‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 127 sur 310 · NIEDERBRONN · texte numérisé non relu

NIEDERBRONN

Eau : un litre.

Gram.

Chlorure de sodium 3,08857

— de calcium 0,79445

— de magnésium 0,31171

— de potassium 0,13198

— de lithium 0,00433

— d'ammonium traces

Carbonate de chaux 0,17912

— de magnésie' 0,00053

— de protoxyde de fer 0,01035

Sulfate de chaux 0,07417

Bromure de sodium 0,01072

Iodure de sodium traces

Silicate de fer avec traces d'oxyde de manganèse.. 0,01502

Silice pure 0,00100

Alumine traces

Acide arsénieux très lég. traces.

(Kosmann, 1850.)

Ces eaux abandonnent spontanément du gaz libre, ainsi composé, d'après M. Robin, par litre d'eau :

Cent. cnb.

Azote 1 7,66

Acide carbonique 10,64

La stalion de Niederbronn appartient à la commune, mais il n'existe pas d'établissement spécial : les baignoires, dont le nombre est considérable, sont disséminées dans les hôtels ou des maisons particulières, où l'eau est ensuite échauffée par les moyens les plus divers et en général très défectueux ; quelques hôtels privilégiés possèdent des appareils de douches.

L'eau de la source principale est la seule utilisée en boisson; son tropplein se rend dans la seconde, ou bassin inférieur, dans lequel on vient puiser l'eau pour les bains et les douches. Le débit de la première a été évalué à 288 000 litres par vingt-quatre heures. M. Daubrée a estimé que, dans l'espace d'une année, elle ne donne pas moins de 53 636 kilogrammes de principes salins. Elles ont leur point d'émergence sur un fond de terre de glaise recouverte par une couche de gravier. L'une et l'autre abandonnent sur les parois de leurs réservoirs une couche d'oxyde de fer dans lequel MM. Weber, Chevallier et Schœuffele ont constaté pour la première fuis la présence de l'arsenic.

M. Kiihn nous apprend que les eaux de Niederbronn sont administrées d'après trois méthodes principales, suivant que l'on veut atteindre un effet évacuant, produire une action altérante ou résolutive, ou tonifier (Les eaux laxatives de Niederbronn, 1854). La méthode pur-

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