G90 SAINT-JULIEN
séro-purulenles de la peau ; les a ffec lions sèches ou herpétiques n'en subissent qu'un eiïet nul ou défavorable.
On traite encore avec succès à Saint-Honoré cerlains catarrhes vésicaux, utérins ou vaginaux, que M. A llard envisage sous le même point de vue que les affections dont nous venons de parler. Dans une certaine mesure on peut en dire autant de la dyspepsie dont on observe de nombreux cas de guérison à Saint-Honoré.
Les moyens hydrolhérapiques très complets dont est muni l'établissement de Saint- Honoré, permettent d'y traiter certaines maladies contre lesquelles les eaux sulfurées ne sont pas spécialement indiquées, la chlorose, les douleurs rhumatismales, les paralysies, etc.
M. Allard ne croit les contre -indications formelles que dans le cas de lièvre hectique tuberculeuse, d'hémoptysie fréquente et abondante. Les affections rhumatismales ou darireuses constitutionnelles n'y trouvent pas leurs médications spéciales et sont aggravées si les malades dépassent une certaine limite de saturation sulfureuse.
On y trouve des débris antiques, des restes de voies romaines qui ont permis à des archéologues distingués de fixer à cette place les anciennes Aquœ Nisimi'i.
saint-jean-de < t. vit ut ta us. Voy. Euzet.
SAINT-JEAN-DE-GLAINE. Voy. GLAINE-MONTAIGUT.
Mivi.il ,Ollt F (Savoie). Source sulfureuse froide, dont la composition paraît se rapprocher de celle des eaux de Ghalles, à proximité desquelles elle sourd, sur un revers de ia même montagne à calcaire marneux, bitumineux, appartenant à l'oxford-clay, formation jurassique qui constitue la hase des montagnes de Chambéry (Calioud). Uncapiageaété entrepris pour ces eaux, désignées encore sous le nom de la Boisserette.
saint- julien. Voy. Perruches.
SAINT- JULIEN. (France, Hérault, arrond. de Saint-Pons).
Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.
Eau : un litre.
Grain.
Carbonate de chaux 0,500
— de magnésie 0,200
— de fer 0,020
Chlorure de sodium
0,320 de potassium j
Silice et alumine 0,080
(SOUBEYKAN.)
Source connue depuis très longtemps, mais peu fréquentée maintenant, si ce n'est par quelques malades de la localité.
SAINT-LOUBOUER. 691
SAINT-LANDELIN (Allemagne, grand-duché de Iiade). Bain clans la commune de Munchterthal, au milieu d'une vallée pittoresque, à U kilomètres d'Ettenheim. Altitude: 625 pieds. La source jaillit du grès bigarré: elle est limpide, sans odeur ni saveur, et les analyses chimiques n'y ont démontré aucune substance minérale prédominante. On emploie son eau à l'intérieur et en bains, dans les névroses, les rhumatismes à forme névropathique, les hémorrhoïdes et les maladies de la peau. Connu depuis longtemps, ce petit bain a perdu de son renom. M. Robert en attribue le délaissement à un défaut d'installation.
SAiNT-LAliRENT-LES-BAiNS (France, Ardèche, arrond. de Largenlière). Au centre du village et au pied d'une montagne granitique.
Bicarbonatée sodique. Tempér. , 53°, 5.
Une seule source, débitant 5/1,000 litres d'eau par vingt-quatre heures, alimente trois établissements munis de plusieurs piscines, d'un grand nombre de baignoires, de douches et d'étuves.
Eau : un litre.
Gram.
Carbonate de soude 0,505
Sulfate de soude 0,040
Chlorure de sodium 0,085
Silice et alumiue 0,052
(BÉItARD.)
Analyse incomplète et qui aurait besoin d'être reprise, d'autant plus que celte station est assez fréquentée par les malades du département de l'Ardèche et des localités voisines.
Ces eaux sont très usitées contre les affections rhumatismales. Les premiers bains réveillent ou exaspèrent les douleurs. Les névralgies rhumatiques cèdent ou s'améliorent sous l'influence des douches et des étuves ; les bains seraient plutôt nuisibles qu'utiles (Pâtissier, Rapport sur les établissements thermaux, 1854). On traite encore avec avantage beaucoup de scrofuleux à Saint-Laurent : mais ce ne doit-ètre qu'un traitement fort palliatif. Le rapport cité plus haut mentionne également le traitement, quelquefois avantageux, de paralysies hémiplégiques ou paraplégiques, la plupart traumatiques, et observées chez des mineurs. Les faits de ce genre auraient besoin d'être mieux définis.
saint-loeboeer (France, Landes, arrond. de Saint-Sever). A 19 kilomètres de celte ville.
Sulfurée calcique. Tempér., de 16 à 19° degrés.
Trois sources désignées sous les noms de source de la Grande- Maison (19" cenligr.), de source du Bois (19° centigr.) et de source Nicolas (16° cenligr.), se rencontrent à une distance de 200 à 300 mètres et