‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 127 sur 260 · PUBLICITÉ · texte numérisé non relu

PUBLICITÉ

t en grère, le Parlement et la Is durent accepter enfin cette i veut que les différents corps it que les dépositaires de Taut 1832, nous voyons se prons la Chambre des lords, de ntes contre la publicité, mais srs efforts d*un parti vaincu, neurs de prétentions en dé-

îterre pour exemple, car on titre ce pays comme linitiamoderne aux libertés politique les esprits indépendants I à y soutenir, pour y asseoir ublicité, donnent une idée de ette dernière et du rôle qu'elle iétés modernes.

;st à la révolution que nous icieuse conquête, expression ouveraineté du pays. Ccpenites les conquêtes do la révol'objet de bien vives attaques attentats. Le premier Empire telles restrictions qu'elle n'a >ous le bon plaisir de l'État et 1 de favoriser ou justifier les ! qui présidait alors aux des- :e. La Restauration, succédant e long silence, fut obligée de 'ité quelques-uns de ses prie ne tarda pas à vouloir scie joug de la responsabilité, 'sure si restreinte qui lui était en prit; la révolution de Juildcs droits de la publicité qui la publicité par l'écrit vint se té par la parole, et la vie polux caisses qui en étaient lé- . Aussi l'État comprit-il bien !re débordé; la souveraineté ouvait tenir compte des limi- ?s le pays légal était enfermé; ant, lisant et parlant exerçait même être électeur, encore i contradiction était trop ferler, on s'en prit à la publicité, la révolution de \S\S en fut Cette fois la souveraineté rené au peuple , lÊtat était déde tous, responsable devant de l'opinion. Aussi la public tous ses droits et en jooit- •endant quelques mois, des liberté.^, la publicité s ens d'action dont elle avait vat ins d'intelligence; létal deF oi des idées, l'infériorité le nous sommes tonbeLJ loral et de aolidaiir i eptriret ippof téei i tteià m»

ment appuyées sur elle. C'est une confirmation de ce que nous avons dit plus haut sur le rôle de la publicité conune llmitatioli morale des pouvoirs. Placée hors le gouvernement par son impuissance à faire adopter ses propositions, la minorité interjette appel devant Topinion; tandis que la majorité, en participation de Tantorité avec l'exécutif, ne peut considérer la publicité que comme un contrôle gênant , nne censure , une usurpation. Ce qui précède explique la facilité avec laquelle les gouvernements obtiennent des majorités parlementaires les lois et règlements restrictif de la pnblicitë et couvrent de la sanction légale les pins déplorables attentats contre la première et lapins précieuse de toutes les libertés. C'est àcmc à placer les droits de la publicité hors des atteintes des partis triomphants qu'il fandnît s'appliquer, et je ne vois d'autre moyen d atteindre ce but que la réforme de nos idées sur le rôle de l'individu vis-à-vis de TÉtaL

Couune l'a dit M. Jules Simon, dans son I/vre De la liberté : • Sans la publicité, ie coan^ civil est toujours une exception, preB^tfSN-*jours une impossibilité. Il en est dn wu^y? civil comme du courage militairp: r'ecafrtoir sous les yeux du régimeot. aûv j*" ^ ^nw des trompettes et l'odeur de b imurr m. in soldat se sent au-dessos dn péai. l- » »— en rougir: l'homme a " Pour que l'esprit publie tienne, il faut cette de la nation qui distribue et le blâme, qui nppcBe rets communs, les met au service dn drait ép puissance coUeetive.

Si la publicité est litique des peiqdeE. «Me»*?

à leur déveluiipMf financier. CestprlB merce est nù « sp^' '* * * diverses ptaov m ^ monde: ceKir* et l'boonnf avec ler

'^znt'jr

use soa

Vm

PUBLICITÉ. — FUISSANCfi MÂBITALE.

ponires, nnjary, le droit derécosatioii» la libre défense, Je ne sends pBB asseï protégé sans la ■publicité. Oorres les portes, ponr qne nos Jnges répondent derant leur Jnge qni est Topinion.»

Je oonchirai en disant qne la publicité est i rassodatton bnmaine ce qne le battement des artères est an corps bnmain, le signe extérieur de sa Titalité ; là où le pouls est déprimé, Féneigie ftmctionnelle s*aflUsse; là où la publicité languit, la Tie morale perd de son ressort.

F. inOUAlID HERYÊ-TBlfrVEirAIlD.

P1FI88ANCB est souTent pris comme sponyme d*État sourerain, surtout lorsqu'U s agit d*un grand pays. Ainsi, dans les traités et con- Tentions, on emploie habitudlement la formule : t les bautes puissances contractantes ».

La désignation de grande puissance est réserrée en ce moment à cinq Etats de FEurope. {V09. Pentarcbie.)

Puinaneeest aussi synonyme de force, {Voy. ce mor.) Nous ne pourons que répéter, en d'autres termes, que la puissance ne cmrfère aur ctm dreit, La puissance ne confère que des aTantages, et ayant tout celui d*étre sur de son indépendance, de pouToir suiyre sa voie et la rendre conforme à la Justice sans SToir besoin de ménager les prétentions iniques de quelque autre pays. M. B.

PUISSAHGE MARITALE. La puissance est plus qu*un droit, car un ércit peut être réciproque et laisser celui qui le subit au même rang que celui qui Texerce ; tandis que la puistance implique toujours une idée de supériorité. La puissance se distingue aussi de Xautorite. Vautorité est un pouToir moral qui se fonde sur les sentiments, les croyances ou les babitudes. La puissance est un pouToir défini et conféré par la loi, mais parfaitement compatible aTOC Tautorité. Voilà pourquoi, quand on Teut parier de Tétat de la famille tel qu'il est constitué par la société et par la loi civile, il ne fiut pas dire le droit marital ou Tautorité maritale, les droits paternels ou Tautorité paternelle, mais Impuissance maritale, \m puissance paiemeUe,

La femme étant dans Torigine considérée conmie une cbose, comme une propriété, comme un instrument passif de la Yolonté et des passions de Tbomme, il n'v avait pas, à proprement parler, de mari ni de mariage. Le mari, c'était un maître, qui achetait ses droits des mains d'un premier possesseur, ordinairement le péro. La puissance maritale, comme la puissance paternelle, n'avait point de limites ; elle comprenait le droit de vie et de mort. Cette puissance terrible s'est maintenue mtoie chez les Romains, sous l'empire du droit patricien. La femme in manu était considérée comme la fille de son mari, et celui-ci avait sur elle le même pouvoir que le pater/amilias.

Le progrès des mœurs, de la religion, de la civilisation, l'ascendant irrésistible de la femme, apportèrent naturellement des adoucissements successlfis à ce régime, même cbes les peuples

qui pratiquaient la pdlygUBifr Qm i

démarcation fût établie entre lei km

times et les concubines, et lespRÉtac

assurées de certains cvantigttqislK

pouvait leur rofoser in^uiéBMBL II

défendu de les vendre, de ks toei; ÉJ

traiter, de les tenir dans une posHioill

à ceUe que son rang et sa fortonelorÉ

le droit d'espérer. NéanmoiDi, li#l

étant murée, le gynécée Comme leM

inaccessibles au regard de la BodMh

puissance publique, la femme éttll

la servante et non la compagne diMl

ci restait le maître absoln de n éok

tigué d'elle, il pouvait la réimdier m

lier dans sa propre maison deitst m

préférée. Plutarque nous apprend fNi

Grecs il était permis de la prêter éiar

Pour que le mariage soit uneiutW

cace ; pour que la puissance maritikn

des limites précises et infranddMiki

que la femme soit considérée, bohb

comme une personne morale, nateoi

personne civile. Il fout que la k)i,deiri

la conscience, lui reconnusse deiM

nables , des devoirs non moins sioèi %

de l'homme, des focultés aussi pM

aussi nécessaires à l'ordre sodtl, ihi

puissantes, une responsabilitë égrit

sphère de son activité et de sa deitMi!

Ce résultat n'est encore assuré qw i

foible portion de l'humanité. Miit là 1

il existe, où il a atteint sa perfecdai,

sauce maritale doit être conserrèe,

est fondée sur la nature des cbOKil

conjugale , conune la société poUtiqiei

d'un chef qui décide en dernier refl

appel devant la Justice en cas d'iboi

exécute de sa personne, sous sare^i

unique, toutes les mesures réclamé

défense ou l'intérêt de la commnoant

Sans doute tous les efforts de wott

et de notre intelligence doivent teadn

de ne faire qu'une seule âme, une a

une seule personne, et, comme dttli

une seule chair des deux exlstetoei

compose la société conjugale. Ceat ^

que l'idéal du mariage sera réafisè. la

cette union parfaite est difficile à a'

faut bien qne , dans les drconstanee

tantes , quand les deux époux ne pev

tendre, Ton des deux ait la prépoidi

décide pour la communauté, i qni a

ce rôle? Au mari on à la femme? Laf

peut déployer que dans le sanctnaiia

intérieure les dons charmants, lapai

la fois douce et irrésistible que Dien

cordée. Faites-la sortir de ce modeaU

cieux empire, elle aura cessé S^

même. Enlevés la mère abeille dn cea

ruche , les rayons n'auront plus de

jeune essaim sera dispersé. L'hoiiM

traire, est dans la nécessité et l'obUl

vivre au dehors, d'aller cherehersaaal

et la place qui lui appartient an nnUe

semblables. C'est lui qui rmésente 1

de la société, au yeux de chaen

ïtt PUBUCI8TB. — PUB

ce qui ladnl dn reste un certain nmtr-bire rëusté

pivliqne qa'on exerce rnoini dus une vie con- pnblici

ucrëe i l'étude qne dans une carrière acUfe et leun n

dans les rapports multipliés arec les kommes naiicei

et les cbosea. (fojr. Homme d'fiUL] H. B. meotali considé

PUBLICITÉ. La publiciië, a dit on penseur, oatilb (

eat la {derre d'aeboppemeni de lonlei les er- daus le

revn et le maj^ de tous les pn^rèe. Dans les Peu à i

aodëtèB déDMcnfiques, la publicité est tepre- reaux (

miére dea garanties de l'iqiiDioD, Je dirais to- la Tolgt

lOBliers que c'est la seule , car il y a une eoa- recte d<

■dwoe gteérale qui r^udie tout ce qui est cité s'e

odieux e( arbitraire, el la publicité me semble venue i

le InsUder par excellence de Ions les projets La ré

malsains, de tontes les idées frassea, de toutes ce payi

■en superstltloDS, de tontes les tbëoiies aven- blmi si

(urenios, de toutes les inHueoces coopiUee. qu'i no

Un jour viendra , Je Tespére , qutâqne l'étal de ment di

la Mdélè ne perntelte gnére d'en fixer raTè- commni

naaem, oA la pablicitë sera le seul des diiti- joarnan

menlB rtsenés aux mauvaises actions , aux un emii

doctrines subversives de la morale , aox pen- bre dei

iC«S déoboonéles , BOX attentats de tonte na- comme

tare. Ce Jonr-li, l'arsenal de nos pénalités ac- aux pn

tneBas, civiles etpoUIiqnes, sera abandcomé turent

comme le souvenir d'une époque enoHe barbare, ment ■

SooB le nom de pnbticilé, (m comprend tons reialive

ks morens de vnlgaiisalion des idées, réonioas vante, :

M meeliBes. livres, journaux el revnea pério- paraltn

diques et non périodiqDes , publicilë des dé- et cette

bats potitîqaes, jodiciaires. littéraires et sden- boorrea

tHqves; p^ilîdté des assemblées qui traUent, soin qi

i litre oÔciet des inléréts génènnx ; pnblicité ILniglU

dni iinminnrt pirlrmmtilrrî des réunioos dn élrac^

coosefl d'État, dea conseils géaéraox et muni- la rèpri

cipanx. de^t conseils de préEecinre, des cham- bUble.

bns d'induMrie et de commerce, pnbticilé de dite d'i

taotea ks kas, arrêtés . ordoonances, instmc- comte t

lioo3mînistéfîeUeselpréfectorales:pQbliatëde rendn <l

toos les docnmnits diplnmaliqaes, notes, pro- fut nàa

lets, sUiasces pn^etées ou proposée*, etc. imprim*

tons les sociétés basées sur rinterrenâon ai venl

ptoa na moins directe do peuple soaxfnia . la ionman

patrikité wemplicc avec avanUfe ce qn on est lement .

eoavcon d'appeler b powlératioa des pooroûs. enter b

La poblidie c'est b pumiérr. je dirai presqne membn

e des garanties contre iet aboi daBOê i

Contre

de rapioïHi . si freqn^QCï et item LeSMCBKai di>mwTaLqaes.

pas d'ageni piois enetgârae qoe

l 'les ultKs.

% aMEbes. •taiCÊ. !ira«iiim* . va. le ^ nne dea tonnes 'te la. cp^i^i

V^^MIfefle. une Hmifanim Tinrrk^^ hIcS WHL-

^ c'est a ipi mat ùiea l'jxnpru les maiirn 4b rtoni. qni 'Hit asem: ■iiTeKÔnaa

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