‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 38 sur 260 · II.. 4 ...Il lira II*»»-* le nerf du service de lin · texte numérisé non relu

II.. 4 ...Il lira II*»»-* le nerf du service de lin

«(•iiiUim l'iâiiiaiie. mais elle Lusse à désirer

,. . jilti.. .luit lapport. elle n'a lieu qu'à de

'. .^, . iiiiri\.iiU*«. elle plie mmis le fardeau de

i.i .liii.uipii' el de* ecrilures. Kn appelant de

,, , «kii^ lliiMiieuv jour ou nous trouver\M)s

Uiii I (util 1 4 mui vonuuuue^ rurales les éléments

Uni Minute K(««luit uitellijient et leie. il faut

tiiuiiM . \iinaiitMei et |M>ri notre inspection

|.i|ui un» de uianit^ie a en ele\er le niveau et à

^iitiiin Uie lUM école» de Mllai:e. si délaissées

MilUul, A un eunliiMe moins illusoire et

U||4t4l| i'.niHI.KS HOUKRT.

IVTIUN k*lllll.lttVfi* Uii' hommes r4||ipoiU mvi'Miaires en tant qu'ils

-rtiiiem le droit, et qui ei xi linti

'vuucteurs de la richesse. «loat an rutiucieurs, propagateurs es couc : idées : il y a donc une socKtf int i oOte lie la société éconoiiùqi>?e:d< puiitique. Quand les peuples Knot {uand les besoins de l'esprit asroi plus large dans leurs préoccapAiiofis.

société intellectuelle, essentielieakei puisqu'elle aura la liberté pour pr distribuera l'enseignement; lEiat, dans sa grande mission juridique, à laisser faire. Chaque doctrine, du l'Europe à l'autre, aura ses associa pendantes, ses libres académies, qi à leur gré adopter tel ou tel sv-stei gique, ouvrir des écoles supërieui daires ou primaires, à leurs risques conférer même des grades dépoum sanction d'État, mais plus ou moin; du public. Le gouvernement n'ex l'instruction des peuples qu'une s indirecte, exclusivement destinée à les atteintes qui pourraient être pi aux mœurs publiques, soit aux dro neurs; car il est évident, du moins i vue libéral, qu'il n'a pas mission p senter les idées, n'étant pas capabl duire, et que, par conséquent, 1 d'enseigner lui est essentiellement é

Malheureusement nous sommes l de cet idéal. Il n'y a eu jusqu'ici di nation européenne une hberté asse pour que la société intellectuelle se dans la plénitude de son droit. Voit l'État, remplaçant cette société, pai n'a pas assez' de force pour acc< œuvre, iutenient à peu prés partout stituer l'instruction publique comme de service semi -gouvernemental, existence propre et néanmoins pla dépendance.

C'est principalement en France q marque cette dépendance. L'Unive une erreur visible, mais qui était ju nombre de faits officiels, s'appelait « il y a dix-huit ou vingt années, /'j gnant. Cependant, chose curieuse, même se préoccupait si peu de la r vendiquée ou acceptée par lui, que Révolution, il n'y eut parmi nous auc lation générale, et même, on peut aucune organisation nettement défln seignement public.

H est inutile, sans doute, de réfu pinion absurde qui fait remonter l'Ui Charlemairne. Ce rude chef militaîr même fondé la fameuse Ecole du qu'il y a été élevé lui-même; et son é; fois très -inférieure à celle qui le pr celle qui ie suit marque le point cul la décadence inlellectuclle de l'Euro versité de Paris, cette grande Uni' moyen âge, qui agita tant de prob cruta tant de disciples de toutes le régenta tant de papes, et essaya dei tions parlementaires au quatorzièu

Page 1