SAXON
sv\o\ (Suisse, canton du Vaiais). A 8 kilomètres de Montigny et 16 de Sion. A la base d une montagne dite Pierre-ù-voir.
Bicarbonatée calcique (bromo-iodurée?). Tempér., 25° centigr.
Une source qui jaillit par deux ou trois griffons au fond d'un bassin.
Acide carbonique libre traces légères.
1 Acide sulfhydrique libre ou combiné sensible, maisinapp.
Gram.
Bicarbonate de chaux 0,3200
— de magnésie 0,0290
lodures de calcium et de magnésium 0,1100
Bromures de calcium et de magnésium 0,0410
Chlorure de sodium 0,0190
Sulfate de soude 0,0610
— de chaux 0,0200
— de magnésie 0,2900
Sel de potasse 0,0040
Silice et alumine 0,0500
Phosphate terreux traces sensibles.
Principe arsenical et manganèse indiqué et sensible
Sel ammoniacal indiqué
Sesquioxyde de fer 0,0040
Matière organique azotée (acide créuique? ). . . . très seusible
0,9480 (0. Henry, 1855.)
M. Pyr. M or in a montré que l'eau de Saxon contenait de l'iode d'une manière discontinue et intermittente, sans qu'on puisse établir de régularité dans cette intermittence. On remarque que la roche dolomitique d'où jaillit l'eau minérale répand une odeur très prononcée d'iode, et il se peut que ce soit l'eau qui communique à la roche l'iode que l'analyse y constate en abondance.
Le débit de la source varie selon les saisons (172 000 à 676 800 litres par vingt-quatre heures), et aussi la constitution de l'eau minérale, d'après les expériences de M. Pyr. iMorin. Voici, en ce qui concerne l'iode, les variations trouvées à diverses époques de l'année : Iode par litre d'eau.
Gram.
15 novembre 1856 0,2257
— 0,0292 17 mai 1856 , .., , 0,00002
8 juin 1856 0,0259
Fin de 1856 0,0000005
Mai 1857 0,0524
Septembre 1858 0,0070
19 octobre 1852 0,1485
SCARBOROBGH. 735
M. Morin n'a pu découvrir de traces de brome ni d'acide snlfhydrique.
Il existe à Saxon un établissement où l'eau minérale est chauffée à ZiO ou 50° par serpentinage, et le dépôt qui se forme, constitué par des carbonates terreux, est utilisé comme topique, après avoir été délayé et rècbaulîé. Le bâtiment des bains réunit un grand nombre de cabinets de bains, des piscines dans lesquelles l'eau minérale peut se renouveler sans cesse et à des températures variables, enfin des appareils de douche.
La valeur thérapeutique des eaux de Saxon n'a pas encore été suffisamment précisée, eu égard à la minéralisation qu'on leur attribue. Toutefois, dans un aperçu des cures obtenues par leur emploi qu'a publié 1)1. le docteur Claivaz en 1855, nous trouvons une fréquence d'affections lymphatiques et slrumeuses très conforme à la caractéristique chimique en question. Ce sont particulièrement les engorgements ganglionnaires, les tumeurs blanches, les ulcères de mauvaise nature, et d'une manière générale, les maladies de la peau, des muqueuses et du tissu osseux dépendant de la scrofule, qui ont fourni de bons résultats à Saxon, par la combinaison de l'usage interne et externe des eaux. Il s'y joint la chlorose, diverses cachexies, telles que celle consécutive aux affections syphilitiques ou à l'emploi des mercuriaux, des engorgements viscéraux et enfin le rhumatisme chronique, principalement à forme arthritique. Dans ces limites, la proportion d'iode et de brome que contiendrait la source de Saxon serait en rapport avec les effets qu'on en obtient.
Celle eau se transporte.
SCARBOROUGH (Angleterre, comté d'York). Ville à /;8 kilomètres d'York, sur la mer du Nord, dans une belle baie. Chemin de fer Grand- Septentrional.
Bains de mer et deux sources minérales de même composition.
Sulfatée magnésique (ferrugineuse). Froide.
Eau : un litre.
NORTHWELL. SOUTHWELL.
Gram. Gram.
Sulfate de magnésie 18,304 23,884
— de chaux 11,024 11,713
Chlorure de sodium 2,611 3,140
Carbonate de chaux 5,115 5,066
Cent. cub. Cent. cub.
Azote 340,0 405,0
(Phillips, 1840.)
Il est probable qu'il y a eu une erreur dans cette analyse, car le sulfate et le carbonate de chaux ne sont pas solubles dans ces proportions. Ces eaux, dont la réputation remonte au xvne siècle, sont employées
736 SCHANDAU.
comme laxalives et Ioniques. On en associe l'usage à celui des bains de mer, pour lesquels la station de Scarborough est particulièrement fréquentée. A proximité de cette localité se trouve la source de Filey (voy. ce mol).
SCEY (France, Haute-Saône, arrond. de Vesoul). A 17 kilomètres de cette ville.
Bicarbonatée mixte. Tempér. , froide.
Eau : un litre. °!
Lit. Grani.
Acide carbonique libre 0,605 1 ,198
Bicarbonate de soude 1 ,038
— de potasse 0,003
— de chaux 0,454
— de magnésie 0,149
Sulfate de soude i
— de chaux ' 0,095
Chlorures de sodium et de potassium 0,837
Chlorure de calcium 0,020
'odur? »• traces
Azotate )
Silice 0,033
Oxyde de fer (sesquioxyde) 0,005
3,832 (0. Henry, 1859.)
La source de Scey, autorisée dans le cours de l'année 1859 seulement, jaillit du calcaire marno-schisleux par deux griffons, mais qui fournissent de l'eau d'une composition sans doute identique. Elle se trouve dans le boulingrin de l'ancien cbâteau de Scey.
s* iiam>ai (Allemagne, Saxe, cercle de Dresde). Village dans une situation pittoresque, sur la rive droite de l'Elbe. Station du chemin de fer de Dresde à Prague.
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. 9° cenligr.
Eau : un Mire.
Grain.
Carbonate de chaux 0,249 1 3
— de magnésie 0,00832
— de fer 0,01456
Sulfate de chaux 0,01087
— de potasse 0,00431
Chlorure de potassium ) „ „
Matière organique 0,0033 1
(Wackenroder, 1852.)
Ces eaux s'emploient en boisson et en bains, comme médication to-
SCHINZNACH. 737
nique et reconstituante, dans les états cliloro-anémiques et les affections qui s'y rattachent. On trouve à Schandau un établissement et de bonnes installations.
s< in:\ e;\j\<.i;\ (Hollande). Sur la mer du Nord, à 12 kilomètres de la Haye.
Bains de mer. Etablissements très fréquentés.
SCHINZNACH (Suisse, canton d'Argovie). Village sur l'Aar, dans une
jolie vallée, à 8 kilomètres de Baden et 12 d'Arau, sur la route de Berne
à Schaffouse.- — Altitude: 1100 mètres.
Sulfurée culcique? Tempér. , 36° centigr.
Eau : un litre.
Grain, Sulfate de chaux 0,830
— de soude 0,160
— de magnésie 0,357
Carbonate de chaux 0,189
— de magnésie 0,01 1
Chlorure de sodium 0,870
— de potassium et d'ammonium 0,01 1
Acide silicique 0,01 5
Sulfure de calcium, fluorure, iodure et bromure) . . ...
, ,. ' J quant, indet.
de sodium , )
Cent. cub.
Gaz hydrogène sulfuré 63,544
Gaz acide carbonique 94,522
(Loewig, 1844.J
La source de Scbinznach est unique, très abondante ; on la suppose, enlre autres hypothèses sur son origine, provenant des masses de gypse delà montagne le Habsberg, dont les crevasses lui donnent jour. Très limpide à son griffon, elle répand une forte odeur de gaz hydrogène sulfuré, et devient verdâtre au contact de l'air. On trouve le couvercle et les conduits du réservoir recouverts d'un dépôt de soufre pulvérulent ou cristallisé. Parfois le soufre est mélangé à une sorte de terre argileuse appelée Badstein (pierre de bain), en grande partie composée, d'après Bauhof, de carbonates calcaires, magnésiens, de sulfate de chaux et d'oxyde de fer. Il est parlé de matière organique dans ces eaux, mais sans qu'on en ait déterminé suffisamment les caractères.
De vastes bâtiments, servant à la fois d'hôtel et d'établissement thermal, se développent près de celte source. L'eau y est distribuée, soit chauffée, soit à sa température native, dans de nombreux cabinets de bains, dont quelques-uns offrent des appareils de douches. Des étuves reçoivent les vapeurs sulfureuses amenées par un système de ventilation.
Le traitement se fait d'une manière simple à Schinznach. On y com-
Dict des Eaux minée. — T. II. 47
738 SCHINZNACH.
bine l'usage interne avec les moyens externes. Ces derniers prédominent toutefois, l'eau en boisson provoquant souvent de la répugnance au goût et à l'odorat. On commence par de petites doses l'ingestion des verres d'eau et l'on va rarement par progression jusqu'à six ou sept verres au plus. Quant aux. bains, ils sont administrés à des températures variables, et on en élève la durée depuis quinze minutes jusqu'à une, deux et deux heures et demie, en les répétant malin et soir. Les douches et les étuves se règlent suivant les circonstances. Nous remarquerons qu'il est d'usage à Schinznach de s'exposer à la vapeur mêlée de gaz hydrogène sulfuré qui remplit les cabinets au moment où l'on prépare les bains, et constitue de la sorte un mode très réel d'inhalation. Comme cela se pratique ailleurs, l'eau minérale, soit pure, soit associée à diverses solutions, sert sous forme de lavements, d'injection ou de fomentation pour divers pansements.
Le bain constituant la pratique fondamentale de cette station, on a étudié ses effets avec soin, et, comme la minéralisation très effective de Schinznach le faisait pressentir, on a vu ce mode d'emploi d'eaux éminemment sulfureuses exercer une action tonique et stimulante sur la peau, modifier non-seulement le tissu cutané, mais encore ses propriétés perspiratoires et son activité vasculaire, et consécutivement exciter vivement toute l'économie.
Un usage régulier des bains de Schinznach produit des phénomènes décrits sous le nom de poussée et qui, rapprochés de symptômes analogues que provoquent d'autres eaux, méritent une mention particulière [voy. Poussée]. C'est à proprement parler un exanthème dont le développement a lieu d'une manière variable, tantôt simple érythème, d'autres fois éruption de forme érysipélateuse, presque toujours accompagné d'un malaise général, plus ou moins intense, et qui, vers le onzième ou le douzième jour de son apparition, aboutit à la période ultime de desquamation. M. le docteur Amsler (Les bains de Schinznach, l85ft) fait observer que, si l'éruption est un phénomène constant et essentiel aux eaux de Schinznach, et qu'un seul bain tiède par jour suffit pour déterminer, ce n'est cependant pas une condition absolue de guérison. Nous croyons, comme nous l'avons démontré ailleurs, qu'il y a surtout dans le fait de la poussée obtenue ainsi, une action substitutive plutôt que critique, qu'il faut respecter et surveiller en même temps, et qui présente une utilité thérapeutique incontestable en beaucoup de cas.
Ces données nous amènent à la spécialisation formelle de Schinznach ; les maladies de la peau la constituent entre toutes. On trouve en effet dans ces eaux, si chargées d'hydrogène sulfuré, des conditions importantes à un double point de vue pour la cure des dermatoses, celui de la stimulation
SCHINZNACH. 739
de l'organisme et'de ses fonctions, et en même temps une action topique exercée sur le tégument externe. C'est au soufre ici que revient la plus grande part des applications thérapeutiques, et il est hors de doute que la suractivité imprimée aux membranes secrétoires et excrétoires concoure avec les modifications subies par la peau à la cure des affections cutanées, sans parler des changements opérés dans la constitution par la prolongation d'un traitement énergique.
Parmi les dartres adressées avec le plus de chance de succès à Schinznach, on trouve les éruptions humides, sécrétantes; au premier rang. L'eczéma surtout a fourni des observations pleines d'intérêt. Nous rappellerons seulement que sa nature franchement herpétique, sans prédominance ou association de dialhèse scrofuleuse, le rend d'autant plus facile à traiter par ces eaux. Quant aux affections dartreuses sèches et invétérées, psoriasis, lichen, etc., elles résistent aussi bien à Schinznach qu'ailleurs; seulement nous pensons que la méthode consistant à déterminer et à entretenir h poussée substitutive doit être très efficace contre ces formes tenaces de maladies de la peau, et nous appelons l'attention sur sa valeur à cet égard.
Ces mêmes eaux conviendront dans la scrofule, hors de toute période d'accidents aigus, et si l'on a affaire à des sujets flegmatiques dont l'ensemble revêt un caractère torpide. Il est essentiel alors de surveiller les manifestations locales, et, dans les cas d'ulcérations et surtout de carie et de nécrose, d'aviser à ce que la limite d'une inflammation modérée ne soit jamais dépassée. Nous en dirions autant des lésions articulaires qui peuvent se rencontrer dans cette catégorie de malades.
Le rhumatisme, et à plus forte raison la goutte, ne rentreront dans le ressort de Schinznach que lorsqu'il s'agira de constitutions empreintes d'un lymphaiisme très déterminé, et mises à l'abri de tout élément de douleur ou de prédisposition névropathique. A ces conditions, on comprend l'utilité de la révulsion opérée sur la peau par l'emploi des bains dont il a été parlé précédemment.
Viennent enfin les états de faiblesse générale ou locale, dépendant de dyscrasies et de cachexies, originelles ou acquises, chlorose, intoxication paludéenne, mercurielle, infection syphilitique, etc., autant de circonstances où une vive stimulation de l'organisme peut intervenir avec utilité.
Les contre-indications de Schinznach se déduisent de sa caractéristique : telles sont le tempérament pléthorique, les imminences de mouvements fluxionnaires ou congestifs, le défaut de résistance radicale, la susceptibilité nerveuse et les altérations organiques.
Cette station se recommande dans la classe des eaux sulfurées par
740 SCHLANGENBAD.
une composition exceptionnelle et qui, à l'étranger principalement, lui a créé des attributions qu'on chercherait en vain près d'autres sources. Il est même vraisemblable que son cercle d'application devra s'étendre par la suite. De favorables conditions de localité ajoutent à ces gages d'avenir. Des routes bien entretenues partent de Schinznach dans toutes les directions et en sillonnent les environs, riches en sites intéressants. Des jardins, une forêt, avoisinent l'établissement, lequel est fréquenté pendant les mois de juin, juillet et août, comme étant les plus favorables à la cure.
A proximité de Schinznach se trouve la source de Wildegg [voy. ce mol], dont l'usage interne est souvent associé à celui des bains sulfureux.
SCHLANGENBAD (Allemagne, duché de Nassau). Village dans une vallée profonde, sur le versant méridional du Taunus. Altitude : 900 pieds. Huit sources principales, également minéralisées.
Bicarbonatée calcique. Teinpér. , de 28 à 32° cenligr.
Eau : 16 onces. Eau : un litre.
Grains. Grani.
Carbonate de chaux 0,250 = 0,0310
— de soude 0,079 = 0,0097
— de magnésie 0,047 = 0,0058
Chlorure de sodium 1,825 = 0,2263
— de potassium 0,004 = 0,0005
Sulfate de potasse 0,091 = 0,0112
Phosphate de soude 0,004 = 0,0005
Silice 0,258 = 0,0319
Pouc. cnb. Cent. cub.
Gaz acide carbonique libre. . . 0,668 = 26,0
(Fresenius )
Ces sources, très abondantes, servent à peu près exclusivement à l'usage en bains. Deux établissements les desservent, et l'on y trouve d'excellentes installations, bains, appareils de douches, et surtout piscines spacieuses propres à la natation. La cure du petit-lait y est également organisée.
Les eaux de Schlangenbad ont été rangées parmi les acratothermes de Vetter, c'est-à-dire comme étant chimiquement très pures; on les a encore placées au nombre des eaux Indifférentes [voy. ce mot] ; mais elles se distinguent de la plupart des sources de cette classe par leur peu de thermalité. On est obligé de les réchauffer, soit par coupage, soit au moyen d'un courant de vapeur, pour l'emploi du bain. Les habitants du pays les font servir à plusieurs destinations domestiques.
Il ne semble pas que, prises à l'intérieur, elles exercent une action spéciale, autre que celle qui dépend de la quantité d'eau ingérée. D'ailleurs ce mode d'administration est à peu près abandonné aujourd'hui.
SCHMALKALDEN. 741
Les moyens externes, et particulièrement le bain, prédominent dans le traitement de Scblangenbad. En général, on ne prescrit pas les bains prolongés an delà d'une heure. On attribue à ce moyen des effets calmants et déprimants sur le système nerveux, en vertu desquels les eaux de Scblangenbad ont acquis une réputation très formelle de médication sédative. Les indications négatives de l'analyse chimique semblent du moins la confirmer.
Scblangenbad, dit M. Seegen, est surtout le bain des femmes. Les névroses et les états névropathiques propres à la sphère sexuelle y trouvent un soulagement notable. C'est l'hystérie, sous ses diverses formes, qui constitue la spécialisation de ces eaux. On y comprend encore tous les troubles nerveux caractérisés par de l'éréthisme, à quelque dyscrasie ou à quelque lésion organique qu'ils se rattachent. Ainsi le rhumatisme, la goutte, les maladies de la vessie, ont pu être traités efficacement à Scblangenbad dans des circonstances déterminées. Les affections cutanées, pour peu qu'elles s'accompagnent d'hyperesthésie, ou si elles ne consistent qu'en une altération locale, sans influence diathésique, rentrent dans cette catégorie. Nous ajouterons que, sur la foi de témoignages sérieux, de Hufeland en particulier, les mêmes bains passent pour entretenir la fraîcheur de la peau et pour enrayer les infirmités de l'âge; ce n'a pas été un des moindres éléments de leur succès.
Cette station jouit d'un climat tempéré et constant, qui, associé aux bonnes conditions de site et d'aménagement, en fait un séjour agréable.
SCHMALKALDEN (Allemagne, électorat de Hesse-Cassel). Sur les bords de la rivière de ce nom, dans une vallée du Thùiinger-Walde. Altitude : 1000 pieds.
Chlorurée sodique. Tempér. , 19° centigr.
Eau : 16 onces. Eau : un litre.
Giuins. Giiim.
Chlorure de sodium 71,08 = 8,813
— de potassium 5,8a = 0,725
— de calcium 0,91 = 0,112
— de magnésium 2,81 = 0,348
Sulfate de chaux 22,13 = 2,744
— de soude 0,80 = 0,099
— de magnésie 0,25 = 0,031
Carbonate de fer 0,11 = 0,013
— de manganèse 0,02 = 0,002
Bromure de magnésium 0,05 = 0,006
Silice et silicates 0,23 = 0,03 1
Crénates 0,05 = 0,006
Humus 0,55 = 0,068
Pouc. cub. Cent. euh.
Gaz acide carbonique 3,74 = 201,9
(Beruardi.)
742 SCHONEBECK.
Cette source, due à un forage artésien pratiqué au milieu du lit même de la Schmalkalde, est employée en boisson et en bains de piscine à eau courante, dans un établissement bien installé. Traitement de la scrofule.
SCHMECKSZ (Hongrie , comitat de Zipse). Bains à 3 milles de Keszmark, dans une vallée des Karpathes. Quatre sources ferrugineuses bicarbonatées, froides, dont l'analyse qualitative a été indiquée par Kitaïbel, coulent abondamment en cet endroit ; l'une d'elles sort du granit. Elles dégagent beaucoup de gaz acide carbonique libre. Un établissement les utilise, mais surtout dans un but d'hydrothérapie. Elles s'emploient encore comme eaux de table et on en exporte.
s< mil « km n / (Allemagne. Saxe). Village entre Kameng et Bauzen.
Sulfurée calcique. Tempér. 1^° centigr. Plusieurs sources, sortant d'un terrain granitique. Établissement peu important, désigné encore sous le nom de Marienborn.
schmerikon (Suisse, canton de Saint-Gall). Bains près du lac de Zurich.
Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.
Eau : 16 onces. Eau : un litre.
Grains. Gram.
— de fer 1,30 = 0,137
Sulfate de soude A
— de magnésie f
— de chaux > 1,00 = 0,106
Chlorure de sodium \
Matière extractive )
Silice 0,20 = 0,021
Gaz acide carbonique quant, indét.
(HUTTENSCHMIDS, 1825.)
Ces eaux sont employées comme toniques en bains et en boisson. schôkebeck (Prusse, prov. de Saxe). Station du chemin de fer de JMagdebourg à Leipzig.
Chlorurée sodique. Tempér.?
Eau : 16 onces. Eau : un litre.
Grains. Gram.
Chlorure de sodium 739,00 = 88,680
— de magnésium 6,37 = 0,764
Sulfate de soude 19,12 = 2,294
— de magnésie 0,92 = 0,110
— de chaux 26,03 = 3,123
Carbonate de chaux 1,99 == 0,238
— ferreux 0,07 =. 0,007
Ces eaux, provenant de salines importantes, sont employées comme