‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 16 sur 310 · DUPRAT · texte numérisé non relu

DUPRAT

Il serait à désirer que l'on entreprît de nouvelles expériences sur les eaux de Gournay, qui sont connues depuis très longtemps, et usitées à titre d'eaux ferrugineuses.

GOUTTE. Nous exposerons, avant d'étudier le traitement de la goutte par les eaux minérales, le point de vue général qui nous paraît devoir guider dans les indications et les applications de la médication thermale à cette maladie, point de vue déjà développé par l'un de nous dans plusieurs publications (Durand-Fardel, Mémoire sur la goutte dans Gazette médicale de Paris, 1851, Gazette hebdomadaire, 1855, etc.)

La goutte franche aiguë, la goutte type, se manifeste sous forme d'ac-

cidents fluxionnaires, affectant un siège d'élection, et pouvant atteindre toutes sortes de degrés pour l'intensité de la douleur et de la réaction fébrile. L'hérédité, si commune, le mode de répétition, le siège particulier et quelques circonstances de pure forme extérieure, permettent d'assigner aux manifestations de la goutte leur véritable caractère. En outre, par suite de leur intensité, de leur opiniâtreté et de certaines dispositions individuelles, elles arrivent souvent à laisser des traces indélébiles de leur passage, lesquelles permettent d'en constituer l'anatomie pathologique, et de remonter, par suite, à leur pathogénie.

Or, on a remarqué que ces altérations consécutives à la goutte renfermaient en proportion notable certains principes que l'on ne rencontre pas habituellement dans les productions pathologiques, c'est-à-dire des sels urates à base de soude et surtout de chaux.

On a conclu de là que la goutte consistait essentiellement dans la prédominance, au sein de l'organisme, des principes azotés (on n'a pas tenu compte au môme degré des principes calcaires), et que les accès de goutte n'étaient que la manifestation des efforts d'élimination destinés à rejeter ces principes au dehors.

Mais d'où viennent ces principes azotés et calcaires? Ils ne peuvent assurément être créés par l'organisme. L'organisme fait de l'acide urique, mais il ne fait pas de l'azote; ils sont donc introduits du dehors. Mais d'où vient cette prédominance apparente, et cette manifestation sur des points déterminés? On l'a attribuée à l'introduction exagérée- d'aliments azotés. Ceci n'explique rien. On peut abuser de l'alimentation azotée sans être goutteux : la goutte se développe quelquefois, sans hérédité, avec le régime le plus opposé. C'est ainsi que l'on a cru longtemps que le diabète résultait de l'introduction exagérée d'aliments sucrés ou féculents. L'évolution de la goutte' tient évidemment à ce que l'élaboration de ces principes azotés et calcaires s'opère dans des conditions vicieuses. On avait également remarqué, et cette remarque est fort juste, que la disposition goutteuse est spécialement favorisée par tout ce qui vient troubler l'activité organique qui préside aux phénomènes intimes de la nutrition, soit par suite de l'inactivité des fonctions musculaires et de sécrétion, soit par suite du désordre ou de la prédominance excessive de l'innervation.

Or, comme la disposition spécifique à la goutte nous échappe, ainsi qu'il arrive en général des dispositions de ce genre, il en résulte que l'indication essentielle, dans le traitement de la goutte, est de régulariser les fonctions digestives, musculaires, sécrétoires et nerveuses, c'est-à-dire de rendre le terrain le moins Favorable possible au développement de la goutte.

C'est sous ce point de vue que nous envisageons l'intervention de la médication thermale dans la goutte; c'est-à-dire que nous écartons toute idée de traitement spécifique, et que, sans lui refuser aucun caractère de spécialité, nous y voyons surtout une indication physiologique.

Le traitement de la goutte comporte deux séries d'indications : 1° indications relatives à la diathèse elle-même; 2° indications relatives aux manifestations de cette diathèse. Les manifestations actives et tluxionnairesde la goutte aiguë n'existant qu'à titre d'effets passagers de la goutte en puissance, et n'étant pas d'ailleurs du ressort de la médication thermale, nous n'aurons à nous en préoccuper ici que pour la part qu'elles prennent à l'opportunité de la médication et à la direction du traitement. Mais les manifestations de la goutte chronique, revêtant le caractère d'altérations fixes et persistantes par elles-mêmes en dehors même de la cause qui les a engendrées, réclament un traitement particulier.

En médecine thermale , la distinction des indications relatives, soit à l'état diathésique, soit à ses manifestations, correspond assez exactement à celle de la goutte aiguë et de la goutte chronique.

Deux groupes d'eaux minérales répondent également à ces deux séries d'indications : les eaux bicarbonatées sodiques représentant spécialement le traitement de la diathèse goutteuse ou de la goutte aiguë, et ]es eaux chlorurées sodiques, le traitement des altérations goutteuses et de la goutte chronique.

Le traitement thermal de la goutte appartient essentiellement aux deux groupes d'eaux minérales que nous venons de mentionner. Les bicarbonatées calciques, comme les sulfatées, ne peuvent offrir, non plus que les ferrugineuses, une médication effective à la goutte elle-même ni à ses altérations spéciales ; et les eaux sulfureuses ne peuvent, en général, intervenir dans un semblable traitement sans de sérieux inconvénients [voy. Sulfurées (Eaux)].

Ce que nous connaissons des applications générales des eaux bicarbonatées sodiques est en rapport avec le rôle que nous leur attribuons, de modifier l'état diathésique dans la goutte, c'est-à-dire avec l'idée que nous avons exprimée de la pathogénie physiologique de cette maladie. Cependant nous ne faisons point de difficulté d'admettre qu'il s'y joint quelque chose de spécial dans leur action sur la diathèse goutteuse. Mais nous rejetons complètement les théories qui ont été émises touchant le rôle de la prédominance acide dans la goutte, et de la saturation des acides en excès par les sels alcalins des eaux bicarbonatées. La prétendue acidité de l'organisme chez les goutteux n'est point un fait essentiel et primitif. C'est le résultat d'une altération dans les phénomènes de l'assimilation et d'une déviation dans les phénomènes d'excrétion ; et

une médication qui no s'attacherait qu'à une pareille circonstance serait Je contraire d'une médication diathésique.

Parmi les eaux bicarbonatées sodiques, nous ne voyons que celles de Vichy près desquelles le traitement de la goutte ait été suivi sur une échelle un peu étendue, et étudié avec quelque soin : nous devrons donc à peu près nous borner à exposer les résultats de leurs applications. Cependant nous devrons également parler des eaux de Korlsbad, qui, sur le terrain de la goutte comme sur bien d'autres, paraissent se rapprocher beaucoup de celles de Vichy.

On ne doit recourir au traitement thermal que dans les intervalles des accès de goutte, et à une époque aussi éloignée que possible des accès passés ou des accès futurs; ceci dans la limite des appréciations qu'il est permis d'établir dans la marche connue de la maladie chez tel ou tel individu. Lorsque la goutte existe à un degré déterminé, il importe que ses manifestations puissent subir leur évolution en toute liberté. Les moyens que l'on peut tenter pour en atténuer les effets les plus violents n'appartiennent pas à la médication thermale.

Ce premier précepte, relatif à l'époque du traitement, conduit à un second, relatif à sa direction. C'est qu'il doit toujours être administré avec beaucoup de ménagement et de circonspection, afin qu'il ne puisse jamais entraîner d'effets perturbateurs ou métasyncritiques, comme les appelait Prunelle.

Administré dans de telles conditions, et en dehors de certaines contreindications qui seront signalées plus loin, nous affirmons qu'un traitement thermal approprié ne peut exercer qu'une influence favorable sur la marche de la goutte, et ne saurait dans aucun cas entraîner la moindre conséquence fâcheuse.

Le traitement de la goutte aiguë est surtout un traitement interne; cependant les bains peuvent être employés, en l'absence de toute manifestation actuelle de la goutte, et lorsqu'il n'existe point de disposition aux manifestations irrégulières de la maladie, vers la tête ou la poitrine. Nous reviendrons tout à l'heure sur les cas de ce genre. L'usage des douches doit toujours être redouté. On trouvera d'ailleurs, à l'article Vichy, des renseignements plus circonstanciés sur la direction du traitement.

Quelle est la portée curalive des eaux bicarbonatées sodiques dans le traitement de la goutte ? Dans la grande majorité des cas, lorsque les eaux ont été administrées en temps opportun et d'une façon méthodique, on voit les attaques de goutte s'amoindrir et s'éloigner, quelquefois perdre seulement de leur fréquence, d'autres fois de leur intensité. L'usage réitéré des eaux de Vichy a pu amener, pendant de longues périodes, un silence complet de la goutte, sauf quelquefois des appari-

tions avortées. Nous avons vu également un premier accès de goutte ne point se reproduire pendant une durée de temps illimitée. Mais cette circonstance rare se montre quelquefois aussi en dehors de l'influence présumée de l'action thermale. On peut voir apparaître un accès de goutte accidentel, paraissant ne se rattacher qu'à une disposition passagère à laquelle le caractère de diathèse ne saurait appartenir.

En résumé, le traitement thermal n'atteint guère, vis-à-vis de la goutte, une portée, à proprement parler, curative; mais il représente une médication palliative très importante, en ce sens qu'elle tend à contenir, dans des limites quelquefois très étroites, une diathèse dont le développement constitue une des infirmités les plus cruelles, quand ce n'est pas une des maladies les plus graves.

La goutte aiguë n'est pas toujours régulière, suivant l'expression classique; c'est-à-dire que ses manifestations ne se maintiennent pas toujours dans leur siège d'élection, les articulations, ou du moins, quelque pénibles qu'elles soient, elles n'entraînent par elles-mêmes aucun péril immédiat. Les manifestations de la goutte peuvent se détourner vers n'importe quel organe : tantôt l'appareil digestif, tantôt le cœur, l'encéphale, le système nerveux central; quelquefois sous forme de névrose ; d'autres fois, plus souvent que dans le rhumatisme, sous forme fluxionnaire, et par suite inflammatoire. C'est alors que la goutte revêt le caractère d'une affection grave et très difficile à traiter. Cette difliculté. se fait surtout sentir dans l'application du traitement thermal.

C'est ici que nous devons mentionner certains effets des eaux minérales, d'une importance considérable. Celles-ci, et ces remarques s'appliquent particulièrement aux eaux de Vichy, à côté de leur action intime, antidialhésique, spéciale en un mot, représentent, comme on sait, une médication excitante. Or, cette propriété cxcilante tend, lorsqu'elle est mise en jeu inopportunément, ou qu'elle rencontre certaines susceptibilités, à s'exercer dans un sens qui favorise l'apparition des manifestations goutteuses. Il n'est donc pas rare de voir un accès de goutte apparaître pendant la durée d'un traitement thermal. Ces accès sont en général courts et légers, moyennant que le traitement soit immédiatement interrompu, pratique que nous recommandons expressément. Ceci n'est qu'un inconvénient, mais n'offre aucun danger, lorsqu'il s'agit d'une goutte régulière, et que le traitement est dirigé de manière h ne pas entraîner d'effets perturbateurs. Mais lorsqu'on se trouve vis-à-vis d'une tendance aux manifestations irrégulières ou anormales de la goutte, on conçoit que l'action excitante du traitement thermal se faisant sentir dans le sens irrégulier, peut déterminer des accidents d'un caractère toujours grave et surtout difficile à maîtriser.

Lors donc que l'on a affaire à une de ces gouttes mobiles qui sont toujours prêtes à quitter les articulations pour porter vers tel ou tel organe leur appareil fluxionnaire, nous conseillons de renoncer à tout traitement thermal, à moins de réduire celui-ci à sa plus simple expression, et d'en faire à peu près exclusivement un traitement hygiénique.

D'autres fois, il ne s'agit plus d'une goutte mobile, mais d'une goutte fixée d'une manière irrégulière, c'est-à-dire que la disparition d'accès de goutte aura coïncidé avec l'apparition de phénomènes morbides continus ou habituels, vers tel ou tel point de l'économie. On suppose alors que ces derniers représentent une manifestation anormale de la goutte, et, dans tous les cas, on a sans doute raison d'admettre que le principe goutteux n'est pas étranger à leur persistance.

Ce sont là, comme on le sait, des cas très difficiles à analyser comme diagnose palhogénique et comme indication thérapeutique. Cependant celle-ci semble dominer, de rappeler la goutte vers son siège d'élection.

Le traitement thermal nous paraît peu applicable aux cas de ce genre. Cependant nous devons tenir compte de l'action attribuée aux eaux du Mont-Dore par Bertrand. Les eaux du Mont-Dorc, surtout usitées dans le sens de leur thermalité considérable, seraient, suivant cet habile observateur, très propres à rappeler d'anciennes manifestions goutteuses, alors que se présente l'indication qui nous occupe. Mais un pareil résultat nous paraît toujours difficile à obtenir, et souvent dangereux à rechercher.

Les eaux de Karlsbad sont très employées en Allemagne dans le traitement de la goutte aiguë. Leur opportunité et leurs applications paraissent soumises à des règles à peu près semblables à celles que nous venons d'exposer. Cependant les médecins allemands eux-mêmes ne paraissent pas considérer ces eaux comme pouvant suppléer à celles de Vichy, dans l'ordre de faits qui nous occupent (HelIVt). Du reste, ils envisagent le traitement de Karlsbad comme s'adressant moins à la diathèse goutteuse elle-même qu'à des complications abdominales, complications qu'ils résument dans la pléthore abdominale, quelques-uns identifiant même cette dernière avec la goutte elle-même (Forges). Nous ferons remarquer incidemment une circonstance qui devra être méditée, c'est que l'on voit quelquefois apparaître \\\\ premier accès de goutte pendant l'usage des eaux de Karlsbad, comme pendant l'usage des eaux de Vichy (voy. Karlsbad!.

Nous ne connaissons aucune application des eaux bicarbonatées sodiques, en France, autres que Vichy, au traitement de la goutte. Les médecins iVEms, Vogler, Spengler, d'Ibell, ne paraissent pas attribuer d'importance à l'emploi de ces eaux dans la goutte. Les eaux de Néris

(Boiroi-Desserviers), de Contrexéville (Mamelet, Beau), ont été l'oit vantées dans le traitement de la goutte aiguë. Mais nous ne saunons admettre, de la part du traitement purement externe de la première de ces stations, et du traitement purement interne de la seconde, une action formelle sur un état diathésique tel que celui qui préside à la goutle.

Nous avons dit que la part des eaux chlorurées sodiques dans le traitement de la goutte nous paraissait devoir être rattachée à la goutte chronique. Ce n'est cependant exact qu'autant que les altérations goutteuses articulaires viennent à prédominer. En effet, on entend en général par goutte chronique, la persistance des altérations goutteuses, tuméfaction, déformation, tophus, ankylose, etc., leur résolution ne s'opérant plus à la suite des accès aigus. Or, cet état permanent ou chronique des altérations articulaires peut accompagner encore le retour périodique d'accès aigus. Dans ce cas, nous maintenons les indications exposées plus haut, au sujet des eaux bicarbonatées sodiques, et de Vichy en particulier.

Mais il arrive le plus souvent que l'on voit les accès aigus disparaître, ou ne plus se montrer que d'une manière sourde et incomplète. Alors les symptômes douloureux et fluxionnaires de la goutte s'éteignent. La maladie croît, mais lentement, sans provoquer de réaction, et ne se manifeste plus que par les progrès insensibles qui s'opèrent dans les altéralions articulaires. Il arrive presque toujours en même temps que la constitution générale s'altère. Une anémie toute particulière, avec tendance aux infiltrations, se développe à des degrés divers. Les fonctions organiques participent à la langueur dont l'appareil locomoteur a été frappé d'abord. Il n'y a plus à songer à attaquer unediathèse sur laquelle aucun traitement n'aurait plus de prise, vis-à-vis d'un organisme ainsi affaibli et dépourvu de réaction, et qui d'ailleurs a elle-même perdu toute son activité, et pour ainsi dire sa force virtuelle.

Ce qu'il faut, c'est, d'une part, remonter l'organisme atteint dans son ensemble et dans ses fonctions les plus essentielles; d'une autre part, résoudre les engorgements dont les articulations et leur voisinage sont le siège, c'est-à-dire qu'il faut recourir à une médication reconstituante et à une médication résolutive.

C'est alors que les eaux chlorurées sodiques, Bourbonne, Balaruc, Bourbon-l'Archambault, Wiesbaden, Hambourg, etc. , nous paraissent indiquées. A nos yeux, ces eaux remplissent spécialement l'indication résolutive. Pour les médecins allemands, c'est toujours le même point de vue théorique : les eaux de Wiesbaden agissent en combattant la vénosité et en réparant le trouble des fondions digeslives (Braiinn) ; celles de Hambourg s'adressent surtout à l'état hémorrhoïdaire (Gardey). On attribue, en Allemagne, des propriétés très résolutives, dans la goutte

GRAENA. 43

chronique, aux eaux de Tœplitz-Schonau (Bohême), mais administrées à une] température très élevée, bains de &5° à 50° centigr. (Helfft). N'est-ce pas au même titre que les eaux du Mont-Dore ont pu être employées « dans les faiblesses articulaires occasionnées par la goutte, et dans les gonflements chroniques des articulations survenus à la suite de cette maladie » (Bertrand).

Les eaux chlorurées sodiques conviendront surtout lorsqu'il se présentera quelque prédominance du système lymphatique. Si l'état anémique est surtout prononcé, les eaux ferrugineuses, comme Spa, Schwalbach, Pyrrnont, etc., seront préférées; mais ce ne sera plus un traitement de la goutte elle-même. Les bains de Néris, de Bains; les bains tempérés de Tœplitz, ceux de Wildbad, de Gastein, etc., conviendront lorsque le système nerveux aura subi principalement l'empreinte de la maladie. M. d'Ibell recommande surtout les eaux à'Ems lorsque la goutte s'accompagne d'un état d'éréthisme, surtout du système nerveux.

GOUTTEUX (Rhumatisme). Vov. RHUMATISME GOUTTEUX.

GRARALOS (Espagne, prov. de Logrono). Près du bourg de ce nom. Sulfurée calcique. Tempér. , 17° à 18° centigr.

Eau : une livre. Eau : un litre.

Grains. Gram.

Sulfure de calcium 3,832 = 0,377

Sulfate de chaux 9,160 = 0,9U

Carbonate de chaux i,441 = 0,443

— de magnésium 2,213 = 0,216

Pouc. cub. Cent. cub.

Gaz hydrogène sulfuré 2,413 = 120,6

(José El vira.) Il y a un établissement médiocrement installé. Graena (Espagne, prov. de Grenade). Bourg à 6 kilomètres de Cadix et 32 kilom. de Grenade. — Plusieurs sources. Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. de 14°à U0° cent.

Source FUENTE.

Gram.

Chlorure de magnésium 0,0084

Sulfate de magnésie 0,4944

— de chaux 0,6534

Carbonate de fer 0,0302

de fer 0,3326

Silice 0,7008

Eau : un litre.

Source Source

DE LA TEJA. DE LA TEJIELA.

G ri in.

Giani.

(Baldovi, 1845.)

44 GRANDEYROL.

Ces eaux sont administrées en bains et en boisson. — L'établissement n'offre pas une installation en rapport avec leur réputation, qui remonte jusqu'à l'époque antérieure à la conquête de Grenade.

granit (France, Lot, arrond. de Gourdon). A 31 kilomètres de cette ville.

Il existe clans cette contrée une source ferrugineuse bicarbonatée froide, peu connue, et dont l'analyse n'a pas encore été faite d'une manière régulière. On sait seulement qu'elle contient de l'acide carbonique libre; des carbonates de chaux et de magnésie; des sulfates de soude, de chaux et de magnésie. Elle est fréquentée surtout par les habitants de Gramat et des environs.

GRAX (Hongrie, comitat de même nom). Ville à 50 kilom. de Pesth.

Sulfatée magnésique. Tempér. 12" centigr.

Eau : un litre.

Schihulsz- Kis-Levaer kischequelle. Bitterwasser.

Gram. Gi'am.

Sulfate de magnésie 52,414 104,428

— de chaux 0,291 0,291

Carbonate de magnésie 3,358 3,358

Page 1