SCHWALBACH
celles cI'Elmen (voy. ce mot) qu'elles avoisinent, dons le traitement des scrofules, soit en bains salés, soit à titre d'eaux mères.
SCHOiVCiAl (Suisse, canton de Lucerne). Bains à 2h kilomètres de Lucerne, nommés encore Madchenbad (bain des filles), alimentés patune source bicarbonatée ealcique froide, assez fréquentés.
scuooEEir-iwoxTAGNE (Etats-Unis d'Amérique, New-Jersey).
Sources indiquées comme thermales et minéralisées par de l'oxyde de fer et des sels de soude et de magnésie. Etablissement de bains très fréquenté.
seines (Suisse, cant. des Grisons, district d'Inn). Sur la rive gauche de la rivière de ce nom, à 8 kilomètres de Coire. Sources nombreuses dont la plus importante est exploitée.
Bicarbonatée sadique (Ferrugineuse). Tempér. , 8°, 12 centigr.
Eau : un litre.
Grain.
Acide carbonique 1,7139
Bicarbonate de soude 4,1683
— de chaux 2,0381
— de magnésie 0,8614
— ; de protoxyde de fer 0,0186
Chlorure de sodium ► 2,8874
Sulfate de soude 1,5595
— dépotasse 0,2828
Silice 0,02i0
13,5540 (De Planta, 1858.)
L'eau minérale de Schuls, par la nature et la proportion de ses principes fixes, a sans doute la même origine que celles de Tarasp [voy. ce mot] appartenant à la même localité. Elle jaillit d'un bassin carré taillé dans le roc, avec un dégagement très notable de gaz carbonique, azote et oxygène. Ces eaux sont à peine aménagées et s'utilisent en boisson sur place. Leur spécialisation n'est pas déterminée.
SCHWALBACH (Allemagne, duché de Nassau). Ville nommée aussi Langensc/iwalbach, à 8 kilomètres d'Ems et 12 de Wiesbaden, dans une vallée du Taunus, au milieu de hautes montagnes. Dix sources dont quatre principalement employées.
Fe rru g ineuse bicarbonatée. Tempér., 9 à 10° centigr.
L'eau de ces quatre sources est limpide et dépose un sédiment ocracé; elle a une saveur d'encre. Des conduites en fer l'amènent dans un établissement bien installé. Chaque baignoire est munie d'un double fond, dans lequel on fait arriver de la vapeur pour réchauffement du bain. Il y a encore à Schwalbach plusieurs entreprises particulières de bains, et les habitants de la ville ont le droit de donner dans leurs maisons des
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bains avec les eaux du Slalilbrunnen et du Weinbrunnen qu'on réchauffe
par coupage.
Ces eaux s'emploient sous les deux modes interne et externe. Le gaz acide carbonique qu'elles renferment, non-seulement en rend l'ingestion très toléra ble, mais encore contribue à slimuler les fonctions de la peau.
Les indications de Schwalbach se déduisent de la composition même de ces sources. Elles ont trait à tous les états de faiblesse, dépendant soit d'une altération dans les éléments du sang, soit d'une déperdition de l'influx nerveux. Cette médication essentiellement tonique et reconstituante représente la spécialisation formelle des eaux ferrugineuses. Aussi Schwalbach sert-il souvent de cure complémentaire consécutivement à l'usage des eaux peu minéralisées et sédatives, à l'aide desquelles on a pu atténuer une névropathie éréihique, et alors qu'il ne reste plus qu'une dépression des forces à combattre.
Eau : un litre.
Wein- Iji'unnen.
Température
Poids spécifique
Bicarbonate de fer
— de manganèse.. .
— de chaux
— de magnésie. . . .
— de soude
Sulfate de potasse
— de soude
Chlorure de sodium
Acide silicique
Phosphate de soude
Matière organique
Gaz acide carbonique libre..
0,0576 0,0090 0,570S 0,6051 0,2i56 0,0074 0,0062 0,0086 0,0465 traces id.
ce.
Stalhbrunnen.
0,0838 0,0184 0,2213 0,2122 0,0206 0,0037 0,0078 0,0067 0,0321 traces id.
ce.
Paulinenbrunnen.
0,0674 0,0119 0,2155 0,1692 0,0174 0,0041 0,0063 0,0066 0,0260 traces id.
oc.
Rosenbniiinen.
7°,3Gr.
0,0596 0,0111 0,2898 0,2016 0,0189 0,0034 0,0081 0,0002 0,0274 traces id.
ce.
(Frésénius, 1856.)
Il s'exporte une quantité considérable d'eau de Schwalbach.
Les conditions hygiéniques et matérielles de cette localité sont aussi favorables que possible. Station fréquentée.
«m n\\ *s iiiiu (Allemagne, Hesse-Électorale). A 2 kilomètres de Nauheim, près de Francforl-sur-le-Mein.
Bicarbonatée mixte. Tempér., 10° centigr