‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 297 sur 310 · ÉCHANTILLON N° 1. ÉCHANTILLON N · texte numérisé non relu

ÉCHANTILLON N° 1. ÉCHANTILLON N

Sel léger. Sel lourd.

Bicarbonate de soude 77,6873 72,9166

— dépotasse 2,9165 2,4427

— de magnésie,.. 0,0662 0,0679 Sulfate de chaux 0,7656 0,8672

— de soude 0,38i3 0,1083

Chlorure de sodium 0,6677 1,0405

Silicate de soude 1,1 36,4 1,3815

Peroxyde de fer 0,0011 0,0012

Eau 16,3749 21,1741

(Lefort, 1857.)

Ces sels n'offrent d'intérêt qu'au point de vue de l'usage des bains de Vichy à distance, bien que l'expérience n'ait pas encore démontré s'ils présentent une valeur thérapeutique notablement supérieure à celle du bicarbonate de soude du commerce. Quant à leur usage en boisson, ils ne sauraient en aucune façon, pas plus que le bicarbonate de soude, remplacer l'eaude Vichyelle-même, soit transportée, soit surtout prise sur place.

YUOIUXE (France, Nord, arrond. de Valenciennes).

Sulfatée sodique. Froide.

Eau : un litre.

G in m.

Sulfate de soude, anhydre 1 ,800

— de magnésie 0,117

Chlorure de sodium 1 ,383

3,500 (Berthier.)

9î6 VIEILLESSE.

Cctlc source ne paraît être d'aucune utilité au point de vue thérapeutique.

VICTORIA-SPA (Angleterre, comté de Warwick) . Près de Stratford.

Sulfatée sodique. ïempér. ?

Eau : une pinte. Eau : un litre.

Grains. Gram.

Sulfate de soude 60,57 = 6,420

— de magnésie 4,06 = 0,430

Carbonate de soude 3,44 = 0,361

— de magnésie 1,84 = 0,195

Chlorure de sodium. ... . 9,46 = 1 ,002

— de calcium 2,05 = 0,217

Pouc. cub. Cent, cub.

Gaz hydrogène sulfuré 0,64 = 34,5

Cette analyse est indiquée sans nom d'auteurs par le docteur Glover, d'après lequel également c'est surtout à la propriété réellement purgative de ces eaux qu'on doit s'attacher. On les recommande encore dans la dyspepsie, les engorgements du foie, la gravelle, les affections goutteuses et rhumatismales à forme torpide.

Il y a des bains bien installés à Victoria, d'après Granville. vieillesse. L'emploi des eaux minérales chez les personnes d'un âge avancé donne lieu à quelques considérations intéressantes.

La vieillesse et les modifications physiologiques qu'elle introduit dans l'économie sont peu favorables à l'emploi des divers agents balnéothérapiques. On en trouve les causes principales dans l'affaiblissement de l'activité cutanée, dans l'amoindrissement des communications directes ou sympathiques entre les divers appareils organiques, et dans les altéralions dont le système circulatoire est fréquemment le siège.

Le traitement thermal se trouve donc fort réduit dans ce sens, et l'usage des eaux en boisson, l'usage très réservé des bains, constituent à peu près les seules formes sous lesquelles les eaux minérales puissent être prudemment administrées aux vieillards.

D'un autre côté, les sujets d'applications des eaux minérales se rencontrent beaucoup moins fréquemment chez eux qu'aux autres époques de la vie. Sans parler de la disparition presque entière des maladies utérines et de la plupart des névropathies, les diathèses, dont le traitement est un des principaux objets de la médication thermale, se trouvent alors singulièrement affaiblies et dans leurs expressions et dans leur existence virtuelle.

La scrofule, l'herpélisme, la syphilis, la goutte ont pu laisser des traces, en général ineffaçables, mais tendent à s'effacer elles-mêmes dés qu'une certaine période de la vie est atteinte.

Si nous envisageons maintenant les maladies dominantes chez les vieil-

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