‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 65 sur 260 · LETTRES DE BOURGEOIS · texte numérisé non relu

LETTRES DE BOURGEOIS

ces lettres, émanées du roi, ac< individus les droits de bourgc ou telle ville. Ces droits étaien communs des habitants d'un li( qui leur étaient associés. Le dr sie était diflTérent du droit de villes de commune étaient régi présentants élus ; les villes de les prévôts ou les Juges royaui étaient composées de citoyens association d'hommes libres, di roi ou les seigneurs qui leur chartes ne faisaient que reconi

làe

T.raiftRAT.TfllfV.

dont le type n*appartient dî an passé ni au présent, — à ce point de Tue seulement les deux idées de liberté et de démocratie sont entièrement identiques. La démocratie absolue est la forme idéale du gouvernement libre, mais à la condition que la démocratie soit une réalité, et, en un mot, que la souToraineté du peuple ne soit pas seulement proclamée, mais efféctiTO. Pour que la souyerainetè du peuple soit effective, il fout que la totalité ou du moins la grande majorité du peuple représente un ensemble de souverainetés individuelles, c'està-dire de personnalités moralement et socialement indépendantes; il fout que tous les électeurs votent dans de semblables conditions d'indépendance et de sécurité, et avec des lumières suffisantes. Hors de là, fo souveraineté du peuple, expression idéale et complète de la liberté politique, n*est qu'une mauvaise plaisanterie, et n'a pas plus de valeur que ces titres fontastiques de rois de Chypre et de Jérusalem, dont la vanité des princes s'accommode encore, après que toute réalité s'en est depuis longtemps retirée.

Dans l'État despotique, un seul homme est libre : le despote. Dans l'État aristocratique, plusieurs ou beaucoup le sont, mais tous ne le sont pas. Un tel État ne peut vivre et progresser qu'en se démocratisant, c'est-à-dire en appelant à la vie politique, au partage de la liberté et de la souveraineté, les classes inférieures, à mesure qu'elles en deviennent capables. Dans l'État démocratique, tous doivent être libres, mais il faut avant tout qu'ils portent en eux-mêmes et dans leur condition sociale la faculté de l'être.

Dès qu'il subsiste quelque part, et dans une mesure quelconque, des classes gouvernantes et des classes gouvernées, il est clair que la liberté n'est entièrement réalisée que pour les classes gouvernantes; les autres peuvent être plus ou moins libres, mais elles ne le sont pas complètement. Si la division des classes a disparu, et que tous les citoyens participent également aux droits politiques , ils ne posséderont la liberté qu'à la condition de joindre au droit constitutionnel, l'aptitude personnelle. Dès que cette condition fait défaut chez le grand nombre, la liberté ne peut plus exister pour personne; l'élite de la nation, capable de se gouverner, est submergée par la multitude, qui en est incapable, et qui ne peut qu'abdiquer entre les mains du despotisme. La démocratie sans la liberté, c'est le césarisme.

La liberté n'est donc ni une dépendance , ni une condition nécessaire de la démocratie, comme on se Test trop imaginé. Mais, dans une démocratie, il y aura tout juste autant de liberté que le grand nombre possédera d'aptitudes et de vertus civiques. Et, en thèse générale, la liberté n'est pas une question de formes; elle est bien moins affaire de constitutions et de lois, que d'hommes et de conditions sociales. Nulle forme de gouvernement if a le privilège de la créer et de la garantir par la magie de ses formules et le jeu de

ses combinaisons; ancune su l'improviser et la réaliser pie au lendemain. De telles erreu et toi^ours suivies de chutes les devons aux faiseurs d*abst est temps d'y renoncer.

Il semble que l'antiquité ait lilique plus sûr et plus avisé qi nations modernes. On ne voit p possédée de la passion des cou des changements à vue. Elle comptés, prenait toujours son dans la réalité, et se contentail plus pressé. C'est exactement a fait, dans les temps moderm et la liberté de l'Angleterre.

Le fondateur de la liberté atl n'avait aucun souci de la liberté dire de l' égalité. Sa constitutioi plus aristocratique que ne l'es constitution anglaise. Il comp hiérarchie de propriétaires foi quelle les charges étaient rigoi portionnées aux fortunes, et les aux charges. Son édifice repos; cipe, que de plus grands dro plus grands devoirs, et que réc plus grands devoirs confèrent droits. Mais la fortune territoris signe et la mesure de la capac fortune mobilière ne comptait tait donc pas un démocrate, < moderne du mot. et il fallut ui bien des changements successi fectionnements réels ou appai aboutir son œuvre à la dém< fallut, par exemple, que les gu par les énormes sacrifices d biens, eussent affaibli, épuisé, premières classes de citoyem quatrième fût appelée à parti et aux devoirs publics.

La législation de Selon avait à l'aristocratie; les réformes GUsthène , de Thèmistocle et d cèrent dans la classe moyenne rant à la démocratie pure. Péri ce que ses devanciers avaient ' dans le mouvement logique de:

Ion à lui , révolution avait été tant il semble qu'elle ait encoi cipitée. Car si Tavènement d coïncide avec l'apogée de la nienne , elle est aussi le comn décadence. A Rome, la liberté coup moins de la substitution ture annuelle à une magistrat que des vicissitudes de la cla de la petite propriété. Celle-c rétablie par des distributions < sait incessamment par l'usure < rcnce de la grande propriété e claves. La liberté partit avec souverain qui ne travaillait pa:

dait pas et qui vivait de < grains . ne pouvait être qu'un î les mains des intrigants de

TiTRJblALIRMR,

père de famille le droit de tester dans des limites fort larges. Nous considérons ce point comme essentiel dans le prqg^ramme libéral; et à ceux qui seraient tentés d*y Toir une hérésie, nous répondrons par une citation qui n'a pas encore serri dans le débat. Elle est empruntée à Napoléon I* et nous parait de nature à trancher la question. Napoléon, donnant des conseils de gourernement à son l^ère Joseph , roi de Naples, indique en ces termes les effets du Gode civil sur la propriété: t Dites-moi les titres que tous Toudres donner aux duchés qui sont dans TOtre royaume. Ce ne sont que des titres; le principal est le bien qu*on y attache. U fendrait y affecter deux cent mille liyres de rente. J*ai exigé aussi que les titres aient une maison à Paris, parce que c'est là le centre de tout le système et Je TOUX SYoir à Paris cent fortunes, toutes s'étant élevées avec le trône et restant seules considérables, puisque ce sont des fldéicommis , et que ce qui ne sera pae elles va se disséminer par P^ei du Code civil. Établissez le Code civil à Naples, tout ce qui ne vous sera pas attaché va se détruire dans un peu d'années, et ce que tous Tondrez consenrer se consolidera. Voila le gband

AVANTAGE DU GoDE GiTiL Il fàut établir le

Gode cîTil chez tous ; il consolidera Totre puissance, puisque par lui tout ce qui n'est pas fldéicommis, tombe, et qu'il ne reste plus de grandes maisons que celles que tous érigez en flef. Cest là ce qui m'a fait prêcher un Code civil et porté à l'établir.^ »

Ge passage est admirable. Aucun acte, aucune parole de Napoléon, ne donne une plus haute et, nous dirions presque, une plus terrifiante idée de son génie politique. Bien plus : Napoléon n'était pas connu aTant que ce passage ne fCit diTulgué. Ses plus ferrents admirateurs aimaient à distinguer entre le premier consul et l'empereur; ils célébraient le libéralisme du consul; ils Toyaient dans le despotisme de l'empereur une déviation du plan primitif, et l'expliquaient par l'éblonissement du succès. En d'autres termes, ils taxaient Napoléon d'inconséquence et de faiblesse, et le diminuaient sous prétexte de l'excuser. Ils se trompaient, et nous pouTons désormais faire honneur à ce merveilleux génie d'une suite et d'une profondeur qu'ils ne soupçonnaient pas. La pensée du règne était complète et fixée dès le début; nous saTons assez que ce n'était pas une pensée de liberté, mais nous le savons surtout après cette explication si courte et pourtant si claire des effets du Gode civil. Ge que l'empereur voulait dire, c'est que la justice idéale et mathématique du Gode civil broie et détruit incessamment les fortunes et les situations acquises, que c'est toujours à recommencer, et que les éléments libéraux n'acquièrent jamais assez de consistance pour faire échec au despotisme. Toutes les familles, tous les citoyens sont trQp constamment ramenés à leurs propres affaires, pour pouvoir se tourner avec soin, in-

1. Correspondance de Napoléon J"^ publiée par les -Tdres d« Vtmpertur Na^Uon lU. T. XII, p. i3i, ASd.

dépendance et désintéressemei publiques; leurs aspirations l vent que renouveler l'histoire Sisyphe, et le despotisme rest rain. Voilà ce que, seul parm son temps. Napoléon a tu dai début On ne peut que l'adm but est admis; mais le libéralii pose d'autres fins, doit aussi i moyens.'

Nous STons consacré à ces naires un très-grand espace celui qui nous est départi p question. Hais ce long aTantdispensable. On croit trop en* berté peut être de tous les t( les lieux. G'est une erreur o importait de réagir. Le libérai!

naître que la liberté réclame cial, une atmosphère particuli quelle elle ne peut se déTolop]

Une autre erreur, dont la < mène plus au cœur du sujet, raux ont longtemps partagée taires, c'est qu'en s'associan commune et l'État, les hommi sacrifier une portion quelconç de leur individu. Gette erre plus cruels malentendus, et d de pouvoir, procède d'une vue et enfantine de la liberté. Unelib faculté de faire ce que l'on vei sur la liberté d'autrui, aurait soin d'être surveillée et mutili de la paix publique. Mais le libé pas que la liberté implique cet individuel, justification des a social. Il définit la liberté indi veraineté individuelle, l'empi sur lui-même et sur son bien, toute souveraineté est d'être même, antérieure et supérieur absolue dans sou domaine , et d'autre limite que la nature vraie idée du Gontrat social ai l'origine et la raison de l'assot ou de l'Etat, ne peut donc être ni la reconnaissance de la libe cette liberté est indivisible lui-même, et elle se passe de parce qu'elle est primordiale vraie idée du Gontrat social de la libcrié individuelle. Ge < turc ne garantit pas et ce < doit garantir, c'est que les soi viducUes ne fassent pas inci chez les autres. L'État c'est la mutilée, non pas amoindrie, m ment garantie par la justice. ( Liberté et Individualisme.)

1. Nous sommes également d*at tester découle du principe delà lil aussi biou que du principe de ït d'user et d'abuser). Si beaucoup i sont contre le droit de tester, c tréê-eouvent un usage illibéral. Ci vicieux comme il y en a beaucoc ciale.

Ha

UBÉRALISME.

..■«.>. -4.0» ci^Dvi-aÂinM raconnalt que dans

...tM..^u ia«.àkO :e» ciiOMS^ce mieux

'^ .-tw'. . A^»&wic. Sa pruicipe,rÉtat,conça

<-.;iui«. .>.-:i|.-i«: od^ii^bàinMi de gamitie, ne peut

.«o io^'c^uvi. «icu i(u il n'a pas la capacité

; -.4c^.c«uviu«. tik.il ne peut aToir ui pensée,

. .. .,..iiv. :i Juc. il M est pas exact de dire

.. Nia* ii»v;i^tàc ituoi que ce soit : il n'y a

.... .!«. .^vicu\;c d iStat» comme il y a des flnan-

. ^.«it^iuc» ^;i une armée nationale. L*État

• ,^>kv.uu«;uuc i enseignement, mais il est inca-

M^*iv' ^i eu ai«4)ouser la moindre parcelle.

\: iiuti dutfsuciation, émanation de la li-

•vAtv luài^iUuclie» comporte encore bien d*au-

«^.v .i^piicatiuus. Nous ne pouvons les énumé-

V» iMuU'^. encore moins les déduire et les

■uoinci. Lu libéralisme les implique toutes,

kiai iiboi-ai tes admet toutes, et son premier

iv^uu o«t de les laisser se développer en paix,

. i de uo pas se soucier d'elles, tant qu'elles

u t'uiprôteut sur la liberté de personne.

:\ v'Otô de ces associations volontaires , qui \uut des manifestations de la liberté, il y en a Uv tetales. auxquelles nous sommes dévolus iMi' te basard de la naissance, c'est-à-dire par lu dMtln: rstat lui-même, non pas l'État idéal \orri le<iuel il faut tendre, et qui, dans son i'\>utplet achèvement, sera une création de la liberté, mais l'ÉUt quel qu'il soit et tel qu'il |ieut être, sous les lois duquel nous tombons |iiii- l(i fait Involontaire de notre naissance. Les itiitidiviaionH quelconques de l'État sont d'autres luUlités du mémo genre. La dernière de toutes, la auiidivision politique irréductible, la molé- (^uli) de l'État, c'est la Commune.

Il n'y a aucune raison pour ne pas reconiiuUre a ces associations, à ces groupes natun)U, la pleine liberté, la pleine souveraineté i)iii) nous revendiquons pour Tindividu et pour leH asMOciations qui procèdent de la liberté individuelle. La commune doit être absolue dans su sphère, comme l'est l'individu; le canton, tuiHunc la commune; le département, comme il) runton, à la seule condition de se renfermer bti'if'tement dans ladite sphère, et de ne pas usurper sur les souverainetés inférieures ou limitrophes. Tous les droits de l'homme se résument en un seul droit, qui est de régner à tous les degrés, dans toutes les sphères de sou activité individuelle et collective, et le seul devoir corrélatif à ce droit unique est de n'en pas franchir les limites. On est toujours soi-même le meilleur gardien de ses intérêts, et nul ne doit se mêler de ce qui ne le regarde pas. Gela est vrai de la commune, (M)mme de Tindividu, (;t des groupes plus complexes comme de la commune, et c'est là, expliqué en deux mots . tout le mystère du seif-govemment. Dans ce HyHtèmo, complètement et logiquement appliqué, la commune s'administrerait elle-même; li!s représentants des communes administreraient le canton; les représentants des cantons, Ui département, et les représentants des dépar- UHiMints l'État, débarrassé de tout ce dont il est chargé aujourd'hui, et qui compète au départi, au canton et à la commune. Nous néiirarrondlssementi subdivision adminis-

trative d'une utilité contestable*, d le département est loin de valoir, aa du teV-govemment , Fancienne pr cée par l'ivresse de nivellement et qui a été une des principales errec volution. Un de.<( indices les pins ques de la transformation du liber çais, c'est que ce dernier point i un paradoxe, et que des publicistei ont pu regretter la province, sa démocratie décrétée de snspicioi ce pourrait n'être pas une moindi vouloir reconstituer arbitrairement que de l'avoir arbitrairement so] self-govemmerU ne connaît pas ( tiens art)itraires; il n'admet que 1 spontanées de la liberté, liais oo que, si les départements étaient 1 mômes, des groupes asseï semblât vinces se reconstitueraient natur la solidarité de certains intérêts et souvenirs. Nous ajouterons même groupes seraient de la plus haat( pour la réviviûcation générale du ] seulement au poûit de vue po aussi au point de vue scientifique lis ne manqueraient pas de rivalit pour la fondation et le développemi établissements scientifiques, corn États de la Confédération germanic pour leurs universités. L'irrémé dence de nos facultés de provinc qui devrait frapper tout le monde ration du théâtre et de l'art en gé également procéder que d'une sance de vie provinciale. L'art vit velle par la comparaison et Téma deux conditions font défaut dansi seul centre a tout absorbé. Un art d rénées, des Bouches-dn-Rhône, d ou du Pas-de-Calais est chose qu rait concevoir; mais on concevi 1IU art gascon, un art provençal, i flamand, breton, etc., qui tous i les uns sur les autres, la plus he tion. Et pour toucher en passant ordre d'idées , nous croyons qu'< aussi de même, sans entamer ei de notre armée, des régiments t nomination et de même caractère, militaires, loin de s'en trouver atl gneraient par la rivalité naturel!

centres; et les soldats, moins dén lieu natal , seraient aussi moins tentation d'oublier qu'ils ne ce d'être des citoyens.

Ce qui est plus important ton formation de nouveaux groupes partcments et TÉtat, c'est la parf dance et la compétence souvera les groupes , quels qu'ils soient, d de leurs intérêts respectifs. La

1. II est des cas où l'arrondissement et d'autres où Tavantaffe est dn côté d

de

!. Bien entendu, en tant que lea iat l'Eut n'en seraient pM léaés.

UBÉRALISME.

son sentiment particulier, qnand ce sentiment se trouve en désaccord avec Fopinion générale. La vertu du régime parlementaire, ce n'est pas , comme on le croit vulgairement, de dépouiller le souverain an proût de ses ministres; c*est de toujours conférer le pouvoir au plus digne, c'est-à-dire à Thomme en qui s^incament le mieux le sentiment national et les besoins généraux du moment Si le souverain est le plus digne, il domine ses ministres : il régne et gouverne; s'il n'est pas le plus digne, ses ministres, portés au pouvoir parle sentiment public, le suppléent et le dominent: il ne gouverne pas, et ne régne que nominalement

L'essentiel, au point de vue libéral, c'est que l'État ne s'occupe que des intérêts généraux, et que ces intérêts soient réglés conformément au sentiment général Dans le régime monarchique, la prédominance de Topinion publique est assurée par le Jeu de la responsabilité ministérielle; dans le régime républicain, elle l'est par la durée limitée du pouvoir exécutif. Le libéralisme accepte également ces deux régimes, et surtout, sans méconnaître la supériorité idéale du second, il admet pleinement les raisons relatives et historiques qui peuvent en beaucoup de circonstances l'empêcher de prévaloir sur le premier. Il comprend aussi bien l'Angleterre monarchique que les États- Unis républicains, et il se rend compte des raisons qui font durer la monarchie en Angleterre , et de celles qui ont tiré de la même race, sur le sol américain, le type accompli de la forme républicaine. Mais il ne comprend pas plus la monarchie sans responsabilité ministérielle, qu'il ne comprend la république avec un pouvoir exécutif de durée illimitée. Dans une république les ministres ne doivent pas être responsables, puisque celui dont ils émanent se soumet lui-même périodiquement au verdict de la nation. Dans une monarchie ils doivent être toujours à la discrétion de l'opinion, par la simple raison que le chef de l'État ne l'est Jamais.

Cette indifférence réfléchie et motivée entre deux formes de gouvernement dans lesquelles la liberté peut se trouver également à l'aise , distingue profondément la nouvelle école libérale des devanciers illustres qu'elle a eus en France depuis la Révolution, et dont les mécomptes imprévus constituent la meilleure partie de son expérience. Le libéralisme ancien ne s'occupait que de la forme du gouvernement central, et passait pour plus ou moins avancé selon le drapeau monarchique ou républicain qu'il arborait. Le libéralisme nouveau recherche avant tout les conditions générales de la liberté, et ne les croit pas moins nécessaires, ni moins possibles, sous Tune que sous l'autre forme de gouvernement. À. Nefftzer.

Si nous prenons la parole après l'éminent publiciste dont on vient de lire le travail, c'est seulement pour constater l'unité des vues qui règne actuellement parmi tous les hommes libéraux, que leurs antécédents politiques soient monarchiques ou républicains, fions avons

reçu simultanément des art dacteurs ne se sont certes d'avance leurs pensées, et < comme dans la plupart des « puis quelque temps, on troc ou implicitement les mêmes taies. Les nuances ne sont ] effacées, on différera toujoc applications, mais les principe Ces principes paraissent tell< le sang de la génération acti à peine à les démontrer. On ] comme des axiomes.

Ne suffit-il pas, en effet, nombre considérable, un :

d'adhérents, d'énoncer des pi les suivantes ?

Les gouvernements sont ci du peuple, et c'est dai citoyens que réside la s*

La communauté politique, imposer aux citoyens < strictement nécessaires y relatives doivent ôtn mandataires librement él

Sauf le cas de crime, contr exerce le droit de légiti sacrifices ne doivent pi liberté individuelle. La li est un droit naturel, fonds tout; elle est une cou de notre dignitépersonne intellectuels et moraux péritë matérielle.

Les libertés politiques , doi nature peuvent varier s les lieux, sont indispens ranties de notre liberté libertés politiques sans duelle ne constitueraiei formes, sans aucune inl sociale.

Nous ne tirerons aucune ce propositions, pour ne pas répi bien dit dans l'article qu'on v ajouterons seulement quelqu( terminer.

Nous venons de voir que 1( stituc un corps de doctrine fondamental est la liberté, te toutes les libertés revendiquéi Un homme libéral est donc pa trines, et lorsqu'il se forme u; doit supposer que la nation toutes les libertés, ni toutes la liberté dont elle éprouve It les efforts du parti libéral cou il n'a plus de raison d'être; il en parti conservateur et parti à-dire en hommes avançant hommes avançant rapidemei teurs, en effet, avancent éga qui s'arrête, meurt : mouvt des synonymes. ( Vop. Gonsc Progressiste, Radicalisme.) I

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