SAINT-CHRISTOPHE-EN-BRIONNAIS
Pas d'établissement thermal. Les habitants du pays emploient beaucoup ces eaux dans les maladies cutanées.
SAIXT cimisi n de lurbe (France, Basses- Pyrénées, arrond. d'Oloron). A 8 kilomètres au sud de cette ville, sur la rive droite du gave d'Aspe et au pied du mont Binet.
Sulfatée. Tempér. , de 12 à 15°.
Les sources de cette station sont au nombre de cinq. On les connaît sous les dénominations suivantes :
Source du Pré ou de la Rotonde.
— des Dartres.
— de la Prairie,
— du Pêcheur.
— des Arceaux,
Il n'a encore été entrepris aucune analyse suivie sur ces eaux. M. Pommier a seulement annoncé que l'eau de la source du Pêcheur contenait du sulfure de potassium, des carbonates de chaux et de magnésie, une très petite quantité de sulfate de chaux, une matière extractive et point de chlorures.
Les eaux sont administrées en bains, en douches et en boisson dans deux établissements distincts dits, l'un, du Pré ou de la Rotonde, et l'autre des Bains- Vieux ou Bains des Dartres. Elles conviennent surtout dans les maladies de la peau, et il paraîtrait que celte spécialisation leur appartiendrait d'ancienne date. On les supporte d'ailleurs facilement. Il est à désirer que leur emploi soit plus formellement déterminé et mieux connu.
SAIXI « intiSTOiMii: i:\ isuio\\*is (France, Saône-et-Loire, arrond. de Charolles). A 21 kilomètres de cette ville.
Ferrugineuse bicarbonatée. Froide .
Une source appartenant à la commune, et dont la découverte ne remonte qu'à l'année 1851.
Acide carbonique 1/12 du vol.
Grain.
Bicarbonate de chaux 0,040
— de magnésie traces
Carbonate et créuate de fer 0,070
Manganèse traces
Sulfate de chaux 0,020
Chlorure de sodium 0,022
Silice et alumine 0,011
Matière organique traces
Principe arsenical reconnu dans le dépôt traces
0,163 (0. Henry, 1851.)
Ces eaux ont été surtout employées dans la chlorose et l'anémie, la
dysménorrhée, la gastralgie et la dyspepsie. Elles fournissent une boisson
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de table tonique et très agréable, mais on a jugé convenable, pour en rendre la conservation plus facile, d'y introduire un excès d'acide carbonique (Bachelel, Les eaux min. ferr. gazéifiées de Saint-Christophe, 1859).
Les bains de Saint-Christophe sont amenés à un degré convenable nu moyen de mélange avec de l'eau douce chauffée; on les administre à une température aussi basse que possible. Ils déterminent à la peau une sensation prononcée d'excitation, de fourmillements, d'astriction, et produisent des effets notables de tonicité.
saint-dems-LÈs-iîMUS (France, Loir-et-Cher, arrond. deBlois). Au bas du coteau sur lequel est bâti le village de Saint-Denis,
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , de 12 à \h°,5.
Trois sources dites de Médicis (12°), Renaulme (13°, 5 à \h°), Saint- Denis (IU°, 5),
Eau: un litre.
Source ' Source Source
Médicis. Renaulme. Saint-Denis.
Acide carbouonique libre l/S du vol. 1/8 du vol. l/G du vol.
Gram. Gram. Giani.
Bicarbonate de chaux 0,134 0,150 0,370
— de maguésie 0,027 0,030 0,050
Sulfates de soude et de chaux 0,018 0,070 0,035
Carbonate et crénate de fer 0,045 0,057 0,056
Chlorure de sodium 0,026 <>,n0 0,162
lodure alcalin traces traces traces
Azotate indices indices indices
Créantes de potasse et de chaux. . 0,05i 0,034 0,060
Carbonate d'ammouiaque indices indices indices
Silice et alumine 0,007 0,007 0,044
Principe arsenical indices indices indices
(0. Hknry, 1851.)
Ces eaux ne sont fréquentées que par un petit nombre de malades appartenant à la localité, et cependant elles ont joui d'une certaine vogue à l'époque de Marie de Médicis.
Elles peuvent revendiquer les applications ordinaires des eaux gazeuzes et ferrugineuses, au sujet des désordres de la digestion, en particulier chez, les sujets anémiques ou chlorotiques.
NAIVl-DIÉltl (France, Puy-de-Dôme, arrond. d'Issoire). M. Nivet signale sur les bords de la couze d'Issoire, en face du .Moulin-Neuf, une source ferrugineuse bicarbonatée, froide, que quelques paysans fréquentent pendant la belle saison. Pas d'analyse.
* tivr-i»ii<:i (France, Vosges). Au pied de la montagne Saint-Martin.
M. Pâtissier signale dans celte localité deux sources ferrugineuses, froides, qui n'ont été l'objet d'aucun examen chimique.