‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 99 sur 260 · De llaiatn · texte numérisé non relu

De llaiatn

monde. Il se formerait ainsi use aorte ration d'États libres, voulant rester !

proclamant eonune règle inaltérable des gens le principe de non-inter?enl

L'indépendance rédproqne Am nati ainsi proclamée et assurée, on vem raltre le flirdeau des armées perman< conduisent A cet impôt terrible, in< l'impôt du sang, et cepenteit le plus i sable des impôts; lequel ne prend pa:

tribuable une partie de son revenu < tout son revenu, une partie de son i même tout son capital , mais loi enlève et même la vie, et est devenu la cond luctable des sociétés politiques. Les publiques ne pourraient qu'y gagner, toire nous apprend que les armèei nentes sont pour elles un étemcd dai^ troupes réglées {mUes perpeiuiu), a étant toujours prêtes à agir, menai cesse d'autres États et les excitent iai à l'infini le nombre d'hommes arm rivalité, source inépuisable de dèpei rendent la paix plus onéreuse qu*ai guerre , fait même quelquefois entr des hostilités dans la seule vue de se d'une si pénible charge.» La snppra armées permanentes serait donc on puissants moyens de conservar la pal

Un des plus grands obstacles nu mi la paix parmi les nations a été la fk< procurée le crédit pour nourrir la gn< la guerre qui a inventé ces empi moyen desquels un peuple belliqna tailleur trouve, à heure dite, un li mense, un trésor pour changer les h fécondaient les champs de la patrie c ments qui ravagent les campâmes, d les villes , déciment les populations. I admettre comme principe du droit i que les emprunts faits dans l'intériev tat ou à l'étranger et qui ne seraient | nés à l'économie du pays seraient ec comme une menace envers les autrei autoriseraient ceux-ci à se ligner oon qui se permettrait de pareille mesar tatoires à leur sûreté et i leur indépi

Sans prétendre aussi contredire Ml pes que fit triompher Mirabean dMS lèbre discours sur le droit dedèdarerl ne pourrait-on pas établir, dans toi tutions politiques, une garantie qui ' rait à obtenir, dans une certaine m moins, le consentement des sujets wn gager la guerre? Le souverain doit le droit de disposer à son gré de 1 de l'épargne de plusieurs gènèratic des querelles que souvent les pei comprennent pas ? On connaît la répi fit un prince de Bulgarie à un c d'Orient qui lui avait proposé de tenu dilTérend dans un combat singulier:

réchal qui a des tenailles tirara-t-U la fournaise le fer rouge avec ses i Nous voudrions donc que A» trouvAt I avant d'entreprendre une gnerre, de la nation les questions que voici: tQa

Page 1