dante, Ockam, le Tadone sont les principaux défenseurs voir civiL Le treliiëme siècle est le le de l'école Ihéocratique. Le qnatorlécle en est la ruine.
blentdt de nouvelles pensées et de nousmiérea se répandent La lectnre relrou- . andena afflincliit et émancipe l'esprit us les sens. La scolastique se traîne et rt: {dus d'expérience, plus de réflexion, cuiioBité amène de nouvelles méthodes nonveile Isngne. La politique est la prèles sdencea qni profite de celle révola- Ui non pas aana que la morale en soit e et atleinle. 5ons voici à Machiavel.
fmrtl sabetitue dans la politique i la e tonte syllogiBtiqne des écoles Is méobservstion et d'expérience, telle quo
noua l'avons vue déji dsns liis pendant «me différence entro ces deux grands eaprils. Dans méthode est plutôt en^rique ezpérimoitale. Jem'e^Uque:
thode expérimentale, telle qa-( prise par Aristota et Honlasqnl rassembler, sur une ttés-gnm bits les plus généraux de l'on de les couTertir eu lois. Uvisii nonents, division des pouvidn, dltlona de la sonverainetë^lois su les États se tonnent, grandlisa isls sont les cdOets de la sden l'e^érieDce est la méthode fn vrir ces grands ottlets. HscUv pas des résultats si généfam beaucoup plus prés de nnns, et jours i ce problème pratique:
il agir dans telle circonstance' telle qu'U l'ealend, est moinB um art; il rassemble en tètonnam ^ pies, et il eonsdlle d'agir ooms dèles dont il nous raconte les au lieu de lois génénIeS, hn Ifse des bits, 11 ne nona dona ceptes tbndés anr des exemples pirisme, ce n'est pas la science.
On sait, du reste, quelle IndU et du mai, du Jnste et de l'Inju qiportée dsns la politique. Li mauvaise M, ces armes si bmi tique italienne du qulnsfème sd sent les moyens les pUs inuo recommande avec la plus parlU On a dit que ces conseils crin plissent le livra du PHnee m feinte qui avait pour but de ret odieuse. Mais il eat difficile < telle Justification. Car, d'abor Prince n'a nullement le carai prête; et, d'ailleurs, ou relro maximea soit dans la correspi chiavel, soil dans ses Bitcouri ouvrage, d'ailleurs, Inflnimen JVt'nc* par la portée polillqu< des idées. BnSn, le machiavélb seulement la doctrine d'un hoi siècle. Hacbiavel a jU le seore et même. Il faut l'avoner, il ] plus ou moins de niaohlavélisa tique de Ions les temps, (rey.l
An point de vue purement pc Tel semble avoir denx doetrin* laire, républicaine dans les D tyrannique et mmarcbique d Cette contradiction s'exiHlqno de Machiavel, plus occupé d'éli d'expliquer les voies et moyei ser des principes. Dans l'un i* il étudie les gonvenemeats p l'autre, les gouventements pri cnliérement ceini des princes i soigne ce que l'expérience lui moyens d'élever et de Mre pro fiffmo de gounnemeot On dans le livre du frinet, U ne