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TEN1ET-EL-H0AI

de Cayan et de Valette, au nord et à 1,500 mèlres de Teissières-les-

Bouiiès.

Lit.

Acide carbonique libre 1 ,50

Grnm.

Bicarbonate de chaux « \

de magnésie j °'4°2

— de soude 0,471

de protoxyde de fer 0,001

Sul fate de magnésie J

— de soude S 0,1SiJ

Chlorure de magnésium 0,055

Silice et alumine I

Phosphate? j °'(U0

Matière organique non azotée 0,060

1,214 (0. Henry, 1839.) L'eau minérale de Teissières est très connue dans le département du Cantal, où elle est répandue autant comme boisson de table que comme agent médicamenteux. Dans le dernier cas on la conseille contre les gastralgies, les dyspepsies, certains états Bioniques de l'estomac et des intestins avec ou sans diarrhée, enfin dans la plupart des affections qui réclament l'usage des ferrugineux.

teivburg (Angleterre, comté de Worcester). A proximité de Ludlow.

Chlorurée sodique. Froide.

Eau: une pinte. Eau : un Hlrc.

Grains. Gram.

— de magnésium 0,960 = 0,1010

Carbonate de chaux 0,260 = 0,0270

Sulfate de magnésie 0,100 = 0,0100

Silice 0,100 = 0,0100

Iode 0,013 = 0,0013

Brome 0,008 — 0,0008

Pouc. cub. Cent. cub.

Gaz acide carbonique 3,00 -— 162,0

Azote 0,73 = 39.4

(WliST.)

D'un usage restreint, cette eau est prescrite intérieurement dans les affections scrofuleuses.

i i:\bv (Angleterre, princip. de Galles). Bains de mer.

ténia. Voy. Vers intestinaux.

TEI\TET~EL-HOAD. Voy. CEDRES (sources des).

TEPLICZ 01 TOPLITZ-TRENTSCHIN. 827

tennstàdt (Prusse, prov. de Saxe). A deux milles de Langcnsalza.

Sulfurée calcique. Tempér., 12°centigr.

Eau : 16 onces. Eau : un litre.

— de magnésie 0,810 = 0,085

Sulfate de magnésie 2,470 == 0,261

— de soude 0,882 = 0,093

Chlorure de magnésium 0,764 = 0,080

Sulfure de carbone? 0,088 = 0,009

Matière humique 0,117, = 0,01 1

Pouc. cub. Cent. cub.

Gaz acide carbonique 5,033 = 271,7

Gaz hydrogèue sulfuré 3,7 32 = 201,5

(Trommsdorff.)

Ces eaux sont employées en bains dans les maladies de la peau, les rhumatismes et les paralysies.

tepidariuw. Dans les bains des anciens, chambre où l'on maintenait une température moyenne, afin de préparer le corps à la violente chaleur du sudatorium ou bain de vapeur, et, quand on en sortait, de servir de transition entre la température du sudatorium et l'air extérieur (Celse, I, 3; Vilruve, V, 10,5; Dût. de Rich.).

TEPLICZ ou TOPLïTZ-TREXTSCHiX (Hongrie, comitat de Trentschin). Village, dans une vallée des Carpathes inférieures, sur la rive gauche de la Waag.

Bicarbonatée calcique (sulfureuse). Tempér., de 36° à 60° centigr.

Six sources, qui sont : la Brûnnlein, UO" ; le Spiegelbad, n° 1, 38°, 5 ; n" 2, 36°, 9 ; n° 3, 39°, h; nos k et 5, 36°, 9. On utilise aussi des boues minérales.

BRUNNLEIN. SP1EGELBAD U° 1 .

Cent. cub. Cent. cub.

Acide carbonique libre 511,11 52,65

— sulfhydrique 13,50 17,53

Gram. Gram.

Bicarbonate de chaux 1,0215 1,1662

— de magnésie 0,3245 0,3590

Chlorure de sodium 0,1653 0,1455

Sulfate de potasse 0,2405 0,1270

— de soude 0,3010 0,2910

— de chaux 0,5272 0,4675

— de magnésie 0,2672 0,2370

Alumine 0,0100 0,0175

Silice 0,0075 0,0320

Matières organiques traces traces

(Lang, 1857.)

M. Lang a fait également l'analyse de la boue, composée ainsi qu'il

828 TEPLITZ-SCHONAU.

suit, à laquelle on ne reconnaît un caractère sulfureux qu'accidentellement :

Boues : 1 000 grammes.

Oxyde de fer et traces d'alumine 0,020

Carbonate de chaux 0,027

— de magnésie 0,012

Soufre 0,661

Matières organiques 0,039

La Brùnnlein (petiie source) est réservée pour l'usage en boisson. Les cinq autres, à peu près identiques dans leur composition, ne diffèrent que par leur température cl s'emploient en bains de piscine ou de baignoires. Les deux modes de cure sont presque toujours combinés.

La prédominance des sels alcalins dans ces eaux rend compte de l'action légèrement excitante qu'elles exercent sur les fonctions de l'estomac et l'excrétion urinaire, d'après M. Rotureau {Des princip. eaux miner, de l'Europe). La proportion de gaz hydrogène sulfuré, signalée par l'analyse, explique cette sorte d'ivresse que le même observateur a notée chez les malades facilement excitables et qui ingèrent de trop grandes quantités d'eau. Quant à l'influence des bains, elle est à peu près subordonnée au degré de chaleur qu'on leur maintient.

La spécialisation des eaux de Teplicz se déduira de leur caractère mixte. C'est ainsi qu'on voit réunies dans le même cadre les affections catarrhales du larynx et des bronches, les catarrhes des voies urinaires, les maladies de la peau, le rhumatisme musculaire ou articulaire. On y a joint des états névropathiqucs, des paralysies, à racine rhumatismale, des affections du sexe féminin reliées à l'herpétisme, et par extension sans doute les manifestations delà scrofule. Il est permis d'admettre ces attributions variées en présence d'éléments diversement effectifs, bicarbonates, hydrogène sulfuré, et thermalité importante. Enfin les bains de boues ou les applications topiques de celte fange minérale servent de moyens révulsifs et résolutifs dans beaucoup de cas.

L'établissement de Teplicz occupe un rang élevé parmi ceux de la Hongrie. Il le doit à des améliorations assez modernes qui se poursuivent encore. On y trouve des piscines, baignoires et appareils de douches. L'installation en est bien entendue et les ressources de toute sorte multipliées. Un climat doux, de beaux sites, ajoutent à l'attrait de cette localité, très fréquentée, et qui était déjà célèbre à l'époque romaine.

ii :pi nz s< iiovti (Bohême, cercle de Leitmeritz). Ville à 6^ kilomètres de Dresde et 1 06 de Prague, dans la partie septentrionale de la Bohême, au centre d'un pays riche et fertile, au milieu d'une vallée

TEPLITZ-SCHONAC. 829

qu'entourent des collines de porphyre granitique. Altitude: 21(3 mètres. Chemin de fer de Dresde à Prague.

Bicarbonatée sadique. Tempér. , de 27 à W centigr.

Le nombre des sources de cette station est considérable, les unes se trouvant dans la ville même, les autres dans le village de Schônau qu'un pont sépare de Tepliiz. Elles émergent de roches de syénite et de porphyre rouge. Leur composition et leurs propriétés physiques sont sensiblement les mêmes. Leur degré de chaleur seul les distingue. On en jugera par le tableau d'analyse que nous reproduisons et qui nous dispense d'une plus longue énumération.

Au contact de l'air, l'eau de ces sources éprouve diverses altérations. C'est particulièrement un dépôt composé de silice et d'oxyde de fer qui revêt les tuyaux de conduite et les parois des réservoirs. Parfois des carbonates de chaux, de magnésie, et mêmedeslrontiane et de manganèse, entrent dans ce sédiment, auquel se joint une matière glaireuse et organique. Diverses oscillaires ont été reconnues au sein de quelques-unes

des sources.

Eau : un litre.

Température

Carbonate de soude

— de lithiue

i — de manganèse

de fer

— de strontiane

Sulfate de potasse

— de soude

Chlorure de sodium

— de potassium

Iodure de sodium

Phosphate d'alumine

Silice

Acide crénique et mat.organique Perte

Ilauplquellc

gr-

(î.irleubad.

gr.

(Ficinus.)

TiuiLli.nl.

Sclilangenbad.

gr- 2,530

~Vi-nli.fi.

gr- 2,509

(Wolf.)

Cinq sources principales servent à l'usage exlerne et correspondent à des établissements distincts, pourvus de vastes piscines, de bains séparés,

830 TEPLITZ-SCHONAU.

d'appareils de douches et d'éluves. On en GOûiplc Irois à Teplitz: 1° Stadtbad (bain de la Ville) ; 2° Fàvstenbad (bain du Prince) ; 3° Herrenbad (bains des Messieurs) ; et un nombre égal à Schonau, savoir : 1° Steinhad (bain de la Pierre) et Ste/j/tanbad (bain d'Etienne) ; 2° Schlangenbad (bain des Serpents) ; 3° Neuèad (bain Nouveau). Ces trois derniers sont les mieux installés et les plus suivis. On n'y a rien négligé au point de vue d'un aménagement confortable et élégant.

La Gartenq/œlle, comprenant plusieurs petites sources lièdes, est réservée à l'usage assez restreint de l'eau en boisson. Il y a une trinkhalle convenablement pourvue d'eaux transportées, notamment de celle de Bilin, puisée à proximité de Teplitz.

Enlin, dans tous les établissements, on prend des bains de boues, mais la tourbe employée à cet effet n'offre pas de propriétés déterminées.

C'est donc surtout dans les applications d'une médication externe que consiste la spécialisation des eaux de Teplitz-Schbnau. Le professeur Seegen (Compend. der nllgemeinund speciell. Heilquellenlehre, 1858), les place au nombre des eaux Indifférentes (voy. ce mot), en considérant toutefois que la haute thermalité dont elles sont douées leur assigne le premier rang dans cette classe. D'après lui, et nous partageons son jugement, une pratique prudente, basée sur la diversité des températures et des modes balnéaires dont on dispose dans les thermes énumérés plus haut, permettra d'activer les fonctions de la peau, de stimuler la circulation et l'innervation périphérique, et de faciliter en certains cas la déplélion des organes fluxionnés. Toutes les indications de Teplitz se rapportent à cette caractéristique.

Le rhumatisme, sous ses formes chroniques, musculaire ou articulaire, ouvre nécessairement la série des maladies que l'on traite en plus grand nombre et avec succès à Teplitz. Si la goutte figure à côté des affections rhumatismales, c'est à condition qu'elle soit formellement alonique, attaquant des sujets chez lesquels prédomine le lymphatisme ou un défaut marqué de réaction. C'est surtout aussi lorsqu'il s'agit de ces manifestations locales, indolentes et tenaces, comprises sous la dénomination de rhumatisme goutteux, et qui ne participent plus que d'une manière éloignée a la diathèse initiale.

Le rôle des bains de Teplitz dans les paralysies a été étudié avec beaucoup de soin par le docteur Schmelkes [Teplitz gegen Ldhmungen, 1855). Cet habile praticien jnsiste sur l'influence qu'exercent les bains pris au-dessus de la température du corps sur certaines paralysies du mouvement et de la sensibilité, qu'on peut supposer d'origine rhumatismale ou purement nerveuse. Il signale les « éclatants résultats » obtenus alors à la piscine commune de la ville, dont la température n'est

TERCIS. -83,

jamais inférieure à 45 ou Uh° eenligr., tic pareils faits portent leur explication et leur inlérèi avec euv.

Nous ajouterons, aux mêmes titres, les engorgements articulaires, beaucoup d'affections traumaliques, diverses manifestations scrofulcuses, les maladies de ia peau à caractère simple, enfin un certain nombre d'élats morbides, reliés à la débilité fonctionnelle ou organique de l'économie. Ou ne saurait contester que cette station se recommande par une variété d'appropriations que les hydrologues allemands, Osann entre autres, ont comparée avec justesse à celle qui constitue en France la spécialisation de >érts etde Plombières (voy. ces mots).

La station de Teplitz-Schônau jouit d'une réputation méritée. Elle n'a rien à envier aux localités tbermales les mieux appropriées à une grande alUuence et aux habitudes des classes riches. Le site et le climat sont des plus agréables, et dans les entreprises privées, comme dans Jes établissements appartenant aux deux communes, on signale une émulalion remarquable d'amélioration et de progrès. De plus, les gouvernements d'Autriche, de Prusse et de Saxe y entretiennent des hôpitaux militaires et des asiles civils. L'assistance des indigents s'y exerce généreusement aussi. On peut donc considérer Teplilz comme une ville de bains par excellence.

A en croire une tradition vraisemblablement légendaire, la découverte des eaux de Teplilz remonterait à onze siècles. Dans les temps modernes, une importance de plus en plus grande s'est attachée à cette station.

TERCI.*» (France, Landes, a r rond de Dax). A h kilomètres de celte ville, dans la belle vallée de Leuy.

Chlorurée sodique. Tempér., 33°.

Eau : un litre.

Grain.

Chlorure de sodium 2,124

— de maguésium 0,223

— de chaux 0,042

Sulfate de chaux 0,021

Soufre 0,01 1

Matière terreuse insoluble 0,032

2,53S (Thore et Meyrac.) Il exisie à Tercis un établissement thermal très bien installé, et contenant des cabinets de bains, douches et une buvette. C'est l'un des plus fréquentés du département des Landes.

L'eau minérale est recommandée dans les embarras gastriques, la jaunisse, la chlorose, les rhumatismes chroniques, les douleurs articulaires, les maladies de ia peau et les ulcères inertes Verdo).

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